Jésus donna ces 3 symboles pour la Pâques de la Nouvelle Alliance

Jésus donna ces 3 symboles pour la Pâques de la Nouvelle Alliance

Jésus enseigna à Ses disciple d’observer la Pâque chaque année à l’aide de trois symboles profondément significatifs. Dans cette vidéo, nous utiliserons les Écritures pour expliquer ces trois symboles et leur signification.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

Jésus enseigna à Ses disciple d’observer la Pâque chaque année à l’aide de trois symboles profondément significatifs. Deux de ces symboles sont utilisés par une multitude d’Églises à travers le monde, bien souvent sans saisir toute la profondeur de leur signification spirituelle, alors que le troisième symbole est largement incompris, voire ignoré.

Dans cette vidéo, nous utiliserons les Écritures pour expliquer ces trois symboles et leur signification, et nous commencerons par le pain sans levain.

La signification du pain sans levain pris lors de la Pâque

Lorsque la Pâque fut arrivée, Jésus dit à Ses disciples : « J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir » (Luc 22 :15). Il établit ensuite le symbole du pain. Nous lisons au verset 19 : « Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. » Dans 1 Corinthiens 11, Paul écrit :

« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » (versets 23-24).

Suivant l’exemple et les instructions de Jésus, les chrétiens doivent, une fois par an, célébrer la Pâque le 14 abib en début de soirée, comme cela est prescrit dans Lévitique 23. Il y a deux aspects principaux du symbolisme du pain non levé pris lors de la Pâque. L’un est mis en évidence 1 Corinthiens 10. Il y est dit :

« Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain » (versets 16-17).

Ce premier aspect réside dans le fait que lorsque les disciples prennent le pain sans levain avec d’autres frères et sœurs dans Son Église lors de la Pâque, cela symbolise l’unité du corps spirituel – le corps de Jésus-Christ, l’Église de Dieu. C’est important, car Dieu œuvre à travers Son Église et Son ministère, et à travers la communauté des disciples qui travaillent ensemble dans cette structure. En d’autres termes, il ne peut y avoir de chrétiens « dévoyés ». Son Église est unie comme un seul peuple, animé par la même pensée.

L’autre aspect important de la signification du pain se trouve dans Ésaïe 53 :

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé […] Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités […] c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (versets 4-5).

Pierre l’exprima de la manière suivante :

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 :24).

Jésus endura les coups de roseau sur Sa propre chair et assuma les châtiments physiques qui découlent du péché dans cette vie. C’est par Ses meurtrissures que nous avons accès à la guérison de nos maladies, de nos infirmités et de nos autres maux si nous revendiquons cette promesse. Jacques dit :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné » (Jacques 5 :14-15).

Son corps brisé, représenté par le pain sans levain pris lors de la Pâque, est étroitement lié à la guérison. Ce pain rompu est donc riche de sens. Il en va de même pour le prochain symbole de la Pâque de la nouvelle alliance : le vin.

Le symbolisme du vin de la Pâque

Nous lirons un passage dans le récit de Matthieu sur la dernière Pâque de Jésus :

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés » (Matthieu 26 :27-28).

1 Jean 1 :7 dit : « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » Et les versets 23 à 25 de Romains 3 :

« Puisque tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu, et qu’ils sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption [ou l’effacement d’une dette] qui est en Jésus-Christ, que Dieu avait destiné à être une victime propitiatoire [c’est-à-dire, le moyen d’obtenir la rémission] ; par la foi, en son sang […] le pardon des péchés commis auparavant » (Romains 3 :23-25, Ostervald).

Ainsi, boire du vin le soir de la célébration annuelle de la Pâque, dans le cadre de la commémoration du sacrifice du Christ, montre notre besoin et notre foi en Son sang pour couvrir nos péchés, nous rappelant l’engagement que nous avons pris de vivre une nouvelle vie dans l’obéissance et la soumission à Dieu.

Ainsi, le vin représente le sang versé de Jésus-Christ, par lequel nous obtenons le pardon de nos péchés.

Nous verrons ensuite que le troisième symbole a trait à l’attitude du chrétien lorsqu’il prend la Pâque, mais nous devons d’abord examiner deux passages pour nous aider à brosser un tableau pour avoir une vue d’ensemble du symbolisme du pain et du vin. Le premier se trouve dans Jean 6, où Jésus dit :

« Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui » (versets 53-56).

