Wallace Smith | Le Monde de Demain

Wallace Smith

Comment meurent les grandes nations

Deux des plus grandes puissances du siècle dernier, les États-Unis et la Grande-Bretagne, sont prêtes à rejoindre les États en déliquescence du passé, mais le véritable pourquoi de cette situation reste généralement méconnu. Rejoignez-nous aujourd’hui sur Le Monde de Demain pour découvrir la cause du déclin des grandes nations.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le monde a connu de nombreuses nations redoutables dont la richesse et la portée de leur influence auraient pu faire croire à leurs habitants qu’elles se perpétueraient pour toujours et, pourtant, l’Histoire est jonchée de leurs ruines. Deux des plus grandes puissances du siècle dernier, les États-Unis et la Grande-Bretagne, sont prêtes à rejoindre les États en déliquescence du passé, mais le véritable pourquoi de cette situation reste généralement méconnu. Rejoignez-nous aujourd’hui sur Le Monde de Demain pour découvrir la cause du déclin des grandes nations.

Bonjour à tous nos téléspectateurs du monde entier et bienvenue au Monde de Demain ! Nous sommes heureux de vous accueillir.

Avant d’entrer dans notre sujet, permettez-moi d’abord de mentionner que nous offrirons une brochure spéciale et gratuite dans l’émission d’aujourd’hui que vous voudrez demander. Elle s’intitule Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie. Assurez-vous de noter les informations que nous affichons à l’écran tout au long de l’émission afin d’obtenir votre propre exemplaire.

L’impact des États-Unis et de la Grande-Bretagne sur la culture et le mode de vie du monde actuel

Même si beaucoup préfèrent ne pas l’admettre, une grande partie du monde moderne a été façonnée au cours du siècle dernier par le succès économique, militaire et culturel qu’ont connu les États-Unis et les pays d’origine britannique. Comme l’a dit Walter Russell Mead, expert en politique étrangère des États-Unis, dans son livre perspicace publié en 2007 intitulé, Dieu et l’or : la Grande-Bretagne, l’Amérique et la construction du monde moderne :

« Il est vulgaire de le dire, mais en trois cents ans de guerres, les puissances anglophones continuent de gagner. En d’autres termes, les Britanniques, les Américains ou les deux ont été les vainqueurs de toutes les grandes guerres auxquelles ils ont participé depuis la fin du XVIIème siècle. Ce passé de victoires façonne le monde dans lequel nous vivons […] Les puissances anglo-saxonnes ne se sont pas contentées de gagner des guerres. Elles ont changé la façon dont le monde vit, pense et s’organise, autant que n’importe laquelle des grandes civilisations du passé » (Mead, God and Gold: Britain, America, and the Making of the Modern World, pages 13-14).

C’est vrai. Les États-Unis, la Grande-Bretagne et les autres nations anglophones ont eu un impact incroyable sur la culture et le mode de vie du monde actuel, totalement disproportionné par rapport à leur taille. Les États-Unis, en particulier, sont la seule « superpuissance » restante de l’époque de la guerre froide : un mastodonte financier et une puissance militaire comme le monde en a rarement vu auparavant, pour ne pas dire jamais.

Des dettes nationales astronomiques

Mais les choses changent. Plus haute est l’ascension, plus brutale est la chute. Examinons brièvement un seul indicateur de la force actuelle de ces grandes nations : leur situation économique. Il fut un temps où la richesse du Royaume-Uni faisait l’envie du monde entier. Aujourd’hui, les États-Unis sont encore considérés par beaucoup comme le principal moteur financier des économies mondiales. Mais quelle est la fiabilité de ce moteur ?

Si l’on regarde de plus près sous le capot, pour analyser l’état de l’économie, il n’y a pas lieu d’espérer. Il est difficile de mesurer la dette nationale américaine, car elle augmente si rapidement que les chiffres deviennent vite obsolètes ! Mais à l’heure où j’enregistre cette émission, cette dette s’élève à plus de 30.000 milliards de dollars, soit plus de 97.000 dollars pour chaque citoyen américain vivant et respirant, du nouveau-né à la personne âgée !

De fait, la dette publique des États-Unis représente actuellement environ 120% de leur produit intérieur brut, c’est-à-dire la production économique du pays (“Federal Debt: Total Public Debt as Percent of Gross Domestic Product”, FRED Economic Data, FRED.stlouisfed.org, 26 juillet 2023). Et comme le note la fondation non partisane Peter Peterson : « D’ici dix ans, les coûts d’intérêts nets dépasseront les dépenses fédérales pour des programmes essentiels tels que les couvertures médicales aux familles à faible revenu et la défense [nationale] » (“Interest Costs on the National Debt are On Track to Reach a Record High,” Peter G. Peterson Foundation, pgpf.org, 16 février 2023).

Outre-Atlantique, le Royaume-Uni ne fait guère mieux. Comme le rapportait le journal The Guardian en juin 2023 :

« La dette publique totale du Royaume-Uni a atteint en ce mois de mai plus de 100% du revenu national annuel pour la première fois depuis 1961, les emprunts de l’État ayant plus que doublé, selon les chiffres officiels. »

« L’Office des statistiques nationales (ONS) a déclaré que la dette nette atteignait 2,6 milliards de livres sterling à la fin du mois de mai, soit 100,1% du produit intérieur brut (PIB), ce qui porte un coup aux projets de réduction des impôts du [Premier ministre] Rishi Sunak avant les élections générales qui devraient avoir lieu l’année prochaine » (“UK government debt rises above 100% of GDP for first time since 1961”, TheGuardian.com, 21 juin 2023).

Les citoyens, sur le plan personnel, ne font guère mieux, comparé à leurs gouvernements dépensiers. Le Centre de données microéconomiques de la Réserve fédérale de New York a récemment publié un rapport :

« La dette totale des ménages [aux États-Unis] a augmenté de 148 milliards de dollars, soit 0,9%, pour atteindre 17,05 billions de dollars au premier trimestre 2023 […] Les soldes des prêts hypothécaires ont augmenté de 121 milliards de dollars et s’élevaient à 12,04 billions de dollars à la fin du mois de mars. Les soldes des prêts automobiles et des prêts étudiants ont également augmenté pour atteindre respectivement 1,56 et 1,60 billions de dollars, mais les soldes des cartes de crédit sont restés stables à 986 milliards de dollars » (“Household Debt and Credit Report”, Federal Reserve Bank of New York – Center for Microeconomic Data, NewYorkFed.org, 2023).

Le déclin du prestige des armées américaines et britanniques

Bien entendu, les difficultés économiques ne sont que l’un des signes du déclin de la santé et de la puissance d’une nation. Nous pourrions consacrer le reste de notre émission d’aujourd’hui à en examiner d’autres. Par exemple, l’armée américaine continue de subir humiliation sur humiliation, après les images traumatisantes du retrait de la nation d’Afghanistan et des programmes de recrutement qui semblent plus destinés à recruter des guerriers de la justice sociale et des drag-queens qu’à maintenir la première force de combat au monde.

Quant au Royaume-Uni, le Times a rapporté en mai 2023 que l’Allemagne se préparait à dépenser plus pour la défense nationale que la Grande-Bretagne pour la première fois dans l’histoire récente – cette même Allemagne dont le produit intérieur brut est environ 30% plus élevé que celui du Royaume-Uni (“German defense spending ‘to overtake UK within years’”, TheTimes.co.uk, 17 mai 2023 ; “Country comparison Germany vs United Kingdom”, CountryEconomy.com, 2023).

Alors que les puissances anglo-saxonnes semblaient autrefois régir le cours du monde, récemment, lorsque les États-Unis ont cherché à obtenir le soutien de l’Arabie Saoudite contre la Russie pour son invasion de l’Ukraine, les agences de presse du monde entier ont rapporté que les dirigeants saoudiens n’ont même pas répondu à l’appel téléphonique du président américain Joe Biden. L’histoire est claire : Aucune grande nation, aucun grand empire humain ne dure éternellement.

Le déclin moral des nations anglophones et l’exemple de l’Empire romain

Il est vrai que les petites nations peuvent être détruites par des catastrophes naturelles, des invasions et d’autres facteurs. Mais pour les grandes nations majeures, celles qui rayonnent à travers le monde, une cause de leur chute et de leur disparition s’élève au-dessus de toutes les autres : le déclin moral.

Dans ce domaine, nous avons beaucoup à apprendre de la Rome antique. La République de Rome et l’Empire qui en était issu a gouverné une grande partie du monde pendant un millénaire. Sa puissance était inégalée à l’époque. Mais qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Des ruines, des ruines et encore des ruines.

Si beaucoup pointent du doigt la sur-expansion, la politique économique, les dépenses militaires et d’autres causes de la chute de Rome, la vérité est qu’avant que les frontières de Rome ne soient franchies par les forces qui allaient la détruire, elle pourrissait déjà de l’intérieur à cause de la décadence et de la dégradation morales.

De nombreux historiens témoignent de ce problème, y compris les historiens romains eux-mêmes. Écrivant quelques années seulement avant la naissance de Jésus-Christ, l’antique historien romain Tite-Live était déjà bien conscient que Rome était tombée de ses plus hauts sommets, et il exprime dans le livre I, chapitre 2, de son Histoire romaine, son espoir que chaque lecteur réfléchisse sérieusement à ce qu’il a rapporté de son propre peuple :

« Ce qui importe, et doit occuper surtout l’attention de chacun, c’est de connaître la vie et les mœurs des premiers Romains […] de suivre enfin, par la pensée, l’affaiblissement insensible de la discipline et ce premier relâchement dans les mœurs qui, bientôt entraînées sur une pente tous les jours plus rapide, précipitèrent leur chute jusqu’à ces derniers temps, où le remède est devenu aussi insupportable que le mal » (Œuvres de Tite-Live, Histoire romaine, livre 1, chapitre 2, traduction M. Nisard).

Le célèbre historien romain Tacite n’a pas hésité à parler de l’état moral de Rome. Il écrivit vers 115 apr. J.-C., dans son célèbre passage qui mentionne la crucifixion du Christ, une description de la capitale de l’Empire qui est digne d’intérêt. Remarquons que Tacite n’était pas un fan du christianisme, qu’il qualifiait « d’exécrable superstition ».

Parlant de cette nouvelle religion, qui fut temporairement ralentie par la crucifixion du Christ, mais qui reprit vie ensuite mystérieusement, plus dynamique qu’auparavant, Tacite écrivit :

« Réprimée un instant, cette exécrable superstition se débordait de nouveau, non seulement dans la Judée, où elle avait sa source, mais dans Rome même, où tout ce que le monde enferme d’infamies et d’horreurs afflue et trouve des partisans » (Œuvres complètes de Tacite, Annales, 15,44, traduction de J. L. Burnouf).

(Bien sûr, un jour, Tacite apprendra que ce n’est pas seulement la foi des chrétiens qui a soudainement repris vie, mais aussi leur Sauveur Lui-même.)

Enfin, citons Sénèque, l’un des philosophes et écrivains romains les plus célèbres de l’histoire romaine, né en 4 av. J.-C. et contemporain des premiers disciples chrétiens. Ses critiques de la morale et de la culture romaines de son époque étaient cinglantes, notant que la simple honnêteté et l’intégrité disparaissaient, de sorte que les simples accords entre les hommes ne suffisaient plus, nécessitant des avocats et des documents juridiques pour exiger aux individus qu’ils respectent leurs engagements :

« Quelle honte pour la race humaine que cet aveu de perfidie et d’iniquité publique ! écrit-il. On se fie plus aux cachets qu’aux consciences » (Œuvres complètes de Sénèque le philosophe, Des bienfaits, Livre III, section XV, traduction J. Baillard).

En ce qui concerne l’état du mariage et de la famille à Rome à cette époque, Sénèque écrit :

« Quelle femme à présent est humiliée qu’on la répudie, depuis que d’illustres et nobles dames comptent leurs années non plus par consulats, mais par le nombre de leurs époux ? Elles divorcent pour se remarier, elles se remarient pour divorcer encore […] A-t-on la moindre honte de l’adultère, maintenant qu’on est venu au point de ne prendre le mari que pour mieux enflammer l’amant ? » (Œuvres complètes de Sénèque le philosophe, Des bienfaits, Livre III, section XVI, traduction J. Baillard).

Sénèque constate que la fidélité conjugale s’était éteinte et que l’absence de honte liée à l’adultère et à la fornication ne faisait qu’accélérer le fléau de la promiscuité. Ses observations rejoignent celles d’un proche contemporain, le poète romain Martial, qui laissait entendre que le mariage à Rome était essentiellement devenu un adultère légalisé.

