Proclamer la liberté

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À travers l’Histoire, la condition dans laquelle la majorité de l’humanité s’est le plus souvent retrouvée fut l’esclavage. Par exemple, au milieu du 19ème siècle, sur 60 millions de Russes, environ 50 millions étaient des serfs – une forme d’asservissement légèrement “moins pire” que l’esclavage infâme. Le mot « serf » vient d’un mot latin signifiant « esclave ». En ajoutant les millions d’autres Russes qui furent conscrits dans l’armée, ceux qui furent envoyés en prison et ceux qui subirent d’autres formes d’esclavage, au final, moins de 10% de la population russe vivait dans une relative liberté personnelle.

Pendant le Moyen Âge, en plein de cœur de l’Europe, moins de 10% de la population était libre. Cependant, la liberté semble être un désir inné chez tous les êtres humains. La quête de la liberté a guidé les premiers colons sur les côtes d’Amérique du Nord, même si beaucoup d’entre eux ont commencé leur périple en étant des domestiques asservis. La nation a été forgée et établie sur des idéaux de liberté individuelle qui étaient largement reniés dans les pays d’origine de ces immigrants.

Bien que la Déclaration d’indépendance des États-Unis déclare que « tous les hommes […] sont dotés par le Créateur de certains droits inaliénables, parmi [lesquels] la liberté », la liberté a été refusée à de très nombreux Américains soumis à un esclavage institué qui n’avait rien à voir avec le système de servitude mentionné dans l’Ancien Testament. Sans aucun doute, une des principales raisons de la brutalité de l’esclavage américain était une question de race ; la grande majorité des esclaves étaient noirs et leurs propriétaires étaient blancs. À cause des animosités raciales, l’esclavage aux États-Unis est devenu une institution très différente de celle qu’on trouve dans d’autres sociétés. Le fardeau de l’esclavage a rongé la conscience nationale, alors même que la nation était fondée sur un idéal de liberté.

Parfois, l’esclavage a été romancé, idéalisé ou expurgé des médias populaires. On pense à des films comme « Autant en emporte le vent ». Mais l’esclavage romancé, issu de l’imagination populaire, n’a rien à voir avec le véritable esclavage que des millions de gens ont connu avant la guerre de Sécession aux États-Unis. Pour un nombre incalculable de Noirs américains, le véritable esclavage était synonyme de brutalité, d’oppression, de cruauté et de violence extrême. Et même lorsqu’occasionnellement, ils avaient un maître relativement clément, les esclaves restaient quand même des esclaves. Ils n’étaient jamais libres.

L’esclavage légal aux États-Unis fut finalement aboli pendant la sanglante guerre de Sécession qui fit plus de 600.000 morts. Du point de vue d’Abraham Lincoln, cette guerre civile était une punition divine à cause du péché de l’esclavage. Dans le discours d’investiture pour son deuxième mandat, il déclara que Dieu « a envoyé cette terrible guerre […] comme le malheur qui doit échoir à celui par qui le scandale est arrivé ».

Malgré le fardeau de l’esclavage dans son Histoire nationale, les États-Unis – ainsi que les nations de l’ancien Commonwealth britannique – ont été un bastion de liberté pendant plus de 200 ans, une liberté rarement observée dans l’Histoire humaine.

Mais cette liberté, qui a joué un rôle important dans les bénédictions et la prospérité dont ce peuple a bénéficié depuis 200 ans, est en train de disparaître. Les nations anglophones se détournent de leur Créateur qui est à la source de toute bénédiction, y compris la liberté.

Les Écritures nous montrent où nos péchés nous conduisent si nous ne nous en repentons pas. « Pour n’avoir pas, au milieu de l’abondance de toutes choses, servi l’Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon cœur, tu serviras […] tes ennemis que l’Éternel enverra contre toi » (Deutéronome 28 :47-48). D’autres versets donnent davantage de détails sur l’esclavage qui attend nos peuples s’ils ne se repentent pas.

Après une brève période de punition, dans Sa grâce, Dieu libérera nos peuples de la captivité et il réinstaurera leur liberté. Les Fêtes d’Automne de Dieu, composées de la Fête des Trompettes, du Jour des Expiations, de la Fête des Tabernacles et du Dernier Grand Jour, représentent la véritable liberté qui sera finalement établie – non seulement sur l’Israël physique, mais aussi sur tous les peuples et toutes les nations qui accepteront de suivre le mode de vie de Dieu. « Vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants » est un des thèmes de cette période de fêtes (Lévitique 25 :10).

Pour en apprendre davantage sur l’avenir passionnant de notre planète, lisez nos brochures intitulées Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie et Les Jours saints – Le magistral plan divin.