Wallace Smith

Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ?

Lorsque Jésus nous regarde, voit-Il quelqu’un qui revendique Son nom mais qui ne Le suit pas réellement tel un disciple ? Si vous avez le courage de vous poser cette question, d’y répondre dans l’intégrité et l’humilité, cela pourrait changer complètement votre vie. Rejoignez-nous pour cette émission du Monde de Demain et réfléchissez à la question suivante : « Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ? »

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Au cours de près de deux mille ans qui se sont écoulés depuis sa première utilisation, le mot « chrétien » a revêtu de nombreuses significations. Ce faisant, il a perdu presque tout son sens, au point que, aujourd’hui, beaucoup de ceux qui se disent « chrétiens » ne seraient pas reconnus comme tels par le Fondateur du vrai christianisme Lui-même, Jésus-Christ.

Qu’en est-il de vous et moi ? Lorsque Jésus nous regarde, voit-Il quelqu’un qui revendique Son nom mais qui ne Le suit pas réellement tel un disciple ?

Si vous avez le courage de vous poser cette question, d’y répondre dans l’intégrité et l’humilité, cela pourrait changer complètement votre vie.

Rejoignez-nous pour cette émission du Monde de Demain et réfléchissez à la question suivante : « Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ? »

L’origine du mot “chrétien”

Nous vous souhaitons tous une chaleureuse bienvenue ici, au studio du Monde de Demain, avec notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant. Notre objectif est de vous aider à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. La question d’aujourd’hui a le potentiel de changer votre vie à jamais, et pour le mieux, si vous êtes prêt à embrasser la vérité de la Bible plutôt que les mensonges courants, commodes et populaires.

Notre question d’aujourd’hui est de savoir si Jésus nous reconnaîtrait individuellement comme chrétien. Avant de nous lancer dans la réponse à cette question, je dois vous avertir : certains des points que nous allons aborder aujourd’hui pourraient mettre quelques-uns d’entre vous mal à l’aise, voire vous irriter. Ces points m’ont mis mal à l’aise et rendu furieux la première fois que je les ai entendus. C’est souvent le cas avec certaines vérités qui nous font avancer dans la vie et dans notre relation avec Dieu.

Mais j’espère que vous resterez avec moi pendant toute la durée de l’émission et que vous m’écouterez attentivement jusqu’au bout. Cela vous demandera peut-être du courage, mais découvrir la réponse que donne la Bible à cette question pourrait bien être la chose la plus importante que vous ayez jamais faite dans votre vie.

Au cœur de notre discussion d’aujourd’hui se trouve le mot « chrétien ». C’est un mot intéressant, un mot simple dont le sens semble évident, et pourtant un mot qui est aujourd’hui source de tant de confusion.

La Bible elle-même rapporte la première fois où il a été utilisé dans l’Histoire. Nous le voyons dans Actes 11. C’était suffisamment tôt dans l’histoire de l’Église parce que l’apôtre Paul n’était même pas encore apôtre – et il s’appelait toujours « Saul » :

« Barnabas se rendit ensuite à Tarse, pour chercher Saul ; et, l’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens » (versets 25-26).

Nous voyons ici à Antioche qu’il y avait des disciples de Jésus-Christ, et ils étaient suffisamment nombreux pour qu’on commence à les appeler « chrétiens », les identifiant ainsi comme les disciples de celui qu’on nommait « Christ ». Certains ont émis l’hypothèse que le nom « chrétien » aurait même pu être à son origine une insulte. Mais qu’il ait été utilisé comme une insulte ou non, les premiers disciples de Jésus semblent l’avoir accepté.

Dans 1 Pierre 4, l’apôtre utilise ce mot pour encourager ses frères et sœurs dans la foi qui étaient persécutés : « Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, mais que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom » (verset 16).

Dans les épîtres du Nouveau Testament, nous voyons les disciples s’appeler entre eux « frères » et « sœurs ». Mais le mot « chrétien » aidait à les identifier comme ceux qui croyaient, suivaient et obéissaient aux enseignements de Jésus-Christ, et les distinguait du reste du monde. Cependant, cela remonte à fort longtemps. Les choses ont beaucoup changé depuis lors.

Parmi les deux milliards de personnes sur Terre qui se disent « chrétiennes », il existe un nombre infini de doctrines différentes, de pratiques différentes, de traditions différentes, de croyances différentes sur la création, de compréhensions différentes des prophéties, de croyances différentes sur l’au-delà, de croyances différentes sur ce qu’est Dieu et sur le but de l’homme – et même de compréhensions différentes quant à l’identité et la nature réelles de Jésus-Christ ! La liste est interminable !

Franchement, en tant que directeur de la revue du Monde de Demain, j’ai pu constater à quel point le mot « chrétien » est un véritable défi ! Il a pris tellement de sens différents qu’il est devenu une source de confusion. Lorsque nous utilisons le mot « chrétien », bon nombre de nos centaines de milliers d’abonnés pensent à des choses différentes, tout comme nos centaines de milliers de téléspectateurs !

