Année 2001   Novembre-Décembre Afficher en grands caractères

Dieu guérit-Il de nos jours ?

par Roderick C. Meredith
Avez-vous jamais réfléchi à cet aspect délaissé du véritable christianisme ? Que feraient les premiers apôtres, s’ils vivaient aujourd’hui ? Quelle place aurait LA GUERISON DIVINE dans leur ministère ?

Pour la majorité des gens, au sein du christianisme, le sujet de la guérison divine est grandement négligé. Il est rarement évoqué par la plupart des Eglises traditionnelles.

Pourquoi ? La première raison de cette négligence est que Satan le diable a aveuglé la vaste majorité des êtres humains – y compris des chrétiens ! Aujourd’hui, bon nombre des pratiquants n’étudient pas vraiment la Bible. Ils ne considèrent pas qu’elle puisse avoir une autorité réelle pour guider leur vie. Ils sont satisfaits de suivre des traditions humaines, qui sont souvent diamétralement opposées aux enseignements de la Bible. Ensuite, certains ont également vu des rassemblements sous chapiteaux, organisés par divers groupes « évangélistes », où se déroulent les manifestations bruyantes d’une foule hystérique – et des guérisons peu convaincantes !

Mais, comme toujours, il faudrait se demander : « Que dit la Bible à ce propos ? Peut- on clairement DEMONTRER le sujet de la guérison divine, à partir de la parole de Dieu ? »

Oui, certainement. Les preuves bibliques sont même plus simples et plus convaincantes que l’on pourrait imaginer.

La guérison et l’Evangile

En examinant attentivement le ministère de Jésus-Christ et des apôtres, il ressort clairement que la guérison divine représentait une partie essentielle de la prédication de l’Evangile. L’Evangile de Matthieu nous renseigne, dès le début, sur la manière dont commença le ministère du Christ : « Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple » (Matthieu 4 :23).

Vous noterez que Jésus mit constamment en pratique trois choses dans Son ministère :

  1. Il prêcha l’Evangile
  2. Il guérit les malades
  3. Il chassa les démons

Plus tard, dans la maison de Pierre, Matthieu nous en apprend plus sur la guérison divine : « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8 :16-17). Ici, Matthieu explique que les guérisons opérées par Jésus étaient destinées à accomplir la prophétie d’Esaïe, en montrant que Jésus – le Messie – « s’est chargé de nos maladies ». Matthieu cite ici le passage célèbre d’Esaïe 53, qui montre clairement le rôle du Messie annoncé. Il était « méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance » (verset 3). Ensuite, Esaïe nous dit : « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53 :4-5).

Dans Matthieu 10, nous lisons que Jésus donna, à Ses douze apôtres, le pouvoir de guérir les malades et de chasser les démons : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (verset 1). Certains diront peut-être : « N’était-ce pas là uniquement pour les douze premiers apôtres – et non PAS pour nous, aujourd’hui ? »

Non ! Dans Luc 10 :1-9, nous lisons que Jésus donna ce même pouvoir de guérison à « soixante-dix autres » ! Notez bien : « Dans quelque ville que vous entriez, et où l’on vous recevra, mangez ce qui vous sera présenté, guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous » (versets 8-9). Et, à la fin de Sa vie humaine, Jésus donna ce qui constitue les instructions de base, à tous Ses fidèles serviteurs pour tous les temps. Il ordonna : « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création […] Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux MALADES, et les malades seront guéris » (Marc 16 :15, 17-18).

L’un des « signes » distinctifs de la véritable Eglise de Dieu est la « guérison divine » ! Cela fut manifesté à travers le ministère de Jésus et des premiers apôtres, ainsi que des « soixante-dix autres ». Plus tard, nous voyons que l’apôtre Paul, appelé à porter l’Evangile aux Gentils, guérit fréquemment les malades. Actes 14 nous rapporte un événement selon lequel, Paul, voyant qu’un estropié « avait la FOI pour être guéri, dit d’une voix forte : Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d’un bond et marcha » (versets 9-10).

