Année 2002   Mars-Avril Afficher en grands caractères

Comment la terre sera-t-elle restaurée ?

par Douglas S. Winnail

La vie sur terre est menacée par une crise mondiale de l’environnement. Ce ne sont ni de nouvelles lois, ni de nouvelles technologies, ni des accords internationaux qui résoudront ce problème. Pendant que les gouvernements hésitent, l’humanité perd un temps précieux pour effectuer les changements nécessaires. Les experts estiment que, si la tendance actuelle continue, la plus grande partie de notre globe deviendra inhabitable d’ici 30 à 50 ans !

Malheureusement, bien que l’on connaisse la véritable cause à notre crise écologique, on ferme les yeux sur les solutions. Nous avons besoin de comprendre pourquoi cette crise mondiale de l’environnement s’est développée, comment elle sera résolue, et quel rôle nous pouvons jouer dans la restauration de la terre.

Une crise réelle

Depuis les 50 dernières années, des cris d’alerte au sujet d’une crise écologique retentissent dans notre société moderne – et la vie continue son petit train-train ! Les sceptiques se plaisent à croire que ces avertissements viennent des exaltés qui provoquent de fausses alertes, et des amoureux de la nature « fous d’écologie », mais ce n’est pas le cas. La plupart des tendances écologiques nous conduisent inexorablement vers la catastrophe. Elles se sont dégradées au cours des 50 dernières années, et notre mode de vie actuel ne tardera pas à être sérieusement bouleversé.

Nous sommes en pleine explosion démographique. Aux alentours des années 1940, la population mondiale atteignit les deux milliards. Cependant, il n’a fallu que 35 ans pour doubler, puis 25 années seulement pour qu’elle augmente de deux autres milliards ! A ce rythme, la population actuelle doublera pour atteindre les douze milliards d’habitants en l’an 2040 – deux fois la population actuelle sur la terre ! En considérant que cette croissance vienne essentiellement des pays en voie de développement, qui souffrent déjà des effets de la dégradation de l’environnement, le monde, dans les prochaines décennies, deviendra un « champ de privations : manque de nourriture, d’eau potable, d’habitations adéquates, d’hygiène, d’éducation, et d’éléments de base nécessaires à la vie » (Redeeming Creation, Van Dyke, 1996, page 17. C’est nous qui traduisons tout au long de cet article). Robert McNamara, ancien président de la Banque mondiale, fit remarquer que « la croissance rampante de la population menace plus l’humanité que n’importe quelle catastrophe que le monde a déjà endurée » (Environmental Science, Cunningham & Saiga, 1995, page 126).

Cette expansion démographique aura une répercussion dévastatrice sur l’environnement. Alors que la population mondiale se multiplie, la consommation suit le même cours. Des spécialistes estiment que la consommation par personne augmentera de 400% à 800% d’ici le siècle prochain » (Laboratory Earth, Schneider, 1996, page 123). C’est un vrai problème, lorsque nous nous rendons compte que, actuellement, « un tiers des terres agricoles fertiles est en train de perdre sa couche arable, et perdra de sa productivité à long terme […] 50% des régions montagneuses a été anéantie par la surexploitation des pâturages […] les deux tiers des lieux de pêche ont été exploités au-delà de leurs capacités » (The Ecologist, novembre 2001, page 37). Par ailleurs, les réserves d’eau douce dans le monde diminuent ; « en 2050, plus des deux tiers de la population mondiale devrait vivre dans des régions qui manqueront constamment d’eau. La guerre de l’eau, prédite depuis plus de dix ans, devient une menace imminente » (The Futurist, janvier-février 2001, page 41). C’est un tableau effrayant.

Depuis les derniers siècles, nous avons brûlé l’essence verte – le charbon, le pétrole et l’essence – pour répondre aux besoins énergétiques de notre société fondée sur l’industrie et l’automobile. Cela a libéré dans l’atmosphère des quantités croissantes de gaz à effet de serre (gaz carboniques et méthane par exemple), lesquels ont contribué au réchauffement général et à de violents changements climatiques. Les glaciers sont en train de fondre ; les calottes glacières polaires s’amincissent et se rétrécissent. Au cours des 40 dernières années, la terre a perdu 10% de sa couche de neige. Les scientifiques prédisent que l’élévation du niveau de la mer inondera les vastes régions de la côte atlantique de l’Amérique, les régions côtières méditerranéennes et une grande partie de la Hollande, du Danemark et de l’est de la Grande-Bretagne. De nombreuses îles disparaîtront. Les meilleures terres agricoles seront perdues, et il y aura, à grande échelle des déplacements de population, alors que deux tiers des plus grandes villes de par le monde, seront menacées et se retrouveront vulnérables à cause de leur situation près des côtières.

