Wallace Smith

L'empreinte de Dieu

Beaucoup affirment que la science a rendu inutile l’existence d’un Créateur. Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, ces affirmations s’effondrent. Car dans tous les aspects du monde – si l’on est prêt à rechercher et à accepter les preuves –, on voit l’empreinte d’un Dieu créateur. Rejoignez-nous pour cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons comment la science révèle l’empreinte de Dieu.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Beaucoup affirment que la science a rendu inutile l’existence d’un Créateur. Après tout, disent-ils, nous savons désormais que l’Univers a vu le jour lors d’une sorte de « Big Bang » et qu’il s’étend dans toutes les directions que nous pouvons observer. Nous comprenons la structure de la matière, ses comportements, et les lois qui la régissent.

Plus près de nous, nous comprenons la vie elle-même, disent-ils. Elle a simplement évolué à partir de matière inanimée, grâce à des combinaisons aléatoires de substances chimiques qui ont perduré au fil du temps car elles étaient, d’une certaine manière, mieux adaptées à la survie et à la reproduction, jusqu’à ce que, des milliards d’années plus tard, nous ayons un monde peuplé de baleines, de girafes, d’aigles à tête blanche, etc.

Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, ces affirmations s’effondrent. Car dans tous les aspects du monde – si l’on est prêt à rechercher et à accepter les preuves –, on voit l’empreinte d’un Dieu créateur. Rejoignez-nous pour cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons comment la science révèle l’empreinte de Dieu.

Bienvenue au Monde de Demain, de la part de toute l’équipe du studio du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant.

Dans cette émission, notre objectif est de vous aider à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. Dans l’épisode d’aujourd’hui, cette affirmation revêt un sens littéral. Car notre but est de vous aider à comprendre le monde – le monde entier – un peu mieux, en suivant les preuves laissées dans ce monde-là où elles mènent logiquement. Cette logique aboutit au Dieu créateur puissant et aimant de la Bible.

La création est preuve de l’existence du Créateur

Trop de gens pensent que croire en Dieu relève d’une foi aveugle alors qu’en réalité toutes les preuves qui nous entourent témoignent d’une intelligence divine. Le Dieu réel : Preuves et promesses vous fera découvrir une grande partie de ces preuves. Restez attentifs aux informations nécessaires pour demander votre exemplaire gratuit.

Le roi David d’Israël composa bon nombre des Psaumes de la Bible, dans lesquels s’exprime une idée simple et éloquente : « L’insensé dit en son cœur : il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1). Pourtant, nombreux sont aujourd’hui les scientifiques qui qualifieraient le roi David d’« insensé ». Ils scrutent le cosmos autour d’eux et étudient la diversité de la vie sur Terre, sans y trouver la moindre trace de Dieu. Ils observent la nature et n’y découvrent rien qui puisse la transcender. C’est sans doute le biologiste, évolutionniste et athée convaincu Richard Dawkins qui a le mieux exprimé cette idéologie lorsqu’il a écrit :

« L’Univers que nous observons a exactement les propriétés auxquelles on peut s’attendre s’il n’y a, à l’origine, ni plan, ni finalité, ni mal, ni bien, rien que de l’indifférence aveugle et sans pitié » (Le fleuve de la vie, Richard Dawkins, éditions Hachette, page 150, traduction Lê Thiên-Nga).

En d’autres termes, selon Dawkins, l’Univers et tout ce qu’il contient se présentent exactement comme on pourrait s’y attendre s’il n’y avait pas de Dieu. Alors, qui a raison ? M. Dawkins ou le roi David ? Sans aucun doute, c’est le roi David qui a raison.

Trop de physiciens, de cosmologistes et de biologistes refusent de voir les preuves qui s’offrent à leurs yeux – refusent de reconnaître l’empreinte de Dieu qui parsème les domaines mêmes qu’ils étudient. Ils se disent déterminés à suivre les preuves, mais lorsque celles-ci pointent dans une direction qui leur déplaît, ils détournent le regard.

Mes amis, nous n’avons pas à répéter leurs erreurs. L’empreinte de Dieu est omniprésente dans toute Sa création, et notre ressource gratuite d’aujourd’hui passe en revue sept catégories différentes de preuves où Son empreinte est manifeste. Dans l’émission d’aujourd’hui, cependant, nous n’avons le temps d’examiner que trois catégories. Pour ce faire, nous nous inspirerons en partie du roi David lui-même. Par exemple, dans le Psaume 19, David écrit : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament annonce l’œuvre de ses mains » (verset 2, Crampon).

En d’autres termes, David contempla le cosmos qui nous entoure et y vit l’empreinte de Dieu. Il reconnut la vérité révélée dès le tout premier verset de la Bible : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 :1). Ainsi, sans télescope, sans analyse spectrale ni mesures des micro-ondes cosmiques, David pouvait tout de même contempler l’Univers en haut et en conclure qu’il regardait l’empreinte du Dieu qui créa tout cela !

La théorie du Big Bang et le commencement de l’Univers

La science confirme la Bible, car les preuves indiquent bel et bien un Univers qui n’a pas toujours existé. Il y eut vraiment un commencement à toute chose ! Aujourd’hui, la théorie du Big Bang est tellement considérée comme acquise que beaucoup ne se rendent pas compte que, lorsque les preuves de son existence ont été découvertes pour la première fois, les scientifiques s’y sont vigoureusement opposés, car elle ressemblait trop au récit de la création divine dans le livre de la Genèse.

Par exemple, lorsque Georges Lemaître a pour la première fois suggéré que la relativité impliquait que l’Univers eut un commencement à un moment donné, Albert Einstein lui répondit que « cela évoque trop l’idée (théologique) de la création ». Dans la prestigieuse revue scientifique Nature, l’astrophysicien Sir Arthur Eddington déclara à propos de cette idée : « D’un point de vue philosophique, la notion d’un commencement de l’ordre actuel de la nature me répugne » (“The End of the World: from the Standpoint of Mathematical Physics”, vol. 127 [1931], pp. 447-453).

