Wallace Smith

Voici comment observer le sabbat



Découvrez comment le sabbat du Dieu tout-puissant peut transformer votre vie pour le meilleur.

Voici comment observer le sabbat

Les téléspectateurs de longue date du Monde de Demain savent que nous sommes zélés pour respecter les Dix Commandements, y compris le quatrième d’entre eux nous ordonnant d’observer le sabbat du septième jour. Jésus-Christ et Ses disciples observaient ce sabbat du septième jour. Mais comment observer exactement le sabbat du septième jour ? Aujourd’hui, nous allons vous donner la réponse biblique à cette question.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Depuis des décennies, Le Monde de Demain parle de l’importance d’observer les Dix Commandements de Dieu, y compris le quatrième commandement de sanctifier le jour du sabbat, le septième jour. Mais concrètement, comment devrions-nous observer le sabbat ?

Comme toujours, les réponses dont nous avons besoin se trouvent dans la parole de Dieu.

Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons les instructions bibliques relatives à l’observance du sabbat, selon la volonté de Dieu !

Bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant. Nous travaillons tous ici d’arrache-pied pour vous aider à comprendre le monde à travers les Écritures et nous sommes ravis de votre présence.

Les téléspectateurs de longue date du Monde de Demain, ainsi que la plupart de nos abonnés, savent que nous sommes zélés pour respecter les Dix Commandements, y compris le quatrième d’entre eux nous ordonnant d’observer le sabbat du septième jour. Jésus-Christ observait ce sabbat du septième jour. Tous Ses disciples du premier siècle l’observaient, qu’ils soient Juifs ou non. Tout au long de l’Histoire, une lignée ininterrompue de fidèles chrétiens l’a également observé, conformément au commandement divin.

Pas besoin d’adopter le judaïsme pour observer le sabbat

Mais comment observer exactement le sabbat du septième jour ? Aujourd’hui, nous allons vous donner la réponse biblique à cette question. Mais avant cela, commençons par deux erreurs à éviter. La première est la croyance selon laquelle nous devrions nous référer aux pratiques hébraïques et le judaïsme pour comprendre comment observer le sabbat. C’est une erreur pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, au fil des siècles, le judaïsme a ajouté de nombreuses règles, restrictions et conditions supplémentaires créées par l’homme, que Dieu n’avait jamais prévues dans l’observance du sabbat. Déjà à l’époque de Son ministère terrestre au premier siècle, Jésus-Christ remit en question les dirigeants juifs qui avaient fait du sabbat de Dieu un fardeau. Prenons pour preuve l’enseignement et l’exemple de Christ dans Marc 2 :23-24 :

« Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui dirent : Voici, pourquoi font-ils ce qui n’est pas permis pendant le sabbat ? »

Parcourez les Écritures, de la Genèse à l’Apocalypse, et vous ne trouverez aucun passage dans lequel Dieu dit qu’il est interdit de se nourrir en cueillant quelques épis de blé le jour du sabbat. Vous trouverez des instructions nous demandant de ne pas utiliser les époques du labourage, de la moisson de l’année comme excuse pour ne pas respecter le sabbat – cela se trouve dans Exode 34 :21. Mais personne ne songerait à dire, à juste titre, que les apôtres de Jésus effectuèrent une « moisson ».

Ils enfreignaient les règles trop strictes et non bibliques du judaïsme, mais ils n’étaient pas coupables d’avoir enfreint le quatrième commandement ! S’ils l’avaient été, alors Jésus l’aurait été aussi. Or, nous savons qu’Il n’a jamais enfreint un seul des commandements de Dieu !

Après avoir souligné comment le souverain-sacrificateur à l’époque du roi David appliquait la loi de Dieu de bien meilleure manière, sans la détourner de son intention originelle, Jésus déclara dans les versets 27 et 28 que : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du sabbat. »

Il y a plusieurs enseignements à tirer de ce passage, et nous en aborderons quelques-uns plus tard. Pour l’instant, notez que Jésus souligna que Dieu a créé le sabbat pour le bien de l’homme et non l’inverse. Autrement dit, les exigences non bibliques que les autorités juives avaient ajoutées au commandement du sabbat en faisaient un fardeau que Dieu n’a jamais voulu.

Les Évangiles regorgent d’exemples où Jésus corrigea les soi-disant experts sur la manière correcte d’observer le sabbat. Les scribes, les pharisiens et les sacrificateurs étaient peut-être des experts en judaïsme, mais ils n’étaient pas des experts dans l’observance des lois divines telles que Dieu les a conçues. C’est toujours vrai de nos jours.

L’apôtre Paul décrivit ses compatriotes juifs comme ayant « du zèle pour Dieu, mais sans intelligence » (Romains 10 :2). C’est l’Esprit de Dieu agissant notamment au travers du ministère de Son Église, laquelle constitue le corps du Christ, qui nous permet de comprendre la vérité et les Écritures, et non apprendre une langue, ou appartenir à une culture ou un peuple en particulier (Jean 16 :13 ; Éphésiens 4 :11-16).

Observer le sabbat ne signifie pas adopter des pratiques issues du judaïsme ou de divers mouvements dits des « racines hébraïques ». Les commandements de Dieu sont souvent beaucoup plus simples que ce que les gens pensent. Pour observer le sabbat, nul n’a besoin d’adopter le judaïsme ou l’un des nombreux mouvements qui cherchent à l’imiter à degrés divers.

Le sabbat n’est pas interchangeable avec un autre jour de la semaine

Un autre piège que nous devons reconnaître est l’erreur qui consiste à traiter le sabbat comme s’il s’agissait d’un principe générique « d’un jour sur sept » et non spécifiquement du septième jour de la semaine que Dieu a spécialement mis à part comme Son sabbat.

Nous avons vu précédemment dans le livre de Marc que Jésus déclara que « le sabbat a été fait [ou créé] pour l’homme » (Marc 2 :27-28). Cela souligne une vérité profonde au sujet du sabbat : il a été précisément créé par Dieu. Lisons le récit de la création dans Genèse 2. Nous voyons que le sabbat était unique, Dieu l’a établi en s’abstenant de travailler !

« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite ; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (versets 1-3).

Nous voyons ici que Dieu n’a pas mis à part n’importe quel jour de la semaine, mais spécifiquement le septième jour. Cela se reflète dans l’énoncé même du quatrième commandement cité dans Exode 20 :

« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu » (versets 8-10).

Nous lirons la suite du commandement plus tard. Notez à quel point il est évident que Dieu seul a le pouvoir de désigner une période ou un temps saint, et qu’Il a spécifiquement mis à part le septième jour de la semaine en tant que jour de repos.

Observer un autre jour de la semaine consiste à ne pas respecter le sabbat. Se reposer ? Bien sûr. Prendre du temps pour soi ? Peut-être. Mais ce n’est pas respecter le sabbat.

Clé n° 1 : Cesser toute forme de travail le jour du sabbat

À présent, examinons trois éléments clés montrant comment observer le sabbat de Dieu. Commençons par revoir le commandement du sabbat dans son entièreté :

« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié » (Exode 20 :8-11).

Il y a plusieurs choses à noter dans ce commandement. De prime abord, nous constatons que nous devons cesser toute forme de travail pendant le jour du sabbat. Nous avons déjà vu que Dieu Lui-même le fit lors de la création : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite » (Genèse 2 :2).

De la même manière, Dieu nous ordonne de cesser tout travail le septième jour. De nos jours, dans ce monde trépidant, il est facile de se retrouver à travailler sept jours sur sept, mais Dieu nous ordonne de faire une pause et de cesser notre travail au début du septième jour.

D’ailleurs, quand ce jour commence-t-il ? Comme le révèlent Genèse 1 et d’autres passages bibliques, Dieu compte les jours du coucher du soleil au coucher du soleil. Ainsi, le septième jour, le sabbat, commence au coucher du soleil le vendredi soir et se poursuit jusqu’au coucher du soleil le samedi soir. Lorsque le soleil se couche le vendredi soir, Dieu nous demande de mettre de côté notre ouvrage, de cesser nos activités habituelles et de nous reposer, tout comme Il le fit il y a six mille ans.

