Quel est le problème du mariage pour tous ?

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Dans une tentative éhontée de détruire l’humanité, Satan le diable a influencé des millions de gens à ac­cepter l’idée que des hommes peuvent « épouser » des hommes et que des femmes peuvent « épouser » des femmes ! Bien des intellectuels se laissent séduire par les argumentations rusées et les tactiques les amenant à penser que ces pratiques, autrefois inconcevables, devraient être un « droit civil ».


Notre monde change rapidement ! Il est étonnant de voir la vitesse à laquelle tant de gens acceptent un nouveau mode de vie qui était impensable pendant des millénaires. Jusqu’en 1992, l’homosexualité était en­core considérée comme un « trouble mental » par l’Organisation mondiale de la santé. Cette décision ne remonte pas au Moyen Âge. Elle a été prise par des hommes et des femmes qui vivent encore pour la plu­part. Sous la pression des activistes homosexuels, les différents organismes ont cédé et ils ont officiellement déclaré l’homosexualité « normale ».

On est en droit de se demander si ces experts de l’OMS comprenaient, ne serait-ce qu’un peu, ce que voulait dire Jésus lorsqu’Il décrivit les ruses de Sa­tan le diable. Jésus décrivit Satan de la façon sui­vante : « Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du men­songe » (Jean 8 :44). Satan veut que l’humanité croie à ses mensonges !

Il existe une documentation abondante sur la di­rection prise par les nations occidentales vers ce nou­veau mode de vie, loin des voies divines. Le chercheur David Kupelian souligne ces transformations dans la société américaine :

« En cinquante ans, nous sommes passés d’une nation unie par des valeurs judéo-chré­tiennes traditionnelles à une nation où ces mêmes valeurs sont de plus en plus mépri­sées, rejetées et diabolisées.

Que se passe-t-il ? De nos jours, les Amé­ricains sont-ils intrinsèquement plus dépra­vés et dans la confusion morale que les géné­rations précédentes ?

Pas du tout. Mais nous nous sommes laissé prendre – à grande échelle – par une des cam­pagnes de marketing les plus fortes et les plus réussies de l’histoire moderne […]

La vérité est que, de notre vivant, une grande partie de ce que les Américains dé­testaient universellement a été apprêtée, parfumée, emballée dans du papier cadeau et cela nous a été vendu comme un produit de grande valeur. En jouant habilement avec nos valeurs nationales d’équité, de générosi­té et de tolérance, ces marchands nous ont persuadés à considérer comme noble et posi­tif ce que toutes les générations précédentes, depuis la fondation de l’Amérique, considé­raient comme autodestructeur – en un mot : mal » (Le Marché du mal(1), pages 11-12).

Cette transformation n’est ni spontanée, ni le fruit du hasard. Elle a été planifiée par ceux qui voulaient changer radicalement la société. Kupelian relate une manifestation publique organisée pour attirer l’atten­tion et la sympathie du public à leur cause :

« Un incident ignoble fut la prise d’assaut de la célèbre cathédrale Saint-Patrick à New York, le 10 décembre 1989. Pendant que le cardinal John O’Connor célébrait la messe de 10h15 ce dimanche matin, une foule d’activistes “pro-avortement” et “pro-gay” ma­nifestait rageusement à l’extérieur. Certains étaient vêtus d’aubes dorées similaires aux vêtements sacerdotaux et brandissaient une affiche représentant une image pornogra­phique de Jésus, nu et de face.

Un des manifestants cria : “Tu es un bigot, O’Connor, tu nous tues !”, tandis que des pan­cartes traitaient l’archevêque de “meurtrier” !

Puis la situation a vraiment dégénéré. Des manifestants sont entrés dans l’église et les nombreux fidèles assemblés dans le bâtiment ont qualifié ce moment de “cauchemar”.

Le New York Post rapporte que “les radi­caux homosexuels ont transformé la célébra­tion de l’eucharistie en un brouhaha sacrilège, en montant sur les bancs d’église, en criant et en brandissant leur poing, en jetant des pré­servatifs en l’air”. Un des intrus a également saisi une hostie consacrée et l’a jetée au sol.