L’astronome et cosmologiste Fred Hoyle se moqua de l’idée d’un commencement de l’Univers, affirmant que la théorie du « Big Bang » était « une forme de fondamentalisme religieux » (Home Is Where the Wind Blows, Hoyle, 1994, p. 413). En réalité, c’est lui qui inventa le terme « big bang » pour ridiculiser cette idée, affirmant que « La raison pour laquelle les scientifiques aiment le “big bang”, c’est parce qu’ils sont influencés par le livre de la Genèse » (Losing the Nobel Prize, Brian Keating, 2018).

C’est peut-être une déclaration du célèbre physicien Stephen Hawking qui résume le mieux pourquoi ils étaient tous déconcertés. Comme le rapportait le magazine New Scientist en 2012, il avait déclaré : « Un point de départ de la création représente l’échec de la science. Il faudrait alors se tourner vers la religion et la main de Dieu » (“Why physicists can’t avoid a creation event”, NewScientist.com, 11 janvier 2012).

Eh bien, de nombreuses années se sont écoulées, et le verdict est tombé. Les scientifiques qui rejetaient l’idée d’un commencement de l’Univers parce qu’elle ressemblait trop au récit biblique avaient tort, et l’hypothèse d’un Univers qui a vu le jour à un moment donné est désormais considérée comme la théorie dominante en cosmologie. Comme l’écrivait en 2007 l’éminent physicien Alexander Vilenkin :

« La preuve étant désormais établie, les cosmologistes ne peuvent plus se cacher derrière la possibilité d’un univers éternel dans le passé. Il n’y a pas d’échappatoire, ils doivent faire face au problème d’un commencement cosmique » (Many Worlds in One, Alexander Vilenkin, 2007, p. 176).

Pourquoi tant de scientifiques considèrent-ils cela comme un problème ? Réfléchissez-y : si l’Univers a eu un commencement, qu’est-ce qui a provoqué ce commencement ? Après tout, la science est avant tout l’étude des causes et des effets. Si l’Univers lui-même était l’effet, quelle en était alors la cause ? Lorsque les scientifiques parlent de « l’Univers », cela désigne l’ensemble du monde naturel : toute la matière, toute l’énergie physique, tout l’espace, et ce qui relève du temps. La cause de leur commencement devrait donc se situer au-delà de la matière, au-delà de l’énergie physique, au-delà de l’espace et au-delà du temps ! Autrement dit, si tout ce qui est naturel a eu un commencement, cela renvoie à une cause qui est surnaturelle. En d’autres termes, le commencement de l’Univers est une immense « empreinte “digitale” » qui désigne Dieu.

L’ensemble des lois qui régissent l’Univers rendent possible son étude

Mais nous pouvons aller plus loin. Qu’est-ce qui rend la science et l’étude de ce vaste Univers possibles ? Non seulement le fait que l’Univers existe, mais aussi qu’il obéit à des lois et qu’il est ordonné. Appeler le commencement de l’Univers le « Big Bang » donne l’impression erronée qu’il s’agissait d’une explosion de hasard et de chaos, mais rien n’est plus éloigné de la vérité !

Il suffit de penser à l’ensemble des équations et des lois mathématiques qui garantissent que tout dans la Création fonctionne de manière ordonnée et structurée. La manière dont l’Univers s’étend, la façon dont l’énergie, la matière et les forces fondamentales interagissent sont strictement régies par des lois mathématiques précises – telles que les lois du mouvement de Newton, les équations de Maxwell concernant la lumière et l’électromagnétisme, les équations du champ d’Einstein, le principe d’incertitude de Heisenberg et l’équation de Schrödinger… De nombreuses lois fondamentales régissent notre réalité, et la maintiennent ordonnée et fonctionnelle.

Pourtant, cet ordre et cette structure vont bien au-delà. Bien qu’il subsiste des mystères que nous ne comprenons pas encore pleinement, tels que la matière noire et l’énergie noire théoriques, le modèle standard de la physique moderne nous apprend que tout ce que nous voyons dans l’Univers est constitué de seulement 17 éléments fondamentaux : 12 particules élémentaires de matière, 4 particules vectrices de force et 1 particule qui confère une masse aux autres. Imaginez toute la vaste diversité que nous observons ici sur Terre, sans parler de celle qui règne dans l’ensemble du cosmos : tout cela est construit à partir d’un ensemble de seulement 17 particules élémentaires invisibles, obéissant à des lois, qui rendent l’Univers tout entier possible. Comment une personne sensée pourrait-elle conclure que ce « jeu de construction » étonnamment polyvalent, capable de bâtir l’Univers, est apparu par hasard, sans planification ni intelligence ?

Pourtant, cet ordre est encore plus profond. Car l’Univers est plus qu’ordonné, il est régi par des lois. Ces lois font l’objet d’un ajustement extrême pour rendre possible une vie complexe comme la nôtre. Par exemple :

  • La force de la gravité
  • Les forces relatives des charges et les masses des particules qui composent l’atome : proton, neutron et électron
  • La constante de structure fine, alpha
  • L’énergie de liaison entre le proton et le neutron dans un deutéron
  • Le niveau de résonance du carbone
  • La constante cosmologique
  • Le taux de fusion nucléaire dans les étoiles

…tous ces facteurs, et bien d’autres encore, exigeaient des valeurs si précises que si certaines d’entre elles avaient varié ne serait-ce que d’une fraction de pourcentage, les étoiles ne se seraient pas formées, l’Univers ne se serait pas étendu et la vie humaine n’aurait pas pu exister. Comme l’a écrit Stephen Hawking dans son ouvrage révolutionnaire, Une brève histoire du temps :

« Le fait remarquable est que la valeur de ces nombres semble avoir été finement ajustée pour rendre possible le développement de la vie » (Une brève histoire du temps, éditions Flammarion, page 162, traduction Isabelle Naddeo-Souriau). 

Ou, comme l’a écrit l’astronome et cosmologiste Fred Hoyle : « Les chiffres que l’on tire de ces faits me semblent si accablants qu’ils rendent cette conclusion pratiquement incontestable » (Engineering and Science, Fred Hoyle, novembre 1981 ; cité dans “L’Univers est-il conçu ?”, Article Faraday n°10, 3 juin 2020, traduction Hélène Mayhew).