Revenons maintenant à l’essentiel et formulons la question d’aujourd’hui de la manière suivante : si un vrai chrétien est un disciple et un adepte de Jésus-Christ, qu’est-ce que cela signifie ? Comment pouvons-nous savoir si Jésus nous reconnaîtrait comme l’un de Ses disciples ? S’Il ne le ferait pas, en quoi devons-nous changer ? Nous allons aborder cinq points clés qui identifient les véritables disciples de Jésus-Christ et que la plupart des gens ne comprennent pas. Le premier point peut sembler le plus évident, mais ne vous méprenez pas :

Point n° 1 : Un disciple de Jésus croit en Lui et Le suit

Cela pourrait vous amener à penser : « Excellent ! C’est tout à fait moi ! Je crois en Jésus ! » Mais la Bible réfuterait cette conclusion et vous demanderait : « En quel “Jésus” croyez-vous ? » Car beaucoup croient en un « Jésus-Christ », mais ce n’est pas le vrai Jésus-Christ ! Ne me croyez pas sur parole, croyez plutôt l’apôtre Paul. Dans 2 Corinthiens 11, Paul aborde cette possibilité très réelle :

« Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (versets 3-4).

Oui, il y a un autre Jésus ! Jésus Lui-même avertit Ses disciples que « plusieurs viendr[aient] sous [Son] nom » le proclamant comme Christ, mais ce seraient de faux enseignants qui « séduir[aient] beaucoup de gens » (Matthieu 24 :5). Et c’est ce qu’ils ont fait ! Dès le premier siècle, les apôtres du Christ exhortaient « à combattre pour la foi [authentique] qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1 :3). Alors que le « christianisme » est la religion la plus répandue sur notre planète, Jésus dit que Ses véritables disciples formeraient un « petit troupeau » (Luc 12 :32) sur la Terre. En effet, lorsqu’on Lui a demandé si beaucoup ou peu le suivraient vraiment, Jésus répondit par un avertissement que nous devrions tous prendre au sérieux :

« Luttez pour entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne pourront pas. Dès que le maître de la maison se sera levé, et aura fermé la porte, et que vous vous serez mis à vous tenir dehors et à heurter à la porte, en disant : Seigneur, ouvre-nous ! et que, répondant, il vous dira : Je ne vous connais pas [ni ne sais] d’où vous êtes ; alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues. Et il dira : Je vous dis, je ne vous connais pas, [ni ne sais] d’où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité » (Luc 13 :24-27, Darby).

Jésus nous met en garde contre le fait de tenir pour acquis qu’Il nous connaît. Beaucoup pensent connaître Jésus-Christ, mais le « Jésus » qu’ils suivent est, selon les mots de Paul, « un autre Jésus ». Alors, comment savoir si nous suivons le vrai Jésus ? Les points suivants nous éclaireront. Par exemple :

Point n° 2 : Un disciple de Jésus se repent de ses péchés

« Tel que je suis » est l’un des hymnes chrétiens en anglais les plus populaires de l’Histoire. Et pourtant, c’est aussi un mensonge. L’une des toutes premières étapes à franchir pour devenir un disciple de Jésus-Christ est de se repentir de ses péchés, c’est-à-dire de se détourner de la désobéissance à Dieu et de commencer à Lui obéir. Marc 1 relate le début du ministère terrestre de Jésus. Voyons cela par nous-mêmes :

« Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Évangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (versets 14-15).

La repentance et le renoncement au péché sont fondamentaux pour être un véritable disciple de Jésus-Christ ! À tel point que la nécessité de se repentir a été souligné dans le tout premier sermon de l’Église fondée par Jésus. Nous pouvons le lire dans Actes 2. Nous y voyons qu’après avoir été convaincus par le sermon de Pierre de leur culpabilité de la mort du Messie, les gens sont exhortés à agir :

« Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (versets 37-38).

J’ai pourtant entendu certains prédicateurs se disant chrétiens affirmer que la « repentance » ne concernait que les Juifs et n’était jamais exigée des non-Juifs. Eh bien, disons simplement que ces prédicateurs ont dû acheter une Bible défectueuse, car de telles affirmations sont de pures inepties. Par comparaison, regardez la déclaration de Paul au roi Agrippa dans Actes 26 :19-20 :

« En conséquence, roi Agrippa, je n’ai point résisté à la vision céleste : à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance. »

Paul à Athènes, déclara aux Grecs réunis que « Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Actes 17 :30, Darby). Loin de dire que nous venons à Christ « tels que nous sommes », comme le dit cet ancien cantique, être disciple exige de se repentir de nos péchés, une nécessité pour quiconque veut être un véritable disciple de Christ.

Mais qu’est-ce que cela signifie « se repentir du péché » ? De nombreuses personnes ne le savent pas, et nous examinerons cela dans notre prochaine partie.

Mais laissez-moi d’abord faire une très courte pause pour vous donner la possibilité de demander l’offre gratuite d’aujourd’hui, Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? Beaucoup se disent « chrétiens », mais n’ont aucune idée de ce que signifie réellement être disciple de Jésus-Christ. Ces 31 pages faciles à lire vous aideront à découvrir la réponse que donne la parole divine à cette question et vous ouvriront la porte pour développer une relation plus étroite avec Dieu. Commandez votre exemplaire dès aujourd’hui, et je reviendrai tout de suite pour vous montrer la définition biblique du péché que beaucoup ignorent.

