Qui apportera la paix au monde arabe ?

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Il apparaît que l’Union européenne joue un rôle de plus en plus visible pour « assurer la paix » et gérer les relations diplomatiques.

De la Côte d’Ivoire au Maroc, de l’Arabie Saoudite à la Syrie, en passant par l’Irak, les nations de la moitié nord de l’Afrique et du Moyen-Orient connaissent, ou sont menacées, de guerres civiles et/ou de bouleversements politiques. Ces derniers mois, des gouvernements entiers ont démissionné, des dictateurs sont tombés, et des guerres civiles sont en cours en Libye et en Côte d’Ivoire. Dans les territoires palestiniens, les dirigeants se préparent à la création d’un état cet automne, avec le support des Nations Unies, et même du Premier ministre israélien et du président Obama (Telegraph, 12 avril 2011 ; Stratfor, 21 avril 2011).

Alors que le rôle des États-Unis continue de diminuer dans la région, l’Union européenne joue un rôle de plus en plus visible pour « assurer la paix » et gérer les relations diplomatiques. Verra-t-on l’arrivée d’un « homme fort » à la tête du Moyen-Orient, ou l’implication européenne apportera-t-elle une « paix temporaire » dans cette région déchirée par les guerres ?

Les prophéties bibliques révèlent que dans les derniers jours, des nations et des groupes ethniques s’élèveront les uns contre les autres, et que les guerres et les bruits de guerre augmenteront (Matthieu 24 :6-7) – cela se produira assurément dans le monde arabe et dans le monde entier. De plus, nous lisons que la puissance de la bête, dirigée par l’Allemagne, signera un traité, ou une « alliance », qui apportera une « paix » relative dans le monde arabe pendant environ trois ans et demi (Daniel 9 :27 ; Psaume 83 :5-8 ; Ézéchiel 23 :22-23 ; Daniel 11 :29 :32).

Alors que le monde arabe connait de plus en plus de remous, la situation au Moyen-Orient est « sur le point » de connaître l’intervention d’une force externe. Nous approchons-nous de l’époque où une puissante main européenne interviendra et stabilisera la situation pour quelques temps ? À nous d’observer la situation.