A cela s’ajoutent l’amincissement de la couche d’ozone, qui est un écran protecteur de la terre contre les ultraviolets, la détérioration des forêts et de l’eau douce par des pluies acides, la pollution de l’air et de l’eau, le volume croissant de déchets produits par notre société de gaspillage, et la multiplication des espèces en voie d’extinction. La plupart des observateurs devraient être conscients du fait que nous nous trouvons face à une véritable crise écologique mondiale. Le premier ministre britannique, Tony Blair, a déclaré récemment que « nous serions irresponsables de considérer que ces prédictions sont destinées à semer la panique. Ce sont des constats réalisés par certains des meilleurs scientifiques du monde. Nous ne pouvons pas nous permettre de les ignorer » (The Futurist, juillet-août 2001, page 7).

La cause fondamentale

Pour résoudre un problème, quel qu’il soit, nous devons identifier la cause. La surpopulation, la surexploitation des pâturages, la pêche intensive, l’érosion du sol, le déboisement, la pollution, la destruction de l’habitat, contribuent tous à la crise écologique. Mais la véritable cause est beaucoup plus profonde ; elle se situe dans notre système de valeurs et dans notre relation avec la nature – la Création. Les attitudes et les actions proviennent de nos valeurs, lesquelles sont essentiellement déterminées par notre religion et par notre philosophie de la vie.

L’historien Lynn White junior fit cette remarque en 1966, lors d’une conférence importante de l’Association américaine sur les progrès de la science. Il affirma que « notre politique écologique est profondément conditionnée par nos croyances au sujet de notre nature et de notre but – c’est-à-dire par ce qu’enseigne la religion […] Ce ne sont pas les progrès de la science et de la technologie qui nous feront sortir de cette crise écologique, tant que nous ne trouverons pas une autre religion, ou que nous ne modifierons pas l’ancienne » (The Care or Creation, Berry, 2000, pages 40-41). Selon White, « la science et la technologie se sont développées sans tenir compte d’une relation chrétienne entre l’homme et la nature », en conséquence le « christianisme est lourdement responsable de cet état de choses » (Ibid). White blâma à tort l’ordre divin « d’assujettir la terre et de dominer sur elle » (Genèse 1 :28), en considérant qu’il donnait à l’humanité une prérogative d’exploiter les ressources de la terre. Il a ensuite affirmé que « la crise écologique continuera à s’aggraver, tant que nous ne rejetterions pas l’axiome chrétien que la nature n’a pas d’autre raison d’être que celle de servir l’homme » (Ibid, page 42).

White ne comprenait pas les Ecritures, mais sa conclusion était objective (pas dans le sens où il l’entendait), lorsqu’il dit que « le fondement de nos problèmes étant essentiellement religieux, le remède doit aussi être essentiellement religieux […] Nous devons modifier et reconsidérer nos croyances sur notre nature et notre destinée » (Ibid, page 42). Selon son principe, il est nécessaire que la société actuelle établisse une éthique écologique, avec un système de croyances dictant notre conduite, afin de préserver la terre et ses ressources. Cette éthique aurait dû encourager les hommes à vivre en harmonie avec les lois de la nature qui contribue au maintient de la vie sur terre.

Malheureusement, suite à cet article de White largement divulgué, beaucoup se sont mis à examiner les religions païennes et les philosophies orientales, pour développer une civilisation écologiquement acceptable, même si un tel système de croyances ne pouvait pas empêcher une destruction écologique massive dans leur pays natal. Ces individus n’ont pas compris qu’ils avaient abusé des droits mentionnés dans la Bible, par notre Créateur, pour montrer à l’humanité comment gérer l’environnement. Cependant, ces instructions existent depuis des milliers d’années !