Une fois encore, la science pointe vers un Créateur divin ! Un Dieu dont le super-intellect et l’Esprit planificateur existaient bel et bien avant l’Univers !

La Bible déclare à ce sujet dans Ésaïe 33 :22 : « l’Éternel est notre législateur ». Et dans Jérémie 33 :25, Dieu déclare qu’Il a « établi les lois des cieux et de la terre. » La Bible dit aussi qu’Il n’a pas simplement créé un Univers ordonné et régi par des lois, mais un Univers destiné à être habité par la vie. C’est ce que nous voyons dans Ésaïe 45 :18 :

« Car ainsi parle l’Éternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, qui l’a créée pour qu’elle ne soit pas déserte, qui l’a formée pour qu’elle soit habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. »

Nos corps portent l’empreinte du Créateur

Penchons-nous maintenant sur un autre passage écrit par le roi David qui nous emmène dans une direction tout à fait différente dans notre quête de l’empreinte de Dieu. Dans le Psaume 139 :14, nous lisons : « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. »

Oui, David vit l’empreinte de Dieu à l’échelle cosmique la plus grandiose, mais il la vit également à l’échelle la plus petite et la plus intime : dans son propre corps. Cette empreinte est présente dans le vôtre aussi ! La vie elle-même porte l’empreinte de Dieu ! Prenons, par exemple, la plus petite unité de vie : la cellule.

En apprenant à scruter le monde microscopique de la cellule vivante, les biologistes ont découvert un univers absolument fascinant, doté d’une structure si intelligente dans son vaste éventail de rouages et de mécanismes internes qu’il fait pâlir d’envie toutes les technologies humaines jamais inventées.

Au sein de ce minuscule univers, microscopique et invisible, se trouvent d’étonnantes machines moléculaires : des pompes, des passerelles, des systèmes de transport et des dispositifs de gestion des déchets, des systèmes de communication, une architecture interactive, des mécanismes de reconnaissance chimique et des équipements d’entretien de l’environnement. Et au cœur de tout cela : l’ADN, un système de stockage d’informations aux capacités immenses ! Richard Dawkins déclara dans son ouvrage phare :

« Il y a assez de capacités d’information dans une seule cellule humaine pour stocker trois ou quatre fois les 30 volumes de l’Encyclopaedia Britannica » (L’horloger aveugle, Richard Dawkins, éditions Robert Laffont, p. 141, traduction Bernard Sigaud).

L’ADN, les protéines et les autres appareils moléculaires qui le traitent, le dupliquent, le réparent et l’entretiennent représentent une nanotechnologie d’une complexité et d’une merveille presque inimaginables que, malgré tous nos efforts, nous ne sommes toujours pas capables de reproduire nous-mêmes !

Dans un article publié en 2012, George Church, éminent généticien moléculaire, a déclaré sans ambages : « L’ADN est un des moyens d’infor­mation les plus stables et les plus denses que l’on connaisse » (“Next-Generation Digital Information Storage in DNA”, Science, vol. 337 [2012], p. 1628).

Moins d’un an plus tard, la revue Nature rapportait qu’une équipe de scientifiques avait démontré cette capacité de l’ADN en y encodant l’intégralité des 154 sonnets de Shakespeare, l’article scientifique original de Francis Crick et James Watson sur la structure de l’ADN, une photographie en couleur de l’Institut européen de bio-informatique en Angleterre et un extrait audio du célèbre discours « Je fais un rêve » de Martin Luther King, le tout dans un minuscule fragment d’ADN. Pas sur un disque dur. Pas sur une clé USB. Dans un minuscule fragment d’ADN. Ils ont ensuite envoyé l’ADN – dans un flacon sans emballage particulier – des États-Unis vers l’Allemagne, où des collègues ont réussi à décoder le contenu pour le retranscrire dans ses formats d’origine (texte, image et audio), avec une précision de 100% (“Towards practical, high-capacity, low-maintenance information storage in synthesized DNA”, Nature, vol. 494 [2013], pp. 77-80).

La complexité du mécanisme cellulaire et la capacité de l’ADN à stocker de l’information doivent être considérées comme une empreinte révélatrice de la présence d’un grand Concepteur à l’origine de tout cela ! Pourtant, la plupart des scientifiques continuent de détourner le regard des conclusions évidentes qui découlent des preuves, quel que soit l’effort qu’ils doivent fournir pour se convaincre que l’évidence n’est pas si évidente.

Par exemple, l’évolutionniste Richard Dawkins écrivit dans son ouvrage « La biologie est l’étude d’objets complexes qui donnent l’apparence d’avoir été conçus dans un but précis » (L’horloger aveugle, Richard Dawkins, éditions Robert Laffont, p. 15, traduction Bernard Sigaud). De même, Francis Crick, codécouvreur de l’étonnante structure de la molécule d’ADN, écrivit que « les biologistes doivent constamment garder à l’esprit que ce qu’ils voient n’a pas été conçu, mais a plutôt évolué » (What Mad Pursuit: A Personal View of Scientific Discovery, Francis Crick, Basic Books, 1988, p. 138).

Quels aveux fascinants ! Chacun d’eux affirme que les biologistes passent leur temps à observer attentivement l’empreinte du Concepteur, mais qu’ils doivent pourtant – pour une raison quelconque – s’efforcer de ne pas conclure à l’existence d’un Concepteur !

M. Dawkins affirma que la biologie est l’étude de choses complexes qui semblent avoir été conçues dans un but précis. M. Crick affirma que les preuves d’une conception sont si solides que les biologistes doivent se forcer à ne pas les accepter et à croire plutôt en l’évolution. Il semble que de nombreux scientifiques aient oublié le principe du canard : si ça ressemble à un canard, si ça cancane comme un canard et si ça marche comme un canard, c’est que c’est probablement un canard !

“Ils sont donc inexcusables”

Plus sérieusement, ces exemples d’ignorance volontaire et délibérément entretenue devraient nous rappeler un avertissement de l’apôtre Paul. Dans l’épître aux Romains, il écrivit ce qui suit :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1 :18-20).

