De la pénombre au grand jour : l’agenda homosexuel !

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La culture occidentale a changé de manière surprenante. L’homosexualité, jadis un sujet tabou rarement discuté ou admis en public, a fini par s’imposer au point d’être traité de façon banale à la télévision. Le New York Times, qui passe pour être un pilier prestigieux du monde journalistique américain, a commencé récemment à publier sans distinction des annonces de rencontres homosexuelles à côté d’annonces de mariages traditionnels ! Une décennie plus tôt, il aurait été difficile d’imaginer pareil développement ; cependant, c’est ce qui s’est passé récemment, et c’est à peine si quelques voix ont protesté.


Ne vous y trompez pas : il ne s’agit pas d’un accident ou d’un fruit du hasard. Il s’agit en l’occurrence d’un effort délibéré, d’un agenda précis, dont le but est de transformer la culture occidentale et de redéfinir de nouvelles normes !

Pour comprendre comment l’homosexualité a surgi au grand jour, il nous faut jeter un regard sur le rôle que les médias américains ont joué. Les principaux médias d’information sont très bien représentés au plus haut niveau de l’Association nationale des Journalistes à tendance gay et lesbienne ; leurs officiels les plus récents ont travaillé pour des organismes d’information les plus en vue de notre société, entre autres The New York Times, Associated Press, CBS News, CNN, Newsday, Newsweek, The Arizona Republic, The Philadelphia Inquirer, The San Francisco Chronicle, Time Inc. et USA Today. Nul doute que les individus, dont le but est de promouvoir l’agenda homosexuel, sont très actifs au sein des salles de rédaction !

Quel est l’agenda des homosexuels ? C’est n’est ni plus ni moins que de faire en sorte que l’on mette les relations homosexuelles sur un pied d’égalité avec les mariages hétérosexuels, à la fois moralement et légalement. Non seulement cet agenda s’affiche d’une façon claire et spécifique, mais il connaît en plus un succès qui dépasse de beaucoup ce que l’on aurait pu imaginer, il y a à peine trente ou quarante ans.

Se montrer intransigeant face au comportement homosexuel, est-ce le « dernier des préjugés », comme suggéré récemment par un article publié dans Newsweek ? Dans son édition du 3 juin 2002, Newsweek faisait mention d’Allan Gilmour, un membre de l’exécutif de la compagnie Ford, qui avait démissionné en 1995 de son poste de Vice-Président, et qui venait de réintégrer cette compagnie. Après sa démission, Gilmour avait « publiquement » avoué ses penchants homosexuels. Pour les médias, le fait que Gilmour ait été réengagé par Ford, en tant que directeur des services financiers, constituait la preuve que les attitudes négatives envers les homosexuels commençaient à décliner dans la société.

Même si nos médias refusent, dans l’ensemble, de succomber aux « préjugés », un observateur attentif ne manquera pas de constater que certains préjugés subsistent. La « tolérance » est devenue la plus grande des vertus dans notre société actuelle, et quiconque désigne le péché par son véritable nom sera accusé d’intolérance. Ironiquement, ceux qui veulent passer pour « tolérants », manquent souvent de tolérance envers les chrétiens, qui croient en la Bible, et avec lesquels ils sont en désaccord. En vérité, ils ne manquent pas de décrier ceux qui prétendent prendre la Bible au sérieux, en tant que la parole divine – et par conséquent, en tant que guide.

Nous devons nous efforcer de comprendre si les homosexuels ont la liberté d’exercer un certain choix en ce qui a trait à leur condition, et s’il leur est réellement possible de changer. Il nous faut aussi comprendre les conséquences inévitables auxquelles s’expose une société, au fur et à mesure que progresse son agenda homosexuel. Saviez-vous que la situation qui prévaut actuellement dans notre monde occidental ne constitue pas un phénomène nouveau, et que la parole divine en fait allusion ?

Lorsque la perversion passe pour être la “norme”

Au cours des siècles, certaines cultures ont approuvé et pratiqué les sacrifices d’enfants, le cannibalisme et la sorcellerie – sans mentionner pratiquement tous les comportements sexuels imaginables. Qui a le droit d’établir une distinction entre ce qui est juste et bien d’une part, et ce qui est dégradant et pervers d’autre part ?