Les directives bibliques

Contrairement aux religions de ce monde, la Bible contient l’éthique écologique, qui devrait permettre à l’humanité de vivre dans une société écologiquement acceptable. Les Ecritures révèlent que la terre appartient à Dieu (Psaume 24 :1), et que ce qu’Il a créé, était très bon à Ses yeux (Genèse 1). Les instructions divines, dans Genèse 1 :28, ne donnent pas à l’humanité le droit d’exploiter impitoyablement l’environnement naturel. Le mot hébreu, traduit par assujettir, signifie en réalité « marcher sur » et sous-entend « la souveraineté, le contrôle et l’administration de la nature » (KJV Bible Commentary, 1994). Le mot hébreu traduit par « dominer » signifie « gouverner, gérer, rendre utile, développer ou embellir ». Mais comment Dieu veut-Il que les êtres humains gouvernent la terre ?

Dieu a donné l’ordre à l’humanité de « cultiver » et de « garder » l’environnement (Genèse 2 :15). Ces mots ont la connotation de « travailler et cultiver », ou de « servir et préserver » l’environnement. Les êtres humains ont reçu la lourde responsabilité d’être des exploitants avisés et des intendants soigneux de la Création divine. Ils doivent la gérer selon les instructions divines. Moïse a déclaré que les rois d’Israël ne devaient pas amasser par cupidité des possessions pour eux-mêmes, mais qu’ils devaient passer du temps à étudier et à apprendre comment mettre en pratique les lois divines (Deutéronome 17 :14-20). Jésus a dit à Ses disciples que celui qui aspirait à un poste de commandement devait d’abord apprendre à servir les autres (Matthieu 20 :25-28). Quelles sont donc les directives que Dieu donne dans Sa parole, et que les dirigeants humains devraient pratiquer pour servir et développer sagement la Création ?

La première tâche que Dieu confia à Adam, dans le contexte de cultiver et de garder le jardin, fut de donner un nom aux animaux (Genèse 2 :19). Pour être un exploitant ou un intendant avisé, Adam avait besoin d’établir un inventaire de l’environnement de son nouveau domaine. C’est en parlant avec Dieu au sujet des différentes plantes et animaux, qu’Adam comprit que Dieu avait créé différents habitats et différentes créatures (Psaume 104 :5-26), et que la terre était régie par des lois et des cycles établis par Dieu (Proverbe 3 :19 ; Ecclésiaste 1 :5-7). Pour gérer la terre avec sagesse, nous devons comprendre et apprendre à vivre en harmonie avec les lois physiques, que Dieu a désignées pour maintenir la vie sur cette terre.

Les Ecritures donnent les directives fondamentales sur la façon de gérer les ressources de la terre, et de vivre en harmonie avec ses lois écologiques. La Bible encourage l’utilisation prudente et la conservation des ressources forestières (Deutéronome 20 :19-20). Les instructions divines, relatives à l’exploitation de la nature, nous permettent de cultiver sans exploiter jusqu’à l’épuisement ces ressources biologiques renouvelables (Deutéronome 22 :6-7). Les animaux ont été confiés aux soins des hommes pour être traités avec humanité (Deutéronome 22 :4 ; 25 :4 ; Luc 14 :5). Pas pour être enfermés cruellement, comme cela se fait aujourd’hui dans de nombreuses exploitations agricoles. Les déchets biodégradables devaient être placés d’une façon hygiénique, en harmonie avec les cycles naturels de décomposition (Deutéronome 24 :12-14), pour prévenir la pollution de l’environnement et la propagation de la maladie. Exploiter les arbres, les poissons, la faune et la flore au-delà de leur capacité à se reconstituer eux-mêmes – ou épuiser les ressources non-renouvelables – privant ainsi les générations futures de profiter de ces ressources – est une violation de l’esprit du commandement qui dit : « Tu ne tueras point » (Exode 20 :15). Les terres agricoles devaient se reposer tous les sept ans pour permettre de reconstituer leur fertilité (Lévitique 25 :1-4). Les hommes ne devaient pas s’entasser de manière insalubre (Esaïe 5 :8). Ils devaient garder de la place pour les jardins (Michée 4 :4), et un contact avec la nature (Genèse 2 :15), pour laisser une place à la détente et à l’inspiration (Psaume 23 :1-2). Les parents ne devaient pas avoir plus d’enfants qu’ils ne pouvaient se payer (1 Timothée 5 :8) ou éduquer convenablement (Proverbe 22 :6).