Avant la pause, nous avons mentionné que les véritables disciples de Jésus se repentent de leurs péchés. Mais qu’est-ce que le péché au juste ? La plupart des gens ne connaissent pas la définition la plus élémentaire du péché, même si elle figure dans la Bible, sous leurs yeux. Examinons-la dans 1 Jean 3 et au verset 4. Nous lisons ceci dans la version Nouvelle Édition de Genève : « Quiconque pratique le péché transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » La version Darby traduit ce verset comme suit : « Quiconque pratique le péché, pratique aussi l’iniquité, et le péché est l’iniquité. » Cela nous amène au point suivant concernant le fait d’être un véritable disciple de Jésus-Christ :

Point n° 3 : Un vrai disciple respecte les commandements de Dieu

De nombreux enseignants se disant chrétiens vous diront exactement le contraire, affirmant que le respect de la loi et des commandements de Dieu ne sont pas exigés des chrétiens. Mais si vous voulez être un véritable disciple de Jésus-Christ, ignorez ces enseignants et écoutez Jésus.

Dans Matthieu 19, nous lisons l’histoire d’un jeune homme riche qui vint trouver Jésus et Lui demanda ce qu’il devait faire pour avoir la vie éternelle. La réponse de Jésus fut simple : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (verset 17). Le jeune homme Lui demanda ensuite lesquels, et Jésus énuméra plusieurs des Dix Commandements.

Beaucoup aiment présenter l’obéissance aux commandements comme quelque chose d’étranger au christianisme. Ils affirment qu’il suffit de croire et ils choisissent des versets ici et là pour défendre leurs arguments. Mais tous ces arguments échouent toujours lorsque l’on étudie la parole de Dieu dans son ensemble. Par exemple, quelle importance Jésus accordait-Il à l’obéissance ? Lisons nous-mêmes Matthieu 7 :21-23 :

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

Maintenant, remarquez ceci : ceux qui professent le nom du Christ et accomplissent même des miracles en Son nom, mais qui pratiquent l’iniquité et transgressent la loi de Dieu, sont informés par Jésus-Christ Lui-même qu’Il ne les connaît pas ! Si Jésus Lui-même ne nous reconnaît pas comme l’un de Ses disciples, comment le mot « chrétien » peut-il s’appliquer à nous ?

Jean, l’un des douze apôtres et qui a vécu le plus longtemps, l’avait compris. Regardons dans 1 Jean, qu’il rédigea vers la fin du premier siècle. Jean est souvent appelé « l’apôtre de l’amour » en raison de l’importance qu’il accordait à la nécessité pour les chrétiens d’aimer son prochain. Mais il pourrait tout aussi bien être appelé l’apôtre de la loi, car il insistait également sur l’obéissance aux commandements de Dieu ! Encore une fois, ne vous contentez pas de me croire sur parole, regardons ensemble 1 Jean 2 :3-4 :

« Si nous gardons ses commandements, nous savons par cela que nous l’avons connu. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. »

Mes amis, vérifiez cela dans la Bible autant de fois que nécessaire pour le comprendre et l’accepter ! Si nous croyons que nous connaissons Jésus et que nous sommes Ses disciples, mais que nous ne cherchons pas à respecter les commandements, alors l’apôtre Jean, l’apôtre de l’amour, dit que nous sommes des menteurs !

Ceux qui disent que nous n’avons pas besoin de respecter les commandements pour être chrétiens sont également des menteurs, ils mentent peut-être par ignorance, mais mentent tout de même.

Ce mensonge trouve ses racines dans les doctrines et les traditions des hommes, qui ont perverti la vérité de Dieu pendant près de deux millénaires. Cette compréhension nous amène à notre prochain point concernant les vrais disciples :

Point n° 4 : Un disciple de Jésus croit en la Bible plutôt qu’aux traditions des hommes

De nombreuses organisations qui se disent chrétiennes clament haut et fort leur attachement à la parole de Dieu, mais dans la pratique, elles placent sans cesse leurs propres traditions humaines et les décisions de leurs conciles au-dessus des Écritures. Elles n’observent pas les Fêtes bibliques, comme le faisaient Jésus et Ses apôtres et l’Église du premier siècle. Elles célèbrent des fêtes pleines de symboles et de pratiques païennes, que Dieu interdit à plusieurs reprises dans Sa parole. Elles ne respectent pas le sabbat du septième jour, le seul jour de la semaine réservé dans les Écritures au repos et au culte, choisissant souvent le lendemain, le dimanche, un jour tiré des pratiques cultuelles païennes et imposé par un décret romain, longtemps après la mort des premiers apôtres.

Oui, il existe un gouvernement, organisé et ordonné dans la vraie Église fondée par Jésus, qui persiste aujourd’hui. De nombreux passages le montrent clairement. Le christianisme ne devrait pas être une religion de « loups solitaires », dans laquelle chacun interprète la Bible selon ses propres idées.

Mais qu’est-ce que Jésus pense des êtres humains qui font prévaloir leurs traditions sur la Bible ? Voyons Sa réponse dans Marc 7. Dans ce passage, s’adressant aux pharisiens, qui utilisaient leur autorité légitime pour supplanter la parole de Dieu par leurs traditions, Jésus eut des mots sévères :

« Jésus leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (versets 6-7).