Dieu ne se fatigue pas (Psaume 121 :3-4). Il n’avait pas besoin de se reposer le septième jour (Genèse 2 :2) ! Il ne s’est pas dit : « Oh, ces six jours de création ont vraiment été épuisantes ! J’ai besoin d’une pause ! » (Ésaïe 40 :28). Non, Il s’est reposé ce jour-là pour nous donner un exemple à suivre (Hébreux 4 :9-10).

Notons aussi que le terme « travail » ne désigne pas uniquement un emploi rémunéré. Après tout, de nombreuses personnes ayant leur samedi libre le consacrent à tondre la pelouse, à entretenir leur maison ou à effectuer d’autres tâches d’entretien. Mais le commandement est clair : « le septième jour […] tu ne feras aucun ouvrage » – ni vous, ni ceux sur lesquels vous avez autorité.

Aussi, certains pourraient argumenter que leur travail est parfois trop intense pour pouvoir faire une pause. Si c’est votre cas, je vous comprends. Dans le passé, j’ai travaillé comme expert dans une grande compagnie d’assurance, et certaines périodes de l’année étaient particulièrement intenses, impliquant souvent d’importants rapports juridiques. Mais devons-nous abandonner le repos de sabbat pendant ces périodes chargées ? Que dit Dieu ? Considérons Exode 34 :21, que nous avons mentionné plus tôt. Et tandis que nous le lisons, souvenez-vous que l’ancien Israël constituait une société agricole : « Tu travailleras six jours, et tu te reposeras le septième jour ; tu te reposeras, même au temps du labourage et de la moisson. »

Pour les Israélites d’alors, ces deux époques étaient précisément les périodes les plus chargées de l’année ! Pourtant, Dieu leur ordonna de ne pas faire d’exception ces jours-là. Ils devaient respecter Son commandement et se reposer du travail le septième jour de la semaine. À partir du coucher du soleil, le vendredi soir, Dieu nous ordonne de nous concentrer sur des activités différentes, comme nous le verrons plus tard dans cette émission.

Pour respecter le sabbat comme Dieu le souhaite, il faut notamment s’y préparer correctement. C’est d’ailleurs un principe qu’Il enseigna aux anciens Israélites après les avoir libérés d’Égypte. Beaucoup ont entendu parler de la « manne tombée du ciel », mais peu réalisent que ce miracle avait pour but de tester le peuple de Dieu afin de voir s’il prendrait au sérieux le commandement du sabbat.

Je vous recommande de lire le récit complet dans Exode 16. Dans l’immédiat, nous nous contenterons de noter que, pendant les cinq premiers jours de la semaine, Dieu fit tomber chaque jour suffisamment de manne pour cette journée. Cependant, le sixième jour, Il en fit tomber l’équivalent de deux jours, afin que les Israélites puissent en préparer suffisamment pour ce jour-là, ce que nous appellerions vendredi, et pour le sabbat qui suivait. Ainsi, le jour du sabbat, ils n’avaient pas besoin de sortir pour en chercher davantage, puisque Dieu leur en avait donné suffisamment pour deux jours la veille.

« Moïse dit : Mangez-le aujourd’hui, car c’est le jour du sabbat ; aujourd’hui vous n’en trouverez point dans la campagne. Pendant six jours vous en ramasserez ; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n’y en aura point. Le septième jour, quelques-uns du peuple sortirent pour en ramasser, et ils n’en trouvèrent point. Alors l’Éternel dit à Moïse : Jusqu’à quand refuserez-vous d’observer mes commandements et mes lois ? » (Exode 16 :25-28).

Dieu leur avait ordonné à se préparer correctement pour le septième jour lors du jour qui le précédait et c’est ce que nous devrions faire aussi. Dieu souhaite que nous nous y préparions afin de préserver la bénédiction que représente Son sabbat : en nous occupant des tâches ménagères et des autres ouvrages quotidiens pendant les six autres jours de la semaine. Cela nous permet de réserver le septième jour au repos divin qu’Il a prévu.

Cependant, le sabbat représente bien plus qu’un simple moment de détente. Aussi important que soit le repos physique, la véritable puissance et la bénédiction du sabbat se révèlent lorsque nous mettons en pratique les autres éléments clés.

Clé n° 2 : Sanctifier le sabbat

Un deuxième élément clé est que nous devons sanctifier le sabbat. Au-delà d’un jour de repos, le sabbat est un jour saint, c’est-à-dire mis à part par Dieu. Nous lisons cela dans le quatrième commandement, avant même qu’il ne nous soit ordonné de nous reposer. Regardons à nouveau le commandement énoncé dans Exode 20 : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier » (verset 8). Ces paroles introduisent le commandement ! Nous l’avons également vu dans Genèse 2. Relisons ce passage et souvenons-nous de ce que Dieu fit :

« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (versets 1-3).

Notez que Dieu ne s’est pas contenté de se reposer pendant le septième jour. Il le bénit et le sanctifia, c’est-à-dire qu’Il le mit à part. Ceux qui tentent d’affirmer que le caractère sacré du sabbat commença au Sinaï ou que le sabbat est réservé au peuple juif n’ont aucun argument valable. Le sabbat a été sanctifié dès la création.

En tant que jour saint mis à part des autres jours de la semaine, comme un temps sacré, nous ne devrions pas passer le sabbat du septième jour de la même manière que nous occupons les autres jours. Après tout, vous pouvez vous reposer ou « vous ressourcer » le dimanche, le mardi ou le jeudi d’une manière ou d’une autre : aller au cinéma, regarder des événements sportifs, jouer au golf, assister à un concert ou lire quelques chapitres d’un roman captivant.

Cependant, le sabbat n’est pas un « jour de congé » ou un simple moment de « repos ». C’est une période sacrée, mise à part par Dieu dans un objectif spécifique.

À travers les paroles inspirées du prophète Ésaïe, dans Ésaïe 56, Dieu indique clairement qu’Il s’adresse à tous les peuples, pas seulement au peuple juif, lorsqu’Il déclare au verset 2 :

« Heureux l’homme qui fait cela, et le fils de l’homme qui y demeure ferme, gardant le sabbat, pour ne point le profaner, et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal ! »

Veuillez noter ce qui suit : Dieu proclame une bénédiction sur ceux qui ne traitent pas comme une chose ordinaire ce qu’Il a déclaré saint : Son sabbat. Il développe cette idée dans les deux chapitres plus loin, dans Ésaïe 58 : 

« Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, si tu fais du sabbat tes délices, pour sanctifier l’Éternel en le glorifiant, et si tu l’honores en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Éternel, et je te ferai monter sur les hauteurs du pays » (Ésaïe 58 :13-14).

Alors, que signifient ces paroles ? Pendant le jour du sabbat, nous devrions assurément chercher à passer plus de temps que d’habitude à prier et à étudier la parole de Dieu. Mais y a-t-il encore davantage ?

Dans la ressource gratuite d’aujourd’hui, Quel est le jour du sabbat chrétien ? Roderick Meredith, qui fut au service de Jésus-Christ en tant qu’évangéliste pendant plus de 60 ans, et qui mit en pratique le mode de vie de Dieu pendant encore plus longtemps, expliqua ce que Dieu entend par ces passages dans Ésaïe :

« Nous ne devons pas rechercher notre propre plaisir pendant ce jour saint. Cela signifie que nous ne devons pas pratiquer nos hobbies ou nos activités de loisir. Mais cela ne nous empêche pas de faire des choses agréables le sabbat, puisque nous devons faire nos délices de ce jour. Le point est que, quoi que nous fassions, Dieu doit en faire intrinsèquement partie. Une promenade en famille dans un site naturel, par exemple, peut être une bonne façon de se rapprocher du Dieu suprême, qui a fait la belle création que nous pouvons voir.