Lorsque les anciens Israélites furent sur le point d’entrer dans la Terre promise, Dieu donna des instructions à Moïse afin que soient établies pour le peuple quelques lignes directrices importantes. Il était dans les intentions divines qu’Israël se démarque très nettement des nations d’alentour. En Égypte, où le peuple avait séjourné durant plus de deux siècles, de même qu’au pays de Canaan où il allait s’installer, des perversions sexuelles de toute sorte étaient monnaie courante. Dans Lévitique 18, Dieu passe en revue plusieurs de ces pratiques, tout en insistant sur la nécessité pour Israël d’afficher un comportement différent de celui des nations voisines. Dans Lévitique 18 :28, le Créateur déclare que c’est à cause de la fornication, de l’inceste, de l’homosexualité et de la bestialité – choses que pratiquaient couramment les Cananéens – que le pays avait « vomi » ses habitants. Dieu avertit Israël que si la nation devait se livrer à de telles pratiques dégénérées, alors elle s’exposerait aux mêmes conséquences.

Non seulement l’ancienne nation de Canaan approuvait les pratiques sexuelles perverses, mais encore elle les avait incorporées à ses rites religieux idolâtres, et elle était loin d’être la seule à avoir cette approche. Cette attitude de tolérance vis-à-vis de l’homosexualité était aussi une caractéristique de la culture classique en Grèce et à Rome. Platon, le célèbre disciple du philosophe grec Socrate, fit allusion dans son « Symposium », à un banquet au cours duquel un orateur attirait l’attention de Socrate – un homosexuel – sur « ces beaux garçons et jeunes gens, dont la présence vous exalte à présent ». En quête de manifestations d’amour de plus en plus épiques, Platon décrit l’amour entre deux hommes comme étant d’un niveau plus élevé que celui qui peut exister entre un homme et une femme. Cette attitude était chose courante dans la civilisation grecque.

Tenant compte de cette tendance, l’apôtre Paul formula des réprimandes cinglantes à l’encontre de la civilisation gréco-romaine du 1er siècle de notre ère. Paul fit remarquer que les fondateurs de cette civilisation tant vantée ne voulaient pas incorporer Dieu à leur savoir, et c’est pour cela que Dieu les avait privés de discernement, les rendant ainsi incapables de faire la part des choses dans leur vie (Romains 1 :28).

Au cours des siècles qui suivirent les écrits de l’apôtre Paul, l’effet moralisateur de la Bible marqua profondément le monde occidental. Des pratiques qui étaient courantes précédemment, par exemple l’infanticide, l’avortement et l’homosexualité, furent alors considérées comme impensables. En fin de compte, elles furent interdites par la loi partout où la chrétienté avait une certaine emprise.

L’histoire montre que, durant les siècles qui suivirent, certains gouvernants séculiers autant que religieux passèrent outre la loi, et c’est en dépit de celle-ci qu’ils donnèrent libre cours à leurs phantasmes sexuels. Malgré cela, la Bible avait valeur de norme et elle devint une référence essentielle dans la société occidentale.

À partir du moment où des intellectuels des pays occidentaux cherchèrent à s’affranchir du concept d’un Dieu réel, tenant compte des contraintes que cela engendrait, le déclin moral alla de plus en plus vite. Dans ce processus, une des dates décisives fut la publication du rapport Kingsey, en 1948. C’est aux études du professeur Alfred Kingsey, de l’université de l’Indiana, que le New York Time Book Review attribuera plus tard le déclenchement de la « révolution sexuelle ». Les conclusions auxquelles il parvint, constituent toujours la fondation sur laquelle repose tout ce qui est enseigné en matière d’éducation sexuelle dans toutes les écoles des États-Unis. Même au cours des deux dernières décennies (1982-2002), le rapport Kingsey a fait autorité plus de six cents fois dans des procès impliquant des gardes d’enfants, des viols et des « mariages » entre personnes de même sexe.

