Wallace Smith

1700 ans après Nicée



Le concile de Nicée posa les bases du christianisme dominant actuel, mais celles-ci reposent-elles sur une erreur ?

Les petits secrets bien gardés de l’évolution

La théorie de l’évolution par la sélection naturelle, publiée pour la première fois il y a plus d’un siècle par Charles Darwin, est considérée comme l’une des théories scientifiques les plus significatives au cours de l’Histoire. Son impact sur la vie moderne – dans pratiquement tous les domaines de la connaissance – serait en effet difficile à mesurer. Mais est-elle réelle ? Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain où nous dévoilerons quelques-uns des petits secrets bien gardés de l’évolution.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

La théorie de l’évolution par la sélection naturelle, publiée pour la première fois il y a plus d’un siècle par Charles Darwin, est considérée comme l’une des théories scientifiques les plus significatives au cours de l’Histoire. Son impact sur la vie moderne – dans pratiquement tous les domaines de la connaissance – serait en effet difficile à mesurer.

Mais est-elle réelle ? Nombreux affirmeront : « Bien sûr ! L’évolution a été prouvée des milliers de fois ! Les preuves dont nous disposons en font un fait de la nature ! » Les preuves remontant à 1859 sont-elles vraiment si fiables ? La théorie de l’évolution est-elle vraiment indéniable ? Eh bien, non, ce n’est pas le cas. Aujourd’hui, nous allons lever le voile sur certains faits que de nombreux évolutionnistes préféreraient que vous ne connaissiez pas.

Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain où nous dévoilerons quelques-uns des petits secrets bien gardés de l’évolution.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. Notre sujet d’aujourd’hui peut sembler très éloigné de la Bible : la théorie de l’évolution. C’est peut-être l’une des théories scientifiques les plus significatives au cours de l’Histoire, avec un impact incommensurable sur la science, la philosophie, l’éducation, la politique et même la religion. Beaucoup de voix influentes nous assurent que la véracité de cette théorie est prouvée, qu’aucune personne intelligente ou éduquée n’oserait la remettre en question.

Eh bien, aujourd’hui, nous allons oser la remettre en question. Car si l’évolution fait bonne figure, elle renferme une longue liste de petits secrets bien gardés dont vous n’avez pas l’habitude d’entendre parler dans les salles de classe ou dans les émissions télévisées. Et plus on en apprend sur ces lacunes de l’évolution, plus on se demande pourquoi tant de gens font confiance à une idée qui n’a pas encore été prouvée.

Il s’agit d’un sujet vaste, et nous ne ferons que l’effleurer aujourd’hui. Commençons par vérifier ce que nous entendons par le terme « évolution ». En affirmant que la vie a commencé il y a très longtemps, sous une forme beaucoup plus simple, peut-être celle d’une bactérie microscopique, la théorie de l’évolution affirme qu’au cours de millions, voire de milliards d’années, la lutte pour la survie a octroyé des variations minimes et aléatoires chez les descendants de cette première forme de vie – des variations qui leur ont donné un avantage, peut-être le fait de trouver leur alimentation plus rapidement ou de se reproduire avec plus de réussite – tout en punissant les autres descendants chez qui ces adaptations aléatoires entravèrent leur survie.

L’évolution déclare qu’à travers ce processus simple, naturel, dénué d’intelligence et sans direction – une sélection naturelle basée sur des variations aléatoires – pendant des milliards d’années, ces organismes bactériologiques microscopiques devinrent l’époustouflante variété de vies que nous voyons autour de nous, y compris les êtres humains, sans que l’intervention d’un Concepteur ou d’un Créateur ne soit nécessaire.

Il n’y a pas longtemps, la célèbre maison d’enchères britannique Sotheby’s a mis en vente une lettre manuscrite de Charles Darwin, écrite en 1865, défendant la théorie de l’évolution qu’il avait expliquée en 1859 dans son ouvrage intitulé L’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. L’enchère victorieuse s’éleva à 719.000 £ (soit 810.000 € ou presque 1,2 million de dollars canadiens).

Pourquoi un simple feuillet a-t-il atteint un tel prix ? Plusieurs facteurs entrent en jeu, mais le rôle emblématique de Darwin dans l’histoire humaine est probablement le plus important. Sotheby’s qualifia L’origine des espèces de Darwin comme « un des plus grands aboutissements de la découverte scientifique ». L’historien des sciences Bern Dibner écrivit que ce livre est « l’ouvrage le plus important de l’histoire des sciences » (Heralds of Science, 1955, p. 62, cite dans les collections Aristophil, catalogue Drouout, Aguttes, p. 72).

Assurément des louanges très élevées. Mais est-ce exact ? La théorie de l’évolution est-elle vraiment indéniable ? Si toutes les formes de vie que nous connaissons de nos jours sont le résultat d’un processus aveugle, alors oui, l’ouvrage de Darwin est un gigantesque accomplissement dans l’histoire humaine, une découverte monumentale qui place l’homme à sa place, qui n’aurait rien de spécial ni de remarquable, juste une forme de vie aléatoire sur une planète quelconque et sans finalité. Si cette théorie est véridique, alors la vie n’aurait aucun sens.