De tels récits anciens concordent bien avec les observations du célèbre historien anglais Edward Gibbon, dont l’ouvrage classique, L’histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain, brosse le tableau d’un Empire dont les dirigeants ont dégénéré et dont les légions militaires ont ramené des terres conquises des vices corrupteurs et des pratiques immorales.

Une nation moralement corrompue ne peut pas perdurer

Avant que Rome ne devienne une ruine à l’extérieur, elle était devenue une ruine à l’intérieur. La mort de ce grand Empire était inévitable. Une nation moralement corrompue ne peut pas supposer qu’elle durera ! Et la corruption morale entraîne la mort des grandes nations.

Mes amis, il est essentiel de comprendre cela, puisque l’Amérique, la Grande-Bretagne, et les nations issues de la Grande-Bretagne, sont en chute libre sur le plan moral ! Comme expliqué en détail dans la ressource gratuite d’aujourd’hui, Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie, ces nations ont oublié le Dieu qui les a bénies et tournent activement – et même agressivement – le dos à Ses lois !

Examinons une poignée de directives bibliques et comparons-les aux cultures américaine et britannique actuelles pour voir comment nous nous situons.

La dégradation des relations familiales et le manque de respect

Dieu souligne l’importance de la famille et du lien matrimonial entre mari et femme. Dans Exode 20, le cinquième commandement se lit comme suit : « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne » (verset 12). Ailleurs dans Lévitique 19 :32, nous lisons : « Tu te lèveras devant les cheveux blancs, et tu honoreras la personne du vieillard. Tu craindras ton Dieu. Je suis l’Éternel. »

Le septième des Dix Commandements enseigne le même principe que celui exposé par l’apôtre Paul dans Hébreux 13 :4 : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les débauchés et les adultères. »

Dans des passages tels que Matthieu 19 :4-6, Jésus-Christ réaffirme la définition du mariage telle qu’elle figure dans Genèse 2 : une union entre un homme et une femme pour la vie. Dieu se préoccupe profondément des relations respectueuses entre les générations, entre les enfants et les parents, et de l’union sacrée de l’homme et de la femme dans le mariage.

Pourtant, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, les jeunes générations rejettent les conseils et la sagesse des générations précédentes, et les universitaires, dirigeants et ingénieurs sociaux prétendument éclairés de ces nations détruisent toute notion traditionnelle ou biblique de sexe, de genre ou de structure familiale et les remplacent par de nouvelles désignations et configurations de leur propre imagination humaine.

Les conséquences néfastes de la destruction de la famille sur les enfants

L’un des effets de l’abandon de la conception et des lois de Dieu concernant la famille, croyez-le ou non, est d’ordre économique. Au Royaume-Uni, le coût de l’éclatement des familles est estimé à plus de 50 milliards de livres sterling par an, soit plus de 60 milliards de dollars américains. Mais, bien entendu, le coût réel des familles éclatées ne se mesure pas en dollars, mais réside dans les dommages qu’elles causent à la population d’une nation.

À la fin de l’année 2021, la chercheuse et auteure Mélanie Phillips a écrit sur ce sujet dans un commentaire pour le Times au Royaume-Uni. Ce qu’elle appelle avec perspicacité, « la désintégration volontaire de la famille nucléaire traditionnelle », est dévastatrice :

« C’est la plus grande cause d’inégalités sociales, par le biais de l’échec scolaire, de la criminalité et des troubles psychologiques juvéniles. Dans sa forme la plus extrême, elle conduit à des enfants négligés, maltraités et décédés. Pourtant, ces faits sont devenus inavouables dans les hautes sphères du gouvernement et de la vie culturelle. Ce que nous avons à la place, ce sont des actes indicibles de cruauté et de dégradation – et des larmes de crocodile nauséabondes » (“Family fragmentation comes at a tragic cost”, TheTimes.co.uk, 20 décembre 2021).

Des économies basées sur la convoitise et le consumérisme

Prenons-en un autre : le 10e commandement : « Tu ne convoiteras point » (Exode 20 :17). Quel serait l’état de notre dette nationale publique et privée si tant de nos concitoyens n’étaient pas accaparés par le désir de posséder les voitures les plus récentes, la technologie, les divertissements – tous au-delà de nos moyens mais dans les limites de nos cartes de crédit. Jésus-Christ nous enseigne dans Luc 12 :15 : « Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, même s’il est dans l'abondance » (Segond 21).

Pourtant, nos économies nationales basées sur la consommation sont pratiquement fondées sur l’espoir que les gens ignoreront ce conseil, ce qui a donné lieu à la culture de la dette permanente dont nous « jouissons » aujourd’hui. En fin de compte, notre dette réduit nos nations en esclavage. En fait, la prophétie biblique dit que les États-Unis et les nations d’origine britannique finiront par être écrasés par la dette, comme l’explique l’offre gratuite d’aujourd’hui.

Nous lisons dans Deutéronome 28 :43-44 : « L’étranger qui sera au milieu de toi s’élèvera toujours plus au-dessus de toi, et toi, tu descendras toujours plus bas ; il te prêtera, et tu ne lui prêteras pas ; il sera la tête, et tu seras la queue. »

Pourtant, la solution n’est pas une politique économique plus créative ou plus d’aides gouvernementales. La solution consiste à cesser de pécher, à se tourner vers Jésus-Christ et à commencer à obéir à Dieu.

Retour au fondement des Dix Commandements

Il y a trop d’exemples comme celui-ci pour que nous puissions tous les couvrir dans une seule émission, mais en résumé, permettez-moi de me référer à une déclaration de l’éducateur Vincent Ruggiero, relevée dans son livre intitulé Alerte : Le manque de bon sens est en train de détruire l’Amérique :

« Si nous voulons un jour résoudre les problèmes sociaux de ce pays, nous devons reconnaître la faillite morale de notre époque et la culpabilité, non seulement des parents et des enseignants, mais de la plupart des médias. Nous devons assumer la responsabilité de créer un environnement qui favorise la moralité chez les enfants et les adultes […] Prétendre que les Dix Commandements n’ont rien à voir avec la vie morale est une violation du bon sens » (Ruggiero, Warning : Nonsense Is Destroying America, page 152).

Quel est vraiment le cœur du problème ? Un verset des Psaumes me revient en mémoire à ce sujet. Psaume 11 :3 : « Quand les fondements sont renversés, le juste, que ferait-il ? » Alors que nos politiciens discutent de la couleur à donner aux murs de la nation, ils semblent ignorer le fait que les fondations elles-mêmes sont endommagées et que, si elles ne sont pas réparées, la maison est condamnée à s’effondrer. À propos de la Constitution des États-Unis, établie peu après la naissance de la nation, l’un des pères fondateurs, John Adams, a dit un jour :

« Notre Constitution n’a été faite que pour un peuple moral et religieux. Elle est tout-à-fait inadéquate pour le gouvernement de tout autre » (“From John Adams to Massachusetts Militia, 11 Octobre 1798”, Founders.Archive.gov).

Des dirigeants que tournent leurs peuples vers le Dieu de la Bible

En effet, les libertés inhérentes à toute grande nation reposent sur la retenue morale de ses citoyens. Les dirigeants des États-Unis et de la Grande-Bretagne devraient chercher à tourner leurs peuples vers le Dieu qui a créé et béni leurs nations – comme cela est écrit dans la brochure gratuite d’aujourd’hui. Au lieu de cela, ils encouragent et permettent le péché chez leurs citoyens. À leur sujet, Dieu déclare dans Ésaïe 9 :15 : « Ceux qui conduisent ce peuple l’égarent, et ceux qui se laissent conduire se perdent. »

Mais vous, personnellement, vous n’avez pas à attendre qu’un sénateur, un membre du Congrès, un Premier ministre ou un président vous dise de vous tourner vers les lois de Dieu ! Vous n’avez pas à attendre pour commencer à expérimenter les bénédictions qui découlent de la vie quand elle est vécue telle qu’elle a été conçue.

Une repentance individuelle et nationale

Si vous pratiquez le péché sexuel, si vous vous livrez à la luxure dans votre corps ou dans votre esprit, vous pouvez vous repentir ! Vous pouvez demander à Dieu de vous pardonner et de vous aider à commencer à obéir à Sa loi ! Si vous vous laissez emporter par la convoitise et l’avidité, en adorant au sens propre des possessions matérielles et en centrant votre vie sur votre prochain achat sur Amazon, vous pouvez vous repentir et vous en détourner ! Vous pouvez commencer à obéir aux 10e, 1er et 2e commandements.

Si nous voulons avoir une famille forte et stable, laquelle serait une source de joie et de bonheur, Dieu nous donne les lois et les principes pour créer ce type de famille que nous avons toujours voulu avoir ! Vous pouvez choisir d’observer ces lois et construire une telle famille. Le seul moyen d’empêcher le déclin des grandes nations est que leurs habitants – les individus et les familles – cherchent leur Dieu et Jésus-Christ et se détournent du péché.

Il n’est pas trop tard. Dans 2 Chroniques 7 :14, Dieu adresse au roi Salomon des paroles qui sont tout aussi vraies aujourd’hui :

« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, – je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. »

Si nous voulons faire la différence dans nos nations, tournons-nous individuellement de tout cœur vers le Dieu des cieux en cherchant Sa voie avec passion, zèle et humilité. Nous accomplirons ainsi plus que ne le feront jamais mille appels téléphoniques à votre sénateur ou député.


Réfuter le mythe de l'enlèvement

Une grande partie du « christianisme » évangélique est obsédée par un mythe. Un mythe qui obscurcit leur compréhension de la fin des temps et d’autres vérités doctrinales de la Bible, qui procure de faux espoirs concernant la grande tribulation et les jours précédant le second Avènement de Jésus-Christ. Rejoignez-moi dans cet épisode du Monde de Demain, où nous réfuterons le mythe de l’enlèvement.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Une grande partie du « christianisme » évangélique est obsédée par un mythe. Un mythe qui obscurcit leur compréhension de la fin des temps et d’autres vérités doctrinales de la Bible, qui procure de faux espoirs concernant la grande tribulation et les jours précédant le second Avènement de Jésus-Christ. Pourtant, ce mythe est largement répandu ! Lorsque je me rends dans différentes villes pour donner des conférences sur l’Évangile du Royaume de Dieu et sur ce qui nous attend avant le retour du Christ, certaines des questions les plus fréquentes qui me sont posées tournent autour de ce mythe.

Il est donc temps d’y mettre fin. Rejoignez-moi dans cet épisode du Monde de Demain, où nous réfuterons le mythe de l’enlèvement.

Chaleureuses salutations, et bienvenue au Monde de Demain, où nous nous efforçons de vous aider à donner un sens au monde à travers les pages de la Bible.

Vous savez, si je recevais un centime chaque fois qu’on m’a posé une question sur l’enlèvement, je serais très riche. Quand aura-t-il lieu ? Avant la grande tribulation, pendant la grande tribulation ou après ? Au cœur de la plupart de ces questions se trouve une question plus fondamentale : La croyance en l’enlèvement est-elle fondée dans la réalité ? Aujourd’hui, nous allons aborder cette question, et nous allons le faire avec des preuves irréfutables tirées de la Bible.

Ce que les gens entendent par “l’enlèvement secret”

Commençons par être aussi clairs que possible. Avant d’aborder ce que la Bible dit ou ne dit pas au sujet de « l’enlèvement », nous devons d’abord définir ce que nous entendons par le terme « enlèvement » – car les gens entendent des choses différentes par ce terme.

Dans les milieux chrétiens, la plupart de ceux qui utilisent ce terme croient qu’avant le retour de Jésus-Christ pour gouverner le monde, et avant la période de troubles et de souffrances, appelée la grande tribulation, les chrétiens du monde entier seront « enlevés » dans les airs – emmenés au ciel. Ceux qui ne sont pas chrétiens verront que de nombreuses personnes ont soudainement disparu sans explication. Les avions tomberont du ciel à mesure que leurs pilotes de confession chrétienne disparaîtront, les maris ou les épouses non chrétiens se désespéreront en se demandant où leur conjoint chrétien a disparu. Pendant que le monde fera le tri dans ces disparitions massives, la grande tribulation se déchaînera sur ceux qui auront été « laissés en arrière ». Puis, 3 ou 7 ans plus tard – dépendant de qui l’explique – Jésus commencera Son règne sur la Terre.