Dans Actes 8 :1-7, nous lisons que l’Eglise de Dieu fut dispersée hors de Jérusalem, et que les disciples voyageaient à travers toute la Palestine, en prêchant et en enseignant le message du Christ. L’un d’entre eux, Philippe, venait d’être ordonné diacre (Actes 6 :5). Pour avoir sans doute une grande dose de FOI, comme un autre diacre qui s’appelait Etienne (verset 8), Philippe fut utilisé pour GUERIR les malades, chasser les démons, et accomplir des miracles. Remarquez : « Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe, lorsqu’elles apprirent et virent les miracles qu’il faisait. Car des esprits impurs sortirent de plusieurs démoniaques, en poussant de grands cris, et beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris » (Actes 8 :6-7).

Ce qui précède est une PREUVE évidente que les autres – pas seulement les apôtres – furent utilisés pour guérir les malades et pour chasser les démons. Bien sûr, ce n’est que par la puissance de Jésus-Christ et par Son « nom » – c’est-à-dire par Son autorité – que ces miracles furent accomplis. La parole de Dieu nous dit : « Jésus-Christ est le MEME hier, aujourd’hui, et ETERNELLEMENT » (Hébreux 13 :8). Ce pouvoir de guérison est aujourd’hui à la portée des fidèles ministres de Dieu, comme il l’était de TOUS les apôtres, des « soixante-dix autres », et des autres fidèles serviteurs de Dieu de l’ère apostolique – et, par la suite, de ceux qui auraient foi en la parole de Dieu !

Notez cet événement qui eut lieu vers la fin du ministère de Paul, à la fin de l’ère apostolique : « Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le GUERIT. Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris » (Actes 28 :8-9). Notez que Paul « imposa les mains » à Publius, pour que celui-ci soit guéri. C’était une pratique habituelle des véritables serviteurs de Dieu, montrant que Dieu travaille au moyen d’instruments humains.

Nous voyons que même Jésus parfois « imposa les mains » aux malades, afin de les guérir (Marc 6 :5), et que lorsque les douze apôtres furent envoyés en mission, « ils chassaient beaucoup de démons, et ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient » (verset 13). Il est important de noter que les disciples « oignaient d’huile » les malades. L’huile, de par elle-même, ne guérit pas ; ce n’est qu’un symbole du Saint-Esprit – un rappel que la guérison s’effectue par la PUISSANCE du Saint-Esprit.

Les apôtres, comme tous les fidèles ministres depuis lors, priaient pour les malades, faisaient l’imposition des mains et les oignaient avec de l’huile. Parfois, des miracles avaient lieu instantanément lorsque les serviteurs de Dieu ordonnaient la guérison. Mais la procédure habituelle, des apôtres et des anciens comprenait « l’imposition des mains » et « l’onction d’huile ». L’apôtre Jacques donna des instructions claires pour toutes les époques : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné » (Jacques 5 :14-15).

Pourquoi ceux qui se disent ministres de Jésus-Christ ne font pas cela aujourd’hui ? Pourquoi si peu de chrétiens sont-ils surnaturellement GUERIS ?

L’humanité en pleine CONFUSION

Satan a AVEUGLE la vaste majorité des gens – y compris beaucoup d’entre les lecteurs de cet article ! La parole inspirée de Dieu décrit Satan comme « le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui SEDUIT toute la terre » (Apocalypse 12 :9). Plus loin, Dieu nous dit qu’au retour du Christ sur la terre, Satan sera chassé dans un abîme profond, « afin qu’il ne séduise plus les nations » (Apocalypse 20 :3).