Encore une fois… si cette théorie est véridique. Beaucoup clament haut et fort que la théorie de l’évolution est réelle. Le défenseur de l’évolution Jerry Coyne l’a écrit dans son livre Évolution – les preuves :

« L’évolution est un fait. Loin de jeter le doute sur le darwinisme, les données rassemblées par les scientifiques au cours des 150 dernières [années] conspirent toutes à le confirmer. Elles montrent que l’évolution a eu lieu et qu’elle s’est déroulée en grande partie de la manière dont Darwin l’avait proposé, suivant les mécanismes de la sélection naturelle » (Évolution : les preuves, Jerry Coyne, édition Markus Haller, p. 15-15, traduction Florian Cova).

En fait, beaucoup de gens veulent que l’évolution soit véridique. La théorie de Darwin est devenue une échappatoire pour ceux qui espèrent expliquer la formidable diversité et complexité de la vie en l’absence d’un Créateur. Comme le biologiste Richard Dawkins l’a écrit : « C’est grâce à Darwin que l’athéisme a pu être une solution pleinement satisfaisante pour l’intellect » (L’horloger aveugle, Richard Dawkins, éditions Robert Laffont, p. 21, traduction Bernard Sigaud).

A-t-il raison ? Encore une fois, la réponse est « oui », mais à condition que la preuve ait été faite que l’évolution soit véridique. Or, ce n’est pas le cas.

Malgré les allégations disant que toutes les preuves soutiennent l’évolution, la vérité est que cette théorie renferme un grand nombre de petits secrets bien gardés dont les programmes scolaires et scientifiques ne parlent pas ouvertement.

Secret n°1 : la structure unicellulaire discrédite la théorie de l’évolution

Le premier petit secret est que la structure unicellulaire la plus simple et la plus basique discrédite la théorie de l’évolution. À l’époque de Darwin, les scientifiques savaient peu de choses sur les cellules. Des organismes unicellulaires comme les amibes furent décrits par George Henry Lewes, un contemporain de Darwin, telle « une masse microscopique à la substance semblable à de la gelée, ou du protoplasme […] entièrement dénué de texture et, par conséquent, dénué d’organes » (Problems of Life and Mind, 1887, p. 38).

Dans d’autres cellules, comme celles du corps humain, il est possible d’observer un noyau, mais son but était un mystère et la cellule semblait généralement n’avoir aucune particularité, car presque aucun détail n’était visible.

À cette époque, lorsque l’unité de vie la plus simple et la plus petite semblait aussi basique – un morceau de gelée avec quelques fonctions inintéressantes – il était facile d’imaginer que, d’une manière ou d’une autre, quelque chose puisse avoir lieu dans cette mystérieuse gelée « générant de la vie ». Mais avec l’amélioration des microscopes et de la technologie, il est devenu possible de percer les secrets à l’intérieur des cellules. Nous avons alors découvert que cette substance basique « semblable à de la gelée » était constituée d’une machinerie complexe et d’une fonctionnalité à couper le souffle, d’une ingénierie remarquable et d’une conception magistrale.

Par exemple, environ un milliard de réactions chimiques ont lieu chaque seconde dans une cellule humaine. Ces réactions chimiques ne sont pas aléatoires. Chaque cellule humaine contient des dizaines de milliers de protéines, elles-mêmes de milliers de variétés différentes – des machines moléculaires conçues pour travailler ensemble afin d’atteindre des objectifs spécifiques, manipulant leur environnement pour créer de nouvelles structures ou pour démanteler d’anciennes structures dans une danse dynamique de complexité qui, en comparaison, ferait passer une navette spatiale pour un engin archaïque.

Dans la ressource gratuite d’aujourd’hui, nous incluons un diagramme d’une protéine motrice utilisée par certaines bactéries pour se déplacer, composée de 78.216 atomes différents. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres montrant la vaste complexité de la machinerie cellulaire que Darwin et ses contemporains n’auraient même pas osé imaginer.

La vie serait impossible sans ces machines complexes et le moindre changement évolutif hypothétique impliquerait une modification de celles-ci, voire la création de nouvelles machines.

Le biochimiste Douglas Axe a examiné la probabilité qu’une seule protéine, accomplissant une fonction significative, puisse se former par hasard. Son estimation est de 1 sur 1064, c’est-à-dire un 1 suivi de 64 zéros. Avec sa collègue Ann Gauger, Axe a exploré la possibilité qu’une protéine évolue depuis une autre protéine similaire, impliquant des changements minimes de l’ADN. Avec les taux de mutation actuellement compris, ils ont trouvé qu’il faudrait 1027 années pour qu’un tel changement ait lieu, c’est-à-dire un 1 suivi de 27 zéros.

À titre de comparaison, le consensus de la communauté scientifique établit que notre Univers serait vieux de 13,7 milliards d’années. Songez qu’un milliard est un 1 suivi de seulement neuf zéros. Autrement dit, l’existence des protéines ne peut pas se produire sans une intervention intelligente.

Même la structure unicellulaire la plus simple et la plus basique discrédite la théorie de l’évolution.

Secret n°2 : l’ADN représente un système de codification abstrait qui implique une intelligence supérieure

La nature de l’ADN, la molécule que je viens de mentionner, est un autre petit secret bien gardé de l’évolution, car l’ADN représente un système de codification abstrait qui implique une intelligence supérieure.