Kingsey, Crimes and Consequences est un livre remarquable, qui expose beaucoup de faits au sujet du Dr Kingsey et de ses prétendues recherches. Son auteur, Dr Judith Reisman, a également exercé les fonctions d’expert-conseil auprès de trois administrations du Département de la Justice des États-Unis. L’un des faits troublants révélés est que Kingsey était un bisexuel sadique, qui séduisait ses étudiants mâles et contraignait les membres de son personnel, leurs femmes, y compris la sienne, à participer à des films pornographiques produits dans le grenier de la maison familiale. Kingsey est aussi soupçonné d’avoir recruté des pédophiles en Amérique et à l’étranger, pour qu’ils abusent sexuellement de près de deux mille enfants de tous âges, dans le but d’obtenir des données permettant de définir le comportement sexuel normal de l’enfant. Dr Reisman établit également la preuve que beaucoup des prétendues données scientifiques, accumulées par Kingsey, avaient été intentionnellement falsifiées. En secret, il jeta environ les trois quarts de ses données au panier, et c’est sur la base d’un groupe de deux cents psychopathes sexuels, mille quatre cents délinquants sexuels et des centaines d’autres prisonniers, prostitués et homosexuels aux mœurs légères, qu’il établit les normes de la sexualité masculine. En résumé, selon Dr Reisman, Kingsey était un imposteur qui connut une mort prématurée, causée au moins en partie par une infection mortelle de ses testicules (“orchites ), conséquence de ces années consacrées à des pratiques autodestructrices, sadiques et orgiaques.

En se basant sur les « recherches » du Dr Kingsey, et suite aux pressions de plus en plus intenses exercées par des groupes d’homosexuels, l’association américaine des psychiatres décida, en 1973, de retirer l’homosexualité de sa liste des troubles mentaux et émotionnels. Un comportement qui, jadis, aurait été considéré anormal, se trouvait ainsi soudainement déclaré « normal » – même si la référence au Dr Kingsey pour définir un comportement sexuel « normal », revenait, pour ainsi dire, à « confier la gestion de l’asile aux internés » !

La prétendue “crise de pédophilie”

Au cours de l’année 2002, il fut souvent question de l’Église catholique au sujet de ce que l’on a nommé une « crise de pédophilie ». En fait, ce terme impropre tend à dissimuler la nature réelle de la crise, qui pourrait être mieux qualifiée de crise de prédateurs homosexuels. L’écrasante majorité des jeunes gens qui subirent des abus étaient des garçons (selon certaines estimations près de 90%). Une majorité d’entre eux étaient des adolescents. Dans la plupart des cas, on a assisté à une homosexualité de prédateurs – pas de la pédophilie, qui, par définition, implique des enfants n’ayant pas encore atteint l’âge de la puberté.

Newsweek, dans un article publié le 20 mai 2002, et intitulé « The Gays and Seminary », remarque plusieurs faits troublants. Newsweek note que, même si les homosexuels ne constituent que 5% de la population, les hommes gays peuvent représenter, selon certaines estimations, jusqu’à la moitié de l’effectif étudiant dans les soixante-seize écoles secondaires, collèges et séminaires catholiques qui parsèment le pays.

Cependant, la grande majorité des médias a simplement évité de discuter de la véritable nature de ce scandale – et cela, pour une raison précise. Le véritable problème, c’est l’implication de prédateurs homosexuels hauts placés, qui profitent de leur statut pour soutirer des faveurs sexuelles perverses aux jeunes gens placés sous leur autorité. La plupart des sources d’informations grand public sont mal à l’aise pour traiter de ce problème, préférant ne pas attirer l’attention sur la véritable nature de la culture homosexuelle.

Steve Baldwin, ancien membre de l’Assemblée Législative de la Californie, remarque que, « dans son ensemble, la culture homosexuelle cherche ordinairement à promouvoir les rapports sexuels avec des enfants […] En vérité, la communauté homosexuelle est le moteur de la campagne mondiale, qui a pour objectif d’abaisser l’âge légal du consentement » (“Homosexuality : Truth to be told”, Regent University Law Review, vol.14 #2, 2001-2002. C’est nous qui traduisons tout au long de cet article). Aux Pays-Bas, par exemple, l’âge légal pour avoir des relations sexuelles a déjà été abaissé à 12 ans ! En citant certaines publications pro-homosexuelles, ainsi que certains sites Web, Baldwin établit le fait que le mauvais traitement que l’on fait subir aux enfants est souvent présenté sous l’euphémisme « d’amour intergénérationnel ».