Vraiment, il n’y a aucune excuse ! C’est une pure folie d’ignorer les preuves de l’existence de Dieu et de choisir de croire qu’un système aussi complexe et d’une intelligence aussi supérieure comme ceux que l’on trouve dans nos propres cellules n’ont pas été conçus ! Chaque cellule lisant les programmes encodés dans notre ADN – comme si cent mille milliards d’ordinateurs lisaient cent mille milliards de disques durs, à chaque seconde de chaque jour de notre vie –, nos propres vies constituent alors une preuve époustouflante de l’existence de notre Créateur ! L’empreinte de notre Créateur est là – partout dans la vie – partout dans nos propres corps, jusqu’aux structures microscopiques de notre complexe machinerie cellulaire ! La science démontre que la déclaration du roi David était bien plus vraie qu’il n’aurait jamais pu le comprendre. Nous devrions tous louer Dieu, car nous avons, en effet, été créés de manière merveilleuse et extraordinaire.

Une mode de vie qui fonctionne

Il y a, franchement, bien d’autres aspects de l’empreinte de Dieu que l’on peut découvrir si l’on cherche un peu, même au-delà du domaine de la science. Par exemple, il y a les preuves des prophéties accomplies, ainsi que celles des prières exaucées. La ressource gratuite d’aujourd’hui rassemblera pour vous des preuves dans sept catégories différentes, afin de vous donner l’occasion de les examiner par vous-même. Mais comme notre thème était en quelque sorte scientifique aujourd’hui, permettez-moi de vous proposer une expérience.

Dans la dernière partie, nous avons souligné que vous – dans votre corps, dans votre vie – vous portez en vous l’empreinte de Dieu. Ce n’est pas un hasard.

Dieu créa bel et bien l’Univers pour permettre la vie humaine, et Il conçut la vie humaine, y compris la vôtre, dans un but grandiose et merveilleux. Vous portez Son empreinte en vous parce qu’Il est en train de façonner quelque chose à partir de vous. Il s’investit en vous. Il aspire à vous offrir la vie éternelle et une destinée plus grande que tout ce que vous n’avez jamais pu imaginer.

Alors, pour planter le décor, Dieu ne s’est pas contenté de créer la vie. Il a aussi conçu un mode de vie qui vous aidera à atteindre les objectifs qu’Il a fixés pour vous. En tant que Créateur de toute vie, Dieu sait comment la vie doit être vécue. Jésus-Christ nous dit dans l’Évangile selon Jean : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 :10). Pour ceux qui aspirent à cette vie – qui souhaitent que Dieu soit près d’eux, guidant leur vie et leurs pas –, Il explique très clairement comment y parvenir dans Jacques :8 : « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous ».

Voici l’expérience que j’ai en tête : approchez-vous de Dieu… voyez s’Il s’approche de vous. Ouvrez Sa parole et mettez-la en pratique : cherchez-Le, et voyez ce que vous y trouverez ! Mais vous devrez Le chercher de tout votre cœur ! Il nous le dit Lui-même dans Sa parole, en disant : « C’est de là aussi que tu chercheras l’Éternel, ton Dieu, et que tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 4 :29).

Franchement, la plupart des gens n’ont pas le courage d’essayer. Beaucoup aiment croire en Dieu, ils aiment voir Son empreinte partout – mais ils ne veulent pas admettre que cette empreinte est là pour une raison et Dieu attend de ces gens qu’ils agissent en conséquence.

Si vous percevez l’empreinte de Dieu autour de vous et que vous souhaitez à la fois la discerner davantage et saisir le prix pour lequel Il vous a aussi saisi, alors vous avez besoin de la ressource gratuite d’aujourd’hui, Le Dieu réel : Preuves et promesses. Si vous voulez vraiment suivre les preuves, alors suivez-les jusqu’au bout.


La liberté américaine: sa promesse et le prix à payer



Les fondateurs des États-Unis d’Amérique ont redéfini de manière radicale la liberté humaine. 250 ans plus tard, le verdict est sans appel.

Comprendre la prophétie biblique !

Jamais dans l’histoire de l’humanité le monde entier n’a eu autant besoin de prêter attention aux prophéties bibliques. Pour autant, beaucoup ne le font pas. Dieu nous a donné les prophéties bibliques pour une raison, et l’époque dans laquelle vous et moi vivons, en ce moment même, rend la compréhension de ces raisons plus cruciale que jamais ! Aujourd’hui, nous voulons examiner ces raisons.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Nous vivons une époque de bouleversements stupéfiants. Le Moyen-Orient demeure une scène de chaos et d’instabilité avec des répercussions à l’échelle mondiale. Les alliances se brisent et se remodèlent à une vitesse fulgurante. Les systèmes et les institutions sur lesquels repose notre civilisation moderne – systèmes économiques, gouvernementaux, médicaux, scientifiques, éducatifs – continuent tous de se montrer indignes de notre confiance, sans qu’aucune alternative ne vienne les remplacer. Les médias semblent relayer une litanie d’histoires de souffrance – non seulement à l’échelle mondiale, mais aussi au niveau intime et personnel.

Jamais dans l’histoire de l’humanité le monde entier n’a eu autant besoin de prêter attention aux prophéties bibliques. Pour autant, beaucoup ne le font pas.

Dieu nous a donné les prophéties bibliques pour une raison, et l’époque dans laquelle vous et moi vivons, en ce moment même, rend la compréhension de ces raisons plus cruciale que jamais ! Aujourd’hui, nous voulons examiner ces raisons et vous donner les outils nécessaires pour aller au-delà de la simple interrogation sur la prophétie : nous voulons en fait que vous la compreniez. Alors, rejoignez-nous dès maintenant au Monde de Demain, où nous vous aiderons à « Comprendre la prophétie biblique ! »

Pourquoi parler de la prophétie biblique ?

Bonjour de la part de toute l’équipe du studio du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant. Au Monde de Demain, notre mission est de vous aider à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible. Et pour cela, il est indispensable de comprendre la prophétie biblique.

Maintenant, si vous regardez Le Monde de Demain depuis un certain temps, vous savez déjà que nous ne craignons pas d’aborder la prophétie. En fait, nous y consacrons beaucoup de temps, car cela aide à donner un sens au monde qui nous entoure, même si ce monde semble sombrer dans le chaos.