À l’extérieur, les manifestants, dont beau­coup de membres d’ACT-UP, brandissaient des pancartes résumant leurs sentiments à l’égard de l’Église catholique : “Gardez votre Église loin de mes cuisses”, “Gardez vos ro­saires loin de mes ovaires”, “La vie éter­nelle MAINTENANT pour le cardinal John O’Connor !”, “Limitez votre dogme” » (ibid., pages 22-23).

Un autre document important, pour nous aider à comprendre cette transformation, est un livre écrit en 1990 par deux activistes formés à Harvard, qui ont mis en place des campagnes publiques pour faire pro­gresser les droits des homosexuels. Leur livre s’intitule Après le bal : Comment l’Amérique vaincra ses peurs et sa haine des gays dans les années 90(2). Kupelian explique :

« Quel était l’objectif du grand projet de Kirk et Madsen ? “La campagne que nous pré­sentons dans ce livre, bien que complexe, est bâtie autour d’un programme de propagande décomplexée, profondément enraciné dans des principes de psychologie et de publicité établis de longue date” […]

Un exemple simple : les activistes homo­sexuels promeuvent “les droits des gays” au sein de leur mouvement. Cela permet d’at­teindre deux objectifs principaux : (1) utiliser le mot gay au lieu du mot homosexuel permet d’occulter le comportement sexuel controver­sé que cela implique et d’accentuer une iden­tité culturelle vague et sonnant bien – après tout, le mot gay [gai] signifie “joyeux” ; et (2) décrire dès le départ leur bataille en faveur des “droits” implique que les homosexuels se voient refuser les libertés de base dont bénéfi­cient les autres citoyens » (ibid., page 24).

Le mensonge astucieux de Satan

Satan le diable utilise souvent des instruments hu­mains pour accomplir ses objectifs – des instruments humains souvent très éduqués et astucieux. En effet, en tant que « maître de la séduction », Satan veut des résultats. Il sait que les gens aiment éprouver de l’em­pathie à l’égard des victimes opprimées car cela les aide à se sentir mieux avec eux-mêmes. Ainsi, il attire l’attention des gens sur l’idée que les homosexuels, hommes et femmes, sont « nés ainsi » et qu’ils ne peuvent soi-disant rien faire contre cela.

Un aspect de sa manœuvre consiste à dire qu’il existe un « gène gay » – faisant partie de la constitu­tion de la personne qui « naîtrait » homosexuelle. Ce­pendant, la science, qui n’est pas liée avec « le pro­gramme gay », a montré que ce gène était un mythe. Dans son article scientifique, « L’homosexualité mas­culine : l’absence de lien avec les marqueurs microsa­tellites à Xq28(3) », publié dans la très sérieuse revue Science, le neurologue clinicien George Rice et ses ho­mologues chercheurs ont confirmé qu’aucun lien ne pouvait être établi entre un supposé « gène gay » et une tendance vers une orientation sexuelle. Et en posant la question avec insistance, même l’ancien partisan du « gène gay », Dr Dean Hamer – qui a promu cette idée en premier à travers son activisme, il y a une vingtaine d’années – a admis : « Il n’existe pas un seul gène ren­dant une personne gay […] Je pense que nous ne serons jamais capables de prédire qui sera gay » (“La science du désir(4)”, Salt Lake Tribune, 28 avril 1995).

Malgré tout, l’idée d’un « gène gay » – sans aucun doute sous l’influence et la direction de Satan le diable – continue à être utilisée actuellement par les activistes homosexuels pour convaincre les personnes faibles d’esprit à croire que les homosexuels « n’y peuvent rien ». L’expérience humaine montre assurément que les gens peuvent avoir une tendance pour l’alcoolisme à travers leur héritage familial, une tendance à grossir ou à être mince, une tendance à avoir un comportement violent, etc. Mais si vous croyez les déclarations claires contenues dans la parole de Dieu, vous ne trouverez nulle part que le Dieu de la Bible fasse « naître » qui­conque avec une prédisposition à pécher – en le pous­sant à aller contre les instructions claires de Dieu ! Le Dieu tout-puissant inspira l’apôtre Paul à écrire : « Au­cune tentation ne vous est survenue qui n’ait été hu­maine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (1 Corinthiens 10 :13).