Comme « prince de la puissance de l’air » – Satan, le DIRIGEANT invisible de cette terre (Ephésiens 2 :2), a influencé la société humaine, y compris la majorité des Eglises, à penser que Dieu est « irréel », « distant », dénué de volonté et de pouvoir d’intervention personnelle dans les affaires courantes des hommes ! Franchement, Satan doit se sentir satisfait d’avoir réussi à nous donner l’impression que notre Dieu Créateur n’est qu’une entité vague et éloignée ! Si nous étions convaincus que Dieu est un Être spirituel, PUISSANT, dynamique et très réel, SI nous avions la foi qu’Il peut nous apporter une aide directe, et nous GUERIR de tous nos maux et de toutes nos maladies, nous adorerions et nous OBEIRIONS à ce Dieu tout puissant – et nous FERIONS ce qu’Il commande ! Mais c’est la dernière chose que Satan souhaite.

Satan le diable cherche à maintenir les hommes dans l’AVEUGLEMENT de la « réalité » de Dieu, afin de nous empêcher de Le servir et de figurer parmi ceux qui deviendront des rois et des sacrificateurs dans le Royaume à venir du Christ, et REMPLACER Satan et ses démons à la tête du gouvernement de cette terre (1 Corinthiens 6 :2-3 ; Apocalypse 2 :26-27 ; 5 :10).

Satan a poussé l’humanité à chercher une VOIE DIFFERENTE de celle de Dieu, pour être délivrée de la maladie. Il a influencé l’homme – dans ce domaine comme dans tous les autres domaines – à ne considérer que son propre système et sa propre raison humaine, au lieu de rechercher la volonté divine et Ses solutions.

Dieu est mis à l’écart

L’histoire du roi Asa se trouve dans 2 Chroniques chapitres 14 à 16. Nous y apprenons que Dieu envoya un prophète pour dire à ce roi de Juda, fondamentalement bon : « L’Eternel est avec vous quand vous êtes avec lui ; si vous le CHERCHEZ, vous le trouverez ; mais si vous l’abandonnez, il vous abandonnera » (2 Chroniques 15 :2). Notez que Dieu n’est pas « automatiquement » avec vous tout le temps. Il est « avec » vous « quand vous êtes avec Lui », et « SI vous Le cherchez, vous Le trouverez ».

COMBIEN de ceux qui se disent « chrétiens » CHERCHENT-ILS véritablement la volonté divine concernant la « guérison » ? La vérité, c’est que la plupart d’entre eux n’y ont même jamais réfléchi, ou qu’ils n’ont jamais été enseignés à ce sujet !

A l’évidence, le roi Asa avait négligé l’importance de Dieu lorsqu’il tomba malade. Quoique Dieu l’eût béni et qu’Il l’eût délivré à maintes occasions « même pendant sa maladie, il [Asa] ne chercha pas l’Eternel, mais il consulta les médecins » (2 Chroniques 16 :12). Quelle en fut la conséquence ? « Asa se coucha avec ses pères, et il mourut la quarante et unième année de son règne » (2 Chroniques 16 :13).

Le point important à se rappeler, c’est que le roi Asa mit DIEU DE COTE ! Alors qu’il faisait face à la maladie, Asa semble avoir oublié que le Dieu Créateur – qui l’avait délivré précédemment – pouvait faire QUELQUE CHOSE, et guérir « toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 4 :23). Aussi, Asa mourut relativement jeune.

Considérons le cas d’Achazia, roi d’Israël à l’époque d’Elie, le prophète. Achazia avait toutes les raisons de croire que Dieu est réel, et qu’Il est le Guérisseur, car Elie avait accompli beaucoup de signes et de prodiges qui avaient attiré l’attention d’Achazia.

Cependant, lorsque Achazia fut sérieusement blessé, que fit-il ? « Il fit partir des messagers, et leur dit : Allez, consultez Baal-Zebub, dieu d’Ekron, pour savoir si je guérirai de cette maladie » (2 Rois 1 :2). Elie, le fidèle serviteur de Dieu, en eut connaissance et il fit dire à Achazia : « Est-ce parce qu’il n’y a POINT DE DIEU en Israël que vous allez consulter Baal-Zebub, dieu d’Ekron ? C’est pourquoi ainsi parle l’Eternel : Tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es monté, car tu mourras » (versets 3-4). Et le verset 17 achève l’histoire, en concluant : « Achazia mourut, selon la parole de l’Eternel prononcée par Elie. »

Il est manifeste que le gros du problème venait du fait que le roi Achazia ne se tourna PAS vers le vrai Dieu, mais vers Baal-Zebub, dieu d’Ekron. Il est important de remarquer que ce Baal-Zebub était aussi le « dieu de la médecine ». Les adeptes de Baal-Zebub prenaient diverses potions ou des remèdes, et faisaient leurs dévotions à ce « dieu » païen pour guérir.