Cette conception d’un enlèvement qui consisterait à disparaître mystérieusement et mystiquement de la Terre, est souvent associée aux paroles de l’apôtre Paul, qui déclare dans 1 Thessaloniciens 4 :16-17 :

« Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. »

Dispenser droitement la parole de la vérité

Mais Paul décrit-il ce que beaucoup considèrent comme un « enlèvement » ou parle-t-il de quelque chose de tout à fait différent ? Dieu veut que nous lisions Sa parole attentivement, en rassemblant tous les éléments du même thème pour obtenir une vue d’ensemble aussi complète que possible, et cela demande de la diligence. Comme Paul l’a recommandé à l’évangéliste Timothée : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité » (2 Timothée 2 :15). De même, le prophète Ésaïe a écrit :

« À qui veut-on enseigner la sagesse ? À qui veut-on donner des leçons ? Est-ce à des enfants qui viennent d’être sevrés, qui viennent de quitter la mamelle ? Car c’est précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là » (Ésaïe 28 :9-10)

Faisons donc ainsi. Dispensons « droitement la parole de la vérité » et examinons tous les éléments sur ce sujet dans la parole de Dieu pour nous aider à discerner la vérité sur la théorie de l’enlèvement et pour comprendre ce à quoi il faut vraiment s’attendre à la fin des temps. Puisque les idées concernant l’enlèvement divergent tellement dans les détails, nous allons nous concentrer sur les passages bibliques qui nous aideront à clarifier les éléments les plus communs qui sont au cœur des croyances de la plupart des gens au sujet de cette théorie. Aussi, au fur et à mesure que l’émission progresse, gardez à l’esprit ces trois questions cruciales :

  1. Les chrétiens partout dans le monde disparaîtront-ils sans explication ?
  2. Les chrétiens, bien avant le retour de Jésus-Christ, seront-ils enlevés dans les airs ?
  3. Les chrétiens de la grande tribulation passeront-ils la période au ciel ?

Gardez ces questions à l’esprit ! En examinant ce que la Bible dit qu’il arrivera réellement aux vrais chrétiens lors du retour de Jésus-Christ, vous constaterez que la parole de Dieu répond clairement et simplement à chacune de ces questions. Ce faisant, vous verrez que l’idée très répandue de l’enlèvement n’est guère plus qu’un mythe populaire.

Commençons par répondre à nos trois questions sur le thème de l’enlèvement. Pendant que nous le faisons, prenez note des Écritures que nous citons. Nous voulons que vous croyiez la Bible, nous ne voulons pas que vous nous croyiez sans vérifier ce que nous disons.

Les chrétiens partout dans le monde disparaîtront-ils sans explication ?

La Bible enseigne-t-elle que des années avant que Jésus ne revienne dans toute Sa gloire, pour régner sur le monde, les chrétiens du monde entier disparaîtront-ils, étant secrètement enlevés au ciel, ceci juste avant la période des horreurs mondiales appelée la grande tribulation ? Non, ce n’est pas le cas. Nous pouvons le voir dans le même passage de 1 Thessaloniciens 4. Mais cette fois-ci, commençons la lecture au verset 13 :

« Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont décédés. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont décédés. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4 :13-17).

Trop de gens semblent tellement « ravis » (Darby) de voir l’enlèvement dans ce passage, qu’ils ignorent complètement les éléments qui prouvent que Paul ne parle pas de leur idée préconçue sur « l’enlèvement ». Pour commencer, Paul dit que cette époque est celle de la résurrection de ceux qui sont morts en Christ – ceux qu’il décrit comme « décédés » – en disant que « les morts en Christ ressusciteront premièrement ». Il précise également : « le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel. » Cela ne me semble pas être un enlèvement secret ou un ravissement mystérieux, mais plutôt un événement triomphal annoncé au monde par Jésus-Christ qui revient.

Paul parle de la résurrection des saints laquelle a lieu lors de la “dernière trompette”

Mais mon opinion personnelle n’a pas d’importance – et la vôtre non plus du reste. Au lieu de nous contenter de nos opinions, examinons d’autres passages de la Bible qui décrivent ce même événement – comme nous l’avons lu plus tôt dans Ésaïe, examinons cette question « … précepte sur précepte… règle sur règle… un peu ici, un peu là… » Par exemple, l’apôtre Paul décrit exactement le même événement dans un autre passage, dans 1 Corinthiens 15 :

« Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité » (1 Corinthiens 15 :50-53).

Remarquez bien : Les morts en Christ ressusciteront à une gloire incorruptible et les chrétiens vivants seront également transformés à ce moment-là, comme nous le lisons dans 1 Thessaloniciens. Cela se fera-t-il en secret ? Non ! Encore une fois, comme nous l’avons vu plus tôt, cela se produira au son d’une puissante trompette : « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15 :52).

En fait, relisez attentivement ce passage : cela ne se produira pas à n’importe quelle trompette, mais à la dernière trompette. Cela implique qu’il y a une série de trompettes, et que la résurrection et la glorification des saints se produisent à la dernière de ces trompettes. Posez-vous donc la question : Existe-t-il un passage dans la Bible décrivant une série de trompettes à la fin des temps ? Parce que si c’est le cas, alors nous avons localisé le moment de cette résurrection et de cette transformation des chrétiens fidèles ! Oui, la Bible décrit bel et bien une série de trompettes ! Nous n’avons pas besoin de deviner, de théoriser ou de débattre à ce sujet. La Bible le dit clairement !

Le livre de l’Apocalypse parle d’une série de trompettes prophétiques et explique leur signification

Le livre de l’Apocalypse nous donne une séquence spécifique d’événements menant au retour de Jésus et à l’établissement du Royaume de Dieu. Apocalypse 6 parle de sept sceaux prophétiques que l’apôtre Jean voit en vision, ouverts successivement par Jésus-Christ pour déclencher les événements chronologiques de la fin des temps. Les quatre premiers sceaux représentent les quatre cavaliers de l’Apocalypse, symbolisant la séduction religieuse mondiale, la guerre, la famine et les épidémies. Le verset 8 dit que « le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre ».

Le chemin prophétique se poursuit avec le cinquième sceau, qui décrit le martyre des vrais chrétiens. Dans Matthieu 24 :21, Jésus décrit cette période en disant : « Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. » Il s’agit d’une période si terrible qu’aucune période avant ou après ne pourra jamais être comparée.

Après deux ans et demi de cette tribulation, le sixième sceau est ouvert et les signes célestes ont lieu : un grand tremblement de terre, le soleil s’obscurcit, la Lune devient rouge comme du sang, les étoiles tombent du ciel et toutes les montagnes et les îles de la Terre sont ébranlées ! Ces signes annoncent que Dieu et Jésus-Christ sont sur le point d’intervenir directement dans les affaires du monde ! Le temps de leur intervention est décrit par le prophète Ésaïe comme « un jour de vengeance pour l’Éternel, une année de représailles pour la cause de Sion » (Ésaïe 34 :8).

Ce Jour de l’Éternel, ou Jour du Seigneur, qui dure une année, commence lorsque le septième sceau de l’Apocalypse est ouvert. Nous lisons cela dans Apocalypse 8 :1-2 : « Quand il ouvrit le septième sceau, il y eut dans le ciel un silence d’environ une demi-heure. Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données. »

Finalement, nous voyons une série de trompettes dans les événements de la fin des temps – exactement telle que la description de Paul nous l’avait annoncée ! Après les chevauchées de la fin des temps des quatre cavaliers, la grande tribulation, et les signes célestes, nous arrivons à la série des trompettes indiquée par l’apôtre Paul !

Les six premiers coups de trompette sont dévastateurs. Un tiers de la végétation terrestre est brûlé ; un tiers des mers se transforme en sang ; un tiers des navires et de la vie marine est détruit ; un tiers des eaux de la planète devient amer ; et un tiers du Soleil, de la Lune et des étoiles cesse de briller. Puis, lors de l’échange militaire le plus destructeur de l’Histoire, un tiers de l’humanité est anéanti.

Ce n’est pas pour rien que Joël 2 qualifie le Jour du Seigneur de « terrible » et « grand » ! Il représente la colère de Dieu implacable sur l’humanité impénitente ! Cependant, ces terreurs ne sont que les six premières des sept trompettes ! La septième et dernière trompette est décrite dans Apocalypse 11 :15 : « Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voies qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles. »

Paul dit qu’à cette trompette – la septième trompette, proclamant l’autorité du Royaume de Dieu sur le monde – la première résurrection se produira, lorsque les chrétiens fidèles, passés et présents, seront rassemblés, glorifiés par l’immortalité, et amenés à la rencontre du Christ pour devenir Son épouse et participer à la victoire sur Ses ennemis avec l’inauguration du gouvernement du Royaume de Dieu !

Le retour de Jésus-Christ et la résurrection des saints ne se fera pas en secret

Tout cela prouve qu’il ne s’agit pas d’un « enlèvement » secret ! En fait, Jésus-Christ a personnellement décrit ce moment à Ses disciples afin de rendre très claire la nature publique de cet événement. Lisez-le vous-même, en commençant par Matthieu 24 :29-31 :

« Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire. Il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, d’une extrémité des cieux à l’autre. »

Mes amis, ces passages sont indissociables. Leurs descriptions des événements de la fin des temps sont cohérentes et se succèdent parfaitement : la grande tribulation, les signes célestes, les sept trompettes, la manifestation visible du Christ au monde lors de la dernière trompette, qui comprend aussi la résurrection, le rassemblement et la glorification des vrais chrétiens et l’annonce du début imminent du règne glorieux de Dieu.

Où commencera ce règne ? Pas au ciel ! Au contraire, comme le dit Apocalypse 5, ces chrétiens glorifiés auront été faits rois et sacrificateurs pour leur Dieu, et ils régneront sur la Terre. Personne ne s’évaporera dans la nature alors que leurs proches non sauvés se demanderont où ils sont allés. Tous les yeux verront et toutes les oreilles entendront. La théorie de l’enlèvement n’est qu’une mauvaise compréhension qui cache la magnifique vérité des Écritures.

Nous avons posé les questions suivantes :

  1. Les chrétiens partout dans le monde disparaîtront-ils sans explication ?

Nous avons vu dans les pages de la Bible que non, ils ne disparaîtront pas. Les chrétiens rejoindront le Christ dans les airs lors de la première résurrection, au moment où toutes les nations de la Terre verront Jésus revenir sur des nuées.

  1. Les chrétiens, bien avant le retour de Jésus-Christ, seront-ils enlevés dans les airs ?

Encore une fois, non. La résurrection des vrais chrétiens aura lieu au moment où la dernière trompette retentira, lorsque le Christ sera intronisé comme le Souverain du monde, quelques jours seulement avant que Satan ne soit lié pour mille ans, comme le décrit Apocalypse 20.

  1. Les chrétiens de la grande tribulation passeront-ils la période au ciel ?

Encore une fois, non ! Ils rejoindront le Christ juste avant le début de Son règne, après la tribulation. En effet, à partir de ce moment-là, ils régneront à Ses côtés, sur cette planète, avec Lui, pendant mille ans.

Les chrétiens philadelphiens seront protégés de la grande tribulation ici-bas sur Terre

Par ailleurs, certains chrétiens seront protégés pendant la grande tribulation – mais ils seront protégés ici-bas sur Terre. Bien que Dieu se réserve de nombreux détails sur ce sujet, Il en parle clairement dans un certain nombre de passages. Par exemple, dans Apocalypse 12, nous lisons que l’Église de la fin des temps, représentée par une femme, sera persécutée par Satan le diable, symbolisé par un serpent ressemblant à un dragon. À partir du verset 14, nous lisons : « Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envole au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent. »

L’expression « un temps, des temps, et la moitié d’un temps » sont les trois ans et demi qui englobent la grande tribulation, les signes célestes, et l’année du Jour du Seigneur dont nous avons parlé plus haut. Ce passage montre aussi clairement que si une partie de l’Église sera protégée, elle ne le sera pas au ciel. Notez que le passage dit qu’elle sera protégée dans « le désert » – un mot qui n’est jamais utilisé dans la Bible pour décrire le ciel, mais qui est utilisé plutôt pour décrire des endroits ici-bas sur Terre.