Ainsi, Dieu ne forcera jamais qui que ce soit à pé­cher. C’est très clair à travers ce verset et beaucoup d’autres qui déclarent la même chose. Les Écritures ne sont pas les seules à nous le rappeler, à travers quelques passages, il reste également quelques diri­geants courageux dans la société pour nous rappeler ce que nous savions tous il y a quelques décennies.

Pourquoi changer ?

Pour certains activistes, la réponse est simple : tout ce qui compte est leur désir de « gratification person­nelle » – peu importe les effets catastrophiques po­tentiels sur la société. Changer des millénaires de tra­dition, ou des lois civiles établies de longue date, ne les dérange pas. Même si tous les activistes ont eu un père et une mère, ils veulent voir une société où la réalité biolo­gique cède la place au « politiquement cor­rect », avec l’arrivée de « deux mamans » ou « deux papas » dans les foyers qui choi­sissent ce mode de vie.

Mais qui se soucie des conséquences terribles en matière de santé ? Sans même parler du fléau du sida, des études ont montré que les hommes ayant des rela­tions sexuelles avec d’autres hommes réduisent dras­tiquement leur espérance de vie par rapport à leurs congénères. Le taux de suicide est plus élevé parmi les homosexuels. Parfois, certaines maladies sont plus fréquentes à cause de la mauvaise hygiène de vie. Ail­leurs, c’est l’abus d’alcool et l’usage de drogues, faisant régulièrement partie du « mode de vie gay », qui est mis en cause.

Les libres penseurs et les médias n’hésitent pas à montrer du doigt les conséquences réelles et préoc­cupantes de la cigarette, qui peuvent raccourcir la vie du fumeur d’une dizaine d’années. Mais ils sont silen­cieux – ou ils cautionnent même ce silence – sur le fait que, de l’avis même de nombreux médecins, le mode de vie homosexuel peut raccourcir la vie d’un homme de 20 ans ou plus !

Mais au final, le plus important n’est pas ce que disent les médias ou ce que pensent les responsables sa­nitaires. Le « fait » essentiel qui devrait nous intéresser est : Que déclare le Dieu tout-puissant – le Créateur des cieux et de la terre – à propos du « mariage » pour tous ?

Ce que Dieu déclare

Le Dieu tout-puissant enseigna à l’ancien Israël : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination » (Lévitique 18 :22). Dans le Nouveau Testament, Dieu inspira l’apôtre Paul à décrire comment le Dieu tout-puissant considérait les « grands penseurs » de son époque : « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous » (Ro­mains 1 :22). Paul continue : « C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le sa­laire que méritait leur égarement » (versets 26-27).

Les écrits de l’apôtre Paul sont-ils difficiles à comprendre ? Même les prétendus ministres chré­tiens semblent avoir du mal à reconnaître que Dieu condamne avec force de tels comportements. Pourquoi voudrait-on encourager une conduite qui est abomi­nable aux yeux du Dieu tout-puissant Lui-même ?

Tous ceux d’entre vous qui étudiez la Bible savent que celle-ci est remplie d’instructions et d’exemples précis qui montrent très clairement que notre Créa­teur a conçu le mariage comme une union entre un homme et une femme. Dieu n’a pas créé « Adam et Adam » ! Il a créé Adam et Ève. Jésus-Christ Lui-même a déclaré : « N’avez-vous pas lu que le créateur, au com­mencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’at­tachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? » (Matthieu 19 :4-5).

L’apôtre Paul fut inspiré à nous dire que cette rela­tion entre un mari et son épouse était une représenta­tion de la relation entre le Christ et l’Église. Paul écrivit : « Femmes, que chacune soit soumise à son mari, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leur mari en toutes choses. Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle » (Éphé­siens 5 :22-25). En donnant des instructions aux veuves, l’apôtre Paul fut inspiré à écrire : « Je veux donc que les jeunes se marient, qu’elles aient des en­fants, qu’elles dirigent leur maison, qu’elles ne donnent à l’adversaire aucune occasion de mé­dire » (1 Timothée 5 :14). Voici le but avoué de Dieu pour les relations maritales.