La majorité des érudits religieux reconnaissant que les chrétiens du Nouveau Testament sont considérés comme des « Israélites », ou des « Juifs » spirituels (Romains 2 :28-29). Notez Galates 6 :16, où Paul dit aux Galates : « Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle, et sur l’ISRAEL de Dieu ! » Si le Christ venait aujourd’hui parmi nous – au milieu de notre société – ne nous dirait-Il pas : « Est-ce parce qu’il n’y a POINT DE DIEU dans l’EGLISE [l’Israël spirituel], que vous allez constamment vers des médecins humains qui sont faillibles, au lieu de venir à MOI, qui vous guéris? »

Le juste EQUILIBRE

Il est nécessaire de rester équilibré dans ce domaine. Il y a beaucoup de choses que les médecins et les dentistes peuvent faire pour nous. Comme dans des cas de blessures sévères, d’os brisés, d’hémorragies internes et de brûlures graves.

Cependant, même en cas de blessure grave, il est important pour un chrétien qui croit à la Bible de tirer la leçon d’Azaria, en se souvenant qu’il y a un Dieu qui guérit. Ainsi, si nous ressentons le besoin d’une assistance humaine – par exemple pour remettre un os en place, pour bander une plaie, ou pour d’autres choses qui sont du domaine d’un médecin compétent – nous devons en même temps demander l’intervention DIVINE, pour que la blessure guérisse convenablement. Autrement dit, même lorsque nous allons vers un homme, qui peut intervenir de manière appropriée, – selon ce que la sagesse et la compréhension nous dictent, – nous devons quand même nous tourner vers Dieu, notre Père, pour qu’Il agisse AU-DESSUS et AU-DELA de ce qu’un homme peut faire – et Lui demander d’intervenir directement, si nécessaire. Nous ne devons JAMAIS mettre Dieu à l’écart.

Chaque chrétien est individuellement responsable, pour déterminer jusqu’où il peut aller, en recourant aux services d’un praticien. A mesure qu’il croîtra dans la FOI, il se rendra de plus en plus de compte que Dieu n’est PAS limité dans les guérisons accomplies! Néanmoins, les chrétiens ne doivent pas se « juger » les uns les autres, ou se condamner les uns les autres à cet égard (Matthieu 7 :1). Car chaque individu a la responsabilité personnelle de « suivre son chemin », et de demander une aide médicale selon sa compréhension et selon sa foi ; cette responsabilité n’incombe à personne d’autre. Comme la parole de Dieu nous le rappelle : « Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est PECHE » (Romains 14 :23).

A ce propos, il est important de comprendre où va la société ! Tout croyant véritable doit savoir que Jésus-Christ a prédit qu’il y aurait des « pestes » – DES EPIDEMIES – lesquelles feraient partie des signes majeurs annonçant la venue du second Avènement du Christ. Aujourd’hui, nous sommes à un tournant de l’Histoire où l’extension du SIDA, du virus Ebola et même de la « maladie de la vache folle » deviennent une menace croissante pour une grande partie des êtres humains !

A l’heure actuelle, il n’y a AUCUN REMEDE pour ces maladies. DIEU seul peut nous guérir de ces fléaux ! En 1997, le secrétaire des Etats-Unis à la défense, William Cohen, a mis la nation en garde contre la menace croissante des armes biologiques et chimiques, et de la façon de les provoquer. Il a préciser que cette menace n’était « ni sans fondement ni éloignée ».