Au verset 9, Il poursuit Sa réprimande : « Il leur dit encore : vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. » Non, Jésus ne s’intéresse pas aux arguments sophistiqués et aux traditions théologiques que diverses confessions utilisent pour justifier leurs idoles dans leurs édifices religieux, enfreignant le premier et le troisième commandements ; ni leurs réunions dominicales, au lieu du sabbat hebdomadaire biblique ; ni leurs fêtes païennes, au lieu des Jours saints annuels prescrits dans la Bible.

Pour les disciples de Jésus-Christ, la parole de Dieu est précisément cela : la parole de Dieu. Elle prime sur toutes les traditions qui la contredisent et la rendent sans effet. Le dernier point que nous aborderons aujourd’hui est le suivant, et il est très important :

Point n° 5 : Un disciple de Jésus consacre toute sa vie au Christ

Cela peut sembler évident. Mais cela est loin d’être clair pour la plupart de ceux qui se disent chrétiens. Cette exigence imposée aux disciples de Jésus est probablement mieux expliquée par Jésus Lui-même, comme la plupart de nos points l’ont été ! Nous pouvons lire Son explication dans Luc 14. Nous n’avons pas beaucoup de temps, mais examinons ensemble certaines parties de ce passage. Nous pouvons commencer au verset 26 : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »

À ce sujet, ne vous méprenez pas. Jésus ne dit pas que vous devez négliger votre famille. Si c’était le cas, Il se contredirait Lui-même, car Il dit aussi de s’aimer les uns les autres et de respecter le commandement d’honorer son père et sa mère. Il parle plutôt de L’aimer Lui, plus qu’eux. Il doit passer en premier dans la vie de Ses disciples, avant leurs propres parents, frères et sœurs, conjoints ou enfants, oui, même avant leur propre vie.

Notez bien Ses paroles. Il ne dit pas simplement que cette priorité est une « bonne idée ». Il dit littéralement que celui qui ne Le met pas au-dessus de tout « ne peut être [Son] disciple. » Cela signifie que si pour suivre Jésus, nous repentir de nos péchés, commencer à obéir aux commandements de Dieu et à vivre selon la Bible implique d’aller à l’encontre des souhaits de nos amis, de nos collègues et de notre famille, alors c’est ce que nous devons faire. Même si cela nous coûte la vie, Jésus attend de nous précisément cela, que nous renoncions à notre vie. Comme Il le dit vers la fin de ce passage : « Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (verset 33).

Ce sont des mots puissants, à ne pas prendre à la légère. « Tout ce que [nous avons] » signifie littéralement tout ce que nous avons. Nos relations professionnelles et commerciales, nos préférences personnelles et politiques, nos loisirs et passe-temps. Tout ce que nous avons doit être déposé aux pieds du Christ et considéré comme des outils au service de Son dessein. Ce sont des sacrifices que nous sommes prêts à faire pour Son Royaume et Sa justice.

La bonne nouvelle, à bien des égards, c’est que la récompense est souvent immédiate pour avoir agi ainsi. Par exemple, il est remarquable de constater à quel point un mariage peut devenir meilleur et plus heureux lorsque le mari et la femme placent Jésus-Christ véritablement au premier plan dans leur vie, avant même leur conjoint. Cependant, je mentirais si je disais que l’engagement envers le Christ n’implique jamais le renoncement à certaines choses.

Pourtant, être prêt à aller au-delà des étiquettes réconfortantes, mais finalement déroutantes, telles que l’étiquette de « chrétien », et s’engager à devenir un véritable disciple de Jésus-Christ offre des récompenses bien plus profondes que tout ce à quoi nous aurions à renoncer dans cette vie :

  • Une relation réelle et vivante avec notre Créateur et notre Sauveur.
  • Le pardon des péchés et le don du Saint-Esprit habitant en nous.
  • La force que nous donne la compréhension du but de la vie qui est de devenir à terme membres de la Famille de Dieu.
  • Et l’espérance d’une gloire, d’un amour et d’une joie sans fin, avec notre Père, avec le Fils de Dieu et avec nos fidèles frères et sœurs en Christ alors que nous entrons dans l’éternité au retour de Jésus-Christ.

Ne prenez pas votre cheminement spirituel pour acquis. Nous vous avons aidé à entamer de vous-même le processus de cette découverte, mais vous vous devez de saisir l’offre gratuite d’aujourd’hui, Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? pour approfondir votre réflexion. J’espère que vous le ferez.


La vérité à propos des Dix Commandements



Les commandements de Dieu ne sont pas un ensemble de règles restrictives. Ils illustrent le formidable amour divin et nous donnent un aperçu du monde à venir.

Trois superpuissances à la fin des temps

L’Histoire a vu l’ascension et la chute de nombreuses superpuissances. Depuis la Seconde Guerre mondiale et après la chute de l’Union soviétique, les États-Unis d’Amérique sont devenus la dernière superpuissance. Mais les temps évoluent. L’ancien ordre international se fissure. Les alliances changent et de nouveaux dirigeants, de nouvelles nations et organisations aspirent au pouvoir.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

L’Histoire a vu l’ascension et la chute de nombreuses superpuissances. Depuis la Seconde Guerre mondiale et après la chute de l’Union soviétique, les États-Unis d’Amérique sont devenus la dernière superpuissance, une nation capable d’étendre son pouvoir et son influence sur n’importe quelle partie du globe, apparemment à sa guise.