« Quand le septième jour arrive, nous devons cesser de poursuivre notre “propre voie” (nos occupations habituelles), et nos “propres plaisirs”, ou de discuter de choses quotidiennes dans lesquelles Dieu n’est pas impliqué. Cela est souvent très difficile, car “c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle” (Matthieu 12 :34). Pour vraiment observer le sabbat en esprit, nous devons axer nos pensées sur Dieu et sur les choses qu’Il nous demande de nous concentrer, durant cette période sainte. Nous serons alors bénis, comme Dieu l’a promis » (Quel est le jour du sabbat chrétien ? Roderick Meredith, édition 1.0, p. 48).

Apprendre à respecter le commandement de Dieu en nous reposant de notre vie quotidienne habituelle et en considérant le septième jour, le sabbat, comme le temps sacré qu’il représente, constitue ni plus ni moins qu’un changement de vie.

Clé n° 3 : Nous réunir en sainte convocation  

Pour bénéficier de ces bénédictions, nous avons besoin d’un troisième élément clé : Nous devons nous réunir en sainte convocation pendant le jour du sabbat. Cela est expliqué dans Lévitique 23 :1-2 :

« L’Éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras : Les fêtes de l’Éternel, que vous publierez, seront de saintes convocations. Voici quelles sont mes fêtes. »

Vous remarquerez qu’Il n’appela pas ces jours « les fêtes des Juifs » ni même « les fêtes d’Israël ». Dieu déclara sans ambages que ce sont Ses Fêtes, « les fêtes de l’Éternel » ! De plus, Il les qualifia de « saintes convocations ». Continuons :

« On travaillera six jours ; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos : il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage : c’est le sabbat de l’Éternel, dans toutes vos demeures » (Lévitique 23 :3).

Comme nous l’avons vu, Dieu met l’accent sur la sainteté du sabbat et la nécessité de le traiter comme un repos sacré, mais Il explique aussi qu’il s’agit d’une « sainte convocation ». Que cela signifie-t-il ?

Eh bien, nous avons déjà expliqué qu’être « saint » signifie être mis à part par Dieu pour Son usage personnel. Une « convocation » est un rassemblement des personnes hors du monde pour une réunion. Dans ce cas, il s’agit d’une réunion sainte de personnes saintes, ordonnée par le Dieu saint !

Le sabbat du septième jour est le jour de la semaine que Dieu Lui-même a réservé pour que Ses adorateurs se rassemblent afin de Le louer ensemble, de L’adorer ensemble et d’écouter ensemble Ses enseignants qu’Il a ordonnés afin d’approfondir la connaissance de Sa parole inspirée. Ainsi, lorsque nous nous réunissons et que nous fraternisons les uns avec les autres, pas au cours d’un jour défini par une tradition ou une doctrine humaine, mais le jour que le Seigneur a Lui-même sanctifié, nous faisons bien plus que fraterniser les uns avec les autres : nous communions avec Dieu le Père et avec Son Fils, Jésus-Christ ! Il n’est pas étonnant de lire ces mots consignés par l’apôtre Paul dans Hébreux 10 :24-25 :

« Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à l’amour et aux bonnes œuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. »

L’offre gratuite d’aujourd’hui explique en détail comment le sabbat du septième jour représente le merveilleux repos que le Christ apportera bientôt au monde entier. Ce repos est imminent et cela devrait nous inciter à désirer d’autant plus nous réunir en sainte convocation pendant le jour qui représente cette merveilleuse époque de paix.

Pour tous ceux qui cherchent à observer véritablement le sabbat biblique, comme Jésus-Christ et Ses fidèles disciples l’ont fait depuis deux mille ans, les trois éléments suivants sont essentiels : cesser tout travail, sanctifier ce jour et vous rassembler en sainte convocation avec le peuple de Dieu.

L’Église du Dieu Vivant, sponsor de l’émission du Monde de Demain, compte des congrégations observant le sabbat partout dans le monde, ainsi que des ministres du culte prêts à discuter avec vous si vous croyez que l’observance du sabbat est quelque chose que vous devriez rechercher pour marcher plus étroitement avec le Père et avec Jésus-Christ. Si vous souhaitez parler à l’un de nos ministres, contactez un de nos bureaux régionaux (dont l’adresse est fournie dans l’offre gratuite d’aujourd’hui) ou complétez notre formulaire en ligne sur MondeDemain.org.

J’espère sincèrement que vous profiterez de cette offre gratuite, Quel est le jour du sabbat chrétien ? Elle vous ouvrira les yeux sur une relation plus étroite et plus intime avec votre Créateur que vous ne l’auriez jamais imaginé.


L’IA va-t-elle nous sauver ou nous détruire?



Certains pensent que l’intelligence artificielle nous sauvera, d’autres pensent qu’elle annonce notre destruction. La parole de Dieu révèle une vérité surprenante.

Laissez Jésus vous apprendre à prier

Nombreux sont ceux qui croient en l’importance de la prière – et ils ont raison ! Mais pour quelqu’un qui découvre la prière, il peut être difficile de savoir comment commencer à prier et que dire. Soyons honnêtes, même les plus expérimentés d’entre nous peuvent parfois rencontrer des difficultés. Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain et laissez Jésus vous apprendre à prier !

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Nombreux sont ceux qui croient en l’importance de la prière – et ils ont raison ! Mais pour quelqu’un qui découvre la prière, il peut être difficile de savoir comment commencer à prier et que dire. Soyons honnêtes, même les plus expérimentés d’entre nous peuvent parfois rencontrer des difficultés.

Nous avons une bonne nouvelle ! En effet, Celui qui, dans toute l’histoire humaine, a entretenu la relation la plus étroite et la plus intime avec Dieu, nous propose de nous enseigner sur la manière de prier ! Si nous L’écoutons, la porte d’une relation plus profonde et plus personnelle avec Dieu à travers la prière s’ouvre toute grande.

Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain et laissez Jésus vous apprendre à prier !

La prière, le lien vital avec notre Créateur

Salutations de la part de tous les membres du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant.

Communiquer avec notre Créateur par la prière est l’une des disciplines les plus fondamentales et les plus enrichissantes de la vie chrétienne. Il n’y a pas de plus grand Maître de cette discipline que le Fils de Dieu, Jésus-Christ. Nous avons le privilège de vous présenter aujourd’hui Ses enseignements sur cette question essentielle.

Toutefois, un sujet aussi important mérite bien plus d’instructions et d’explications que nous ne pouvons en fournir dans un programme aussi bref.

Peu de choses sont plus importantes qu’une communication régulière avec votre Père céleste. Pourtant, la prière ne coule pas de source. Après tout, nous ne pouvons pas voir Dieu. Lorsque nous prions, nous n’entendons généralement pas Sa voix nous répondre. Parfois quand nous prions avec ferveur, nous avons le sentiment que Dieu est dans la pièce avec nous, et d’autres fois nous avons le sentiment que personne ne nous écoute.

L’existence de la cacophonie des « confessions chrétiennes » n’arrange pas les choses, car elles enseignent tant de choses différentes sur la prière. Certains recommandent de prononcer des prières mémorisées. D’autres recommandent de prier via des intermédiaires, tels que des anges ou à tort prétendus « saints ». D’autres suggèrent que les prières les plus puissantes sont prononcées dans des « langues » insolites que personne ne comprend.

Certains d’entre nous se posent des questions basiques sur la prière, mais sont trop gênés pour les poser – même si cela ne devrait pas être le cas. Comment commencer une prière ? Que faut-il dire ? À quel sujet devrions-nous prier ? Ce sont toutes là de bonnes questions ! Si vous vous les posez, Dieu se réjouit de votre intérêt !

En fait, les disciples de Jésus eux-mêmes se posaient ces questions : « Jésus priait un jour en un certain lieu. Lorsqu’il eut achevé, un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples » (Luc 11 :1).