« Les lignes de front ne sont plus au-delà des océans », a-t-il déclaré Cohen dans un rapport montrant que les Américains pourraient être les victimes de telles attaques, perpétrées par des organisations ou des religions criminelles – autant que par des états-nations – capables d’utiliser un tel armement. Ces armes sont la petite bombe atomique de poche – à bon marché, facile à produire et extrêmement mortelle », (North County Times, 26 novembre 1997).

On peut lire, dans le San Diego Tribune du 29 novembre 2000, que les scientifiques sont de plus en plus inquiets de la possibilité d’une « guerre microbienne », perpétrée par des terroristes. « Des fléaux tels que la variole et l’anthrax sont à la portée des terroristes, alors que les nations du Tiers Monde mettent sur pied des programmes de guerre microbienne, comme annoncé hier par plusieurs scientifiques […] La menace vient en partie des nations telles que l’Iran et l’Iraq, qui ne peuvent pas se hisser au même niveau que les Etats-Unis […] Elles sont donc contraintes de trouver quelque chose d’autre pour faire bouger l’équilibre des forces ». C’est ce que rapportait le politologue Paul Bracken, de l’université de Yale, lors d’un symposium de deux jours sur les réponses à apporter au bioterrorisme.

QUI donc nous guérira de ces maladies mortelles, si des bioterroristes mettent leurs projets à exécution ? Seront-ce nos hôpitaux saturés, et nos services d’urgence qui seront dépassés par une foule de gens effrayés et désespérés ? Une fois encore, ne mettons pas Dieu à l’écart. De plus en plus, alors que cette ère tire à sa fin, les vrais chrétiens doivent apprendre à se tourner vers Dieu – leur ultime Protecteur, Sauveur et Guérisseur ! Cela constitue une part importante du retour au « christianisme apostolique » – de son contenu initial, du retour à « la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3).

Qu’est-ce que la guérison divine ?

Beaucoup d’articles sont parus ces derniers temps, décrivant comment des médecins cultivés et des hôpitaux coopèrent plus que jamais auparavant, avec des ministres du culte et « des partenaires qui prient », afin de contribuer au processus de guérison. Il est possible que cela puisse être bénéfique dans une certaine mesure. Il faut cependant souligner qu’il s’agit, la plupart du temps, d’un effet psychosomatique qui profite à des gens qui ont une « attitude positive » – c’est un encouragement ou un apport d’espoir. L’accent n’est PAS porté sur le DIEU tout puissant, qui intervient directement et qui « guérit » surnaturellement les maux et les maladies !

La guérison surnaturelle est exactement ce que la Bible décrit, selon ce qui se passait à l’époque du Nouveau Testament. Lisez attentivement le récit inspiré de Marc 2 :1-12, où Jésus guérit un paralytique. « Jésus, voyant leur FOI, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés » (verset 5). Conscient que ses auditeurs étaient hostiles à ce concept, Jésus dit : « Lequel est le plus aisé, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, prends ton lit, et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison » (versets 9-11).

« A L’INSTANT, il se leva, prit son lit, et sortit en présence de tout le monde, de sorte qu’ils étaient tous dans l’étonnement et glorifiaient Dieu, disant : Nous n’avons jamais rien vu de pareil » (verset 12).

Ce n’est PAS une sorte de rétablissement « graduel » qui eut lieu avec l’aide de médecins, de médicaments et de transfusions sanguines. Pas du tout. Dieu intervint et retira l’AMENDE d’erreurs, de péchés et de négligences physiques qui sont presque toujours la CAUSE des maux et des maladies. Rappelez-vous, que Jésus, comme nous l’avons déjà vu dans Esaïe 53 :4, a porté toutes nos SOUFFRANCES.

Juste avant d’être crucifié, Jésus fut horriblement battu en passant par la « flagellation » romaine, généralement administrée aux condamnés. Ce traitement brutal était généralement administré avec un fouet de cuir, dans lequel étaient fixées diverses matières coupantes et des morceaux de métal, destinés à déchirer la peau et à provoquer de graves hémorragies et d’atroces douleurs. Beaucoup d’hommes MOURAIENT directement des suites de ce supplice ! C’est POURQUOI Esaïe a dit : « C’est par ses meurtrissures que nous sommes GUERIS » (verset 5).