Mais les temps évoluent. L’ancien ordre international se fissure. Les alliances changent. De nouveaux dirigeants, de nouvelles nations et organisations aspirent au pouvoir.

Les politologues décortiquent rapports et analyses, essayant de déterminer qui en sortira vainqueur, mais tous ignorent la seule source qui révèle en détail la configuration future du monde : la parole divine !

Le Tout-Puissant créateur du ciel et de la Terre révéla l’identité des dernières superpuissances terrestres des millénaires à l’avance dans les pages prophétiques de la Bible ! Et aujourd’hui, nous allons découvrir les trois superpuissances à la fin des temps selon la Bible. Restez à l’écoute !

Les superpuissances après la Deuxième Guerre mondiale et la Guerre froide

Salutations de la part de toute l’équipe du studio du Monde de Demain sous l’égide de l’Église du Dieu Vivant.

Au Monde de Demain, notre mission est de vous aider à comprendre le monde qui vous entoure à travers les pages de la Bible. Pour cela, il est nécessaire de comprendre les prophéties bibliques, sources fiables concernant ce que réserve l’avenir.

La Seconde Guerre mondiale a laissé à la civilisation humaine trois gouvernements reconnus dans le monde entier comme des « superpuissances » : les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union soviétique. Cependant, ce conflit épuisa les Britanniques, et leur influence sur les affaires internationales déclina rapidement – déclin illustré de façon flagrante par la crise de Suez en 1956. La guerre froide qui a suivi la Seconde Guerre mondiale s’est terminée par la dissolution de l’Union soviétique, laissant les États-Unis comme seule superpuissance restante, capable de projeter son influence et son contrôle partout sur la planète et jouissant d’une domination militaire et économique incontestée sur les nations du monde.

Mais, mes amis, les temps changent ! Les grands empires d’hier deviennent les nations marginalisées d’aujourd’hui et, dans certains cas, de simples notes de bas de page de l’Histoire de demain, de simples souvenirs qui n’intéressent que les universitaires étudiant les vestiges du passé.

Aujourd’hui, les États-Unis sont déchirés par des divergences idéologiques et semblent se fracturer continuellement en fragments de plus en plus petits et colériques, chacun trouvant chaque jour davantage difficile de vivre dans le même pays avec les autres. Alors que les États-Unis cherchent à mettre de l’ordre dans leur propre maison, des nations, telles que la Chine, y voient une occasion d’exercer leur influence et d’affirmer leur propre domination dans des secteurs que le gouvernement américain n’aurait jamais permis auparavant. Les nations européennes, telles que l’Allemagne, qui ont longtemps compté sur les États-Unis et leur soutien à l’OTAN pour se sentir en sécurité face à l’Union soviétique, puis à la Russie, ne sont plus convaincues que les États-Unis viennent les soutenir. Les alliances qui ont perduré pendant des générations sont en train de se désintégrer, alors même que des ennemis de longue date, tels qu’Israël et de nombreux pays arabes, réexaminent leurs options dans un monde où toutes les anciennes variables prennent de nouvelles valeurs.

Tout cela se produit dans un monde qui est devenu plus dangereux que jamais, où le déploiement massif de drones dans le conflit entre l’Ukraine et la Russie a changé le visage de la guerre, sans parler de l’impact potentiel des armes biologiques avancées et de « l’imprévisible » que représente l’intelligence artificielle.

La structure et la configuration du monde changent sous nos yeux. Les États-Unis resteront-ils la seule superpuissance pendant les années à venir ? Un rival des États-Unis parviendra-t-il à s’imposer ou même les remplacer ? Qui seront les prochaines superpuissances ?

Les prophéties de la Bible sont de l’Histoire écrite à l’avance

Les réponses à ces questions n’ont pas à être un mystère ! Car il existe une source de connaissance et de compréhension que les analystes politiques de notre époque prennent rarement en considération, mais qui est pourtant la seule à avoir toujours vu juste dans ses prédictions. Il s’agit de la parole de Dieu, la Sainte Bible.

Les prophéties de la Bible sont de l’Histoire écrite à l’avance, inspirée par le seul Être qui connaît l’avenir avant qu’il arrive. Reportez-vous avec moi dans Ésaïe 46, où le prophète rapporte le défi lancé par Dieu à l’humanité :

« Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; je dis : Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté » (versets 9-10).

Ce qu’Il prédit se réalise, sans faute à chaque fois ! Si nous voulons être en mesure d’identifier les superpuissances du futur, il nous suffit de nous tourner vers Dieu, Celui qui révèle l’avenir, et de voir ce qu’Il dit dans Sa parole. Alors, où devons-nous chercher ? Eh bien, lors de la Seconde Guerre mondiale, les superpuissances étaient faciles à identifier ! Il suffisait de regarder où le conflit faisait rage le plus violemment, et là, on les voyait, engagées dans la bataille.