Au Moyen-Orient les anciennes structures du pouvoir s’effondrent sous nos yeux, les économies nationales continuent de vaciller jusqu’au bord du gouffre et les conflits ethniques et religieux s’intensifient dans de nombreux États et nations. Les dirigeants mondiaux s’inquiètent de plus en plus de ce que l’avenir nous réserve. Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a déclaré à ses collègues en juin 2025 :

« Pour préserver la paix, nous devons nous préparer à la guerre. Les vœux pieux ne garantiront pas notre sécurité. Nous ne pouvons pas faire disparaître le danger par la pensée. L’espoir n’est pas une stratégie » (“NATO Secretary General invokes spirit of Churchill to spur on NATO defence spending”, Euro-sd.com, 10 juin 2025).

Et se préparer à la guerre, c’est exactement ce que font les nations du monde entier, alors que les usines d’armement tournent à plein régime, que les ingénieurs consacrent toute leur énergie à de nouveaux instruments de guerre et que les gouvernements se démènent pour trouver les milliards dont ils ont besoin pour survivre aux conflits qu’ils voient poindre à l’horizon.

Mais à moins de comprendre les prophéties bibliques, les dirigeants actuels ne seront pas en mesure de saisir comment les événements s’agencent pour atteindre leur aboutissement final dans la « phase ultime ». Comme ils ignorent les prophéties bibliques, ils ne comprennent tout simplement pas, et ne parviennent pas à saisir vraiment l’actualité alors même que cette compréhension devient de plus en plus une question de vie ou de mort !

En effet, au début de l’année 2026, un « marché de prédiction » en ligne très populaire – les marchés de prédiction sont essentiellement des sites de paris axés sur divers événements – prenait des paris sur la date exacte à laquelle un Harmaguédon nucléaire allait débuter ! (“Betting on nuclear war: what are prediction markets and could they come to the UK?”, TheGuardian.com, 6 mars 2026).

S’il y a bien un moment où les prophéties bibliques peuvent nous aider à comprendre ce qui se passe dans le monde, c’est bien maintenant ! Pourtant, tant de ceux qui se considèrent chrétiens – tant d’Églises chrétiennes – ne consacrent absolument aucun temps aux prophéties. Et quand ils s’y intéressent, c’est souvent considéré comme une simple curiosité ou une distraction – quelque chose qui ne fait pas vraiment partie des « choses importantes » de la Bible – et qui n’a aucun rapport avec le salut. Ou bien, la prophétie peut être jugée quelque peu important, mais elle semble trop complexe pour qu’on s’y attarde, avec tous ces symboles et ces représentations – des bêtes à sept têtes, des créatures étranges et des statues. Certains craignent de ne pas pouvoir en comprendre le sens et de n’en retirer aucun bénéfice spirituel personnel en s’y attardant.

Un quart de la Bible est constitué de prophéties

Pourtant, quand on parcourt la Bible verset après verset, on constate que, selon certains calculs, au moins un quart de la Bible est constitué de prophéties ! C’est énorme, non ? Eh bien, si l’on part du début de la Bible, ignorer un quart de celle-ci reviendrait à ignorer la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres, le Deutéronome, Josué, les Juges, Ruth et 1 Samuel – voire une partie de 2 Samuel. Ou, à l’inverse, supprimer le dernier quart de la Bible reviendrait à effacer la majeure partie du Nouveau Testament !

Dieu pourrait-Il vraiment vouloir que nous ignorions une partie aussi importante de Sa parole ? Nous n’avons pas besoin de deviner la réponse à cette question. Le Fils de Dieu, Jésus-Christ, la parole de Dieu, est Celui-là même qui nous met en garde très clairement dans Matthieu 4 :4 : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Et, mes amis, « toute parole » signifie « toute parole » – y compris les paroles de la prophétie !

Aujourd’hui, nous tous ici, au Monde de Demain, souhaitons vous encourager à comprendre la prophétie biblique – non pas à la tenir à distance, mais à commencer à l’étudier – à en tirer des enseignements – à y trouver tout ce que Dieu a prévu pour vous. Et il y a beaucoup de choses en réserve.

En particulier, nous voulons vous expliquer quel est le but de la prophétie. Lorsque vous commencez à en voir le but, vous commencez à comprendre pourquoi Dieu nous donne la prophétie, ce qu’Il cherche à accomplir par elle, et quel peut être son impact sur votre propre vie. De plus, la prophétie fournit un contexte aux événements que nous voyons dans le monde aujourd’hui.

Le Moyen-Orient a été secoué par des dirigeants iraniens qui invoquent leur foi musulmane pour justifier la guerre et les atrocités. De l’autre côté de ce conflit, le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, s’est exprimé au sujet de l’armée américaine en déclarant : « La providence de notre Dieu tout-puissant est là pour protéger ces troupes » (“Pete Hegseth wanted an ‘American Crusade.’ Now he’s leading a war in the Middle East”, CNN.com, 13 mars 2026).

Bien sûr, tout au long de l’Histoire, des dirigeants de nations ont prétendu que Dieu était de leur côté, même lorsque le conflit opposait des nations dites chrétiennes ! Ce qui nous a manqué, c’est la compréhension de la pensée divine, des désirs et du plan de Dieu concernant les événements mondiaux à venir ! Et la prophétie est essentielle pour acquérir cette compréhension.

Quatre objectifs de la prophétie

Ainsi, dans notre prochaine partie, nous commencerons à nous concentrer sur quatre objectifs essentiels de la prophétie. Ce faisant, nous espérons vous encourager à intégrer progressivement une compréhension plus approfondie de la prophétie, dans votre étude personnelle de la Bible. Nous voulons vous aider à le faire correctement ! Bien que les symboles de la prophétie puissent sembler étranges et peu familiers, il existe une manière correcte de les comprendre. Dieu ne nous permet pas de les interpréter à notre guise, et Il le dit clairement dans 2 Pierre 1 :

« Sachez tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Écriture ne peut être un objet d’interprétation [ou d’origine] particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (versets 20-21).