La plupart des chrétiens observent ce qu’ils appellent l’Eucharistie, ou le « Souper du Seigneur ». Ce service est, en fait, une contrefaçon de la Fête biblique appelée « la Pâque ». En mentionnant l’importance de la FOI et de l’humilité, lorsqu’on prend les emblèmes du pain et du vin, lors de la Pâque, l’apôtre Paul a averti : « Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts » (1 Corinthiens 11 :28-30).

Dans l’Eglise de Corinthe, beaucoup de gens étaient « infirmes » ou « souffreteux », parce qu’ils n’avaient pas appris à discerner la vraie signification du pain et du vin – c’est-à-dire que notre Sauveur a souffert la terrible « flagellation » qui nous permet d’être GUERIS. Le pain brisé symbolise le corps du Christ, « rompu » pour notre guérison physique. Le vin symbolise Son sang versé, donné en paiement de nos péchés spirituels !

C’est POURQUOI – comme Marc 2 :1-12 et Matthieu 9 :1-8 le font ressortir – la guérison du paralytique, par Jésus, est décrite comme un pardon des « péchés » ! La guérison physique et le pardon spirituel sont intimement liés, dans la Bible. Notre Sauveur, Jésus-Christ, a terriblement SOUFFERT afin que les deux choses soient rendues possibles. La parole divine décrit également ce principe : « Mon âme, bénis l’Eternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui PARDONNE toutes tes iniquités, qui GUERIT toutes tes maladies » (Psaume 103 :1-3).

Il ne nous est pas possible de prendre correctement la Pâque biblique, sans regarder le Christ comme notre GUERISSEUR, car Il paya l’amende de nos négligences physiques, de nos transgressions des lois physiques de la santé, de même qu’Il paya la pénalité du PECHE spirituel. Comme l’indique le Psaume 103, la guérison physique et le pardon spirituel ensemble sont des « bienfaits » offerts par le Dieu d’amour. Mais l’humanité séduite a pris l’habitude d’accepter l’un de ces bienfaits, et de négliger totalement l’autre !

La foi vivante est requise

Au cours de Son ministère, Jésus a souvent dit à ceux qui demandaient la guérison : « Qu’il vous soit fait selon votre FOI » (Matthieu 9 :29). Lorsque certains hommes, pleins de confiance et de zèle, « découvrirent une partie du toit », pour faire entrer un paralytique par le plafond de la pièce, afin qu’il puisse atteindre Jésus et être guéri, la Bible dit : « Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés » (Marc 2 :5) – et l’homme fut GUERI devant leurs yeux !

Alors que la FIN prophétisée de notre ère se profile, nous devons tous orienter nos pensées sur la REALITE du DIEU puissant, qui nous donne la vie et la respiration. Nous devons CROIRE Sa parole inspirée, la Sainte Bible. Et croire en LUI ! Il faut que nous soyons persuadé, que Dieu n’est PAS un menteur ! Lorsqu’Il nous promet quelque chose, dans Sa parole, Il l’accomplira en AGISSANT avec force, mais nous devons y croire sincèrement !

La Bible nous dit : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6).

Cette déclaration est FORTE. Vous et moi, nous ne POUVONS PAS plaire au Dieu véritable sans voir appris à CROIRE en Lui – à nous fier totalement à ce qu’Il dit dans Sa parole inspirée !

Afin de vous aider à avoir une Foi vivante, qui est si nécessaire, je vous recommande de lire nos deux brochures fort encourageantes et significatives : Le Dieu réel – Preuves et promesses et Douze clés pour des prières exaucées. Si vous les étudiez réellement et si vous examinez les références bibliques proposées, elles vous aideront a prendre plus précisément conscience de la REALITE du vrai Dieu, et comment obtenir les vraies réponses à vos prières.