Si nous laissons Dieu interpréter Sa propre parole, alors nous devons convenir que les chrétiens seront protégés pendant la grande tribulation, mais cette protection ne sera pas au ciel, comme beaucoup d’adeptes d’un enlèvement voudraient nous le faire croire. Elle sera ici même, quelque part sur la planète Terre. Mais remarquez aussi que tous les chrétiens ne seront pas protégés. Comme nous le lisons au verset 17 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui retiennent le témoignage de Jésus. »

Ceux qui devront endurer les épreuves de la grande tribulation

Oui, certains chrétiens, « le reste de sa postérité », devront endurer les épreuves de la grande tribulation et la colère de Satan. La distinction – un groupe protégé et un autre subissant la tribulation – est reflétée dans les commentaires du Christ aux deux ères de l’Église existant à la fin des temps, mentionnées dans Apocalypse 3 : les chrétiens zélés représentant l’ère de Philadelphie sont informés par Jésus qu’Il les gardera « à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier » (verset 10), tandis que les chrétiens tièdes représentant l’ère de Laodicée sont informés qu’ils doivent « acheter […] de l’or [de Dieu] éprouvé par le feu [de la persécution] » (verset 18) et qu’ils ont besoin d’être corrigés (verset 19).

Ceux ayant l’esprit de Laodicée qui doivent passer par la tribulation sont ceux qui sont incapables de voir la nécessité de se repentir et de changer – trop imbus de ce qu’ils croient déjà savoir, et trop disposés à faire des compromis dans leurs actions. Il y a une raison pour laquelle Jésus-Christ nous dit à nous tous concernant les temps à venir : « Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme » (Luc 21 :36).

Oui, les chrétiens zélés et fidèles qui ne veulent pas faire de compromis avec la vérité que Dieu leur a montrée seront protégés pendant les événements extrêmes et bouleversants de la fin des temps, non pas dans le cadre d’un enlèvement secret vers le ciel, mais ici même, quelque part sur Terre.


Sept signes identifiant l’Antéchrist de la fin des temps

Il n’y a peut-être pas de personnage plus inquiétant dans l’avenir prophétique que l’Antéchrist. La Bible est claire sur le fait qu’il est sur le point de surgir. Serez-vous parmi les rares personnes à le reconnaître lorsqu’il se manifestera sur la scène mondiale ? La plupart n’y parviendront pas, mais vous le pourrez. Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain, alors que nous révélerons les sept signes identifiant l’Antéchrist de la fin des temps.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Il n’y a peut-être pas de personnage plus inquiétant dans l’avenir prophétique que l’Antéchrist. La Bible est claire sur le fait qu’il est sur le point de surgir. La destruction, la persécution et la mort l’accompagnent – à une échelle telle que le monde n’en a jamais vue auparavant et n’en verra plus jamais. Tout porte à croire qu’il est vivant aujourd’hui – de toute évidence, ses outils de séduction sont déjà en place. Ils ont d’ores et déjà un impact sur la vie de la plupart de ceux qui se considèrent comme « chrétiens ».

Serez-vous parmi les rares personnes à le reconnaître lorsqu’il se manifestera sur la scène mondiale ? La plupart n’y parviendront pas, mais vous le pourrez. Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain, alors que nous révélerons les sept signes identifiant l’Antéchrist de la fin des temps.

Bonjour et bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible.

Considérez cette liste d’hommes célèbres – ou tristement célèbres : Ronald Reagan, le roi Juan Carlos (d’Espagne), Saddam Hussein, le roi Charles III, Bill Gates, Henry Kissinger et Klaus Schwab du Forum économique mondial. Qu’ont-ils en commun ? Eh bien, chacun d’entre eux a été accusé, à un moment ou à un autre, d’être l’Antéchrist, annoncé dans la prophétie biblique, ce personnage obscur et mystérieux.

Certains de ces hommes sont déjà morts. D’autres sont encore en vie. Pourtant, aucun d’entre eux ne correspond à la description de la Bible. Aujourd’hui, nous allons révéler sept signes identifiant l’Antéchrist de la fin des temps, tels que détaillés par la prophétie biblique. À quiconque le voudra, ils permettront de reconnaître qui est l’Antichrist final.

Parler de l’Antéchrist est-il archaïque ?

Aujourd’hui, parler d’un « antéchrist » peut sembler archaïque dans notre monde de merveilles technologiques et de conforts modernes. C’est perçu comme une prédication pessimiste et sinistre à une époque qui a délaissé les Écritures et ses prophéties.

Mais c’est le contraire d’archaïque. Le temps n’a pas laissé les prophéties derrière lui – au contraire, le temps a finalement rattrapé les prophéties, et l’époque dans laquelle nous vivons aujourd’hui correspond aux circonstances décrivant la scène de la fin des temps où l’Antéchrist fera son entrée.

Par exemple, Matthieu 24 :22 dit qu’à la fin de cette ère, un cosmocide serait possible à cause de la capacité destructrice de l’homme. Ainsi, il n’était vraiment pas possible d’éradiquer l’humanité que depuis que nous sommes entrés dans l’ère des armes nucléaires. D’ailleurs, certaines traductions de Daniel 12 :4 décrivent la fin des temps comme une époque où « plusieurs courront çà et là » (Darby), et où « la connaissance augmentera » – ces paroles anciennes décrivent notre monde moderne, dans lequel les voyages internationaux sont monnaie courante et où nous commençons à souffrir d’un excès quotidien d’informations.

Non, les prophéties de l’Antéchrist ne sont pas de vieux écrits poussiéreux, sans pertinence à notre époque moderne. Elles ont été écrites pour nos jours, inspirées par le Dieu qui annonce dès le commencement ce qui doit arriver (Ésaïe 46 :10) ! Les avertissements que Dieu nous donne concernant l’Antéchrist final sont d’une importance capitale parce que sa manifestation sur la scène mondiale entraînera la mort, la destruction et la souffrance humaine à une échelle jamais connue auparavant – lors d’une période appelée dans les pages des Écritures, la grande tribulation.

Au cours de la vie de la plupart d’entre vous qui regardez cette émission aujourd’hui, l’Antéchrist accédera au pouvoir et séduira la grande majorité de l’humanité – en influençant les hommes et les femmes du monde entier subtilement pour qu’ils acceptent volontairement une contrefaçon démoniaque du christianisme ! En fait, cette fausse version du christianisme est déjà présente ici-bas et exerce une grande influence. Beaucoup d’entre vous qui nous regardent, en ce moment même, sont déjà sous son emprise, ce qui vous rend d’autant plus vulnérables à ce futur tyran.

Songez à l’ensemble des moyens de guerre modernes – la capacité de destruction presque illimitée de l’humanité – au service d’un homme sous l’influence directe de Satan le diable, déterminé à éradiquer le vrai christianisme – et les vrais chrétiens – de la surface du globe en veillant à ce qu’il soit remplacé par une religion qui a l’apparence du christianisme, et utilise le nom de Jésus-Christ, mais qui représente tout le contraire du christianisme de Jésus-Christ.

L’Antéchrist va se manifester. Que vous soyez capable ou non de le reconnaître sera une question de vie ou de mort. La prophétie biblique est claire : La plupart des gens ne le reconnaîtront pas.

Aujourd’hui, nous nous concentrons uniquement sur sept signes spécifiques que vous pouvez utiliser pour l’identifier lorsqu’il paraîtra. Ce premier signe est celui sur lequel la plupart se méprennent. Selon la parole de Dieu :

Signe n°1 : L’Antéchrist ne sera pas un chef militaire ou politique. L’Antéchrist dirigera en fait une religion, une grande fausse Église.

Cette erreur vient du fait que beaucoup confondent l’Antéchrist avec la bête de l’Apocalypse, cette dernière est le chef d’une puissance militaire, politique et économique qui dominera le monde. Cependant, bien qu’ils travaillent ensemble, l’Antéchrist et la bête sont deux êtres distincts.

Dans Apocalypse 17, l’apôtre Jean rapporte une vision qui lui a été montrée par Jésus-Christ et les anges placés sous Son commandement :

« Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre » (Apocalypse 17 :3-5).

Il y a beaucoup de choses qui méritent d’être notées dans ce passage, mais je veux me concentrer sur un point particulier. La bête à sept têtes et dix cornes, montée par une prostituée, représente l’Empire romain et ses résurgences, y compris la dernière, le mastodonte militaro-économique de la fin des temps. Mais qu’en est-il de cette femme ?

Normalement, un cavalier chevauche une bête pour la contrôler et la guider dans ses mouvements – ici cette bête est montée, ou dirigée, par une prostituée. Si vous êtes un fidèle téléspectateur du Monde de Demain vous savez que nous laissons la Bible interpréter ses propres symboles. La Bible utilise souvent symboliquement des femmes pour représenter différentes croyances ou organisations religieuses. Mais au lieu de la vierge pure que Dieu utilise pour symboliser Son Église dans des passages comme 2 Corinthiens 11 :2 et Apocalypse 19 :7-8, la femme qui chevauche cette puissante bête est décrite comme une riche prostituée.

La fornication, l’adultère et la prostitution spirituels sont des termes utilisés par Dieu pour décrire l’influence corruptrice du compromis religieux avec des pratiques et des cultes païens, comme mentionné dans Jérémie 3 et Ézéchiel 16.

Le système religieux de l’Antéchrist est en fait la prostituée qui chevauche cette bête ! Ce n’est pas la bête elle-même. En fait, plus loin dans Apocalypse 17 :16, nous voyons que la bête finira par se retourner contre la femme prostituée pour la détruire. Mais avant cela, la prostituée chevauchera la bête – la manipulant, l’influençant, la guidant à son propre avantage.

C’est pourquoi l’apôtre Jean, dans 1 Jean 4 :1-3, parle de l’Antéchrist dans le contexte des faux prophètes – parce qu’il sera le faux prophète ultime – non pas un dirigeant militaire ou politique, mais une figure religieuse à la tête d’une Église, la plus puissante de la Terre. À leur tour, l’Antéchrist et cette Église influenceront la puissance militaire, politique et économique, et son dirigeant, connue sous le nom de la bête de la fin des temps.

Que pouvons-nous comprendre de plus sur le système religieux dirigé par cet Antéchrist ? Cela nous amène au deuxième signe identifiant l’Antéchrist.

Signe n°2 : L’Antéchrist viendra au nom de Jésus-Christ et aura l’apparence du Christ.

Dans Sa prophétie phare du mont des Oliviers, donnée dans les environs de Jérusalem et rapportée dans Matthieu 24, Marc 13 et Luc 21, Jésus-Christ mit en garde Ses disciples que beaucoup viendraient en Son nom – c’est-à-dire, dans le nom de Jésus-Christ – et qu’ils séduiraient beaucoup de gens ! C’est ce qu’ils ont fait ! Jean parla de la propagation de ce faux christianisme séducteur dès le premier siècle, en disant dans 1 Jean 2 :18 : « Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure. »

Oui, beaucoup d’antéchrists avaient déjà sévi au moment où Jean écrivait ces mots, et le christianisme de contrefaçon qu’ils tissèrent, faussement sous le couvert du nom de Jésus-Christ, persiste et domine les Églises chrétiennes du monde aujourd’hui !

Beaucoup ne comprennent pas que l’« Antéchrist » puisse représenter plus qu’un personnage. Il représente un système de croyances qui semble chrétien, mais qui est, en fait, une contrefaçon du vrai christianisme. Dans la Bible, Paul parle de ceux qui prêchaient « un autre Jésus » et apportaient « un autre évangile » (2 Corinthiens 11 :4). Ce système est en place depuis l’époque des apôtres et, à l’époque de Jean, de nombreux représentants de ce système, « plusieurs antéchrists », opéraient déjà.

L’Antéchrist final, celui de la fin des temps, sera le point culminant de cette séduction – un grand faux prophète représentant ce faux christianisme, paraissant très chrétien de l’extérieur. Je vous invite à vous reporter à Apocalypse 13, où nous voyons l’Antéchrist décrit dans le symbolisme prophétique. À partir du verset 11, nous lisons qu’une deuxième bête monte de la terre – elle est distincte de la bête à sept têtes qui monte de la mer. « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. »

Les Écritures utilisent l’Agneau comme symbole du Christ et le dragon comme symbole du diable ! Ainsi, ce faux prophète à venir, cet Antéchrist final, ressemblera à l’Agneau, Jésus-Christ ! Il peut sembler bon, compatissant – il peut prétendre enseigner à partir de la Bible ! Pourtant, la Bible dit qu’il prononcera les paroles du dragon, le diable ! Le christianisme qu’il enseigne est une version tordue du christianisme. Pas le christianisme de Jésus-Christ, même s’il se réclame de Son nom !