L’acide désoxyribonucléique, ou ADN, était inconnu à l’époque de Darwin, or il a la responsabilité de véhiculer les informations nécessaires pour construire chacune des protéines rendant la vie possible. Chaque noyau de chaque cellule dans le corps humain contient environ deux mètres d’ADN entassés dans un point microscopique. Chacun d’entre eux contient les informations nécessaires pour vous construire.

L’ADN utilise des paires de bases, combinant quatre composés, qui agissent comme les 0 et les 1 dans un code informatique, donnant à notre machinerie cellulaire les informations détaillées nécessaires pour construire les protéines complexes nécessaires à la vie. Les protéines lisent notre code ADN et, en fonction de cette information, assemblent de nouvelles protéines à partir d’acides aminés séquencés avec précision. Ainsi, chaque cellule est une usine chimique complexe, créant une machinerie nanoscopique conçue dans un but précis, ainsi que certains des composés chimiques les plus complexes de tout l’Univers.

Mais quelle est l’origine de cette information, de ce code de programmation abstrait ? L’évolution ne peut pas s’attribuer ce mérite, puisqu’elle ne serait qu’un processus aveugle et sans objectif. Et d’où vient l’ADN ? Vous ne pouvez pas construire des protéines sans ADN, or l’ADN lui-même est formé par des protéines.

La découverte de l’ADN aurait dû être un grand succès pour l’évolution : le secret révélant finalement comment les caractéristiques de la vie sont transmises à nos descendants. Mais l’ADN s’est avéré être une catastrophe pour l’évolution. L’idée d’une molécule massive, riche en informations, contenant un code de programmation abstrait et permettant de maintenir et d’organiser l’information nécessaire pour construire la machinerie complexe de la vie est incompatible avec l’idée évolutionniste affirmant que la vie est devenue complexe au travers de processus naturels aveugles et dénués d’informations.

Les évolutionnistes ne peuvent pas nier que l’ADN représente un système de codification abstrait qui implique une intelligence supérieure.

Secret n°3 : les lacunes dans les fossiles découverts n’ont cessé de croître depuis l’époque de Darwin

Notre prochain secret bien gardé de l’évolution nous permet de renvoyer la balle. Le secret est que les lacunes dans les fossiles découverts n’ont cessé de croître depuis l’époque de Darwin, au lieu de diminuer.

La théorie de l’évolution dépend de l’accumulation lente et progressive de légères variations, tandis que de grands « bonds » impliqueraient qu’il y ait un concepteur ou un planificateur. Selon l’évolution, le résultat devrait montrer une transition régulière dans les fossiles : des animaux se « transformant » graduellement, presque imperceptiblement, en de nouvelles espèces à travers des changements minimes et progressifs.

Mais ce n’est pas ce que montrent les fossiles retrouvés. Au lieu d’observer une transition progressive et régulière entre les créatures, nous voyons des lacunes, ou des chaînons manquants, entre les différentes espèces animales. Les lacunes ont persisté, comme Michael Denton l’a fait remarquer dans son ouvrage précurseur Évolution : Une théorie en crise :

« Comme nous le rappelle Steven Stanley dans son récent livre Macroévolution, l’image globale de la vie sur Terre est à tel point discontinue, les fossés entre les types tellement évidents, que si nos connaissances en biologie s’arrêtaient aux espèces actuellement existantes “nous devrions nous demander si la doctrine de l’évolution n’est pas autre chose qu’une hypothèse excessive”. Sans formes transitoires pour combler les énormes fossés qui séparent les espèces et les groupes d’organismes existants, on ne pourrait pas vraiment envisager le concept d’évolution comme une hypothèse scientifique » (Évolution : Une théorie en crise, Michael Denton, éditions Flammarion, p. 163-164, traduction Nicolas Balbo).

Bien entendu, des semblants de lignes « continues » de progression évolutive sont souvent présentées pour prétendre que les lacunes ne sont pas aussi problématiques qu’elles en ont l’air. Par exemple, vous verrez des séquences théoriques pour l’évolution des baleines, des chevaux et même des humains. Non seulement ces séquences sont trompeuses et n’apportent pas de preuves, mais si l’évolution était réelle, de telles séquences seraient la norme, pas l’exception.

Ironiquement, les évolutionnistes accusent souvent les croyants d’avoir foi en un « Dieu des lacunes » qui effectuerait par magie tout ce qu’ils n’arrivent pas à expliquer. Cependant, les lacunes inexplicables dans les fossiles – le poil à gratter de l’évolution depuis plus de 150 ans – renvoient la balle aux évolutionnistes et exposent le fait qu’ils doivent exercer une foi aveugle et croire à leur propre « dieu des lacunes », ou plus précisément à leur « Darwin des lacunes ».

Secret n°4 : l’évolution n’offre aucune explication crédible montrant comment de nouveaux organes peuvent se former

Pour découvrir le dernier secret bien gardé, tout ce dont vous avez besoin est de regarder vos yeux dans un miroir. Ils sont un défi remarquable à l’évolution, car celle-ci n’offre aucune explication crédible montrant comment de nouveaux organes peuvent se former.

Dans les Psaumes, le roi David loue Dieu et s’adresse à son Créateur : « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse » (Psaume 139 :14). Nous constatons une facette de cet émerveillement dans les organes du corps, comme l’œil.