Paul fut inspiré à écrire : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ […] L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tan­dis que la femme est la gloire de l’homme. En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme » (1 Corinthiens 11 :3, 7-9).

Les hommes doivent comprendre que l’Éternel Dieu a créé les femmes pour être les magnifiques com­pagnes et les aides des hommes. Nous devrions être très reconnaissants de cela ! Jusqu’au décès récent de mon épouse, lorsque je rentrais chez moi après une journée de travail, j’étais reconnaissant d’avoir une ra­vissante compagne qui m’accueillait et qui me serrait dans ses bras. J’étais reconnaissant pour sa beauté fé­minine, sa peau douce et l’odeur de ses cheveux. Pour moi, un homme n’aurait jamais pu jamais combler ce besoin – pas plus qu’un âne ou un kangourou ! Je suis profondément reconnaissant que Dieu nous ait don­né l’union homme-femme !

Le Dieu créateur dit aux hommes : « Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour » (Proverbe 5 :18-19). L’amour naturel entre un jeune homme et une jeune femme au sein du mariage est une chose magnifique aux yeux de Dieu. Car Il est l’Auteur du mariage – pas quelques hommes ou tribunaux hu­mains ! Dieu déclara aux Israélites qu’Il n’accepterait pas leurs offrandes pour une raison : « Parce que l’Éter­nel a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu es infidèle, bien qu’elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. Nul n’a fait cela, avec un reste de bon sens. Un seul l’a fait, et pourquoi ? Parce qu’il cher­chait la postérité que Dieu lui avait promise. Prenez donc garde en votre esprit, et qu’aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! » (Malachie 2 :14-15).

L’alliance du mariage

« L’alliance » du mariage a été conçue par notre Créa­teur pour produire « la postérité que Dieu […] avait promise » (Malachie 2 :15) ! Comment une union créée par les hommes et rejetant la Bible peut-elle produire « une postérité promise par Dieu » ? Comment cet usage anti-biblique du corps humain, de l’esprit et de la personnalité peut-il même plaire au Dieu Créateur qui nous donne la vie et le souffle ?

Il y a quelques années, ma famille et moi rendions visite à ma mère à Joplin, aux États-Unis. Mon Église n’ayant pas, à cette époque, de congrégation locale à Joplin, toute ma famille était montée dans la voiture et nous avions roulé jusqu’à Springfield pour assister à l’assemblée. Ma grand-mère était méthodiste et elle voulait m’entendre prêcher, aussi l’avions nous prise avec nous, ainsi que ma fille Elizabeth. En m’annonçant pour le sermon, le ministre local fit une déclaration sen­sée qui ne m’était pas venue à l’idée : « Frères et sœurs, nous avons aujourd’hui avec nous quatre générations de Meredith ! Car M. Meredith est venu ici avec sa mère, sa grand-mère et sa fille Elizabeth. »

Au fil des ans, mes grands-parents paternels, ma mère et mon père, ainsi que plusieurs oncles et tantes ont noté les formidables liens qu’il y avait entre cha­cun de nous : « Tu ressembles tout à fait à ta mère » ou « Tu as le même trait de caractère que l’oncle John. » Nous avons partagé des souvenirs racontant com­ment « grand-père Meredith » avait amené sa nouvelle épouse Elizabeth dans l’Oklahoma, à bord d’un cha­riot bâché, avant même que l’Oklahoma soit reconnu comme un État. Cela s’appelait encore le Territoire in­dien. Et je me souviendrai toujours des joyeuses réu­nions de famille avec les oncles, les tantes et les cou­sins – ainsi que nos parents et grands-parents – qui partageaient avec amour les nombreuses histoires de leur héritage commun. Chacun d’entre nous était re­connaissant d’être le produit de l’union entre un père et une mère. Nous appréciions les bénédictions familiales que Dieu souhaite pour toutes les familles qui suivent Son modèle établi en matière de vie de famille !

La famille est la clé !