Alors qu’une telle approche était chose admise dans la Grèce antique, comme nous l’apprenons des écrits de Platon et de ses contemporains, le monde occidental considérait, quant à lui, que cette pratique n’était rien moins qu’une perversion. Baldwin décrit en détail les efforts du monde occidental visant à renverser la condamnation de l’homosexualité, le fer de lance de cette campagne étant constitué de groupes tel que NAMBLA (une association américaine qui prône l’amour entre hommes et garçons). C’est d’ailleurs cette association qui envoya une lettre au siège central des scouts américains, dans le but de faire pression sur cet organisme, afin qu’il « mette un terme à sa pratique de politique discriminatoire à l’encontre des personnes qui sont ouvertement gay ou lesbiennes, à l’occasion de la nomination des chefs scouts ». Une partie importante de l’agenda de NAMBLA vise à obtenir la légalisation des rapports homosexuels entre adultes et enfants. Parmi les contestataires de la politique adoptée par les scouts figure John Hemstreet, un ex-chef scout, qui avait été reconnu coupable d’abus sexuels sur des enfants. Il occupe actuellement le poste de Président de l’Association PFLAG (parents et amis des lesbiennes et des gays), section de Toledo, dans l’Ohio, un groupe parmi d’autres, occupé à défier le mouvement scout, du point de vue légal.

La liste des groupes qui sont ouvertement homosexuels, et le détail des agendas qu’ils cherchent à promouvoir pourraient être allongée. Parce que l’homosexualité n’est pas quelque chose de normal (les gens ne naissent pas ainsi, comme certains viennent au monde avec des yeux bleus et d’autres avec des yeux bruns), le mouvement homosexuel a toujours dû recourir à des campagnes de recrutement, afin de se maintenir et de croître. Les homosexuels plus âgés, en faisant miroiter des promesses d’intégration et d’amour, incitent les jeunes gens à risque – qui sont souvent mal affermis quant à leur propre identité – à adopter un comportement homosexuel. Lorsque notre société cultive un climat social où le comportement homosexuel est libéré de toute censure morale, cela crée un environnement qui permet aux jeunes d’être plus facilement séduits par un style de vie destructeur. Une fois pris au filet, la plupart d’entre eux trouveront qu’il est très difficile de s’en dégager, malgré toutes les souffrances et la haine de soi qui caractérisent généralement le côté très peu reluisant de l’expérience homosexuelle.

Trouver la solution au problème

Les médias traditionnels n’ont pas été d’un grand secours pour faire face aux problèmes moraux de notre culture. Pour reprendre les paroles du prophète Ézéchiel, ils ont élevé des murs, qu’ils ont ensuite blanchis, de sorte qu’on ne peut voir à quel point l’édifice est fragile (Ézéchiel 13). En dépit de tout ce que l’on peut dire au sujet de l’origine génétique de l’homosexualité, trop de preuves irréfutables démontrent que l’origine est ailleurs. Une étude exhaustive conduite sur des jumeaux, le rapport Bailey-Pillard, démontre que si l’un des jumeaux manifeste un comportement homosexuel, l’autre ne manifestera le même comportement qu’une fois sur deux – et non pas dans tous les cas, comme l’on pourrait s’y attendre si la génétique était le seul facteur qui dictait le comportement. Le neurologiste Mark Breedlove, de l’Université de Californie à Berkeley, insiste sur le fait que trente années de recherches « ont clairement démontré que des expériences vécues peuvent altérer de façon spectaculaire la structure et le fonctionnement du cerveau » (Newsweek, 13 novembre 1995). La structure et les façons de réagir du cerveau reflètent l’expérience, et non pas seulement les caractéristiques biologiques avec lesquelles on vient au monde.