La connaissance vitale perdue

Comment notre monde moderne civilisé a-t-il perdu de vue des directives aussi importantes, destinées à modeler nos relations avec la nature ? Pourquoi les théologiens n’ont-ils pas compris, ou expliqué, comment mettre en pratique ces lois divines ? Pourquoi ces directives utiles n’ont-elles pas été suivies par la plupart de ceux qui se disent chrétiens, aujourd’hui ? Une partie de la réponse est que les chefs civils et religieux, dans l’ancien Israël, choisirent de rejeter les instructions divines, pour suivre les voies de leurs voisins, celles de la convoitise, de l’égoïsme, de l’exploitation et de la destruction écologique. Les Grecs de l’antiquité déboisèrent et détruisirent la couche arable d’une grande partie de leur pays. L’appétit vorace de l’Empire romain ravagea les ressources d’une grande partie de l’Afrique du Nord, et de nombreuses espèces animales furent presque détruites pour fournir des bêtes de combat dans les arènes. Les autres Empires mondiaux ont causé des dégâts similaires à l’environnement.

Les idées influentes des philosophes grecs païens, comme Platon, n’ont pas stimulé l’intendance sage de la terre. Pour Platon, le bien absolu et la chose la plus importante étaient l’esprit et l’intellect. Le physique et le matériel (y compris la nature), étaient purement secondaires – négligeables – un mal nécessaire. C’est de Platon que nous avons cette idée que l’âme est emprisonnée dans un corps physique. Cette idée eut une forte influence sur les intellectuels au début de l’Eglise catholique romaine, ce qui explique pourquoi les théologiens médiévaux ont dépensé tant de temps à débattre sur des sujets intellectuels – la nature de Dieu, la Trinité, et combien d’anges devaient se trouver sur la tête d’une épingle ! Ils ignoraient les aspects pratiques des Ecritures. Les sentiments antisémites des premiers siècles de l’Eglise catholique romaine ont aussi conduit au rejet de l’Ancien Testament et de ses directives vitales et importantes, pour l’environnement.

Les théologiens modernes ont été fortement influencés par ces raisonnements anti-bibliques. Ce qui fait qu’aujourd’hui, le « christianisme » reflète souvent plus la philosophie grecque que les pensées de Dieu. Pour beaucoup, aujourd’hui, la religion est devenue une quête égocentrique de salut personnel, au lieu d’un mode de vie centré sur l’apprentissage de vivre « de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4 :4). En outre, « beaucoup de gens pensent erronément que la Bible ne traite que de choses spirituelles, sentimentales et irréelles » (Van Dyke, page 125). Un autre biologiste a écrit : « C’est ainsi que nous avons personnalisé l’expérience du chrétien […] décrit l’engagement envers Christ comme un état d’introspection [...] définit la foi comme une qualité de l’intellect, que nous avons créé des chrétiens unidimensionnels » (Ibid, pages 36-37).

Le monde moderne a perdu les enseignements vitaux, révélés par Dieu, parce que les théologiens n’ont pas été préparés ou formés pour expliquer les dimensions écologiques des Ecritures. Tout simplement, ils ne comprennent pas la Bible ! Des études révèlent aussi que « les gens qui affirment connaître le Seigneur ont bien souvent peu de connaissance, ou d’intérêt, pour les créatures qu’il a créées » et « les plus assidus [à l’Eglise] […] sont ceux qui ont la plus faible connaissance des intérêts écologiques » (Van Dyke, pages 112, 132).

Ceci est grave, car ce sont les premières instructions que Dieu donna à l’humanité pour qu’elle prenne soin de l’environnement. A cause de la faillite des théologiens, pour expliquer exactement nos responsabilités comme gestionnaires de la Création divine, les écologistes ont renoncé à une éthique écologique pour sauver la terre. Les hérésies New Age et l’adoration de la terre comme notre « déesse maternelle sacrée » se sont développées dans « le vide laissé par la défaillance de l’Eglise » (Ibid, page 133).