Ce qu’il ne faut pas faire

Il leur a ensuite enseignés ! Puisque Sa réponse à leur question a été transcrite pour nous, cela signifie que l’enseignement de Jésus a été aussi consigné à notre intention ! Il n’y a pas de plus grand Maître de la prière que Jésus-Christ Lui-même ! Nous lisons plus de détails sur ce qu’Il a enseigné dans le récit parallèle de Matthieu. Il y dit :

« Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont leur récompense » (Matthieu 6 :5).

Il ne dit pas que la prière publique est mauvaise dans certaines circonstances. La Bible contient de nombreux exemples de prières publiques, y compris de la part de Jésus Lui-même. Mais Il dit ici que nous devons nous garder de considérer nos prières comme un moyen d’impressionner les autres ou de se sentir supérieur. Au contraire, nos prières régulières et quotidiennes sont censées être privées, entre nous et Dieu :

« Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra » (Matthieu 6 :6).

Remarquez que Jésus suggère de trouver un endroit privé pour votre prière habituelle et régulière. De cette façon, votre prière est une affaire entre vous et Dieu, seul. Cela ne veut pas dire que prier avec son conjoint ou ses enfants est inapproprié, bien au contraire ! En fait, prier avec les enfants est une merveilleuse façon pour eux d’apprendre à le faire eux-mêmes !

Mais, encore une fois, la prière n’est pas un spectacle. Il s’agit d’une communication intime avec notre Créateur. Jésus ajoute un autre élément important dans le verset suivant :

« En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés » (Matthieu 6 :7).

On ne construit pas une relation intime avec quelqu’un en répétant des mots tel un perroquet. La prière est une véritable communication avec Dieu, et non une sorte de « rituel » routinier que nous récitons avec les mêmes mots à chaque fois.

C’est un peu ironique, car le passage qui suit est souvent appelé « la prière du Seigneur », laquelle est répétée par beaucoup, comme si la répétition des mots exacts, tel un script, constituerait la façon correcte de prier, telle que Jésus l’a enseignée. Cette approche contrevient à l’instruction même du chapitre entier, sans parler de l’ensemble des exemples bibliques.

Sept éléments indispensables pour prier comme Jésus l’a enseigné

En réalité, ce que Jésus leur donna dans les versets qui suivent – et ce qu’Il nous donne – représente une prière modèle – une prière dont nous pouvons nous inspirer pour savoir comment prier nous-mêmes. Dans la prière modèle que Jésus a utilisée pour enseigner à Ses disciples, nous trouvons sept éléments indispensables dont nous devrions également nous servir dans nos propres prières.

Alors, si jamais vous avez voulu apprendre comment commencer à prier, ou si vous avez prié Dieu depuis longtemps mais que vous aimeriez comprendre comment améliorer vos prières pour vous rapprocher encore plus de votre Créateur, Jésus-Christ est sur le point de vous l’enseigner !

Élément n° 1 : s’adresser directement à Dieu le Père

Maintenant, plongeons-nous dans Son modèle de prière pour apprendre ce que nous devons faire.

Remarquez d’abord comment Jésus commence la prière. Poursuivons notre lecture dans Matthieu 6 :9 : « Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! » Arrêtons-nous là pour un moment ! Parce qu’Il nous a déjà appris quelque chose d’important dans ces quelques mots ! Remarquez que Jésus « s’adresse directement à Dieu » et dirige Sa prière à Son Père céleste. Il ne débute pas en exprimant Ses propres besoins, désirs ou envies. Il se concentre sur Dieu. Et Il l’appelle « Père ». Une prière est un appel à notre Père céleste. Elle est ancrée dans une relation avec Lui.

Remarquez-le aussi : C’est une prière adressée directement au Père. Ceux qui enseignent qu’il faut passer par des médiateurs, prier des anges ou des saints imaginaires dans les cieux, contredisent la parole de Dieu et l’exemple et les instructions de Jésus Lui-même. Dans plusieurs passages, Jésus parle de demander directement au Père (Jean 15 :16 ; 16 :23). Ailleurs, l’apôtre Paul nous dit avec insistance « approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce [de Dieu] » (Hébreux 4 :16) – la promesse d’un accès direct à Dieu. Ceux qui vous enseignent à prier à des êtres inférieurs à Dieu vous trompent, même en toute innocence, il faut les ignorer complètement.

Bien sûr, Jésus est au ciel, et Lui aussi est Dieu. Nous voyons l’exemple du martyr Étienne dans la Bible, priant à Jésus de recevoir son esprit, juste avant sa mort (Actes 7 :59). Le Fils de Dieu est Dieu, tout comme le Père est Dieu – ensemble, Ils forment la Famille de Dieu. Pourtant, il y a une raison pour laquelle la prière d’Étienne reste une exception dans les Écritures. Nos prières doivent avant tout être adressées à Dieu le Père, comme l’enseigne Jésus.

Le fait de s’adresser directement à Dieu, notre Créateur et notre Dispensateur de la vie, au tout début de nos prières, en plaçant notre attention sur Lui et non sur nous-mêmes, nous aide à placer notre esprit à la bonne place dès le départ de notre prière.

Élément n° 2 : louer et honorer Dieu

L’élément suivant de la prière modèle que Jésus nous enseigne permet d’approfondir cet état d’esprit. Poursuivons dans Matthieu 6 :9 : « notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié ». Dans la prière modèle, Jésus nous enseigne un autre élément qui doit être présent dans nos prières : Louer et honorer Dieu. Sanctifier le nom de Dieu, c’est le considérer comme saint et le traiter avec un grand respect. Le nom de Dieu représente Son caractère, Sa bonté et Sa majesté.

Jésus s’adresse à Son Père céleste et, une fois encore, plutôt que de se lancer dans l’énumération de Ses désirs ou de Ses besoins, Il commence par Le louer. Dans nos prières, nous devrions passer les premiers instants à réfléchir à qui nous nous adressons : En le mentionnant et en le remerciant pour Sa bonté et Sa miséricorde, pour Sa puissance et Sa gloire – en nous adressant à Lui d’une manière qui témoigne que nous sommes conscients qu’Il est saint, juste et parfait – toujours vivant, toujours aimant, toujours sage et toujours attentif à Sa création. Comme l’appelle Ésaïe 57 :15 : « Car ainsi dit celui qui est haut élevé et exalté, qui habite l’éternité, et duquel le nom est le Saint » (Darby).

Commencer nos prières en louant Dieu nous aide à relativiser nos propos et nos demandes. Cela nous fait penser à la grandeur de Celui qui écoute nos prières, afin que nous restions respectueux et humbles. Cela nous rappelle qu’Il a le pouvoir de répondre à nos prières – mais aussi qu’Il est infiniment plus sage que nous, et que nous pouvons Lui confier nos fardeaux, sachant qu’Il sait mieux ce qu’il convient de faire au sujet de nos demandes… qu’Il sait quand y répondre par un « oui » ou même par un « non ».

Commencer par la louange de Dieu, en sanctifiant Son nom, nous donne la bonne perspective et nous remet dans le bon état d’esprit pour nous adresser correctement au Roi tout-puissant du ciel et de la Terre.

Élément n° 3 : chercher le Royaume et la volonté de Dieu

Que nous enseigne Jésus ensuite ? Continuons à l’écouter. La suite de Son modèle de prière se trouve dans Matthieu 6 :10. Après avoir loué Dieu, Il dit : « que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Il nous apprend donc ensuite à chercher le Royaume et la volonté de Dieu.

Jésus met en évidence ici dans Sa prière modèle la même exhortation qu’Il nous adresse à tous au verset 33 du même chapitre : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6 :33). C’est précisément ce qu’Il fait dans Sa prière modèle. Avant d’avoir formulé même une seule requête personnelle à Dieu, Il exprime Son désir du Royaume de Dieu.

Et, vraiment, avec toutes les tragédies, les déchirements et les bouleversements qui nous entourent dans ce monde, notre cœur devrait être poussé à vouloir que le Royaume de Dieu vienne au plus vite.