Christ parlait au sens spirituel. Ce que beaucoup n’ont pas compris. Ils pensaient qu’Il parlait littéralement, et à cause de cela, beaucoup de Ses disciples cessèrent de Le suivre à ce moment-là (Jean 6 :60-66). Il est donc essentiel que nous comprenions qu’Il aborde ici des concepts spirituels. L’autre passage qui parle de ces profonds concepts spirituels, se trouve dans Galates 2 :20. Il dit :

« Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi ; et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi » (Martin).

En d’autres termes, en prenant le pain et le vin chaque année la nuit de la Pâque, nous commémorons le sacrifice de Jésus pour notre pardon, et que notre vieil homme a été symboliquement crucifié avec Lui lors du baptême, de sorte que la vie que nous vivons désormais est vraiment La sienne et non la nôtre.

Las signification du lavement des pieds

Le pain et le vin ont été utilisés par de nombreuses Églises au fil des siècles, souvent de manière inappropriée et sans en saisir toute la profondeur spirituelle. Mais le dernier symbole dont nous allons parler est encore plus méconnu, voire ignoré. En fait, c’est le premier élément que Jésus institua le soir de Sa dernière Pâque avec Ses disciples, à savoir… le lavement des pieds. Ce rituel n’est relaté que dans le récit de Jean où il est écrit :

« [Jésus] se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint » (Jean 13 :4-5).

À l’époque de Jésus, il était courant que les serviteurs lavent les pieds de ceux qu’ils servaient. C’était le travail le plus humble d’un serviteur. Ainsi, lorsque Jésus s’est approché de Pierre, ce dernier Lui a dit : « Toi, Seigneur, tu me laves les pieds ! » (Jean 13 :6). « Non, jamais tu ne me laveras les pieds » (Jean 13 :8). Jésus était son Seigneur et Maître, et non son serviteur. Jésus lui donc dit : « Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi » (Jean 13 :8). Ensuite Pierre répliqua : « Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête » (Jean 13 :9). Ainsi, après leur avoir lavé les pieds, Jésus dit à Ses disciples :

« Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13 :14-17).

C’est par Son exemple – et en leur demandant explicitement de suivre cet exemple – que le lavement des pieds est devenu une partie intégrante de l’observance de la Pâque, laquelle doit être célébrée une fois par an. Mais pourquoi Jésus leur lava les pieds ? Et pourquoi leur demanda-t-Il de se laver les pieds les uns aux autres ?

Que Jésus-Christ, le Fils de Dieu et Celui qu’ils appelaient Maître, se soit accroupi pour leur laver les pieds comme un humble serviteur, fut un acte remarquable et inoubliable d’une profonde humilité et d’un dévouement absolu. Paul encouragea les chrétiens à faire preuve de la même humilité, lorsqu’il dit :

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ : existant en forme de Dieu, il n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, [en d’autres termes, Il ne chercha pas à s’accrocher désespérément à cette égalité avec Dieu] mais il s’est dépouillé lui-même [Il s’est dépouillé de Sa gloire], en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes [Il n’est pas seulement devenu un homme, Il est devenu un homme moyen de l’époque et, même, Il est devenu comme un serviteur] ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2 :5-8).

Ainsi, le Créateur de l’Univers, qui avait vécu de toute éternité, s’est humilié pour servir Ses disciples en leur lavant les pieds la soirée précédant le jour où Il servirait le monde entier par l’acte ultime d’humilité et d’amour qu’était le don de Sa vie. Lorsqu’il s’agit de la Pâque, cette leçon d’humilité est d’une grande importance. Considérons les commentaires de Paul dans 1 Corinthiens 11 :27-30 :

« C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. »

Qui peut prendre la Pâque ?

La Pâque de la nouvelle alliance et ses symboles ont une signification profonde pour chaque chrétien et ne doivent pas être pris à la légère. Et parce que nous ne devons pas la prendre indignement, elle n’est réservée qu’à ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui se sont engagés avec Dieu en se faisant baptiser dans Son Église et qui ont reçu le Saint-Esprit par l’imposition des mains. Jésus enseigna donc à Ses disciples à célébrer la Pâque comme commémoration de Son sacrifice, une fois par an, avec les trois symboles qu’Il établit la nuit précédant Sa crucifixion.

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