Mes amis, notre Créateur Lui-même s’appelle : « Notre Père qui [est] aux cieux » (Matthieu 6 :9). Il nous a faits à Son image. Son intention est de bâtir une véri­table famille à travers Ses enfants engendrés par l’Es­prit, en nous « fécondant » avec une partie de Sa na­ture divine à travers le Saint-Esprit (2 Pierre 1 :3-4). Dieu a établi la famille humaine comme une « repré­sentation » de Sa famille divine, avec un père aimant à sa tête et des enfants obéissants qui partagent un hé­ritage commun – car ils sont issus de la « semence » de Dieu le Père (1 Jean 3 :9). Ainsi, lorsque nous serons entièrement « nés de Dieu », nous reflèterons entière­ment la nature même de Dieu et la seule façon d’y arri­ver est d’avoir cet héritage commun.

Une fois que la structure familiale ordonnée par Dieu sera détruite – une structure, conçue par Dieu, que l’humanité a utilisée pendant des millénaires – la force des nations, des villes et des familles ne sera plus jamais la même ! Que Dieu nous aide tous à nous ré­veiller ! Que Dieu nous aide tous à « implorer » que le Royaume du Christ vienne bientôt. Car c’est la seule solution véritable et permanente. Seule cette volon­té nous donnera la force de résister aux mensonges de Satan, alors qu’il pousse de plus en plus de gens à accepter le « mariage pour tous ». Si nous ne résis­tons pas, nous verrons non seulement la polygamie, la polyandrie et les « mariages de groupe » – des idées qui sont déjà à l’étude – mais encore d’autres dispositions qui seront présentées pour remplacer ce que Dieu a mis en place.

Comprenez bien ! Personne ne devrait tomber dans le « piège » de l’homosexualité, en se deman­dant si un mariage homosexuel serait le meilleur ma­riage qu’il, ou elle, pourrait avoir. Même si les acti­vistes homosexuels considèrent que les « thérapies réparatrices » sont contestables, et que certains trai­tements soient plus équilibrés que d’autres, il existe de nombreux exemples d’hommes et de femmes qui sont heureux après avoir laissé de côté leur mode de vie « gay », en abandonnant leur ancienne attraction pour les personnes du même sexe et en épousant un partenaire aimant du sexe opposé ! Certains ont trou­vé de l’aide auprès de thérapeutes laïques et d’autres se sont tournés vers des conseillers appartenant à leur confession religieuse. Dieu n’incite personne à vivre un mode de vie homosexuel. Pour ceux qui veulent sortir de ce mode de vie, Dieu leur donnera la volon­té et les moyens d’y parvenir. Et pour les chrétiens, la puissance directe de Dieu est disponible, à travers le Saint-Esprit, pour les aider à vaincre cette faiblesse humaine ainsi que toutes les autres !

Nous devons résister aux mensonges de Satan le diable. En vérité, alors que nous voyons ces choses se dérouler sous nos yeux, cela accentue la signification de la première demande que le Christ nous a enseigné à faire dans nos prières : « Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Mat­thieu 6 :10).

Réduction de l’espérance de vie moyenne (en années)


Ces chiffres proviennent de différentes sources. De nombreux facteurs interviennent pour établir ces moyennes. Par exemple, les homosexuels actifs sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de drogue et d’alcool que la population en général, en plus de s’exposer davantage aux maladies sexuellement transmissibles résultant de cette promiscuité.

Les sources consultées com­prennent : « Middle-aged men most likely to commit suicide, study says », Toronto Star, 29 novembre 2002 ; « Heroin addicts die young », GCASA Cares, 4 novembre 2008 ; « Gay Life Expectancy Revisited », International Journal of Epidemiology, 6 dé­cembre 2001 ; « Study : Smoking shortens life span by at least 10 years », USA Today, 23 janvier 2013 ; « Moderate Obesity Takes Years Off Life Expectancy », Science News, 20 mars 2009.

(1)The Marketing of Evil (Kupelian).
(2)After the Ball : How America Will Conquer Its Fear and Hatred of Gays in the 90’s (Kirk et Madsen).
(3)Male homosexuality : absence of linkage to microsatellite markers at Xq28 (Rice).
(4)Science of Desire (interview de Hamer).

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