Pourtant, chercher le Royaume de Dieu, ne se limite pas à aspirer à un paradis terrestre. C’est opter pour la volonté de Dieu en toutes choses, au-delà de la nôtre. D’où la suite de ce verset : « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6 :10). Jésus nous dit que, dès le début de nos prières, nous devons exprimer à Dieu que nous recherchons Sa volonté plus que la nôtre. Nous voulons que Son Royaume prévale, pas le monde qui nous entoure, et nous voulons que Sa volonté soit appliquée et accomplie dans ce monde, et pas la nôtre.

Cet aspect de nos prières peut inclure prier pour la prédication de l’Évangile du Royaume de Dieu, prier pour la présente émission et son succès, par exemple. Prier pour l’humilité, la force et le courage de mettre en pratique dans nos propres vies ce que le Royaume aidera au monde entier à faire : Donner la priorité à la volonté, aux désirs et aux projets de Dieu plutôt qu’aux nôtres.

Jésus Lui-même a parfaitement illustré cette attitude dans le jardin de Gethsémané, avant Sa crucifixion, lorsqu’Il a dit : « Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22 :42).

Exprimer à Dieu, dès le début de nos prières, que Son Royaume compte plus pour nous que ce que ce monde actuel offre, et que Sa volonté est plus importante que notre propre volonté, aide énormément notre état d’esprit, nous permettant de Lui soumettre nos requêtes personnelles dans une attitude qui témoigne de notre confiance en Sa capacité à agir dans notre vie et dans les affaires du monde.

Élément n° 4 : Reconnaître que nous dépendons de Dieu pour subvenir à nos besoins quotidiens

Continuons dans Matthieu 6 pour voir ce qu’Il dit ensuite. Poursuivant Son modèle de prière, Il dit au verset 11 : « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ».

Ici, nous voyons Jésus nous enseigner à reconnaître que nous dépendons de Dieu pour subvenir à nos besoins quotidiens.

Remarquez en passant que : Jusqu’à présent, près de la moitié du modèle de prière a été axée sur Dieu – Sa grandeur et Sa bonté, Son royaume et l’importance de Sa volonté en toutes choses, plus encore que la nôtre. Cela fournit le contexte de cette demande, qui reflète notre besoin de Lui afin de pourvoir à nos besoins quotidiens.

Bien sûr, il ne s’agit pas seulement de pain. Nos besoins peuvent être très variés. Notre santé, nos finances, notre travail et notre famille – nous avons des besoins à de nombreux niveaux. Nos proches ont eux aussi des besoins. En tant qu’aliment de base de la vie, l’utilisation du pain dans la prière modèle aide à symboliser tout ce dont nous avons besoin physiquement.

Il y a beaucoup de choses à remarquer dans cet élément de la prière. Il montre à Dieu que nous ne considérons pas nos besoins quotidiens comme acquis : Nous nous tournons vers Lui pour qu’Il nous les fournisse chaque jour, sachant que Lui seul a le pouvoir de le faire. La demande est également empreinte d’humilité : Il ne s’agit pas d’une vie de luxe, de loisir et d’extravagance. Il s’agit plutôt d’une demande pour les choses dont nous avons vraiment besoin pour nous soutenir. Et c’est une demande quotidienne, reconnaissant que le lendemain, nous nous présenterons à nouveau devant Lui pour demander les besoins du jour.

Ce n’est pas que nous ne puissions pas demander à Dieu de réaliser nos espoirs et nos rêves. Dieu est un Père, et tout bon père aime entendre les souhaits et les désirs de son enfant ! Cependant, la prière modèle nous enseigne que, en fin de compte, nous nous contentons que Dieu comble nos besoins, plutôt que d’être obsédés par nos désirs. L’accent que nous avons mis au début de notre prière, sur la bonté et la bienveillance de Dieu, nous aide à avoir la foi que lorsque nous formulons nos demandes, Il les entend et les prend au sérieux. Et nous pouvons avoir confiance dans Ses promesses, telles celle que nous lisons dans Matthieu 6 :33, et nous pouvons croire que, si nous plaçons sincèrement Son Royaume au premier plan dans nos prières, comme Jésus nous l’a enseigné, alors nous pouvons aussi croire que toutes ces autres choses nous seront données par-dessus.

Élément n° 5 : Demander à Dieu de pardonner nos péchés

Mais nos besoins sont bien plus que matériels, comme nous allons le voir. Poursuivons au verset 12. Après avoir demandé notre pain quotidien, le prochain élément de la prière modèle est le suivant : « pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » (Matthieu 6 :12).

Nous ne devons pas considérer notre position devant Dieu comme acquise ! Jésus nous enseigne à demander à Dieu de pardonner nos péchés. Nous en avons besoin ! Romains 3 :23 nous dit que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » 1 Jean 1 :8 dit que « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. » Cependant, si nous avons été baptisés et avons reçu l’imposition des mains de la part d’un ministre de Jésus-Christ, alors le sang du Christ, l’Agneau de Dieu, efface les péchés que nous avons commis, alors que nous cherchons Dieu avec repentir et avec un cœur désireux de se détourner du péché.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce que signifie se tourner vers Dieu dans la véritable repentance, l’un de nos représentants peut prendre contact avec vous. Il vous suffit de mentionner votre intérêt lorsque vous demandez la brochure gratuite d’aujourd’hui sur la prière.

Cet élément de la prière modèle nous rappelle que nous ne considérons pas le pardon de Dieu comme acquis, nous demandons à Dieu de continuer à nous laver par le sacrifice du Christ.

Notez également que Jésus lie notre propre pardon à notre volonté de pardonner aux autres. Nombreux sont ceux qui ignorent ce fait, à leurs risques et périls spirituels ! Le Christ s’explique un peu plus loin dans Matthieu 6 :14-15 :

« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. »

Jésus explique que si nous voulons vraiment être pardonnés de nos péchés, nos torts et nos fautes, nous devons pardonner à ceux qui nous ont fait du tort. Si nous trouvons cela difficile – ce qui peut certainement être le cas – demander à notre Père céleste de nous aider à pardonner aux autres est un ajout approprié à nos prières. Après tout, en matière de pardon, c’est Lui l’expert !

Élément n° 6 : Demander à Dieu la protection spirituelle

Ensuite, dans le modèle de prière, Jésus nous enseigne un autre domaine dans lequel nous devrions rechercher l’aide divine. Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin » (Matthieu 6 :13).

Remarquez que Jésus ne nous enseigne pas uniquement à demander la protection divine contre les dangers de ce monde, bien que cela fasse partie des besoins physiques dont nous avons parlé plus tôt, notre « pain quotidien ». Jésus nous enseigne ici à demander à Dieu une protection plutôt spirituelle – à parler directement à Dieu dans nos prières et à Lui demander de nous aider à éviter les tentations qui pourraient nous égarer, nous pousser à pécher, nous éloignant de Lui dans notre marche quotidienne.

Cela ne signifie pas que, lorsque les épreuves surviennent, Dieu a en quelque sorte failli à Sa mission, que nos prières à Dieu ont en quelque sorte échoué. De nombreux passages des Écritures soulignent le rôle important que jouent les épreuves dans notre croissance spirituelle, en fortifiant notre foi et en nous aidant à développer notre patience (Jacques 1 :2-3). Mais tout comme un enfant souhaiterait que son père le protège des pièges et des embûches, nous devrions demander directement à Dieu de nous préserver spirituellement des pièges de la tentation. Considérez l’avertissement de l’apôtre Paul : dans sa première épître aux Corinthiens :

« Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (1 Corinthiens 10 :12-13).

Paul encourage les Corinthiens à ne pas considérer leur sécurité spirituelle comme allant de soi, mais à rechercher l’aide divine en cas de tentation. Et concernant le « malin », l’apôtre Pierre a aussi dit, dans 1 Pierre 5 :8 : « Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. »

Ces dangers spirituels sont plus sérieux que les dangers physiques que ce monde nous réserve ! Et Jésus nous apprend à ne pas les ignorer dans nos prières, mais à demander activement à Dieu une protection spirituelle contre eux.