L’un des outils que l’Antéchrist de la fin des temps utilisera pour séduire même les sceptiques et les faire adhérer à sa version tordue du christianisme constitue le prochain signe.

Signe n°3 : Il fera éventuellement des “miracles” et des “prodiges” surnaturels.

« Elle opérait de grands prodiges, jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête » (Apocalypse 13 :13-14).

Ce personnage aura la capacité de faire descendre le feu du ciel, comme l’a fait le prophète Élie dans l’Ancien Testament. Comme ce sera étonnant ! L’apôtre Paul décrit ce faux prophète à venir : « L’avènement du Sans-loi se produira par l’opération de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers » (2 Thessaloniciens 2 :9, Nouvelle Bible Segond).

Pour résister à l’attrait des signes surnaturels, destinés à séduire, la clé est de comparer les enseignements de ce « faiseur de miracles » avec la vérité divine. Rappelez-vous que l’Antéchrist ressemble à Jésus-Christ, mais qu’il parle comme l’astucieux dragon, Satan le diable. Cela nous amène au quatrième signe.

Signe n°4 : Il niera que le Christ continue à venir dans la chair.

C’est un point essentiel, mais subtil – facile à perdre de vue. Nous détaillons ce signe crucial dans notre brochure gratuite, mais permettez-moi de le résumer. Cette doctrine de l’Antéchrist est décrite dans 2 Jean 1 :7 : « Car beaucoup de séducteurs se sont répandus dans le monde, ne confessant point Jésus-Christ venant en chair ; c’est là le séducteur et l’antéchrist » (Neuchâtel).

Beaucoup pensent que Jean entend simplement que les antéchrists n’ont pas enseigné que Jésus est réellement venu en chair il y a 2000 ans. Et, oui, Jean condamne de telles faussetés. Mais, lisez attentivement ce que Jean dit au sujet des antéchrists qui n’enseignent pas le Christ « venant en chair » (Neuchâtel). Remarquez qu’ici le verbe est au présent progressif dans l’original en grec. Christ continue à venir en chair.

Charles Williams, dont la traduction du Nouveau Testament est louée pour son attention aux détails des verbes grecs dans le texte original du Nouveau Testament, traduit ce passage comme disant que l’Antéchrist ne confesse pas que le Christ « continue à venir » en chair. Mais qu’est-ce que cela veut dire ?

Cela signifie que l’Antéchrist n’enseigne pas que Jésus-Christ continue à vivre dans les chrétiens aujourd’hui par Son Saint-Esprit, le même mode de vie qu’Il vécut il y a 2000 ans, les aidant à croître dans l’obéissance à Dieu et selon Son caractère. L’apôtre Paul l’a expliqué dans un très beau passage. Lisons-le dans Galates 2 :20 : « Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi ; et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi » (Martin).

C’est pourquoi Paul dit dans Romains 5 :10 que nous sommes réconciliés par Sa mort, mais sauvés par Sa vie. Contrairement à ce qu’enseignent de nombreux faux prédicateurs, qui considèrent que le Christ a tout fait lors de Sa crucifixion, le Christ vit quotidiennement Sa vie dans chaque chrétien converti, l’aidant à croître dans la grâce et la connaissance, et à vaincre le péché d’ores et déjà, au cours de cette vie ! L’Antéchrist niera cet enseignement fondamental tout aussi souvent ignoré. Ceci est directement lié au cinquième signe identifiant l’Antéchrist.

Signe n°5 : L’Antéchrist rejettera la loi divine.

Rappelez-vous : nous lisons dans 2 Thessaloniciens 2 que Paul a appelé l’Antichrist final l’impie ou le « Sans-loi » (Nouvelle Bible Segond). Dieu ne parle pas ici de lois humaines. L’Antéchrist s’opposera aux lois divines. En fait, il remplacera les lois de Dieu telles qu’elles sont révélées dans la Bible par des lois religieuses enracinées dans la tradition humaine et la superstition païenne.

Daniel expose cet effort de l’Antéchrist. Nous voyons ce faux prophète de la fin des temps décrit en détail : « Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très-Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps » (Daniel 7 :25).

Il « espérera changer les temps et la loi » – il changera les temps de culte tels que Dieu les a conçus par une série de fêtes d’origine païenne et il remplacera les lois divines par un ensemble de lois différentes - des lois d’apparence chrétienne, mais celles-ci ne seront pas basées sur les lois de Dieu, consignées dans la Bible.

L’Antéchrist instaurera des lois, des credo, des confessions et des traditions d’Églises créés par l’homme, et il revendiquera l’autorité de pouvoir supprimer les commandements et les lois clairs de Dieu révélés dans les Écritures ! Les calendriers des Églises avec des fêtes créées par l’homme l’emporteront sur les Jours saints et les Fêtes divines que l’on trouve dans la Bible ! L’Antéchrist, ce « Sans-loi » à venir, revendiquera une autorité que le Dieu tout-puissant seul possède, tentant de changer la loi même de Dieu. Et, franchement, beaucoup d’entre vous qui nous regardent aujourd’hui sont déjà affectés par cela. Cela nous amène au sixième signe tragique.

Signe n°6 : L’Antéchrist persécutera les vrais chrétiens.

Nous l’avons vu dans Daniel 7 :25, où nous lisons que l’Antéchrist « opprimera les saints du Très-Haut » Les vrais disciples de Dieu, ceux qui respectent Ses lois, Ses commandements, Ses doctrines, et non les fêtes et les enseignements de l’Antéchrist, établis par l’homme. Jésus-Christ a averti qu’il viendra un temps où ceux qui tueront les vrais chrétiens penseront même qu’ils rendent un culte à Dieu, comme Il l’a dit à Ses disciples dans Jean 16 :2 !

Pensez aux images vues des camps de concentration et aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle des millions de Juifs ont été conduits à la mort. Imaginez maintenant qu’un régime similaire se retourne contre une nouvelle minorité, les chrétiens que Jésus appelle Son « petit troupeau », ceux qui croient réellement aux Dix Commandements de Dieu et à la nécessité d’y obéir.

Apocalypse 12 décrit la colère que l’obéissance des vrais chrétiens engendre chez Satan le diable et la façon dont il réagira : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui retiennent le témoignage de Jésus » (Apocalypse 12 :17).

Comment l’Antéchrist accomplit-il cette persécution ? Cela relève notre dernier signe.

Signe n°7 : L’Antéchrist attirera l’attention du monde sur la dernière résurgence de “l’Empire romain” – un monstre politique, militaire et économique, d’une force et d’une puissance telles que le monde n’en a jamais vues auparavant.

N’oubliez pas que la femme chevauche la bête ! Apocalypse 13 raconte comment le faux prophète influencera les peuples du monde entier à soutenir la bête de l’Apocalypse à venir, et comment l’Antéchrist influencera le pouvoir de cette bête puissante – la résurgence de l’« Empire romain » à la fin des temps, qui surpassera même la puissance et le pouvoir des États-Unis aujourd’hui. Il orientera la force de la bête contre ceux qui refusent de mettre de côté les lois de Dieu et le véritable culte de Jésus-Christ, ceux qui refusent d’accepter le faux christianisme imposé par l’Antéchrist. Il en résultera une inquisition moderne d’une ampleur effroyable, jamais vue dans l’histoire de l’humanité.

Cette alliance contre nature entre la fausse Église et l’État tyrannique dominera le monde dans les temps de la fin qui approchent. Cependant, même en combinant leurs pouvoirs, ces entités religieuses, politiques, économiques et militaires les plus puissantes ne feront pas le poids face au retour de Jésus-Christ ! Il reviendra pour glorifier Ses fidèles disciples et pour établir le Royaume de Dieu, pour toujours !

Comment se préparer spirituellement avant la manifestation du faux prophète ultime ?

Alors, que devons-nous faire à ce sujet ? Rappelez-vous : Le « système » que cet Antéchrist final imposera au monde entier est déjà en vigueur aujourd’hui, et la plupart sont déjà séduits ! Nous n’avons pas besoin d’attendre que ce despote religieux apparaisse sur la scène – nous pouvons agir dès à présent pour rejeter son système et son faux christianisme. Comme Jésus nous le recommande à tous dans Luc 21 :36 : « Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. »

Oui, Jésus promet la protection à tous ceux qui n’ont pas honte de rejeter le faux christianisme dominant et qui sont prêts à embrasser la plénitude de Ses enseignements et de Son mode de vie – permettant ainsi à Jésus de vivre Sa vie d’obéissance aux commandements de Dieu dans leurs vies dès à présent.


La guerre contre la normalité

De nos jours, une guerre idéologique passionnée est menée pour établir un monde dans lequel rien n’est considéré comme normal – où le simple fait de suggérer qu’un comportement est normal et qu’un autre est anormal peut être jugé comme un acte de haine et de violence. Ce conflit est en train de ronger les fondements de la civilisation elle-même. Rejoignez-nous dans cette émission du Monde de Demain, où nous dénonçons la guerre contre la normalité.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Une guerre en Occident contre tout ce qui est normal

Dans le domaine du sexe, du genre et de la sexualité, quelle est la norme ? Qu’est-ce qu’un mariage normal ? Une famille normale ? La civilisation occidentale l’a su par le passé. Mais ce n’est plus le cas. Des universitaires, des philosophes et des hommes politiques mènent une guerre idéologique passionnée pour établir un monde dans lequel rien n’est considéré comme normal – où le simple fait de suggérer qu’un comportement est normal et qu’un autre est anormal peut être jugé comme un acte de haine et de violence. Ce conflit est en train de ronger les fondements de la civilisation elle-même.

Rejoignez-nous dans cette émission du Monde de Demain, où nous dénonçons la guerre contre la normalité.

Nous vous souhaitons chaleureusement la bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible.

Dans Jérémie 10 :23, nous y lisons une déclaration d’une grande importance : « Je le sais, ô Éternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas. »

Notre sujet d’aujourd’hui illustre la vérité de cette affirmation et la tragédie qui affecte l’ensemble de la civilisation lorsque nous l’ignorons.

Nous avons posé la question au début : en matière de genre, de sexualité, de mariage et de famille, quelle est la norme ?

Nombreux sont ceux qui ne peuvent plus répondre à cette question, en raison d’une guerre de longue haleine contre tout ce qui est « normal ». En fait, nous sommes dans la phase finale de cette guerre en Occident, ce que nous allons démontrer aujourd’hui.

Autrefois, nous savions ce qu’était la « normalité ». Du moins, nous le pensions, n’est-ce pas ? Le mariage était un engagement à vie entre un homme et une femme, définissant la famille et créant l’environnement le plus sain pour élever des enfants. L’humanité était composée d’hommes et de femmes, et les rapports sexuels devaient avoir lieu entre un homme et une femme, ce qui était une évidence biologique.

Tel était notre monde il y a encore 20 ans. Mais aujourd’hui, le simple fait de demander ce qui est normal choque beaucoup de gens – et peut choquer certains d’entre vous. C’est parce que nous vivons les dernières étapes d’une guerre contre la normalité. Les ingénieurs sociaux mènent une campagne agressive depuis plusieurs décennies, cherchant à éradiquer toute idée que certaines façons de vivre sont normales et d’autres anormales.

Comme la normalité est en train de perdre cette guerre, un monde anormal remplit rapidement l’espace laissé derrière elle. C’est ce nouveau monde dont nos enfants hériteront, dans lequel la « normalité » n’existe pas et où le fait de suggérer qu’il devrait y en avoir une constitue une offense suprême.

L’école de Francfort et la théorie queer

Comment en sommes-nous arrivés là ? Quelle est la gravité de la situation ? La situation peut-elle empirer ? Enfin, que pense Dieu d’une culture dans laquelle tout ce qui est normal constitue l’ennemi ?

Bien que les combattants qui s’attaquent à la normalité ne soient pas aussi coordonnés et conspirateurs que beaucoup le pensent, il existe des doctrines et des objectifs communs qui les animent et les unissent. Issue de la tristement célèbre école de Francfort dans les années 1920, la « théorie critique », sous diverses formes, fait fureur. Les années 1970 virent l’essor de la théorie critique du droit et, plus récemment, la théorie critique de la race est devenue un sujet de discussion brûlant.