Après tout, les organes représentent non seulement des tissus spécialisés, mais aussi des systèmes interconnectés – souvent une imbrication de systèmes – finement ajustés et parfaitement structurés pour travailler ensemble. S’il manque un seul élément, l’ensemble de la structure peut tomber en panne. L’amélioration de l’organe impliquerait que chaque pièce ou chaque élément évolue conjointement avec toutes les autres pièces. Cela requiert un niveau de coordination que l’évolution est totalement incapable d’atteindre.

Il n’y a pas très longtemps, le journal britannique The Guardian résuma ce problème dans un article. Celui-ci commençait avec l’explication traditionnelle de l’évolution de l’œil. Il s’agit de la théorie donnée depuis plusieurs décennies par des milliers d’enseignants à d’innombrables étudiants. Ils expliquent que, pour une raison ou une autre, les animaux qui ont des cellules sensibles à la lumière ont connu une série de légères mutations leur conférant des avantages croissants de survie. Peut-être qu’une légère excavation de la chair autour des cellules a aidé à focaliser la lumière et, au fil du temps, une protection transparente a fini par sceller cet espace afin de devenir lentement une lentille. Puis, les muscles ont réussi à mieux configurer cette lentille et à lui permettre d’en régler la focale. L’article continue :

« C’est l’histoire basique de l’évolution, comme le rapportent d’innombrables manuels et best-sellers de vulgarisation scientifique. Le problème, selon un nombre croissant de scientifiques, est que c’est ridiculement grossier et trompeur.  

D’une part, [cette hypothèse] prend l’histoire en cours de route, tenant pour acquis l’existence des cellules photosensibles, des lentilles et des iris, sans expliquer d’où ils viennent en premier lieu. Cela n’explique pas non plus comment des composants aussi délicats, et facilement perturbables, se sont harmonisés pour former un organe distinct. Et cette théorie traditionnelle ne se heurte pas qu’aux yeux. Comme l’explique Armin Moczek, biologiste à l’université de l’Indiana : “Le premier œil, la première aile, le premier placenta. La façon dont ils apparaissent. Expliquer cela est la motivation fondamentale de la biologie évolutionniste” » (“Do we need a new theory of evolution”, The Guardian, 28 juin 2022).

En bref, l’évolution promet de pouvoir expliquer comment notre corps et nos organes, précisément organisés et remarquablement fonctionnels, sont supposés s’être formés graduellement pendant des millénaires, mais en réalité, elle n’en a aucune idée.

Le fait que l’évolution n’offre toujours pas une explication valable montrant comment de nouveaux organes peuvent se former est un petit secret bien gardé qui détruit une théorie développée depuis plus de 160 ans.

Le seul point de départ possible

Je sais que Le magicien d’Oz est un classique, mais je ne suis pas particulièrement amateur de cette histoire. Lorsque je l’ai vu pour la première fois, je n’étais qu’un petit enfant et, franchement, j’avais trouvé les singes ailés plutôt effrayants !

Mais en grandissant, une scène que j’aime beaucoup resta dans ma mémoire. Elle se situe vers la fin du film, lorsque Dorothée et son groupe confrontent le terrifiant magicien d’Oz car il n’a pas tenu ses promesses. Des flammes jaillissent, le tonnerre gronde et le magicien leur parle sous la forme d’une énorme et monstrueuse tête verte qui les surplombe, en leur criant : « N’irritez pas le grand et redoutable Oz ! »

Dans le même temps, Toto, le chien de Dorothée, s’écarte vers la gauche et tire un rideau vert afin de révéler un vieil homme aux cheveux blancs utilisant une machine pour créer l’illusion qu’ils étaient tous en train de regarder et parlant dans un microphone pour amplifier sa voix et la rendre vraiment terrifiante.

Mon moment favori est lorsque le vieil homme regarde dans leur direction, se rend compte qu’ils peuvent le voir, mais se tourne à nouveau vers le microphone et demande : « Ne faites pas attention à cet homme derrière le rideau ! »

Les forces déployées pour convaincre les gens de ne pas remettre en question la théorie de l’évolution sont très similaires. Il y a du tonnerre et des flammes, des proclamations impressionnantes à propos des « preuves », et beaucoup de théâtre destiné à vous faire penser qu’il n’y pas l’ombre d’un doute.

Mais comme le magicien d’Oz, l’évolution n’a pas tenu ses promesses. Cette théorie promet une explication de vos origines, une explication qui n’a besoin ni de Dieu ni d’une intelligence quelconque, juste d’un microbe initial, d’un processus naturel et aveugle, et de quelques milliards d’années.

Nous devons avoir la volonté d’ouvrir le rideau, de ne pas être impressionnés par tout ce théâtre. Nous devons avoir le courage de remettre en question ce qui nous est présenté et nous devons être suffisamment forts pour décrier l’évolution car elle ne tient pas ses promesses.

Pour faire référence à une autre fiction, ce fut peut-être difficile le jour où vous avez appris que le Père Noël n’existait pas, mais cette prise de conscience vous a fait avancer dans le monde réel et vous a éloigné d’un monde imaginaire.

Reconnaître les petits secrets bien gardés de l’évolution peut également vous aider à vous éloigner d’un monde imaginaire. Cependant, les questions que les évolutionnistes se posent demeurent : D’où venons-nous ? Comment la vie est-elle apparue ? L’existence a-t-elle un but ? Dans l’affirmative, quel est-il ?