Élément n° 7 : louer la grandeur et la gloire de Dieu

Maintenant, nous arrivons à la conclusion de l’exemple de prière que Jésus nous a donné. Cette conclusion peut nous sembler quelque peu familière. Après avoir demandé la protection spirituelle, nous lisons l’ingrédient final du modèle de prière en Matthieu 6 :13 : « Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! »

Rappelez-vous comment, dans la première partie du modèle de prière, Jésus nous a enseigné à nous focaliser sur Dieu, et non sur nous-mêmes, et sur le Royaume de Dieu, et non sur le monde actuel qui nous entoure. Ici, à la fin, Il nous enseigne à terminer notre prière comme elle a commencé, en louant la grandeur et la gloire de Dieu.

De telles paroles offrent une perspective essentielle. Lorsque nous entrons en prière, notre tâche est de placer notre esprit sur des réalités d’en haut – même dans nos demandes physiques, apparemment banales, nous cherchons à les faire avec une perspective spirituelle. Nous terminons nos prières en nous concentrant à nouveau sur Dieu, Sa grandeur et Son Royaume. Cela nous aide à garder cette perspective plus élevée, et plus profonde, même après avoir terminé de prier à genoux devant Dieu. C’est la sensibilisation spirituelle que nous tirons après nous avoir présenté devant Lui dans la prière, comme l’a fait notre Sauveur il y a 2000 ans.

Lorsque nous prenons conscience de la grandeur divine, dans la prière et dans la vie, toutes les autres choses s’arrangent également dans une juste perspective.

Il n’y a rien de plus important dans cette vie que de construire une relation avec Dieu. Jésus-Christ le savait. Il a veillé à ce que cette prière modèle soit enregistrée pour toujours, non seulement pour enseigner et guider Ses disciples au premier siècle, mais aussi pour enseigner et guider Ses disciples au vingt-et-unième siècle.

J’espère que vous saisirez Ses enseignements à deux mains, que vous découvrirez de même l’impact de Ses enseignements sur vos prières personnelles à votre Créateur. J’espère aussi que vous ne manquerez pas de demander notre ressource approfondie gratuite Douze clés pour des prières exaucées.


Les mensonges désastreux de l’Évolution

La théorie de l’évolution apporte avec elle une vision du monde rempli de faussetés, elle a un impact puissant sur notre société et nos vies. Vous devez savoir de quoi il s’agit. Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain, où nous explorerons les mensonges désastreux de l’évolution.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

La théorie de l’évolution prétend que la vie, dans toute son étonnante et belle variété, n’a besoin ni de Dieu, ni de Créateur, ni de Concepteur. Il suffit de partir d’un simple micro-organisme (sans tenir compte de son origine !) et, sur une période de 3 à 4 milliards d’années, un hasard aveugle et des forces naturelles désintéressées sont censés le transformer en tous les êtres vivants que nous voyons autour de nous, y compris l’homme. Pas besoin de Dieu.

Nombreux sont ceux qui croient à l’histoire de l’évolution. Nombreux sont ceux qui n’y croient pas. Et nombreux sont ceux qui pensent que cela importe peu. Qui se soucie de savoir comment la vie, puis l’humanité sont apparues ? Quelle différence cela fait-il ?

Pourtant, cela fait toute la différence du monde. L'évolution apporte avec elle une vision du monde rempli de faussetés, elle a un impact puissant sur notre société et nos vies. Vous devez savoir de quoi il s'agit.

Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain, où nous explorerons les mensonges désastreux de l’évolution.

Salutations de la part de tous les membres du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant.

Aujourd’hui, nous allons discuter de la façon dont la vision du monde favorisée par la croyance en l’évolution apporte avec elle trois mensonges fondamentaux et déplorables – des mensonges que vous devez rejeter, même si la société les a adoptés.

En 1859, Charles Darwin a publié son livre phare, L’origine des espèces. Dans cet ouvrage, il propose que la variété et la diversité apparemment infinies de la vie sur la planète Terre ont évolué à partir d’ancêtres communs par le biais de forces purement naturelles et non intelligentes : la sélection naturelle, basée sur la pression de la survie et de la reproduction, agissant sur des variations génétiques aléatoires et non planifiées.

L’hypothèse est, qu’à partir d’un simple organisme de type bactérien, il y a plus de trois milliards d’années, des changements génétiques accumulés au hasard et sans but, sous l’effet de pressions naturelles dénuées du moindre esprit, génération après génération, ont littéralement créé toute la vie sur Terre, dans toute sa splendeur et sa variété impressionnante, y compris l’humanité.

Selon cette théorie, il n’est pas nécessaire d’avoir un Dieu, un Créateur ou un Concepteur quelconque, mais seulement du temps et des forces naturelles sans but, sans intelligence et dépourvues d’objectifs.

Bien entendu, cela contraste fortement avec le livre de la Genèse, il affirme très clairement dans son tout premier verset : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 :1). Il poursuit en racontant comment les origines de la vie que nous voyons aujourd’hui ici-bas furent directement créées par Dieu en six jours.

Si vous êtes un téléspectateur de longue date, vous ne serez pas surpris d’apprendre qu’ici, au Monde de Demain, il n’y a pas de contestation possible : La Bible a raison, Charles Darwin et ses adeptes ont tort. Cela dit, l’émission d’aujourd’hui ne porte pas sur ce sujet.

Nous voulons plutôt nous pencher sur l’impact de la théorie de l’évolution. Car les croyances n’existent pas dans le vide. Elles entraînent des conséquences.

Considérez ce que Jésus dit dans Luc 6 :45 (le lien avec ce que je dis ne sera peut-être pas évident au premier abord, mais soyez indulgent avec moi) : « L’homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. »

Nos croyances ne restent pas cachées dans notre intérieur. Elles se manifestent à travers nos choix, nos paroles, nos actions… et elles ont un impact sur le monde que nous façonnons autour de nous – en tant qu’individus et, collectivement, en tant que société. Nous ne pouvons pas accepter un ensemble de croyances sans en subir les conséquences.

Ainsi, pour le reste de notre émission, nous n’allons pas nous concentrer sur la question de savoir si la théorie de l’évolution est vraie ou fausse.

Nous allons plutôt examiner trois mensonges spécifiques qui ont été adoptés par la société en raison de la croyance répandue en la théorie de l’évolution de Darwin. Comme nous le verrons, ces mensonges ont eu un impact dévastateur sur la société.

Mensonge désastreux n°1 : “l’homme n’est qu’un animal parmi d’autres”

Le premier mensonge est la croyance selon laquelle « l’homme n’est qu’un animal parmi d’autres ». En d’autres termes, lorsqu’une personne accepte la théorie de l’évolution, elle considère les êtres humains comme un animal de plus dans le large spectre de la vie. Rien de spécial. Rien de noble. Juste un animal évoluant parmi d’autres sur la planète Terre.

On retrouve ce type de raisonnement dans les efforts d’organisation tels que le Nonhuman Rights Project qui cherche à obtenir pour les animaux tels que les chimpanzés et les éléphants les mêmes droits juridiques que détiennent les êtres humains. Nous le voyons dans la célèbre déclaration d’Ingrid Newkirk, l’une des cofondatrices de PETA, l’organisation de défense des droits des animaux :

« Les partisans de la libération des animaux ne distinguent pas l’animal humain, de sorte qu’il n’existe aucune base rationnelle pour affirmer qu’un être humain a des droits particuliers. Un rat est un cochon, un chien est un garçon » (Vogue, septembre 1989).

Vraiment ? « Un rat est un cochon, un chien est un garçon » ? C’est une vision de l’humanité totalement fausse et méprisable ! La parole de Dieu déclare que l’homme fut créé à l’image de Dieu Lui-même ! L’homme reflète son Créateur comme aucune autre création sur Terre ne peut le faire – avec un statut moral, la capacité de penser, de raisonner et de créer, et en possession d’une nature spirituelle qu’aucun animal ne possède !