La prophétie biblique a été écrite sous l’inspiration de Dieu, et nous voulons les aborder comme il se doit. Pourquoi le Dieu tout-puissant accorde-t-Il une telle priorité à la prophétie dans Sa parole, à tel point qu’au moins un quart de la Bible est constitué de prophéties ?

Comprendre la réponse à cette question est le fondement même de la compréhension de la prophétie. Alors, plongeons-nous dans le sujet et répondons-y ensemble. Quand on considère la situation dans son ensemble, on constate qu’il existe quatre raisons fondamentales pour lesquelles Dieu inspira la prophétie.

1er objectif :  avertir les gens à se repentir avant qu’ils ne subissent les conséquences désastreuses de leurs actions impies

Le premier objectif de la prophétie est d’avertir les gens à se repentir, avant qu’ils ne subissent les conséquences désastreuses de leurs actions impies. À l’instar d’un bon parent, Dieu ne souhaite pas punir les gens – Il souhaite les bénir ! Et Il nous adresse un avertissement – à nous en tant qu’individus, et à des nations entières – lorsque le châtiment est imminent, afin que nous puissions nous repentir et changer de cap avant qu’il ne soit trop tard !

Le châtiment s’abattra sur le monde à cause du péché. À terme, il culminera dans la plus grande période d’épreuve et de souffrance que le monde n’ait jamais connue – une période appelée la grande tribulation. Imaginez les images que nous avons tous vues des horreurs des guerres passées, telles que l’Holocauste de la Seconde Guerre mondiale, les champs de la mort de Pol Pot ou le génocide au Rwanda. Aujourd’hui, nos flux sur les réseaux sociaux nous montrent des images de soldats russes et ukrainiens morts et mutilés au combat, de régions du Moyen-Orient récemment ravagées et la dévastation par les guerres civiles à travers le monde, du Myanmar au Mali, de l’Afghanistan au Yémen, et ailleurs. Jésus-Christ prophétisa dans Matthieu 24 que les temps à venir seront bien pires que tous ceux qui ont précédé. Lisez vous-même Ses paroles :

« Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés » (versets 21-22).

Une période de souffrances sans précédent pour l’humanité, elle menacera d’anéantir toute vie ici-bas si Dieu n’y mettait pas fin opportunément. La Bible indique clairement que ces jours viendront, mais qu’ils viendront pour une raison : à cause des péchés de ce monde. En particulier, ces jours commenceront par le châtiment des États-Unis et des nations de souche britannique, avant d’engloutir le monde entier, comme nous l’avons expliqué à maintes reprises à partir des Écritures dans nos émissions.

Mais Dieu ne prend aucun plaisir à tout cela, et Il nous le dit à l’avance afin que nous changions ! Afin que nous puissions éviter le châtiment ! C’est là Son désir ! Considérez Son avertissement plein d’amour dans le livre prophétique d’Ézéchiel :

« Revenez et détournez-vous de toutes vos transgressions, afin que l’iniquité ne cause pas votre ruine. Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez » (Ézéchiel 18 :30-32).

Dans la ressource gratuite qui vous est offerte aujourd’hui, intitulée Comprendre la prophétie biblique, vous apprendrez que l’une des clés pour comprendre les prophéties consiste à identifier les nations d’aujourd’hui dans la Bible ; et en apprenant à les distinguer, vous découvrirez que l’avertissement d’Ézéchiel à Israël ne s’applique pas uniquement à l’État moderne d’Israël, mais aussi à d’autres nations de souche israélite de nos jours. Dieu ne souhaite pas qu’elles subissent un châtiment pour leurs péchés, mais Il les met en garde avec ferveur : « Pourquoi mourriez-vous […] Convertissez-vous donc, et vivez. »

Pour vous qui regardez l’émission d’aujourd’hui, votre pays ne se tournera peut-être pas vers Dieu et continuera peut-être à vivre dans le péché au niveau national. Mais vous, vous n’êtes pas obligés d’en faire autant. Vous, personnellement, vous pouvez vous tourner vers Dieu : cesser d’enfreindre Ses lois, cesser d’ignorer Ses commandements, et chercher à suivre le véritable Jésus-Christ de la Bible, dans l’amour et l’obéissance ! Comme l’apôtre Pierre le rappela à ses auditeurs dans Actes 2 :

« Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d’environ trois mille âmes » (versets 40-41).

Bien que Jérusalem et ses habitants aient payé un prix terrible en l’an 70, certains écoutèrent les paroles de Pierre et furent épargnés du massacre qui fit suite à leur époque. Jésus-Christ est mort pour vous, afin que vous aussi, vous puissiez échapper au piège du péché, vous convertir et être libres. Mais vous devez choisir de vous repentir ! Que Dieu vous donne la force de Le suivre et de Lui confier votre vie.

L’un des objectifs de la prophétie biblique est d’avertir les gens à se repentir, avant qu’ils ne subissent les conséquences désastreuses de leurs actions impies.

2e objectif : avertir les peuples en captivité de se repentir

Le deuxième objectif de la prophétie biblique est d’avertir les peuples en captivité de se repentir. C’est dans cette intention que Dieu fit cette déclaration à l’ancien Israël dans Deutéronome 4 :27-31 :

« L’Éternel vous dispersera parmi les peuples, et vous ne resterez qu’un petit nombre au milieu des nations où l’Éternel vous emmènera. Et là, vous servirez des dieux, ouvrage de mains d’homme, du bois et de la pierre, qui ne peuvent ni voir ni entendre, ni manger, ni sentir. C’est de là aussi que tu chercheras l’Éternel, ton Dieu, et que tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme. Au sein de ta détresse, toutes ces choses t’arriveront. Alors, dans la suite des temps, tu retourneras à l’Éternel, ton Dieu, et tu écouteras sa voix ; car l’Éternel, ton Dieu, est un Dieu de miséricorde, qui ne t’abandonnera point et ne te détruira point : il n’oubliera pas l’alliance de tes pères, qu’il leur a jurée. »

Dieu voulait que ceux qui furent punis pour leurs péchés et réduits en captivité se souviennent des paroles et de l’avertissement qu’ils avaient entendus, et qu’ils se mettent à rechercher Dieu contrairement à ce qu’ils faisaient avant leur châtiment.