En vous débarrassant de la fumée, des flammes et du tonnerre du théâtre évolutionniste, vous pourrez voir les véritables réponses à ces questions. Ce faisant, si vous cherchez vraiment des réponses avec un esprit et un cœur ouverts, grâce à l’aide de Dieu, vous trouverez la voie vers le seul point de départ possible, qui est le tout premier verset de la Bible : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 :1). J’espère que vous trouverez le courage de regarder plus souvent derrière le rideau.


Notre Terre bibliquement vieille



Dans notre monde moderne, la science et la Bible semblent être constamment mises en opposition. Certaines questions restent assurément en suspens, mais de nombreux « conflits » entre la science et la Bible sont des illusions, résultant soit d’une mauvaise compréhension des données scientifiques, soit d’une mauvaise compréhension de la vérité de la parole de Dieu.

L’âge de la Terre en est un exemple. Les chrétiens devraient-ils s’opposer aux théories des géologues de renom afin de pouvoir accepter les affirmations bibliques ? Quel est l’âge de la Terre ?

En quête du véritable christianisme

Le christianisme est un amas confus et chaotique de croyances, de pratiques et d’organisations concurrentes. Pourtant, Jésus-Christ n’a jamais voulu qu’il en soit ainsi. La vraie foi établie par le Fils de Dieu il y a 2000 ans vaut la peine d’être cherchée et trouvée. Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain pour découvrir le véritable christianisme.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le monde est rempli de faux christianismes

Alors que notre monde sombre dans le chaos, nombreux sont ceux qui commencent à rechercher la stabilité, le réconfort et la paix d’esprit que la parole de Dieu et la religion chrétienne peuvent leur apporter. Mais il n’est pas nécessaire de rechercher longtemps pour se rendre compte que ce christianisme lui-même est un amas confus et chaotique de croyances, de pratiques et d’organisations concurrentes. Pourtant, Jésus-Christ n’a jamais voulu qu’il en soit ainsi. La vraie foi établie par le Fils de Dieu il y a 2000 ans vaut la peine d’être cherchée et trouvée, dans ce monde rempli de contrefaçons qui prétendent aujourd’hui détenir la vérité.

Rejoignez-nous dès maintenant sur Le Monde de Demain pour découvrir le véritable christianisme.

Bonjour et bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible.

Le monde d’aujourd’hui est difficile à comprendre ! En fait, la confusion sociale, politique et morale qui règne dans le monde d’aujourd’hui incite de nombreuses personnes à chercher des réponses dans la Bible et le christianisme. Mais comme nous le verrons, le « christianisme » n’a pas la même signification pour tout le monde. Le monde est rempli de faux christianismes. Ce dont le monde a besoin, c’est du véritable christianisme – la foi établie par Jésus-Christ Lui-même il y a 2000 ans.

Des nombreux se tournent vers le christianisme pour trouver des réponses

En avoir besoin et le trouver sont deux choses différentes. De nos jours, nombreux sont ceux qui recherchent la stabilité et l’espoir que seul le vrai Jésus-Christ est venu offrir. En décembre 2024, le Wall Street Journal rapportait : « Les ventes de bibles sont en plein essor, alimentées par les nouveaux acheteurs et les nouvelles versions » (“Sales of Bibles Are Booming, Fueled by First-Time Buyers and New Versions”, 1er décembre 2024).

Dans cet article, l’éditorialiste Jeffrey Trachtenburg cite le président d’une association d’éditeurs qui observe : « Les gens sont eux-mêmes anxieux ou s’inquiètent pour leurs enfants et leurs petits-enfants […] C’est lié à l’intelligence artificielle, aux cycles électoraux […] et tout cela nourrit le désir d’avoir l’assurance que tout ira bien » (Ibid.).

Trachtenburg rapporte les commentaires d’une mère de deux enfants, âgée de 38 ans, qui feront sans doute un écho chez nombre d’entre vous :

« Elle commença à lire la Bible cette année après avoir été déçue par des années de conseils reçus sur la manière de prendre soin de soi, de rester en bonne santé et de poursuivre une carrière. Elle expliqua qu’elle recherchait également la stabilité car “les choses ont déraillé un peu trop rapidement” dans la société. Nous nous accrochons en quelque sorte au bastingage du bateau, comme si nous n’étions pas sûrs de ce qui se passe ici » (Ibid.).

Il faut rendre hommage à tous ceux qui recherchent la stabilité dont ils ont besoin dans la parole de Dieu et les enseignements du Christ ! C’est vraiment le seul endroit où l’on peut trouver une paix durable, la vérité et l’intelligence dans un monde de transgression, de chagrin et de confusion.

La confusion qui règne au sein du christianisme en vient pas de Dieu

Mais qu’en est-il de la confusion qui règne au sein du christianisme lui-même ? Soyons honnêtes avec nous-mêmes : si vous disiez à quelqu’un que le monde a besoin du christianisme, il pourrait vous demander à juste titre : « De quel christianisme parlez-vous ? ».

La foi qui porte le nom de « christianisme » est un amas de croyances, de pratiques et de traditions confuses. Des guerres ont été menées dans lesquelles les deux camps revendiquaient le Christ comme leur Sauveur – des chrétiens tuant des chrétiens… ils se sont entretués parfois même pour des différences de croyances !