Permettez-moi de vous demander de réfléchir : Avez-vous remarqué que notre société est de plus en plus une société dans laquelle les gens suivent les dictats de leurs propres instincts et désirs, leurs propres volontés, envies et appétits, dérobant chaque fois qu’ils peuvent s’en tirer, mentant quand cela leur convient, obtenant ce qu’ils veulent sans se préoccuper des autres ?

C’est parce que la croyance dans l’évolution entraîne des conséquences, et plus nous croyons au mensonge selon lequel l’homme n’est qu’un animal parmi d’autres, plus nous nous enfoncerons dans une société animale – gouvernée par rien d’autre que des envies et des pulsions, sans se soucier des besoins, des souffrances ou des préoccupations d’autrui.

Mensonge désastreux n°2 : “il n’y a pas de norme absolue de moralité”

Le deuxième mensonge que nous allons examiner est le suivant : « Il n’y a pas de norme absolue de moralité ». La Bible est claire : Dieu est bon (Matthieu 19 :17) ! Dieu est amour (1 Jean 4 :8) ! Et Jésus-Christ dit clairement que ceux qui veulent Le suivre doivent chercher à devenir comme Dieu. C’est ce que nous voyons dans Matthieu 5 :48 : « Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. »

Dieu a créé l’homme pour qu’il soit le reflet de Lui-même, et Il tient donc l’homme moralement responsable – responsable du bien et du mal qu’il fait, le bien reflétant le caractère, la bonté et l’amour de Dieu, et le mal étant ce qui va à l’encontre de ce caractère, de cette bonté et de cet amour.

Il nous aide à voir cette norme absolue dans Ses Dix Commandements – en condamnant le meurtre, par exemple, en ordonnant au mari et à l’épouse d’être fidèles l’un envers l’autre, en nous disant de respecter la propriété de chacun et en nous ordonnant d’être honnêtes et de ne pas mentir.

Le caractère parfait du Dieu éternel représente une norme absolue de ce qui est moralement bon, juste et digne de louange. Pourtant, comme beaucoup l’ont noté, lorsqu’une vision matérialiste du monde est poussée jusqu’à ses conclusions ultimes, elle nous dit qu’il n’y a pas de norme de moralité divine, objective et absolue.

L’évolution est, à la base, un concept sans cœur et sans pitié. La vie progresse lorsque les forts dominent les faibles. Transmettre ses gènes est le seul objectif, quelles que soient la douleur, la souffrance ou la mort qui peuvent en résulter. Aucun code moral ne régit ce processus : il n’y a que la survie ou l’extinction.

Dans son livre révolutionnaire Le Gène égoïste, le célèbre évolutionniste Richard Dawkins fait une observation importante et honnête. Il écrit :

« Je pense personnellement qu’une société humaine fondée simplement sur la loi génétique de l’égoïsme universel sans pitié serait une société dans laquelle la vie serait insupportable. Malheureusement, ce n’est pas parce que nous déplorons une chose qu’elle cesse d’être vraie » (Le Gène égoïste, Richard Dawkins, éditions Odile Jacob, 1990, p. 19, traduction Laura Ovion).

Dawkins a le mérite d’affirmer que le fait de reconnaître la nature implacable et impitoyable de l’évolution nous permet de résister à nos penchants pour rechercher ce qu’il appelle « un bien commun ». Pourtant, en dehors d’un Dieu éternel, comment définir le « bien commun » et pourquoi devrions-nous nous en préoccuper ?

Dans un monde où l’humanité a censément évolué par l’action aveugle de molécules et de substances chimiques, il n’y a pas de source de « loi morale » supérieure dont il faille se préoccuper. Le lion n’est pas coupable de meurtre lorsqu’il tue et dévore le zèbre. Le cobra n’est pas coupable de vol ou d’infanticide lorsqu’il gobe des œufs dans un nid. Dans son livre L’alternative humaniste, le philosophe et humaniste laïque Paul Kurtz note que :

« Si l’homme est un produit de l’évolution, une espèce parmi d’autres, dans un Univers sans but, alors l’option de l’homme est de vivre pour lui-même » (Paul Kurtz, The Humanist Alternative,1973, p. 179).

Par exemple, il n’y a rien dans le concept d’« évolution » qui permet de condamner l’Holocauste de la Seconde Guerre mondiale, ou de dénoncer un violeur en série ou un pédophile. Si les nazis se sont comportés comme des lions humains et que leurs victimes étaient l’équivalent de zèbres humains, l’évolution n’a rien à dire à ce sujet. Dans le cadre de l’évolution, il n’y a rien d’immoral dans le viol, l’esclavage, voire le meurtre. Tout devient une question de liberté d’action en toute impunité, sans qu’aucune puissance supérieure ne puisse nous demander des comptes.

Mais est-ce vrai ? Pensons-nous que l’Holocauste, les nombreux massacres de Joseph Staline ou la boucherie du génocide rwandais n’étaient rien d’autre qu’objectivement mauvais ? Le viol, le meurtre ou la torture d’innocents sont-ils autre chose que des actes objectivement mauvais ?

À présent, regardez autour de vous et posez-vous la question : Vivons-nous dans un monde qui semble de plus en plus juste, droit et bon, ou semble-t-il moralement et éthiquement être à la dérive, dans la confusion et le désarroi ? Vivons-nous de plus en plus dans un monde qui embrasse la même règle du bien et du mal, ou vivons-nous de plus en plus dans un monde où les forts et les puissants établissent des règles qu’ils ne suivent pas eux-mêmes – comme la « société très désagréable » de Richard Dawkins, dans laquelle chacun est libre de faire tout ce qu’il peut faire impunément ?

Lorsque la théorie de l’évolution chuchote à la société qu’« il n’y a pas de norme absolue de moralité », les signes tout autour de nous semblent suggérer que la société est à l’écoute.

Pourtant, le troisième mensonge de l’évolution pourrait, à sa manière, être le plus désastreux d’entre tous.

Mensonge désastreux n°3 : “la vie n’a pas de but, ni de sens”

Le troisième mensonge est profond dans sa portée et dans ses conséquences. Il consiste à dire que « la vie n’a pas de but, ni de sens ». Vous êtes-vous déjà posé la question, pourquoi êtes-vous né ? Pourquoi chacun d’entre nous est-il né ? Quelle est notre raison d’être en vie ? Pourquoi l’humanité existe-t-elle ? Pourquoi est-ce que j’existe ? Quelle est votre raison d’être et quel est le sens de votre vie ?

Même si nous ne l’exprimons jamais par des mots, il y a quelque chose en nous, en tant qu’êtres humains, qui nous oblige presque à chercher un sens et un but. Même le célèbre roi David d’Israël le fit. Nous le voyons poser cette question dans le Psaume 8 :5 : « Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? »

Nous avons besoin de savoir que notre vie a un sens. Nous avons besoin d’un but. Nous avons besoin de savoir que notre vie a une valeur et une signification, et nous souffrons lorsque nous pensons que nous n’en avons pas.

Lorsque nous traversons des épreuves ou des périodes difficiles, nous avons besoin de savoir qu’il y a un but derrière tout cela – que nous ne traversons pas ces difficultés pour rien et que notre vie et nos expériences signifient vraiment quelque chose dans l’ensemble !

Le but et le sens enrichissent notre vie, nous donnent de l’espoir, et nous dotent de ce dont nous avons besoin pour surmonter les inévitables épreuves et périodes de souffrance qui surviennent dans notre vie. Viktor Frankl, le célèbre psychiatre et survivant de l’Holocauste, a écrit dans son ouvrage classique, Découvrir un sens à sa vie :

« Ce dont un être humain a besoin, ce n’est pas de vivre sans tension, mais bien de tendre vers un but valable, de réaliser une mission librement choisie. Il a besoin, non de se libérer de sa tension, mais plutôt de se sentir appelé d’accomplir quelque chose » (Découvrir un sens à la vie, “La noodynamique”, Victor Frankl, éditions de l’Homme, traduction Clifford Bacon et Louise Drolet).