Il y a quelques années, l’un de mes étudiants au collège – un jeune homme marié – s’était absenté un jour du cours de Bible. Juste après que le cours fut terminé, il me rencontra dans le vestibule du bâtiment, manifestement très agité et inquiet. « Qu’est-ce qui ne va pas ? », lui demandai-je ?

« Il s’agit de ma petite fille », laissa-t-il échapper. « Le médecin a fait des analyses sanguines et il pense qu’elle est atteinte d’une forme fatale d’inflammation de la moelle épinière ! Il ne lui accorde plus beaucoup de temps à vivre. Sa température monte, et elle a des convulsions par moment. S’il vous plaît, venez l’oindre et prier pour elle ! »

Je téléphonai aussitôt à ma secrétaire pour qu’elle annule les rendez-vous prévus, puis, je pris ma voiture pour aller avec ce jeune homme à son domicile. Le médecin avait laissé tomber son verdict, en disant qu’on ne pouvait plus rien faire pour l’enfant à ce point de la maladie.

Lorsque je suis arrivé, la maman pleurait. La petite fille était étendue, les yeux ouverts, faible et brûlante de fièvre. Impressionné par la gravité de la situation, je me suis agenouillé avec les parents à son chevet, je l’oignis sur le front avec un peu d’huile d’olive, que j’ai toujours sur moi dans un petit flacon. J’ai supplié notre Dieu et Père de la GUERIR complètement, en faisant appel au sacrifice de Jésus-Christ, et en Lui demandant qu’elle soit guérie – le PLUS VITE POSSIBLE.

Sachant, humainement parlant, qu’elle était sur le point de mourir, j’y mis tout mon cœur et je priai Dieu très sincèrement – en invoquant Sa PROMESSE de guérir, et en Le suppliant d’être miséricordieux pour cette petite enfant dont la vie commençait à peine. Ensuite, après avoir encouragé les parents à CROIRE en Dieu, je les quittai pour retourner à mes autres activités. Mais, pendant le reste la journée, j’eus constamment mon esprit en prière, et même le soir, dans ma prière avant de me coucher, j’évoquai encore ce sujet. Tard, le matin suivant, je reçus le coup de téléphone que j’attendais impatiemment ! La mère de l’enfant me dit que la petite fille avait sombré dans un profond sommeil, aussitôt après avoir été ointe. Plus tard, dans la journée, elle s’était éveillée et elle eut faim – une vraie faim pour la première fois depuis des jours. La fièvre était tombée ! Elle n’avait plus de convulsions. Ensuite, elle se rendormit pendant de longues heures, jusqu’au matin suivant.

« Maintenant, me dit sa mère, elle est levée et elle se sent bien. Elle est en train de jouer avec ses poupées comme si rien ne lui était arrivé. » Cette enfant venait d’être promptement et surnaturellement GUERIE par le Christ vivant, qui avait déjà payé l’amende à sa place !

Je pourrais encore écrire au sujet d’une dame que je connaissais, et qui avait reçu « un mouchoir oint » (voir Actes 19 :11-12). Son bras atrophié fut totalement reconstitué. Je pourrais aussi écrire au sujet d’une autre dame qui avait le cancer du sein, et qui avait été déclarée « perdue » par les médecins. Elle fut GUERIE à l’extrême limite de la mort !

Je pourrais également mentionner la récente guérison d’un homme, qui était revenu d’Afrique avec une forme de l’hépatite C, dont l’issue est souvent fatale. Sans entrer dans les détails de l’histoire, je vous livre ci-dessous un extrait de sa lettre exprimant ses remerciements pour l’intervention divine :

« Cher Monsieur Meredith,

J’ai de bonnes nouvelles. Comme je vous le rappelle, le précédent test sanguin était dans l’impossibilité de mesurer ma résistance au virus. Le tout dernier test montre que je n’ai plus l’hépatite C. Mes enzymes hépatiques sont en ordre […] Je remercie Dieu et prie qu’Il puisse m’utiliser à Son service et pour Sa gloire […] Merci encore pour vos prières pleines de foi. »

Ce ne sont pas des histoires romancées ; ce sont des faits réels. Je suis fort conscient du fait que beaucoup de gens répandent des « témoignages » apparemment extraordinaires, mais qui sont des guérisons invérifiables. Les cas relatés ci-dessus sont des guérisons authentiques – des interventions divines répondant à des prières pleines de foi.