Le théâtre et les acteurs des derniers actes de l’humanité avant le retour du Christ

Ainsi, pour identifier les superpuissances à la fin des temps, il suffit de regarder où se déroulera le plus grand conflit de la fin des temps, avant le retour du Christ. La parole de Dieu est tout à fait claire sur cet endroit : le Moyen-Orient et la terre d’Israël. Nous voyons clairement dans les prophéties bibliques le rôle central d’Israël et de Jérusalem dans le conflit de la fin des temps. Par exemple, regardez dans Zacharie 12 :2-3 :

« Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour, et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui la soulèveront seront meurtris, et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle. »

Quel témoignage de la certitude de la parole divine que le rétablissement d’Israël en tant qu’État en 1948 ! Comme la prophétie l’avait prédit, il reste au cœur des affaires mondiales. Dieu prophétisa il y a longtemps que les nations du monde ne seraient pas en mesure de résoudre le défi posé par Israël et Jérusalem, et non, même les traités de paix, les alliances et les accords actuels ne le résoudront pas !

Ainsi, si Jérusalem, Israël et la région environnante représentent le théâtre des derniers actes de l’humanité avant le retour du Christ, alors les trois ultimes superpuissances sont les acteurs qui occuperont cette scène à la fin des temps !

Alors, quelles puissances militaires la Bible révèle-t-elle comme se disputant la Terre Sainte à la fin des temps ? De nombreuses prophéties bibliques se combinent pour nous donner les détails du scénario de la fin des temps. Par exemple, dans le livre de Daniel, nous voyons qu’une puissance économique et militaire dominante, qu’il appelle le roi du Nord, envahira le Moyen-Orient. Elle sera provoquée par une puissance rivale qu’il appelle le roi du Sud.

Le roi du Nord fera pression sur le roi du Sud, en envahissant son territoire, le pillera, jusqu’à ce qu’il soit troublé par la nouvelle qu’il entendra concernant des armées incroyablement importantes de l’autre côté de l’Euphrate. Après de nombreux conflits, le fleuve Euphrate s’assèchera miraculeusement, permettant à ces deux puissances, le roi du Nord et une force massive venue de l’Est, de se rencontrer sur la colline de Megiddo – appelée en hébreu Harmaguédon – où elles se rassembleront avant de descendre sur Jérusalem pour ce que Dieu appelle dans Apocalypse 16 :14 : « le combat du grand jour du Dieu Tout-Puissant. »

La dévastation provoquée par ces forces militaires dans les conflits qui mèneront à cette bataille finale causera la mort du « tiers des hommes » (Apocalypse 9 :18). En termes actuels, un tiers de l’humanité représenterait plus de deux milliards de personnes. Les conflits à venir entre ces superpuissances seront horribles, à tel point que Jésus-Christ nous met tous en garde dans Matthieu 24 :22 que « personne ne serait sauvé » si Dieu n’intervenait pas pour « abréger ces jours ». Nous devrions remercier Dieu de Son intervention, car Il interviendra !

Alors, qui sont ces superpuissances : le roi du Nord, le roi du Sud et les immenses armées de l’Orient ? Tout d’abord, nous devons reconnaître que les points cardinaux mentionnés dans la prophétie (nord, sud et est) sont déterminés du point de vue d’Israël et de Jérusalem, la terre des prophètes.

Les rois de l’Orient

Dans cette optique, les forces massives de l’Orient sont peut-être les plus faciles à identifier. Apocalypse 16 :12 les désigne comme les « rois qui viennent de l’Orient », ce qui implique une sorte de coalition multinationale. Apocalypse 9 :16 décrit les armées de cette région, de l’autre côté de l’Euphrate, comme étant « deux myriades de myriades » d’êtres humains ! Il y a très peu de nations dans le monde qui pourraient rassembler une telle armée dans un avenir prévisible. Parmi elles, deux candidates évidentes se dégagent : la Chine et l’Inde, toutes deux situées à l’est d’Israël et du fleuve Euphrate ! À elles deux, ces nations représentent plus d’un tiers de la population mondiale, soit un être humain sur trois sur Terre !

Ces faits, associés à leur position géographique, font d’elles des candidates sérieuses pour contribuer aux armées collectives de l’Orient. Il ne fait aucun doute que d’autres peuples à l’est de l’Euphrate y contribueront également, tels que l’Iran (c’est-à-dire, la Perse dans les prophéties bibliques), certaines parties de la Russie actuelle, la Corée du Nord et du Sud, et le Japon. Tous sont des candidats pour devenir des partenaires de cette superpuissance orientale, une coalition militaire d’une taille jamais vue par le monde.

Le roi du Nord

Passons maintenant au roi du Nord. Ce personnage terrifiant est plus connu sous le nom de « la bête », et nous en parlons plus en détail dans notre offre gratuite d’aujourd’hui, Le mystère révélé de l’Apocalypse ! N’oubliez pas de demander votre exemplaire gratuit ! Mais pour l’instant, examinons une partie de ce que la prophétie dit de ce personnage et de son empire.

Dans Daniel 2, nous découvrons une grande statue qui symbolise quatre empires mondiaux successifs, à commencer par la Babylone de l’époque de Daniel. Le quatrième empire mondial représenté par les jambes de fer de cette statue est l’Empire romain et ses diverses résurgences successives à travers l’Histoire, telles que les empires de Charlemagne, Napoléon et l’Axe Hitler-Mussolini. Les pieds de la statue, composés de fer et d’argile, symbolisent la résurgence finale de l’Empire romain à la fin des temps qui sera au pouvoir au moment du retour du Christ. Nous lisons à propos de ces pieds, à partir de Daniel 2 :41-43 :

« Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d’argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l’argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile. »

Cet empire à la fin des temps sera « en partie fort et en partie fragile » car ses composantes ne s’associent pas naturellement, à l’image du fer et de l’argile qui ne s’unissent pas.