Frankl avait appris, par une dure expérience, que le sens et le but sont quelque chose d’essentiel dans notre constitution et notre composition.

Pourtant, l’évolution affirme qu’il n’y a pas de but réel ou transcendant à l’existence. La vie serait un accident dénué de sens – et même la vie humaine ne serait que le résultat final d’une longue chaîne d’accidents. La vie et l’homme ne seraient pas le résultat d’une planification ou d’une intention, selon l’évolution, mais plutôt de la façon dont les molécules se sont assemblées par hasard. Dans un autre Univers, ces molécules pourraient s’assembler différemment, voire ne pas s’assembler du tout. Le hasard règne dans l’évolution – un hasard sans but, sans esprit, filtré par la mort et la souffrance dans une lutte insensée pour la survie dans un Univers qui s’en moque.

Bien sûr, de nombreux athées et évolutionnistes vous diront que cela signifie simplement que vous êtes libre de déterminer le sens de votre vie !

Peut-être s’agit-il de planter des fleurs, d’étudier la littérature, de nourrir les sans-abris ou de prouver que les ovnis sont réels – c’est à vous de choisir !

Mais cela ne fonctionne pas, n’est-ce pas ? Nous ne voulons pas imaginer un but ou un sens à notre vie. Nous voulons savoir qu’il existe un sens réel, objectif et transcendant ! La vie est trop dure, trop cruelle pour que nous nous contentions de fantasmes.

Lorsque nous lui demandons quel est le but de la vie humaine, de notre propre vie, l’évolution nous répond clairement : Il n’y en a pas. L’évolutionniste George Gaylord Simpson a écrit dans son livre Le sens de l’évolution :

« L’homme est le résultat d’un processus naturel dénué d’objectif, sans intérêt pour lui-même. Il n’était pas planifié » (The Meaning of Evolution, George Gaylord Simpson, édition révisée, Yale University Press, 1967, p. 345).

De même, dans son livre Le fleuve de la vie, Richard Dawkins note :

« Dans un Univers où les acteurs sont des forces physiques aveugles et la réplication génétique, certains vont souffrir, d’autres auront de la chance, et il n’y aura ni rime ni raison à cela, ni aucune justice. L’Univers que nous observons a exactement les propriétés auxquelles on peut s’attendre s’il n’y a, à l’origine, ni plan, ni finalité, ni mal, ni bien, rien que de l’indifférence aveugle et sans pitié » (Le fleuve de la vie, Richard Dawkins, éditions Hachette, p. 150, traduction Lê Thiên-Nga).

En fait, Dawkins l’a dit encore plus crûment dans une interview pour le magazine Omni : « Vous ne servez à rien. Vous êtes ici pour répliquer vos gènes égoïstes. Il n’y a pas de but supérieur à la vie » (Thomas Bass, “Interview with Richard Dawkins”, Omni, janvier 1990, p. 60).

Mes amis, cette vision du monde entraîne des conséquences. Dans quelle mesure le chaos sociétal auquel nous avons assisté au cours de la dernière décennie a-t-il été le résultat des idées telles que nous n’avons pas de but commun et transcendant – qui nous a été donné par notre Créateur éternel ?

Combien de personnes, à l’heure où je vous parle, font des choix pour leur vie, qui affectent leur esprit et leur corps ? Combien s’appuient sur le concept que leur existence est dénuée de sens ? Qu’il n’y a pas de but ultime à leur vie ?

L’absence de sens et l’absence de but fait qu’il n’y a pas d’espoir ! Faut-il s’étonner que nos enfants, à qui l’on a enseigné de la première à la dernière année d’école à croire en la théorie de l’évolution, semblent de plus en plus perdus, sans espoir, incapables de trouver un sens à leur vie dans ce monde ?

N’y a-t-il rien d’autre dans la vie que de manger, de survivre et d’exister dans un monde où nos vies n’ont aucun sens ? Absolument pas ! Le mensonge selon lequel nous ne sommes rien d’autre que des sacs de viande et de substances chimiques attendant simplement notre heure jusqu’à ce que nous expirions et retournions à la poussière est un mensonge satanique ! La vie a un but et un sens ! Nous ne sommes Pas obligés d’accepter les mensonges de l’évolution.

Des vérités pleines d’espoir

Avant de conclure, je dois faire une remarque : ce n’est pas parce que nous n’aimons pas des conclusions qu’elles sont fausses. Par exemple, nous pouvons ne pas aimer ce que l’évolution implique – que l’homme est un animal, ou qu’il n’y a pas de moralité objective ou de but à la vie. Mais le fait que nous n’aimions pas ces conclusions ne suffit pas à affirmer que l’évolution est fausse. Ce qui est vrai ou faux n’est pas déterminé par ce que nous tenons pour être vrai ou faux.

Mais le fait est que l’évolution n’est pas vraie. La vie n’a pas évolué à partir d’une créature ressemblant à une bactérie il y a plus de trois milliards d’années, quel que soit le nombre de scientifiques qui vous disent le contraire dans des émissions de vulgarisation scientifique et quel que soit le nombre d’enseignants ou de professeurs qui le disent dans leurs salles de cours. Si vous voulez comprendre ce que ces soi-disant experts admettent rarement, il vous faut l’offre gratuite d’aujourd’hui traitant de l’évolution et de la création.

Parce que l’évolution n’est pas vraie, que Dieu est très réel, et que vous et moi sommes bien Ses créations – fabriquées par Ses propres mains selon Son bon plaisir – alors chaque mensonge raconté par l’évolution est remplacé par son exact opposé et transformé en une proclamation d’espoir !

  • L’homme n’est pas un animal comme les autres, mais il est créé à l’image même de son Créateur – le summum de l’œuvre créatrice de Dieu !
  • Une moralité objective est à l’œuvre dans le monde, avec un vrai bien et un vrai mal. Le bien et le mal ne sont pas déterminés uniquement par les caprices des forts et des puissants.
  • La vie a un sens et un but ! Il y a de l’espoir dans nos souffrances et nos luttes, parce que notre Créateur nous a créés avec un plan et un but que nous devons accomplir dans notre vie !

La plénitude de ce plan et de ce but est trop grande pour que nous puissions en parler en détail ici dans les derniers instants qui nous restent, mais je vous encourage à consulter notre site Internet sur MondeDemain.org. Vous y trouverez une mine d’informations gratuites à votre disposition. En fait, je peux difficilement imaginer une meilleure façon de commencer à apprendre. Rendez-vous sur notre site Internet et recherchez « but de la vie » dans le champ de recherche !

Pour l’heure, permettez-moi de laisser l’apôtre Paul commenter cette finalité transcendante. Dans Romains 8, il parle de notre but et de l’espoir que ce but nous donne, même dans les moments d’épreuve et de souffrance :

« J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité – non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise – avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (versets 18-21).

Une existence éternelle dans la Famille de Dieu, apportant la liberté à toute la création – juste une facette du magnifique but de la vie – votre vie – qui peut être apprise, comprise et embrassée par ceux qui sont prêts à appréhender, à comprendre et à accepter la vérité.

Ce but ne peut être découvert par la logique ou la science humaines, mais il est révélé par Dieu dans les Écritures. L’évolution apporte des mensonges qui ne font que l’obscurcir. Ce but donne un sens à la vie, dans ses bons comme dans ses mauvais jours.

Ce que Dieu nous offre à tous par l’intermédiaire de Son Fils Jésus-Christ dépasse presque l’entendement, même l’espoir qu’il procure dépasse presque l’imagination. Mais il n’est accessible qu’à ceux qui peuvent regarder au-delà des mensonges tissés par le mythe de l’évolution et fixer leur esprit sur la vérité. Pour eux, comme l’a dit le Christ, il y a près de 2 000 ans : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8 :32).


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