Mes amis, la Bible souligne dans Malachie 3 :6 que Dieu ne change pas, tout comme le dit Paul dans ce passage d’Hébreux 13 :8 « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. » Et pour les raisons évoquées dans la ressource gratuite d’aujourd’hui, ces mêmes promesses anciennes s’appliquent aux nations d’aujourd’hui.

En ce qui concerne la grande tribulation à venir, le livre de l’Apocalypse prophétise que ceux qui en sortiront vivants tireront les leçons de leurs souffrances et se tourneront vers Dieu après cette terrible période – le chapitre 7, verset 9, les qualifie de « grande foule » ou de « multitude innombrable ». Ayant vécu le désespoir de cette époque, ils commenceront à rechercher Dieu comme jamais auparavant, et ils Le trouveront ainsi que le réconfort que Lui seul peut offrir.

Pour ceux d’entre nos téléspectateurs qui regardent notre émission ou reçoivent déjà notre littérature, mais qui n’agissent jamais en fonction de ce qu’ils lisent et qui, peut-être, subiront les conséquences de la grande tribulation, nous prions pour que vous vous souveniez de ces choses et que vous cherchiez Dieu de tout votre cœur, de toute votre pensée et de toutes vos forces. Il vous entendra !

3e objectif : annoncer la venue du Royaume de Dieu sur Terre

Un troisième objectif des prophéties bibliques est d’annoncer la venue du Royaume de Dieu sur Terre. Si vous suivez régulièrement l’émission du Monde de Demain, vous savez que c’est là notre priorité absolue – tout comme c’était la priorité absolue de Jésus-Christ et de Ses disciples ! En effet, une grande partie des prophéties bibliques – tant dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau – est consacrée à la description du Royaume de Dieu, de ce à quoi ressemblera ce Royaume et du rôle de Jésus-Christ en tant que Roi de ce Royaume. Nous n’aurions pas le temps de toutes les lire, mais voyez par vous-même !

Découvrez dans Ésaïe 11 la transformation miraculeuse du règne animal dans un monde désormais paisible. Découvrez dans Zacharie 14 comment des peuples de toutes les nations et de toutes les langues se rendront à Jérusalem pour adorer Dieu lors de la Fête des Tabernacles. Découvrez dans Apocalypse 20 la mise à l’écart de Satan le diable et comment les chrétiens ressuscités règneront aux côtés de Jésus-Christ en tant que rois et sacrificateurs.

Lisez dans Zacharie 8 le récit d’un monde où les enfants et les personnes âgées – les plus vulnérables de la société – seront en sécurité et pourront se rassembler et jouer dans les rues. Lisez le récit d’un monde physiquement transformé, où les déserts s’animent de vie et où les boiteux et les malades seront guéris et rétablis, dans des passages tels qu’Ésaïe 35, et celui d’un monde spirituellement guéri, décrit dans Ésaïe 11 :9 : « Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de l’Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent. » Dans Actes 3 :21, l’apôtre Pierre appelle ces temps prophétisés, les « temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes d’autrefois. »

Même si les Églises dites « chrétiennes » choisissent de l’ignorer, le message prophétique de l’avènement du Royaume de Dieu est le message principal de la Bible et l’axe central du message de Jésus-Christ au monde ! Le message de ce Royaume est l’Évangile – la bonne nouvelle qu’Il apporta à l’humanité ! Et Ses véritables ministres continueront à prêcher ce témoignage prophétique au monde jusqu’à son établissement, avec le retour du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs.

Jusqu’à présent, nous avons passé en revue trois des quatre objectifs de la prophétie biblique. Elle avertit les peuples et les nations afin qu’ils se repentent avant d’être châtiés, elle encourage les captifs à se repentir, et elle annonce la bonne nouvelle de l’avènement du Royaume de Dieu.

4e objectif : démontrer la souveraineté et la puissance suprêmes de Dieu 

Le quatrième objectif est simple, mais inspirant, c’est de démontrer la souveraineté et la puissance suprêmes de Dieu. Dans le livre d’Ésaïe, Dieu aborde cet aspect de la finalité de la prophétie :

« Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; je dis : Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté. C’est moi qui appelle de l’orient un oiseau de proie, d’une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins, je l’ai dit, et je le réaliserai ; je l’ai conçu, et je l’exécuterai » (Ésaïe 46 :9-11).

Notre prédécesseur dans cette œuvre, M. Herbert Armstrong, déclara il y a plusieurs décennies qu’il existe un fait primordial dans tout l’Univers, et qu’il peut s’énoncer en quatre mots simples : Dieu règne en maître ! Mon ami et collègue dans cette émission, feu Richard Ames, auteur de la brochure gratuite proposée aujourd’hui, rappelait souvent cette vérité inspirante, et j’ai moi-même tiré profit de la passion, de la clarté et de la détermination qu’elle lui insufflait dans sa vie. La prophétie nous enseigne que Dieu règne en maître ! Elle a pour but de nous rappeler que toute l’Histoire – tant le passé que le reste de l’histoire humaine qui a encore à se dérouler – est entièrement sous la direction providentielle d’un Créateur aimant et tout-puissant !

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie que Ses projets s’accompliront ! Son plan de salut, qui culmine dans le Royaume de Dieu et la transformation de Son peuple en enfants glorieux au sein de ce Royaume, s’accomplira ! La mise à l’écart de Satan le diable pour l’éternité s’accomplira ! La purification complète et la transformation totale de ce monde s’accompliront ! Dieu l’a déclaré ! Et Il n’est pas seulement le Dieu qui annonce la prophétie, mais Il est le Dieu qui a le pouvoir de faire que Ses prophéties s’accomplissent !

Un Dieu en qui nous pouvons placer notre confiance

Mais cet enseignement va au-delà du cadre général et devrait également nous toucher dans le détail. Un Dieu capable de prophétiser et qui a le pouvoir d’annoncer la fin dès le commencement est aussi un Dieu en qui nous pouvons placer notre confiance. C’est un Dieu avec qui nous pouvons partager nos espoirs, nos rêves et nos préoccupations. C’est un Dieu qui connaît notre raison d’être et qui y veille, même à notre insu. C’est un Dieu auquel nous pouvons obéir et nous en remettre entièrement entre Ses mains, même sous la menace de persécutions ou de dangers, car nous savons que c’est entre Ses mains que nous sommes le mieux possible.