L’influence de la théorie queer sur la culture moderne n’est pas moins omniprésente. La théorie queer cherche à « déconstruire » les modes de pensée traditionnels, à renverser les normes largement répandues et à définir l’ensemble de la société comme un jeu de pouvoir entre les « opprimés » et leurs « oppresseurs ». Développée dans les programmes d’études LGBT et d’études de la femme des universités du monde occidental, la théorie queer se concentre sur la déconstruction de la sexualité et du genre – et, par conséquent, de tout ce qui est affecté par ces facettes de la vie telles que la structure familiale.

Les universitaires imprégnés de ces idées cherchent à renverser ce qui était considéré comme normal et à célébrer des idées et des pratiques qui étaient auparavant « anormales ». Pour eux, il ne suffit pas que la société accepte ou autorise l’éventail le plus large possible de comportements sexuels et de « constructions de genre ». Leur objectif est de rendre « queer » entièrement le discours, c’est-à-dire de modifier la pensée dominante de sorte que plus rien ne soit considéré comme « normal » ou « anormal ».

Comment les ingénieurs sociaux modifient la pensée sociétale et le langage

Par exemple, Roberta Chevrette, de l’université de la Middle Tennessee State, a écrit sur la nécessité de « rendre “queer” la communication familiale » (Theories of Human Communication, 22 décembre 2016, page 235) – en changeant les discussions au sein des familles pour que l’hétérosexualité ne soit plus considérée comme normale dans les familles. L’objectif de ces ingénieurs sociaux est de modifier la pensée sociétale afin que toutes les formes d’activité sexuelle soient considérées comme également « normales ».

Le « queering » de la communication a progressé à un rythme soutenu ! En fait, les ingénieurs sociaux s’attendent à ce que nous parlions une langue différente avec un vocabulaire différent ! Contrôler une langue, c’est contrôler un peuple.

Les préjugés à l’encontre d’une sexualité et d’une expression de genre normales et saines se traduisent essentiellement par un nouveau vocabulaire. En connaissez-vous les termes ? Parce que vos enfants, s’ils ont fait des études supérieures les connaissent probablement – et, de leur côté, vos enfants plus jeunes s’y familiarisent de plus en plus. Plus important encore, ceux qui conçoivent les politiques et les programmes scolaires en sont certainement familiers.

L’un de ces nouveaux termes est « hétéronormatif ». À la mi-2023, le dictionnaire Larousse le définit comme « quelqu’un dont le désir sexuel le porte vers des individus de sexe opposé, et non vers des individus de même sexe que lui » (“Hétéronormatif,” Larousse.fr). Une recherche sur Internet suffit à montrer que la « pensée hétéronormative », c’est-à-dire le fait de penser que l’expression normale de la sexualité se fait entre un homme et une femme, n’est plus une « pensée juste ». En effet, si vous pensez que les relations sexuelles entre hommes et femmes sont plus normales que les autres, vous êtes considéré(e) comme coupable d’hétérosexisme.

De même, si vous êtes un homme ou une femme qui, comme presque tous les êtres humains, se considère toujours comme étant du même genre que votre genre biologique, il ne faut plus vous appeler un « homme » ou une « femme ». Désormais, vous devez vous qualifier comme un « homme cisgenre », ou d’une « femme cisgenre », pour vous démarquer d’un « homme transgenre » ou d’une « femme transgenre ». Si vous êtes un homme qui pense que se désigner comme un « homme cisgenre » au lieu d’un simple « homme » est un peu étrange, eh bien attention, vous êtes coupable maintenant de « cisgenderisme ». De plus, vous feriez mieux de ne pas penser qu’il est normal pour quelqu’un dans un corps masculin de penser qu’il est un homme, parce que si vous le faites, vous pratiquez la « cisnormativité ». Comment osez-vous penser qu’il y a une sexualité normale, un lien entre le sexe et le genre, une structure familiale qui est normale ?

Le lien entre l’organisation Black Lives Matter et le mouvement transgenre

Pour avoir un aperçu de comment la sexualité et la structure familiale normales ont été transformées en problèmes, il suffit de regarder – croyez-le ou non – le mouvement Black Lives Matter.

Alors que le mouvement Black Lives Matter a fait la une de l’actualité mondiale à la suite de la mort de George Floyd, certaines personnes intéressées par la cause ont été troublées par ce qu’elles ont découvert sur la rubrique « À propos » du site Internet de l’organisation. Sous la rubrique « Ce que nous croyons », il est déclaré par le mouvement Black Lives Matter :

« Nous sommes introspectifs et faisons le travail nécessaire pour démanteler le privilège du cisgenre […] Nous perturbons la structure familiale nucléaire prescrite par l’Occident […] [et] nous favorisons un réseau d’affirmation queer. Lorsque nous nous réunissons, nous le faisons avec l’intention de nous libérer de l’emprise de la pensée hétéronormative » (“What We Believe”, Black Lives Matter, source : Web.Archive.org).

Bien que cette page ait été supprimée dans les jours précédant l’élection présidentielle américaine de 2020, la question est restée en suspens : Quel est le rapport entre la lutte contre la discrimination et la violence à l’encontre des personnes noires et l’idéologie transgenre ? Pourquoi soutenir la vie des personnes noires nécessiterait-il également de s’opposer à « l’hétéronormativité » ou aux structures familiales traditionnelles ?

La réponse est que la guerre contre la normalité s’est infiltrée dans presque tous les efforts visant à créer un changement social. Alors que les théoriciens critiques recatégorisent de manière irrationnelle les relations humaines comme des expressions de pouvoir coercitif, toute tentative de remédier à l’injustice doit alors également être mise en relation avec toutes les autres injustices, réelles ou perçues. Croire qu’il existe une structure familiale normale, une sexualité humaine normale et une compréhension normale du sexe et du genre est de plus en plus assimilé à des structures de pouvoir conçues pour opprimer.

Pour les ingénieurs sociaux d’aujourd’hui, si vous croyez que la famille est mieux fondée sur un mariage entre un homme et une femme, que les rapports sexuels entre cet homme et cette femme représentent une sexualité normale et naturelle, et qu’il est en fait possible, dans pratiquement tous les cas, d’identifier le sexe d’un enfant à la naissance, alors vous vous êtes aligné sur des individus tels que Mussolini, Hitler et le Ku Klux Klan. Présumer du sexe d’une personne sur la base de son apparence est qualifié d’acte d’ignorance au mieux et de violence au pire. Si une jeune fille est tourmentée par l’idée qu’elle pourrait être transgenre, l’aider à se sentir plus à l’aise en tant que fille, c’est commettre le péché de « thérapie de conversion ». Mais si la situation est mauvaise, elle est loin d’avoir atteint son paroxysme.

La guerre contre la normalité est une guerre contre les limites

En fin de compte, la guerre contre la normalité est une guerre contre les limites. Les êtres humains aspirent à la « liberté » sexuelle sans être contraints par des règles, des définitions, des lois, voire par la honte, afin de définir la sexualité sur la base des seuls désirs individuels. Ainsi, les bornes qui cantonnent les relations sexuelles dans le cadre du mariage doivent tomber, les bornes qui définissent le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme doivent tomber, et les limites qui définissent les différences entre les sexes ou les genres doivent tomber.

Il reste cependant au moins une limite, une terre où la guerre contre la normalité n’a pas encore été conquise, mais qui est assiégée et peut tomber à tout moment.

Heureusement, beaucoup considèrent encore l’enfance comme une période de protection contre les incursions de la « liberté » sexuelle moderne. Pourtant, nombre de nos supérieurs autoproclamés estiment que cette frontière doit elle aussi tomber.

Prenons l’exemple de l’afflux de contenus sexuels dans les bibliothèques scolaires. Aux États-Unis, l’American Library Association constate que neuf des dix livres les plus contestés dans les bibliothèques scolaires en 2021 l’ont été en raison de leur contenu sexuel et de leur nature explicite (“Top 10 Most Challenged Books Lists”, American Library Association, ALA.org, 26 mars 2013). Le livre le plus contesté – que nous ne nommerons pas, afin de ne pas risquer de le promouvoir accidentellement – contenait des images que toute personne raisonnable considérerait comme pornographiques. Il n’y a pas si longtemps, un enseignant qui aurait montré un tel livre à un enfant aurait été qualifié de pédophile et de prédateur sexuel, et cet enseignant aurait été sanctionné ou licencié.

Les ateliers de lecture par des drag-queens visant les enfants

Considérez également le phénomène des ateliers de lecture sous l’égide des drag-queens, au cours desquels des hommes déguisés en femmes – souvent habillés de façon extravagante et parfois sexuellement suggestive – font la lecture d’histoires aux enfants dans les bibliothèques et autres lieux. Ces événements sont conçus pour brouiller les barrières sexuelles du genre et les liens familiaux dans l’esprit influençable des enfants, de sorte qu’ils grandissent en pensant que tout est aussi « normal » que le reste. Ne nous croyez pas sur parole, mais écoutez ce qu’ils ont à dire.

Dans la revue universitaire Curriculum Inquiry, Harper Keenan, chercheur en « pédagogie critique » et une drag-queen organisatrice d’événements, connue sous le nom de « Lil Miss Hot Mess », contribua à un article intitulé « Pédagogie de la drag-queen : La pratique ludique de l’imagination queer dans la petite enfance » (“Drag pedagogy : The playful practice of queer imagination in early childhood”, Curriculum Inquiry, 25 janvier 2021, pages 440-461).

Les auteurs de l’article sont totalement clairs quant aux objectifs du temps consacré aux ateliers de lecture par des drag-queens. « En fin de compte, nous suggérons que la pédagogie des drag-queens, offre un modèle pour apprendre non seulement les modes de vie “queer”, mais aussi comment vivre de manière “queer”. »

Ils notent que la drag-queen est « implicitement transgressive », que « si elle a quelques conventions, elle n’a en fin de compte aucune règle – sa qualité déterminante est souvent d’enfreindre autant de règles que possible ». Ils notent que la drag-queen « consiste à contourner et à briser les règles », souvent en « transformant le rejet en désir, en transformant le travail de la performance en plaisir de la participation ».

Ils nous disent que « les ateliers de lecture par des drag-queens offrent une relationnalité queer aux enfants qui rompt ainsi avec la future salle de classe normative et le noyau familial traditionnel ».

Dans leur conclusion, ils soulignent qu’ils « ont parfois rencontré des critiques selon lesquelles [les ateliers de lecture par des drag-queens] aseptisent la nature risquée des drag-queens afin de la rendre “familiale”. Nous ne partageons pas ce point de vue pessimiste », notant qu’« il s’agit moins d’une force d’aseptisation que d’une introduction préparatoire aux modes alternatifs de la parentalité ».

Il ne s’agit pas d’une exagération ou d’une hyperbole : la guerre contre la normalité se prépare pour nos enfants.

On peut se demander comment les choses ont pu en arriver là. Eh bien, dans une large mesure, les attitudes et les philosophies qui motivent cette tendance n’ont rien de nouveau. Le livre d’Ecclésiaste 1 :9 dit : « Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. S’il est une chose dont on dise : Vois ceci, c’est nouveau ! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés. »

Des intellectuelles qui poussèrent pour la légalisation de la pédophilie

En effet, l’attaque contre les barrières sexuelles à ne pas franchir entre enfants et adultes remonte à des philosophes et à des universitaires dont les idées contribuèrent à jeter les bases de la théorie queer d’aujourd’hui. En 1977, des esprits prétendument « éclairés » tels que Paul-Michel Foucault, Jean-Paul Sartre et Jacques Derrida signèrent une pétition adressée au gouvernement français afin d’autoriser des adultes à entretenir des relations sexuelles « consensuelles » avec des enfants. Comme le rapporte le journal The Guardian, ces intellectuels exigèrent que la loi française « devrait reconnaître le droit des enfants et des adolescents à avoir des relations avec la personne de leur choix » (“Calls for legal child sex rebound on luminaries of May 68”, TheGuardian.com, 23 février 2001).

Le même article fit état des positions du philosophe et auteur français Tony Duvert dans les années 1970, qui « loue “la grande aventure de la pédophilie” et s’insurge contre “le fascisme des mères” ». Selon la maison éditoriale anglaise MIT Press, le livre de Duvert, Journal d’un innocent, paru en 1976, se termine par « une construction à la fois fantaisiste et rigoureuse d’un monde à l’envers dans lequel les sexualités marginales sont devenues la norme ».

N’est-ce pas de plus en plus le monde dans lequel nous vivons ? Un monde « sens dessus dessous » dans lequel le marginal est devenu la norme ?

Le monde qui fait tomber les barrières n’est pas le monde voulu par Dieu.