Nous devons nous fier d’avantage à la parole divine ! Dieu nous dit : « La prière de la foi SAUVERA le malade » (Jacques 5 :15). Puisse Dieu vous aider, individuellement, à étudier ce sujet dans la Bible ! Puisse-t-Il vous inspirer à Le supplier pour obtenir le courage et la FOI qu’il vous faut pour Lui plaire. Même s’il vous semble opportun de faire appel, selon les cas, à un professionnel de la santé, apprenez à toujours impliquer DIEU dans vos démarches. Apprenez à CROITRE dans la connaissance et dans la foi. Apprenez à avoir FOI que le Dieu vivant peut faire ce que l’homme ne peut pas faire ! Car Dieu – et Lui seul – est notre ultime Guérisseur.

Que penser des médecins et de la médecine ?

En elles-mêmes, toutes les tentatives humaines en vue de faire du bien ne sont pas à rejeter catégoriquement. Chaque jour, d’éminents médecins et d’autres professionnels de la santé contribuent, sans nul doute, à secourir des millions de gens. Ne perdons PAS de vue cette réalité ! Beaucoup de professionnels prodiguent de bons soins avec amour et ils déploient des efforts sincères pour servir leur prochain. Ils méritent d’être appréciés – et cela mérite d’être cité.

Jésus Lui-même a déclaré : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Matthieu 9 :12). Dans ce verset, Jésus indique que les médecins sont capables de faire quelque chose contre les maux divers et la maladie. Certains extrémistes religieux croient que les médecins et la médecine sont fondamentalement mauvais. Si c’était le cas, le Fils de Dieu n’aurait pas fait la déclaration citée plus haut ! De plus, l’apôtre Paul n’aurait PAS fait mention de « Luc, le médecin BIEN-AIME » (Colossiens 4 :14).

Chaque véritable chrétien doit être « équilibré » en cette matière. Satan, de même que notre propre raison humaine nous poussent souvent à aller d’un extrême à l’autre !

Si vous lisez attentivement et honnêtement la Bible entière, vous verrez qu’il y eut des médecins, comme Luc, parmi le peuple de Dieu. Même la parabole de Jésus au sujet du « bon Samaritain », montre qu’il est important de bander les plaies et d’appliquer du vin (ou un autre antiseptique) en cas de blessure, pour empêcher les coupures de s’infecter. Des pédiatres peuvent être très utiles pour donner des soins, avant la naissance et à l’accouchement. Dans le passé, certains « saints itinérants » et des « guérisseurs » sous chapiteaux n’ont pas tenu compte de ces passages inspirés de la parole divine, mais en ces temps modernes, notre société qui ignore généralement Dieu va à l’autre extrême ! Aujourd’hui, la vaste majorité des gens « éduqués » consultent les médecins et la médecine, prennent des pilules et des potions comme seul RECOURS à la guérison – alors que le DIEU vivant est COMPLETEMENT mis à l’écart. Les deux extrêmes sont mauvais.

La Bible est la révélation de la pensée divine à l’humanité – la connaissance de base que l’humanité ne pourrait pas comprendre autrement. La Bible révèle la « pensée » de Dieu. Dans Philippiens 2 :5, il est dit aux vrais chrétiens : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. » Il est important que chaque véritable chrétien apprenne à « penser comme pense Jésus-Christ », dans ce domaine, et dans tous les domaines. Jésus-Christ a dit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de TOUTE parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 :4 ). Souvenez-vous que la seule « parole de Dieu » disponible, à cette époque-là était ce que nous appelons aujourd’hui « l’Ancien Testament ».

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