L’ensemble des croyances dites « chrétiennes » diffère énormément d’une confession à l’autre. Par exemple, qu’arrive-t-il aux croyants lorsqu’ils meurent ? Qu’en est-il des non-croyants ? Comment une personne doit-elle être baptisée, et quand ? Ou doit-elle même être baptisée ? Devons-nous obéir aux Dix Commandements ou ont-ils été « cloués à la croix » ? Devons-nous célébrer le culte le dimanche ou le samedi, ou cela ne fait-il aucune différence ? Est-ce que le fait d’aller à l’Église a une quelconque importance ? Comment bâtir une famille prospère et quelle est la meilleure façon d’élever ses enfants ? Les chrétiens doivent-ils se tenir à l’écart du monde – ne pas voter ou participer à la vie politique – ou doivent-ils au contraire s’engager PLUS en avant, en luttant pour les causes sociales et la législation qu’ils souhaitent ? Pourquoi Dieu créa-t-Il l’homme en premier lieu ? Quel est le but de l’Église ? Quel est le but de la vie humaine elle-même ?

Interrogez cinq « chrétiens » dans la rue et vous obtiendrez cinq réponses différentes à chacune de ces questions. Comparez cela à l’avertissement de l’apôtre Paul à l’Église du premier siècle dans 1 Corinthiens 1 :

« Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis dans un même esprit et dans un même sentiment » (verset 10).

Plus loin dans cette même épître, Paul écrit quelque chose de très important qui met en lumière la confusion que nous constatons dans le christianisme de ce monde : « Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints » (1 Corinthiens 14 :33).

Non, la confusion que nous voyons dans la religion appelée « christianisme » de ce monde ne provient pas de Dieu, mais d’un adversaire qui confond et déforme les enseignements du Christ et des apôtres depuis 2000 ans – présentant, comme le dit Paul dans sa deuxième épître aux Corinthiens – « un autre Jésus », « un autre esprit » et « un autre évangile » (2 Corinthiens 11 :4).

Comment trouver le véritable christianisme ?

Pourtant, Jésus nous promettait, il y a 2000 ans, dans Matthieu 16 :18, qu’Il bâtirait Son Église, et que le séjour des morts ne prévaudrait jamais contre elle. Donc, quelque part, ici sur cette Terre, nous devrions pouvoir trouver le véritable christianisme – une foi qui ne fait pas partie de la confusion du monde chrétien moderne, mais la vraie foi, les croyances et les pratiques de Jésus-Christ et de l’Église qu’Il fonda il y a deux millénaires. C’est de cette foi dont nous avons besoin.

Mais au milieu de cette multitude chaotique de dominations et du désarroi des désaccords doctrinaux, existe-t-il un moyen de trouver le véritable christianisme ? Oui, il y en a un. Si nous voulons trouver le véritable christianisme, il nous suffit de nous tourner vers les enseignements du fondateur du christianisme Lui-même : Jésus-Christ.

Le Christ ne monta pas au ciel pour ensuite ne plus rien faire. Il laissa un témoignage de Son message et de Ses enseignements, avec une trace des pratiques de Son Église, écrite par ceux-là mêmes qu’Il enseigna en face à face.

Ce témoignage et ces archives sont la clé. Si nous voulons trouver une issue à la confusion et trouver le véritable christianisme, nous devons laisser Jésus-Christ et Ses disciples parler d’eux-mêmes !

Plongeons-nous dans la Bible et examinons les enseignements du Christ Lui-même. Laissons le fondateur du christianisme nous enseigner ce qu’est le christianisme, ses doctrines et ses enseignements, et qu’elles devraient être ses pratiques et ses observances.

Quelle est la source officielle du christianisme ?

En fait, un excellent point de départ est ce que la Bible dit à propos d’elle-même. Par exemple, quelle est la source officielle dans le christianisme ? Certains affirment que la Bible est la source parfaite et ultime – la parole de Dieu. Mais parmi ceux qui se considèrent comme « chrétiens », les attitudes et les enseignements à l’égard de la Bible diffèrent. Certains croient que la Bible est un livre éminent, mais un livre écrit par des hommes, et que les chrétiens doivent ignorer les parties de la Bible qui ne correspondent pas à leur époque – comme les enseignements sur l’abstinence sexuelle avant le mariage, ou les rôles de l’homme et de la femme dans le mariage. D’autres croient que la Bible est incomplète et y ajoutent des écrits ou des enseignements de leurs propres dirigeants ou prophètes supposés. D’autres encore croient que Jésus confia l’autorité de décider sur les croyances et les pratiques à certains hommes dont les décisions sont supposées être parfaitement inspirées par Dieu, même si leurs enseignements contredisent directement ce qui est consigné dans la Bible.

Encore une fois, la confusion règne. Solutionnons donc cette confusion et demandons-nous ce que Jésus-Christ Lui-même enseigna au sujet de l’autorité de la Bible. En parlant de la parole écrite de Dieu dans Jean 10 :35, Jésus fit une déclaration claire : « l’Écriture ne peut être anéantie ». Selon le Christ, les Écritures ne se corrompent pas. En fait, dans Jean 17 :17, alors qu’Il priait Dieu à haute voix au sujet de Ses disciples, Jésus demanda à Son Père céleste : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. »

Ses premiers disciples et apôtres étaient tout aussi clairs à ce sujet. Dans 2 Timothée 3, nous voyons l’apôtre Paul écrire au jeune évangéliste au sujet de la parole de Dieu, le recommander et l’encourager à rester fidèle aux « saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre » (versets 15-17).