La vérité ou les conséquences

Mais est-il vraiment important que nous suivions les directives de l’Ancien Testament, qui nous disent comment gérer l’environnement, si le christianisme ne parle que de l’amour, de la grâce et des prières à Dieu ? La Bible montre clairement que Jésus-Christ reviendra sur cette terre (Jean 14 :3 ; Actes 1 :11). Tandis qu’il est généralement supposé que tous ceux qui aiment le Seigneur seront enlevés aux cieux, la Bible révèle que Jésus reviendra pour juger les nations (1 Chroniques 16 :33 ; Matthieu 25 :31-46). A Son retour, Il « [récompensera ses] serviteurs les prophètes […] et [détruira] ceux qui détruisent la terre » (Apocalypse 11 :18). Cela fait partie de ce jugement. Les Ecritures indiquent clairement que Dieu ne prend pas à la légère la destruction de l’environnement causée par les êtres humains sur la terre. Les instructions divines que nous avons reçues, en tant qu’intendants de Sa création, comportent de lourdes responsabilités. Nous aurons des comptes à rendre. Ceux qui seront rejetés par le Christ, lors de Son avènement, seront ceux qui n’auront pas suivi Ses instructions (Matthieu 7 :21-23) – y compris celles relatives à l’entretien de la Création de Dieu. Il est important de comprendre et d’apprendre comment appliquer ces directives bibliques. Mais qu’en est-il pour l’avenir ? Toute vie finira-t-elle par disparaître ? N’y a-t-il rien que nous puissions faire pour rectifier la crise écologique qui menace notre planète ? Y a-t-il un rôle que nous pouvons jouer dans la restauration de la terre ?

Un temps de rétablissement

Les prophéties bibliques déclarent que Dieu interviendra avant que les hommes ne détruisent toute vie sur cette planète (Matthieu 24 :22). Lorsque Jésus-Christ reviendra, Il récompensera les saints en leur offrant la possibilité de régner sur cette terre, en tant que rois et que sacrificateurs (Apocalypse 1 :6 ; 5 :10 ; Daniel 7 :18, 27). Comme les saints seront des dirigeants civils et religieux dans le Royaume de Dieu, ils expliqueront les lois divines – y compris la dimension écologique des Ecritures – à toute l’humanité (Esaïe 2 :2-4). En conséquence, le monde entier comprendra la façon de vivre que Dieu a décrite dans Sa parole (Esaïe 11 :9).

Dans le futur Royaume de Dieu, les dimensions vitales et manquantes de la connaissance seront restaurées dans tous les domaines : la religion, la science, l’éducation et les arts. Les gens verront ceux qui leur expliqueront clairement et méthodiquement la façon de vivre de Dieu – y compris les directives bibliques concernant le respect de l’environnement (Esaïe 30 :20-21). Les villes seront reconstruites de manière à s’intégrer à l’environnement (Esaïe 11 :6-9 ; 61 :4), et les écosystèmes seront restaurés sur la terre (Esaïe 35 :1-6). La Nouvelle Alliance, que de nombreux chrétiens attendent avec impatience, inclura aussi les créatures de cette terre (Osée 2 :18-20).

La Bible se réfère à cet avenir sensationnel lorsque Jésus-Christ reviendra sur la terre pour établir le Royaume de Dieu : ce sera un « temps de rafraîchissement » et un « temps du rétablissement de toutes choses » (Actes 3 :19-21). Lorsque nous considérons la destruction de l’environnement et l’extinction des espèces provoquées par les êtres humains, nous comprenons beaucoup mieux les déclarations de l’apôtre Paul : « Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement […] Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu » (Romains 8 :22, 19). Que devons-nous donc faire ? Nous devons apprendre la cause des problèmes écologiques que le monde affronte. Nous devons nous familiariser avec les lois écologiques, établies par Dieu, pour le bon fonctionnement de la terre. Nous devons étudier et apprendre à mettre en pratique les directives bibliques que Dieu a données à l’humanité, pour gérer notre relation avec la terre, avec ses créatures et ses ressources. Nous pouvons devenir les fils et les filles de Dieu – et régner sur cette terre en tant que rois et sacrificateurs dans Son Royaume – si nous prenons au sérieux ce qui est révélé dans les Ecritures.

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