Si l’homosexualité n’est pas vraiment une question de destinée dictée par la biologie, alors d’où tire-t-elle son origine ? Une quantité de facteurs entre en ligne. L’influence de la famille et de la communauté, les expériences personnelles, de même que le tempérament dont nous avons hérité, tout cela contribue à faire de nous ce que nous sommes. De nos jours, quantité de jeunes gens sont confus quant à leur orientation sexuelle et à leur groupe d’appartenance, car ils n’ont jamais développé une saine identité avec un groupe en particulier. Ils sont vulnérables, et ils sont des candidats tout désignés à se laisser entraîner par l’homosexualité. Des adultes blasés, sans cesse à la recherche de nouvelles expériences pour satisfaire leurs sens, peuvent aussi se tourner vers la bisexualité ou l’homosexualité pour sortir de l’ordinaire.

Selon la description faite par Jésus-Christ, c’est le mariage entre un homme et une femme qui constitue la base de l’unité familiale (Matthieu 19 :4-6). Depuis le début, la famille constitue la cellule de base de la société. Le Créateur, en formant les premiers êtres humains, les a faits mâle et femelle, et c’est Lui qui a défini les rôles que chacun d’eux devait assumer pour produire une société saine. Il a doté l’homme et la femme de caractéristiques spécifiques, permettant à chacun de remplir son rôle respectif. Les caractéristiques spécifiques à chaque identité sexuelle furent conçues pour équiper l’homme et la femme en vue de garantir le succès dans leur sphère d’activité respective. En garantissant la viabilité de la famille, grâce au concept de l’union de l’homme et de la femme « jusqu’à ce que la mort les séparent », Dieu mettait en place une unité sociale dont l’existence avait pour fonction de préparer et de former la prochaine génération.

En raison de l’importance vitale de la famille – à la fois pour l’individu et pour la communauté – Dieu, depuis les temps anciens, met en garde contre les comportements destructifs et immoraux qui mettent la famille en péril, utilisant pour cela un langage qui ne saurait être plus ferme. Dieu a conçu les pulsions sexuelles de l’être humain pour faciliter l’union d’un homme et d’une femme pour la vie, selon un rapport intime que la Bible décrit par l’expression : « Ils deviendront une seule chair » (Genèse 2 :24), tout cela devant permettre l’épanouissement d’un type d’amour et d’intimité qui contribuerait à cimenter une unité sociale permanente – la famille. Le mauvais usage du sexe est horriblement destructeur, lorsqu’il est le résultat d’une poursuite du plaisir en tant que but ultime. Il est destructeur pour les individus, les familles et les nations. Ceux qui se laissent entraîner par la poursuite continuelle de nouvelles expériences sexuelles ne connaîtront jamais les joies que seul un mariage heureux, fondé sur les lois divines, peut procurer.

Les lois divines sont des lois actives qui produisent des résultats assurés. Lorsqu’on enfreint les lois divines destinées à canaliser le désir sexuel, on ne peut s’attendre qu’à de terribles amendes. Celles-ci peuvent se traduire par des maladies physiques, ou encore par des souffrances émotionnelles et psychologiques associées à une vie tourmentée et vide de sens (Romains 1 :26-27). Il est illusoire de penser que l’on puisse vraiment combler le vide émotionnel et spirituel de notre cœur et de notre esprit, en recherchant des plaisirs hédonistes passagers, ou des émotions fortes illicites.

L’homosexualité avait atteint des proportions endémiques au sein de la société gréco-romaine dans laquelle vivait l’apôtre Paul, mais Paul n’a jamais cherché à en minimiser ou justifier le caractère honteux. Au lieu de cela, il offrait de l’aide et de l’espoir à quiconque voulait se repentir de son homosexualité – ou de tout autre péché. « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les homosexuels […] n’hériteront le royaume de Dieu. Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6 :9-11).

L’apôtre Paul souligna le fait que des Corinthiens, qui avaient eu une vie sexuelle immorale, purent réellement surmonter leur mode de vie honteux. Avec l’aide de la puissance spirituelle de Dieu, ils furent capables – comme tous les pécheurs qui se repentent sincèrement – de mettre de l’ordre dans leur vie et d’aller de l’avant (Romains 6 :4).

L’agenda homosexuel a pour but de séduire les individus et les nations ; il mène à leur perte tous ceux qui se laissent séduire par lui. Cependant, pour ceux qui désirent sincèrement apporter un changement à leur vie, tout en se soumettant à leur Créateur, pour ceux-là, il y a de l’aide – et il y a de l’espoir.

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