Ce que Dieu dit à propos des traditions humaines

Que pensait Jésus des hommes qui « abandonnent » les enseignements de la Bible au profit de leurs propres commandements et traditions humaines ? Nous voyons Sa propre réponse dans Marc 7. Jésus y discuta avec les pharisiens, ces chefs religieux juifs de Son époque qui, selon Ses propres termes, occupaient la chaire de Moïse. Les propos qu’Il leur adressa, concernant ce qu’Il pense de ceux qui prétendent que leur autorité et leurs traditions l’emportent sur la parole de Dieu, sont très clairs :

« Jésus leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (versets 6-7).

Au verset 9, Il poursuit Sa réprobation : « Il leur dit encore : vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. »

Pour ceux qui souhaitent trouver le véritable christianisme, les enseignements de Jésus-Christ donnent une réponse très claire. Non, la Bible n’est pas une collection de valeurs devenues obsolètes, comme le lait dont la date de péremption est dépassée. Au contraire, Il dit que « l’Écriture ne peut être anéantie ». Et à ceux qui croient que leur autorité humaine peut outrepasser la parole de Dieu, Il réprimande le fait de mettre de côté les commandements de Dieu au nom de nos propres traditions et croyances – et dénonce ceux qui les mettent de côté.

Encore une fois, si nous recherchons le véritable christianisme, les enseignements de Jésus et de Ses disciples révèlent en quoi il diffère de ceux qui ne sont chrétiens que de nom.

Le Seigneur fit une promesse à Ses disciples qui continue à résonner 20 siècles plus tard : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Matthieu 24 :35).

Sa parole inspirée est notre norme pour naviguer dans la confusion et trouver le véritable christianisme. Non pas les traditions ou les croyances des hommes, non pas nos idées et préférences personnelles, mais Ses propres enseignements et instructions inspirées.

Les Dix Commandements

Prenons un exemple pour illustrer comment le fait de s’appuyer sur la norme de la parole de Dieu nous aide à démêler la confusion et à trouver le vrai christianisme. Par exemple, qu’enseigne le vrai christianisme à propos des Dix Commandements ?

De nombreuses dénominations enseignent que les Dix Commandements sont une question de « légalisme » et d’« œuvres », et qu’ils ne sont plus requis des chrétiens – ils ont été « abolis », « cloués » sur la croix par le Christ. Ils diront à juste titre que les chrétiens sont sous la grâce, mais prétendront ensuite que le fait d’être « sous la grâce » signifie que l’obéissance à la loi de Dieu et à Ses Commandements n’est plus exigée de nous par Dieu.

Pourtant, lorsqu’on les questionne, beaucoup d’entre eux reconnaissent que les chrétiens ne doivent pas tuer, ne doivent pas commettre d’adultère et de ne doivent pas dérober. Certains diront qu’il ne faut pas adorer les idoles, tout en dissimulant leur culte et en l’appelant autrement.

En réalité, ce que la plupart veulent dire lorsqu’ils affirment que la loi et les Commandements ont été « abolis », c’est qu’il n’est plus nécessaire de respecter le quatrième commandement, c’est à dire de ne plus observer le sabbat du septième jour.

Tout ce double langage sur la loi de Dieu et le fait de choisir parmi Ses Commandements ceux auxquels on veut obéir est, dans une grande mesure, à l’origine de la confusion que nous voyons dans le christianisme dominant !

Encore une fois, si nous voulons trouver le véritable christianisme, nous devons examiner ce que Jésus-Christ et Ses disciples disent à ce sujet.

Jésus et la loi

Nous avons déjà vu comment le Christ réprimanda les chefs religieux de Son époque pour avoir rejeté les commandements de Dieu au profit de leurs propres traditions. Ces paroles s’appliquent clairement ici.

Mais regardons de plus près les enseignements du Christ sur la loi de Dieu et les Dix Commandements. Avait-Il l’intention de les abolir sur la croix ?

Par exemple, remarquez dans Matthieu 19 ce que Jésus dit à un jeune homme riche qui lui demandait ce qu’il devait faire pour avoir la vie éternelle. Les paroles du Christ étaient claires, en disant au jeune homme : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (verset 17), et Il poursuivit en citant plusieurs des Dix Commandements, de peur que nous n’imaginions qu’Il parlait d’autre chose.

Regardez plus tôt dans Matthieu 5 :17 : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »

Autrement dit, ici, Jésus déclare directement : « Ne pensez pas que mes enseignements suppriment la loi ou les prophètes ! Ne dites pas que le christianisme enseigne que la loi de Dieu est abolie ! » Le véritable christianisme est en accord avec le Christ ! Il dit qu’Il vint pour accomplir la loi – pour l’accomplir pleinement. Dans le célèbre sermon sur la montagne, Jésus a-t-Il dit qu’Il était désormais permis de commettre l’adultère ? Non ! Il dit plutôt que vous devriez obéir au 7ème commandement de Dieu même dans votre cœur, en ne convoitant pas quelqu’un dans vos pensées !