Nous avons commencé par lire la prière de Jérémie à Dieu : « Je le sais, ô Éternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas » (Jérémie 10 :23).

Mais le verset suivant nous donne la clé pour résoudre la guerre contre la normalité : « Châtie-moi, ô Éternel ! mais avec équité, et non dans ta colère, de peur que tu ne me réduises à rien » (Jérémie 10 :24).

Le Créateur de l’univers définit ce qui est normal

Dieu est le Créateur de la véritable réalité ! C’est Son dessein, Sa loi et Sa volonté qui définissent ce qui est normal – ou ce qui devrait être normal, et ce qui sera normal dans le monde que le Christ établira à Son retour.

En ce qui concerne la sexualité, le genre et la famille, Dieu fut clair dès le début. En se référant au récit de la création dans la Genèse, Jésus définit le mariage :

« N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint » (Matthieu 19 :4-6).

Par Son seul propos, Jésus affirma définitivement le modèle binaire de l’homme et de la femme, sur la base de la conception biologique de l’homme et de la femme, et la place de la sexualité dans le mariage entre un mari et son épouse.

Dieu enseigne à maintenir les limites et à les rendre claires et fermes

Alors que la guerre contre la normalité cherche à abolir toute forme de limites, Dieu enseigne à maintenir les limites et à les rendre claires et fermes. En fait, les toutes premières pages des Écritures parlent exactement de la manière dont notre Créateur résout le chaos engendré par l’éradication des limites : Il rétablit l’ordre et la normalité en les rétablissant.

Le premier passage de la Genèse décrit un chaos : « La terre était informe et vide » (Genèse 1 :2). Un monde « informe et vide » – sans distinction, sans forme et sans directive – est exactement la société que les ingénieurs sociaux d’aujourd’hui cherchent à créer.

Le Créateur avait remis de l’ordre dans ce chaos en établissant des limites claires. Il sépara la lumière des ténèbres (verset 4), les eaux d’en bas de celles d’en haut (verset 6-7), et la terre des mers (verset 9). Il établit une distinction entre les animaux et l’humanité – les êtres humains sont différents des animaux en ce qu’ils sont faits à l’image de Dieu (versets 25-26). Il a structuré les êtres humains en deux sexes : l’homme et la femme (verset 27).

Après avoir donné un ordre au monde qu’Il avait créé, Dieu déclara que cela était « très bon » (verset 31). Nous jouissons aujourd’hui de la bonté des limites de ce monde ordonné.

L’éradication de toutes les frontières, les limites et les bornes ne produit pas un monde meilleur. Il ne fait que créer un monde chaotique, dans lequel les joies que Dieu conçut ne se réalisent pas et les souffrances qu’Il voulait empêcher deviennent la nouvelle norme.

Jésus-Christ rétablira la normalité parfaite et originelle à Son retour

Mais soyons tout de même prudents. Il est ironique qu’une si grande partie du monde mène une guerre passionnée contre la normalité divine, car Jésus-Christ Lui-même enseignera ce qui est vraiment normal lorsqu’Il établira un monde nouveau lors de Son second Avènement.

Souvent, ceux qui se plaignent de la guerre contre la normalité ne voient pas non plus que les traditions qu’ils considèrent comme normales sont en fait imparfaites. Le Royaume que Jésus établira ne ressemblera pas à l’Amérique des années 1950, ni à la Judée de l’époque de Jésus. La nostalgie d’un passé meilleur ne peut se substituer à la transformation complète à laquelle Son Évangile appelle, et le mode de vie auquel les chrétiens sont appelés transcendera tout ce qui a été vécu au cours de l’Histoire. Vivre à la manière de Dieu exige un changement complet dans la façon dont nous considérons nos relations et dont nous assumons nos obligations. Et, franchement, aucune civilisation n’a jamais réussi à le faire. Comme Dieu nous l’a déjà dit par l’intermédiaire d’Ésaïe : « Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Ésaïe 55 :9).

Après le retour de Jésus, le monde apprendra ce que doivent être la famille, la sexualité, les relations et la société lorsque nous suivons le dessein et l’intention originels de notre Créateur. Grâce aux bénédictions qui déferleront, l’humanité comprendra enfin pourquoi personne ne devrait jamais échanger la normalité de Dieu pour quelque chose de moindre.

C’est ce temps à venir que nous proclamons ici au Monde de Demain. Si vous voulez dans votre propre vie commencer à rechercher les valeurs du monde de demain, discerner la folie de ce monde d’aujourd’hui est un excellent début.


Cinq mythes au sujet de la Bible

La Bible est le livre le plus influent de l’Histoire de l’humanité. De nos, beaucoup la considèrent comme peu fiable, remplie de superstitions et qu’il vaudrait mieux ne pas la prendre au sérieux. Pourtant, si ce livre est vraiment ce qu’il affirme être – la parole de Dieu – alors il n’y a aucun livre sur Terre que vous ne devriez prendre plus au sérieux.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

La Bible est le livre le plus influent de l’Histoire de l’humanité

La Bible est, sans aucun doute, le livre le plus influent de l’Histoire de l’humanité. Aujourd’hui, beaucoup la considèrent comme peu fiable, remplie de superstitions et qu’il vaudrait mieux ne pas la prendre au sérieux. Pourtant, si ce livre est vraiment ce qu’il affirme être – la parole de Dieu – alors il n’y a aucun livre sur Terre que vous ne devriez prendre plus au sérieux.

Rejoignez-moi dans cette émission du Monde de Demain pour démystifier cinq mythes relatifs à la Bible.

Bonjour et bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible. Aujourd’hui, vous et moi allons réfuter cinq mythes concernant la parole de Dieu, la Sainte Bible, et démontrer qu’ils ne sont guère plus que des fantasmes, véhiculés par ceux qui ne sont pas à l’aise avec ce que Dieu a à dire sur ce monde – et sur leur façon de vivre.

Mythe n°1 : La Bible n’est pas fiable d’un point de vue historique

Beaucoup prétendent que la Bible est remplie de mythes et d’histoires inventées, mais rien n’est plus faux. À maintes reprises, lorsque les historiens se confrontent à la Bible, la confrontation tourne à l’avantage de la Bible.

Par exemple, de nombreux historiens sceptiques pensaient que les Hittites étaient un royaume fictif de l’Ancien Testament, jusqu’à ce qu’ils découvrent l’Empire hittite, exactement tel que la Bible le décrit ! Au 19e siècle, l’entière capitale du peuple hittite a été découverte, ainsi que ses archives royales contenant des milliers d’anciens documents relatifs à son vaste empire.

Les critiques se sont moqués de la Bible. Jusqu’à ce que, à force de creuser, l’Histoire réelle se révèle et donne raison à la Bible !

Voici le schéma : Les sceptiques doutent de la Bible et les faits démontrent qu’ils ont tort. Nous n’avons pas suffisamment de temps pour énumérer les innombrables façons dont l’archéologie prouve que la Bible est digne de confiance, mais examinons-en quelques-unes.

L’homme continue de déterrer des preuves archéologiques concernant des personnages importants de la Bible. Des personnages de l’Ancien Testament, tels que le roi Ézéchias, le roi Achaz et la tristement célèbre reine Jézabel, ainsi que des personnages du Nouveau Testament, comme Ponce Pilate et le souverain sacrificateur Caïphe. Tous apparaissent dans divers artefacts ou documents anciens, à mesure que les historiens continuent de fouiller le passé.

Pendant beaucoup de temps, le roi David de la Bible fut largement considéré comme un mythe, tel le roi Arthur d’Angleterre, jusqu’à ce que des fouilles mettent au jour une inscription en araméen dans l’ancienne ville de Dan, faisant référence au « roi de la maison de David ».

L’une de mes découvertes préférées n’est pas celle d’un personnage célèbre. En 2007, un professeur d’archéologie de Vienne examinait un petit fragment d’argile vieux de 25 siècles provenant de l’ancienne Babylone, un reçu pour un paiement effectué à un temple du culte du soleil. En écriture cunéiforme ancienne, il portait le nom de « Sarsekim-Nebu », un chef d’eunuques. Pourquoi s’en soucier ? Cet individu est mentionné détenant le même poste dans le livre biblique de Jérémie (39 :3) ! Et pensez-y… Il ne s’agit pas là d’un « notable ». Si la Bible était remplie de fictions, les mention des personnages célèbres seraient peut-être plus facile à les expliquer comme étant fortuites. Mais qu’en est-il des mentions des personnes non célèbres ? Il serait remarquable d’y parvenir également !

Il n’est jamais sage de parier contre la Bible lorsqu’il s’agit d’Histoire ! Si vous vous moquez de la Bible, les faits finiront par se moquer de vous.

Mythe n°2 : Le texte de la Bible fut considérablement modifié au cours des siècles

J’éprouve une certaine sympathie pour ceux qui croient à ce mythe sans avoir fait de recherches. Après tout, la Bible est un recueil de livres, dont le plus récent fut rédigé il y a près de deux mille ans – et le plus ancien fut écrit des milliers d’années auparavant !

En l’absence de disques durs numériques et de photocopieuses, les mots de la Bible furent méticuleusement recopiés à la main d’un rouleau à l’autre, siècle après siècle.

Comment est-il possible que le texte ait été fidèlement préservé ? Pourtant, un examen impartial des preuves montre que c’est exactement ce qui s’est passé.

Par exemple, avant la découverte des célèbres manuscrits de la mer Morte à la fin des années 1940 et au début des années 1950, la plus ancienne copie du livre d’Ésaïe ne remontait qu’à l’an 1000 de notre ère. La découverte de rouleaux contenant le livre d’Ésaïe parmi les manuscrits de la mer Morte, y compris une copie presque complète du livre, repousse cette date d’un millier d’années ou plus, au siècle précédant le Christ. Le niveau de précision des copies faites au cours de ce millier d’années est remarquable.

Dans Romains 3 :2, l’apôtre Paul note que Dieu confia la transmission et la préservation des écrits de l’Ancien Testament aux Juifs, et que leurs traditions méticuleuses quant à la reproduction des textes nous ont bien servi. En comptant les mots dans chaque livre, les occurrences de chaque lettre dans chaque livre, et en effectuant d’autres vérifications minutieuses et fastidieuses, leurs pratiques ont été conçues pour garantir l’exactitude des mots d’un parchemin à l’autre, avec le soin et la dévotion que mérite la parole de Dieu.

Qu’en est-il du Nouveau Testament ? Il est évident qu’il contient lui aussi un enregistrement fidèle, préservé au fil des siècles. Même des fragments tels que le papyrus de la bibliothèque Rylands, qui contient un fragment de l’Évangile de Jean qui date de moins de 50 ans de la rédaction originale de cet Évangile, confirment la qualité de la copie du texte.

Oui, des erreurs de traduction et des fautes des scribes furent commises. Pourtant, il existe beaucoup plus de copies manuscrites du Nouveau Testament que de tout autre document ancien. Dans cette vaste collection de copies, le fait que le même message original soit parvenu haut et fort jusqu’à notre époque est évident.

Même les détracteurs de la Bible admettent ce fait. Comme l’admet Bart Ehrman, spécialiste de la Bible, critique et sceptique :

« Il est certain que sur les centaines de milliers de modifications textuelles trouvées dans nos manuscrits [du Nouveau Testament], la plupart sont totalement insignifiantes, immatérielles, sans réelle importance pour autre chose que de montrer que les scribes ne savaient pas mieux épeler ou rester concentrés que le reste d’entre nous » (Misquoting Jesus, page 207).

Le grand nombre de manuscrits montre qu’au lieu de changer radicalement en deux mille ans, le message originel du Nouveau Testament et les enseignements de Jésus-Christ continuent de briller, sans être endommagés par le temps. Cela ne devrait pas nous surprendre le moins du monde, puisque Jésus Lui-même le déclara dans Sa célèbre prophétie du mont des Oliviers : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Matthieu 24 :35).

Donc, non, le texte de la Bible ne fut pas radicalement modifié au cours des siècles. En fait, il fut miraculeusement préservé.

Mythe n°3 : La Bible fut assemblée par l’Église catholique romaine

C’est ce qu’affirment souvent les personnes qui veulent dire que l’Église catholique romaine a choisi les livres qui feraient partie de la Bible, pour des raisons politiques, afin d’écraser les idées opposées ou les versions indésirables de la foi. Pourtant, cette affirmation n’est qu’un fantasme sans fondement.