Tout comme notre ministère l’explique depuis près d’un siècle, les germes actuels de ce qui deviendra cet Empire romain restauré se trouvent dans l’Union européenne d’aujourd’hui et il sera dirigé par une Allemagne redynamisée.

À vrai dire, nous avons été ridiculisés pour cette position au fil des années. Après tout, depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Europe dépend fortement des États-Unis pour son soutien et sa protection militaires, et l’Allemagne fut tellement accablée par son passé pendant la Seconde Guerre mondiale qu’elle semblait presque trop honteuse pour mettre en place une présence militaire majeure. Mais comme le dit l’apôtre Paul dans l’épître aux Romains 3 :4 : « Que Dieu […] soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur » ! Et, comme toujours, l’actualité rattrape la prophétie !

Poussées par le conflit russo-ukrainien et leur crainte que les États-Unis ne leur tournent le dos, les pays européens, y compris l’Allemagne, ont soudainement commencé à prendre des mesures spectaculaires pour prendre en main leur propre destin militaire.

En 2025, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré : « L’heure est au réarmement. Et l’Europe est prête à renforcer massivement ses dépenses en matière de défense ». Elle a proposé de mobiliser jusqu’à 800 milliards d’euros, soit près de mille milliards de dollars américains, pour les dépenses de défense (“Déclaration à la presse de la présidente von der Leyen sur le paquet défense”, ec.europa.eu, 4 mars 2025).

Du côté allemand, le bureau du ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a annoncé en décembre 2025 :

« Nous envoyons un signal à l’alliance (l’OTAN) et à nos partenaires : l’Allemagne montre la voie. Nous remplissons nos obligations envers l’alliance et assumons notre responsabilité en matière de sécurité et de paix en Europe » (rfi, 17 décembre 2025).

 Cette annonce a été faite après que le gouvernement allemand eut autorisé une dépense de 50 milliards d’euros pour la modernisation de l’armée. Une grande partie de cette somme profitera au principal fournisseur de l’armée allemande, Rheinmetall, le même grand fabricant d’armes qui approvisionna l’Allemagne lors de la Première et la Seconde Guerres mondiales, et qui étend actuellement ses usines d’armement à travers l’Europe, tout en construisant de nouvelles.

Une fois de plus, les forges de la guerre se rallument à travers toute l’Europe. Mais qu’en est-il de la prophétie selon laquelle le roi du nord, l’Empire romain restauré, serait semblable à un mélange de fer et d’argile difficile à unifier ? En vérité, l’unité au sein de l’Union européenne a toujours été un défi de taille, et cela reste le cas aujourd’hui. Quel élément sera capable d’unir toutes ces nations afin de donner véritablement de la force au roi du nord, la bête de l’Apocalypse à venir ? Cet élément unificateur proviendra d’une religion commune et d’une alliance contre nature entre l’Église et l’État.

Nous avons identifié deux des trois superpuissances de la fin des temps : la coalition d’un énorme bloc militaire composé par les nations à l’Est de l’Euphrate, et le « Saint » Empire romain germanique restauré, centré en Europe. Mais qu’en est-il du roi du Sud dont parle Daniel ?

Une fois encore, nous nous tournons vers Jérusalem et la Terre Sainte pour comprendre les repères directionnels. Les rois de l’Orient prophétisés sont justement cela : des nations et des peuples situés à l’est de Jérusalem. Maintenant, si vous tracez une ligne horizontale à Jérusalem, vous remarquerez que l’Europe se trouve au-dessus de cette ligne, à des latitudes au nord de Jérusalem sur le globe.

Le roi du Sud

Alors, quelles nations voyons-nous au sud de Jérusalem ? Certains ont cherché à identifier le roi du Sud comme l’Iran, étant donné les troubles fréquents que cette nation a causé à l’État moderne d’Israël depuis la révolution islamique. Mais regardez sur une quelconque carte. L’Iran, ou la Perse comme on l’appelle dans les Écritures, n’est pas au sud d’Israël, mais à l’est.

N’oubliez pas qu’il ne faut pas interpréter la Bible en se basant sur l’actualité. C’est l’actualité qui finit toujours par rattraper la Bible ! Comme l’écrivit feu l’évangéliste John Ogwyn dans l’offre gratuite d’aujourd’hui, Le mystère révélé de l’Apocalypse :

« Nous devons laisser la Bible s’interpréter d’elle-même, et ne pas essayer d’y trouver nos propres idées préconçues ou les événements mondiaux actuels. C’est uniquement à cette condition que nous découvrirons les prophéties bibliques dans leur contexte » (Le mystère révélé de l’Apocalypse, Ogwyn, p. 8).