Ceux qui disent que Jésus a « aboli » la loi, mais que ce n’est pas la même chose que de « supprimer » la loi, jouent les jeux de mots du diable pour confondre la vérité ! S’il n’était pas assez clair, Jésus-Christ le rend remarquablement clair dans le passage suivant :

« Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux » (Matthieu 5 :18-19).

Mes amis, je vous garantis que si vous allez dehors, vous verrez que le ciel et la Terre sont toujours là ! Ils n’ont pas disparu et, selon le Fils de Dieu, la loi divine n’a pas disparu ! En fait, remarquez les paroles de Son fidèle apôtre Jean, écrites longtemps après la crucifixion et la résurrection du Christ :

« Si nous gardons ses commandements, nous savons par cela que nous l’avons connu. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui » (1 Jean 2 :3-4).

Même dans le tout dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, remarquez comment le corps des croyants, les saints, est décrit : « C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (Apocalypse 14 :12). On peut lire la même chose dans Apocalypse 12 :17. Même à la fin des temps, la Bible décrit les vrais chrétiens comme observant fidèlement les commandements de Dieu, y compris le quatrième commandement concernant le sabbat ! Le christianisme dominant en est confus, mais la Bible et le vrai christianisme ne le sont pas. Comme le proclama le prophète Ésaïe : « À la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple » (Ésaïe 8 :20).

Une question de courage

Notre sujet aujourd’hui est de trouver le véritable christianisme, et la parole de Dieu nous dit que, dans notre quête, nous devons nous détourner des prédicateurs, des enseignants et des autres personnes qui ne respectent pas et n’enseignent pas l’observance des lois et des Commandements de Dieu, parce qu’il n’y a pas de lumière en eux.

Les Écritures sont un outil puissant pour ceux qui recherchent le véritable christianisme !

Mais comme nous le verrons, trouver le véritable christianisme est plus qu’une question de connaissance et d’intelligence. C’est aussi une question de courage.

Comme le dit l’apôtre Paul dans Romains 3 :4 : « Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur ».

Nous avons besoin de ministres et de guides qui enseignent la parole de Dieu, mais aucun homme ici-bas n’a l’autorité de supplanter la parole divine, et de la remplacer par son propre jugement. Et nous avons vu que Jésus-Christ condamne ceux qui cherchent à le faire.

Et, à titre d’exemple, nous avons évalué les doctrines de nombreuses Églises et confessions qui se réclament du nom du Christ par rapport à ce qu’elles enseignent sur la loi de Dieu et Ses commandements. Ce faisant, nous avons constaté que les enseignements de Jésus Lui-même et de Ses disciples vont à l’encontre du dogme de la chrétienté dominante, car le Christ enseignait l’obéissance aux lois et aux commandements de Dieu, ceux-ci n’ayant pas été abolis lors de la crucifixion.

Plus vous prenez l’habitude de faire de la parole de Dieu votre guide, plus le vrai christianisme commence à se révéler, et à se distinguer de ce que l’on appelle « christianisme » dans le monde entier aujourd’hui.

Mais c’est là que nous arrivons à un point où il nous faut plus que de la connaissance. Trouver le véritable christianisme ne dépend pas seulement de ce que l’on sait, mais de ce que l’on est prêt à faire. Nous avons besoin de bien plus que de la connaissance. Nous avons besoin de courage.

Parce que le véritable christianisme nous impose des exigences. Lorsque le monde propose d’adorer le Christ d’une certaine manière, le vrai christianisme nous dit de faire autrement. Lorsque le monde affirme que les chrétiens n’ont plus besoin d’obéir aux commandements de Dieu, le véritable christianisme nous dit que le Christ veut que nous respections Ses commandements – et même que l’obéissance joue un rôle dans le but même de notre vie. Lorsque le monde déclare que les chrétiens doivent se concentrer sur la réparation de ce monde en participant à la politique de notre époque et en faisant élire les « bonnes » personnes, le vrai christianisme nous dit que l’engagement des chrétiens envers le Royaume de Dieu à venir transforme à la fois leur relation avec le monde qui les entoure et leur rôle dans celui-ci.

Franchement, le véritable christianisme implique un engagement de toute une vie à suivre les traces de Jésus-Christ – et cela implique un changement personnel. Beaucoup – après avoir œuvré pour trouver le vrai christianisme – découvrent qu’ils préfèrent le confort du faux christianisme… ils préfèrent les promesses faciles du faux Jésus auquel ils sont habitués, au lieu des commandements du vrai Jésus qui est le Fils de Dieu régnant dans les cieux et qui va bientôt intervenir dans les affaires du monde. Ils découvrent qu’ils n’ont pas le courage nécessaire pour abandonner le confort du mensonge et embrasser la vérité.

Mais pour ceux qui ont ce courage – et ceux qui ne l’ont peut-être pas au début, mais qui sont assez humbles pour laisser Jésus-Christ faire grandir ce courage en eux – il n’y a pas de plus grande récompense que de trouver – et d’embrasser – le véritable christianisme.

Si vous avez ce courage, ou si vous aspirez à ce que le Christ le construise en vous, alors je prie pour que vous demandiez le DVD gratuit d’aujourd’hui. Toute quête commence par un premier pas – et demander ce DVD gratuit pourrait être ce pas. Si vous êtes intéressé par le DVD : Fuyez le faux christianisme. Vous pouvez le commander sur notre site Internet MondeDemain.org.


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