Tout d’abord, il est clair que les 66 livres de la Bible furent reconnus comme inspirés bien avant que les conciles catholiques romains n’aient pu prétendre les rendre « officiels ». L’historien juif Josèphe, du premier siècle, écrit à propos de l’Ancien Testament et des Juifs de son époque – de l’époque de Jésus :

« Il n’existe pas chez nous une infinité de livres en désaccord et en contradiction [comme chez les Grecs], mais vingt-deux seulement qui contiennent les annales de tous les temps et obtiennent une juste créance » (Contre Apion 1.8, Josèphe, traduction René Harmand).

Certains de ces 22 livres des Écritures hébraïques furent ensuite divisées en plusieurs parties, comme 1 et 2 Chroniques, Esdras et Néhémie, et les douze petits prophètes pour donner un total de 39 livres inspirés de l’Ancien Testament.

Quant aux 27 livres du Nouveau Testament, tous écrits par des apôtres et des disciples du premier siècle et se terminant par l’Apocalypse, le témoignage de leur authenticité est ancien. Les conciles ultérieurs des différentes branches du christianisme n’acceptèrent que les livres déjà reconnus et ne pouvant être réfutés. En fait, comme le disait mon ancien pasteur John Ogwyn, l’une des meilleures preuves que l’Église catholique romaine n’ait pas décidé du canon du Nouveau Testament, est qu’elle n’aurait jamais approuvé autant de livres qui contredisent directement ses doctrines !

La Bible elle-même met en évidence que les auteurs du Nouveau Testament étaient conscients qu’ils recueillaient la parole de Dieu. L’apôtre Pierre, par exemple, qualifie les lettres de Paul d’« Écritures » (2 Pierre 2 :15-16) et précise à ses propres lecteurs dans 2 Pierre 1 :15 : « Mais j’aurai soin qu’après mon départ vous puissiez toujours vous souvenir de ces choses. »

Un examen attentif de l’histoire de la Bible, et de ses propres preuves internes, montre que ses livres furent déterminés bien avant qu’un quelconque concile catholique romain ne se réunisse pour statuer sur quoi que ce soit.

Le prochain mythe est particulièrement répandu.

Mythe n°4 : La Bible est raciste et misogyne

Là encore, ces affirmations n’ont aucun rapport avec la réalité. La Bible est très claire à ce sujet. Consultez Colossiens 3 :11. L’enseignement de la Bible y est limpide comme de l’eau de roche : « Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. »

Pour beaucoup, au premier siècle, l’idée que Juifs et Grecs puissent être considérés comme égaux aux yeux de Dieu était scandaleuse. Pourtant, les mots de la Bible sont clairs : le salut qu’elle décrit est ouvert à tous les êtres humains, sans distinction de race, de tribu, de nationalité ou d’ethnie !

En effet, en 1807, lorsque William Wilberforce publia sa célèbre lettre pour l’abolition de l’esclavage qui joua un rôle crucial pour mettre fin à cette terrible pratique en Occident, il cita ce passage des Colossiens, ainsi que d’autres dans le livre des Actes, les Évangiles et d’autres Écritures pour étayer son affirmation.

Loin d’être raciste, la Bible est le seul témoignage irrévocable du potentiel divin de chaque être humain, quelle que soit sa race.

Quant à l’idée que la Bible est en quelque sorte « anti-femme », ce mensonge ignoble est toléré depuis bien trop longtemps ! Dans un passage similaire à celui des Colossiens, l’apôtre Paul écrit dans Galates 3 :28 : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. »

Aux yeux de Dieu, les hommes et les femmes ont un potentiel égal pour devenir Ses enfants dans Son Royaume. L’apôtre Pierre écrit au sujet des maris et des femmes « comme étant […] ensemble héritiers de la grâce de la vie » (1 Pierre 3 :7, Darby).

D’où viennent donc ces mensonges sur une supposée misogynie de la Bible ?

Certains sont fondés sur une mauvaise compréhension des lois, des statuts et des jugements de Dieu dans l’Ancien Testament. Les accusateurs, qui veulent discréditer la Bible qui protège les femmes contre le mal et les abus, ne reconnaissent pas que les lois de Dieu obligent les hommes à les traiter avec dignité et non comme des biens, comme le faisaient tant de cultures anciennes, et qu’ils reconnaissent que les femmes, comme les hommes, sont créées à l’image de Dieu. L’Ancien Testament n’est pas seulement l’histoire de Dieu œuvrant avec les hommes dans le monde, c’est aussi le récit de femmes courageuses que Dieu utilisa et inspira, telles que Sara, Débora, Ruth et Esther.

Il est vrai que la Bible enseigne que les hommes et les femmes ont des rôles différents et complémentaires à jouer, telle la famille traditionnelle. Il est vrai que de nombreux universitaires féministes modernes décrivent le mariage et la vie de famille comme de simples obstacles les empêchant d’être satisfaites et heureuses. Mais est-ce vrai ?

Pas si l’on en croit la recherche ! Comme l’indique un article paru dans Newsweek en octobre 2022, rédigé par Brad Wilcox et Alysse Elhage, respectivement professeur de sociologie à l’université de Virginie et rédacteur en chef de Family Studies, les mères de famille mariées sont « plus prospères financièrement » et plus susceptibles d’être « totalement satisfaites » de leur vie que les femmes célibataires sans enfant, qui sont « environ 60% plus susceptibles de faire état d’un sentiment de solitude par rapport aux mères mariées » (“Why Conservative Women Report Being the Happiest-and How You Can Be, Too”, Newsweek, 4 octobre 2022).

Les auteurs concluent :

« Si vous voulez être une femme heureuse et prospère, n’écoutez pas l’évangile du “moi d’abord”, proclamé par notre classe dirigeante, qui vous encourage à retarder le mariage, voire à l’écarter complètement. Au contraire, soyez ouverte aux dons du mariage et des enfants et cherchez des occasions de considérer la vie de famille comme un élément clé d’une vie riche et pleine de sens. C’est là où se trouve la meilleure voie vers un avenir plus prospère et plus heureux pour les femmes d’aujourd’hui » (ibid.).

La famille traditionnelle recommandée aux femmes dans les pages de la Bible, par opposition à la dynamique antifamille prônée par notre culture, tend à rendre les femmes plus heureuses, plus satisfaites et plus sûres financièrement. Donc, si vous voulez des attitudes misogynes et anti-femmes, vous pouvez les chercher à Hollywood ou dans les universités modernes. Inutile de les chercher dans la Bible, vous ne les trouverez pas.

Mythe n°5 :  La Bible est dépassée et ne correspond pas à la vie moderne

Oui, nombreux sont ceux qui aiment se moquer de la Bible, affirmant qu’elle n’est rien d’autre qu’un texte écrit par des bergers de l’âge du bronze, remplie d’idées ignorantes et dépassées qui ne s’appliquent tout simplement pas à notre monde moderne.

Pour autant, nous avons déjà vu un exemple sur lequel la Bible est en avance sur notre monde moderne : ses conseils concernant la structure de la famille et le chemin vers une féminité heureuse et épanouie.

Peu importe les efforts déployés par notre société pour imposer à l’humanité de nouvelles valeurs créées par l’homme, les aspirations profondes de nos cœurs sont toujours conformes aux desseins de notre Créateur.

Ce n’est pas une coïncidence si les femmes qui cherchent à aligner leur vie sur les modèles de vie révélés dans les lois de Dieu et les enseignements de Jésus-Christ et de Ses disciples, tels qu’ils sont consignés dans Sa parole, sont généralement les plus épanouies. Les livres de la Bible furent inspirés par le Concepteur et le Créateur de l’humanité. Il sait comment nous fonctionnons, comment notre esprit et notre cœur fonctionnent et comment nous avons été conçus pour interagir les uns avec les autres.

Les souffrances que nous voyons autour de nous dans nos relations modernes – des familles brisées, une épidémie croissante de tristesse et dépression, des tensions dans la société – toutes sont abordées directement dans ses pages.

Dans les pages des Écritures, vous trouverez des instructions inspirées du Créateur omnipotent et omniscient de la vie, à savoir :

  • Comment construire un mariage heureux et joyeux
  • Comment élever de bons enfants et leur donner des bases pour leur avenir
  • Comment établir des relations avec vos collègues, votre patron et vos employés
  • Comment être optimiste, paisible, et même reconnaissant, dans les moments difficiles
  • Comment interagir avec ceux qui sont désagréables avec vous
  • Et même comment aimer et tolérer ceux qui vous haïssent et qui vous veulent du mal

Lequel de ces domaines de la vie ne s’applique plus ?

Pour autant, à maintes reprises, l’expérience nous enseigne que les principes de la Bible fonctionnent. Loin d’être une simple compilation de récits de bergers, vous trouverez parmi ceux qui écrivirent la Bible des personnes provenant de tous horizons : rois, roturiers, érudits, ouvriers, gouverneurs, pêcheurs, et même un médecin et un collecteur d’impôts. Le Dieu de la Création, qui est à l’origine de la vie elle-même, et qui nous aime, Lui dont le caractère est le summum de ce qui est bon et juste, envoya Son Fils dans le monde pour que nous ayons la vie et que nous l’ayons en abondance et inspira toutes ces paroles pour qu’elles soient consignées par ces hommes à jamais.

Franchement, il n’y a pas de livre ici-bas qui soit plus pertinent que la Bible.

En outre, bien que les pages de la Bible aient été rédigées il y a des milliers d’années, le Dieu qui inspira Ses mots est Celui qui décrypte l’avenir encore plus clairement que nous ne puissions le voir aujourd’hui sans Lui.

Comme le déclare l’auteur vivant et éternel de la Bible dans Ésaïe 46 : 9-11 :

« Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; je dis : Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté. C’est moi qui appelle de l’orient un oiseau de proie, d’une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins, je l’ai dit : et je le réaliserai ; je l’ai conçu ; et je l’exécuterai. »

En vérité, l’avenir est déjà une réalité pour Dieu. Par rapport à Son discernement d’aujourd’hui et de demain, c’est nous qui sommes « dépassés » !

C’est pourquoi nous disons ici, au Monde de Demain, que notre but est de vous aider à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible. Parce que la Bible est le mode de penser de Dieu retranscrit par écrit, et ce n’est que dans ses pages inspirées que le monde prend tout son sens.

Les principes, les promesses et les prophéties de la Bible apportent à ceux qui veulent marcher à leur lumière une compréhension puissante de la vie et de la manière de la vivre – et du but même de notre existence. Vous ne trouverez cette compréhension dans aucun autre livre.

Alors, l’idée que la Bible est dépassée et sans rapport avec la vie moderne ? Un mythe insensé s’il en est.

La parole de Dieu perdure à jamais

Avant de nous quitter, examinons les implications de tout ce dont nous avons parlé. Les mythes que nous avons réfutés aujourd’hui, et bien d’autres du même genre, ont tendance à être avancés par ceux qui essaient de discréditer la parole de Dieu. Parfois, ils sont lancés à la légère par ceux qui sont censés être mieux informés, et d’autres fois, ils sont revendiqués par des personnes ignorantes qui répètent simplement les choses entendues sans prendre le temps d’effectuer des recherches, voire d’apprendre par elles-mêmes.

De telles allégations ont été formulées depuis des siècles par toutes sortes de détracteurs. Ils mènent des vies déréglées résultant de l’ignorance des instructions divines, et ils meurent comme tous les hommes, mais la Bible survit à tous. Elle demeure, inébranlable, immuable, siècle après siècle, génération après génération. La parole de Dieu perdure.

Jésus-Christ nous dit que Ses enseignements, consignés tels quels dans la Bible, survivraient à tous leurs détracteurs. Une fois de plus, nous voyons que Sa promesse prophétique nous attend, comme elle le fait depuis deux mille ans, dans Matthieu 24 :35 : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »

Cette promesse est rapportée à trois reprises dans les pages des Saintes Écritures. Elle est véridique depuis ces 20 derniers siècles et elle le restera à jamais.

Peut-on dire la même chose de n’importe quel texte écrit par l’homme ? Existe-t-il un autre livre dont les mots dureront pour l’éternité ? Ou dont les mots peuvent nous mettre en contact avec l’éternité ? Existe-t-il donc un autre livre plus digne de notre temps pour nous apprendre à le connaître et à le comprendre ?

J’espère que l’épisode d’aujourd’hui vous incitera à vous plonger dans la parole de Dieu, à vouloir l’ouvrir, à l’apprécier à nouveau et à la comprendre pour ce qu’elle est : un don de votre Créateur, pour vous, qui porte les paroles de la vie éternelle.


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