En d’autres termes, n’essayez pas d’imposer l’actualité à la Bible ! La Bible s’interprète d’elle-même. Et, dans le cas des nations formant le roi du Sud, nous voyons les détails révélés dans la prophétie de Daniel si nous nous contentons de les lire :

« Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s’avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d’Ammon seront délivrés de sa main. Il étendra sa main sur divers pays, et le pays d’Égypte n’échappera point. Il se rendra maître des trésors d’or et d’argent, et de toutes les choses précieuses de l’Égypte ; les Libyens et les Éthiopiens seront à sa suite. »

Daniel 11 décrit la colère du roi du Nord contre le roi du Sud comme étant dirigée contre des nations en Afrique du Nord. Il convient de noter que la plupart des pays membres de la Ligue arabe se situent au sud de Jérusalem, et que les nations principales de cette ligue, telles que l’Égypte, devront faire face à la colère du roi du Nord européen dans les années à venir.

Cela signifie-t-il que l’actuelle ligue arabe est le roi du Sud annoncé dans la prophétie ? Bien sûr que non. Compte tenu de la nature instable des alliances actuelles, sans parler de l’instabilité historique des relations entre les nations arabes, beaucoup de choses peuvent se produire dans les années à venir. Mais le caractère islamique des nations au sud de Jérusalem, ainsi que le conflit historique entre l’Europe dite chrétienne et les peuples islamiques, comme lors des croisades, sont des détails qui méritent d’être soulignés alors que ces conditions de la fin des temps se concrétisent. Et soyez assurés qu’il y aura un bloc de nations au sud d’Israël qui sera suffisamment puissant pour provoquer la colère de la superpuissance européenne, alors que ces trois poids lourds de la prophétie à la fin des temps se disputeront la domination mondiale.

Ainsi, dans les dernières années précédant le retour du Christ, nous voyons une superpuissance européenne se réclamant du christianisme, une alliance militaire énorme à l’est d’Israël et de l’Euphrate, et une superpuissance islamique impliquant les nations d’Afrique du Nord et autres.

Qu’en est-il des États-Unis ?

Mais remarquez : qui sont absents dans tout cela ? Ou, plus précisément, quelles nations manquent à l’appel ? Après tout, pouvez-vous imaginer un conflit majeur impliquant les superpuissances d’aujourd’hui sans que les États-Unis y soient mêlés d’une manière ou d’une autre ? Où se trouvent les États-Unis dans ce grand conflit de la fin des temps ?

En bref : les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres nations d’origine britannique ne seront plus des superpuissances, mais des nations totalement dépourvues de pouvoir et d’influence sur la scène mondiale et, franchement, ce seront des nations soumises, écrasées, disséquées et remplacées par les nations dont nous avons parlé aujourd’hui.

Je sais que c’est difficile à croire étant donné la position dominante des États-Unis aujourd’hui ! Mais qu’il n’y ait aucun doute : la parole de Dieu est certaine. Ces trois puissances – le roi du Nord, le roi du Sud et les rois de l’Orient – s’élèveront ! Et dans les titres de l’actualité d’aujourd’hui, nous voyons les prémices de leur ascension au pouvoir.

Une quatrième superpuissance

En fait, il existe une quatrième superpuissance à prendre en compte, une superpuissance que nous avons à peine mentionnée, mais qui, selon la prophétie, écrasera toutes celles dont nous avons parlé aujourd’hui.

Nous avons lu précédemment que l’Empire romain restauré était symbolisé par les pieds d’une statue, composés de fer et d’argile. Cette statue a été vue par Nebucadnetsar dans un songe, un songe qui lui fut expliqué par le prophète Daniel. Dans ce songe, ce dernier empire, charnel et terrestre, de la fin des temps est détruit de manière spectaculaire :

« Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue, et les mit en pièces. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre » (Daniel 2 :34-35).

Daniel expliqua plus tard à Nebucadnetsar que la pierre venue du ciel, détachée sans le secours d’aucune main, laquelle écrasera les superpuissances mondiales de la face terrestre, est le Royaume de Dieu qui viendra avec le retour de Jésus-Christ ! Le règne du Christ s’étendra à toute la Terre.

Mais contrairement aux superpuissances d’aujourd’hui, Jésus-Christ, le Roi des rois, ne cherchera pas à s’enrichir ou à contrôler égoïstement le monde pour Son propre bénéfice. Au contraire, Il apportera la paix, la joie et la véritable prospérité que tous les peuples et toutes les nations ont toujours désirées, mais qu’ils n’ont jamais pu atteindre. En fait, pour conclure, ouvrons le livre d’Ésaïe, et jetons un coup d’œil à la paix dont le monde jouira sous cette puissance suprême ultime :

« En ce même temps, Israël sera, lui troisième, uni à l’Égypte et à l’Assyrie, et ces pays seront l’objet d’une bénédiction. L’Éternel des armées les bénira, en disant : Bénis soient l’Égypte, mon peuple, et l’Assyrie, œuvre de mes mains, et Israël, mon héritage ! » (Ésaïe 19 :24-25).

Lorsque vous comprenez que l’Assyrie dans la prophétie correspond à l’Allemagne moderne, vous voyez qu’il s’agit d’une belle image des nations autrefois liées au roi du Nord et au roi du Sud, qui travaillent désormais aux côtés du peuple d’Israël, toutes trois reconnues comme Siennes par le Dieu tout-puissant et Son Fils.

Quel jour glorieux de paix Jésus-Christ apportera à ce monde, lorsque toutes les superpuissances humaines – passées, présentes et futures – seront remplacées pour toujours par le Royaume de Dieu pour l’éternité !


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