En effet, les prophéties bibliques proclament bel et bien la souveraineté et la puissance de Dieu. Et elles nous rappellent que Celui qui exige avec amour notre loyauté et notre obéissance est véritablement digne de cette loyauté et de cette obéissance, car Il est Dieu, et Il règne en maître.

Je prie pour que Dieu vous comble de Ses bénédictions à mesure que vous approfondissez votre compréhension des prophéties bibliques. Notre offre gratuite d’aujourd’hui, intitulée Comprendre la prophétie biblique, vous fournira davantage d’informations détaillées sur les prophéties et leur explication, ce que bon nombre d’entre vous n’ont jamais entendu de toute leur vie. En plus de demander votre brochure gratuite, n’oubliez pas de visiter notre site web MondeDemain.org, où vous trouverez une mine de ressources supplémentaires pour approfondir votre étude des prophéties et de la parole de Dieu.


Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ?

Lorsque Jésus nous regarde, voit-Il quelqu’un qui revendique Son nom mais qui ne Le suit pas réellement tel un disciple ? Si vous avez le courage de vous poser cette question, d’y répondre dans l’intégrité et l’humilité, cela pourrait changer complètement votre vie. Rejoignez-nous pour cette émission du Monde de Demain et réfléchissez à la question suivante : « Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ? »

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Au cours de près de deux mille ans qui se sont écoulés depuis sa première utilisation, le mot « chrétien » a revêtu de nombreuses significations. Ce faisant, il a perdu presque tout son sens, au point que, aujourd’hui, beaucoup de ceux qui se disent « chrétiens » ne seraient pas reconnus comme tels par le Fondateur du vrai christianisme Lui-même, Jésus-Christ.

Qu’en est-il de vous et moi ? Lorsque Jésus nous regarde, voit-Il quelqu’un qui revendique Son nom mais qui ne Le suit pas réellement tel un disciple ?

Si vous avez le courage de vous poser cette question, d’y répondre dans l’intégrité et l’humilité, cela pourrait changer complètement votre vie.

Rejoignez-nous pour cette émission du Monde de Demain et réfléchissez à la question suivante : « Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ? »

L’origine du mot “chrétien”

Nous vous souhaitons tous une chaleureuse bienvenue ici, au studio du Monde de Demain, avec notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant. Notre objectif est de vous aider à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. La question d’aujourd’hui a le potentiel de changer votre vie à jamais, et pour le mieux, si vous êtes prêt à embrasser la vérité de la Bible plutôt que les mensonges courants, commodes et populaires.

Notre question d’aujourd’hui est de savoir si Jésus nous reconnaîtrait individuellement comme chrétien. Avant de nous lancer dans la réponse à cette question, je dois vous avertir : certains des points que nous allons aborder aujourd’hui pourraient mettre quelques-uns d’entre vous mal à l’aise, voire vous irriter. Ces points m’ont mis mal à l’aise et rendu furieux la première fois que je les ai entendus. C’est souvent le cas avec certaines vérités qui nous font avancer dans la vie et dans notre relation avec Dieu.

Mais j’espère que vous resterez avec moi pendant toute la durée de l’émission et que vous m’écouterez attentivement jusqu’au bout. Cela vous demandera peut-être du courage, mais découvrir la réponse que donne la Bible à cette question pourrait bien être la chose la plus importante que vous ayez jamais faite dans votre vie.

Au cœur de notre discussion d’aujourd’hui se trouve le mot « chrétien ». C’est un mot intéressant, un mot simple dont le sens semble évident, et pourtant un mot qui est aujourd’hui source de tant de confusion.

La Bible elle-même rapporte la première fois où il a été utilisé dans l’Histoire. Nous le voyons dans Actes 11. C’était suffisamment tôt dans l’histoire de l’Église parce que l’apôtre Paul n’était même pas encore apôtre – et il s’appelait toujours « Saul » :

« Barnabas se rendit ensuite à Tarse, pour chercher Saul ; et, l’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens » (versets 25-26).

Nous voyons ici à Antioche qu’il y avait des disciples de Jésus-Christ, et ils étaient suffisamment nombreux pour qu’on commence à les appeler « chrétiens », les identifiant ainsi comme les disciples de celui qu’on nommait « Christ ». Certains ont émis l’hypothèse que le nom « chrétien » aurait même pu être à son origine une insulte. Mais qu’il ait été utilisé comme une insulte ou non, les premiers disciples de Jésus semblent l’avoir accepté.

Dans 1 Pierre 4, l’apôtre utilise ce mot pour encourager ses frères et sœurs dans la foi qui étaient persécutés : « Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, mais que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom » (verset 16).

Dans les épîtres du Nouveau Testament, nous voyons les disciples s’appeler entre eux « frères » et « sœurs ». Mais le mot « chrétien » aidait à les identifier comme ceux qui croyaient, suivaient et obéissaient aux enseignements de Jésus-Christ, et les distinguait du reste du monde. Cependant, cela remonte à fort longtemps. Les choses ont beaucoup changé depuis lors.

Parmi les deux milliards de personnes sur Terre qui se disent « chrétiennes », il existe un nombre infini de doctrines différentes, de pratiques différentes, de traditions différentes, de croyances différentes sur la création, de compréhensions différentes des prophéties, de croyances différentes sur l’au-delà, de croyances différentes sur ce qu’est Dieu et sur le but de l’homme – et même de compréhensions différentes quant à l’identité et la nature réelles de Jésus-Christ ! La liste est interminable !

Franchement, en tant que directeur de la revue du Monde de Demain, j’ai pu constater à quel point le mot « chrétien » est un véritable défi ! Il a pris tellement de sens différents qu’il est devenu une source de confusion. Lorsque nous utilisons le mot « chrétien », bon nombre de nos centaines de milliers d’abonnés pensent à des choses différentes, tout comme nos centaines de milliers de téléspectateurs !

Revenons maintenant à l’essentiel et formulons la question d’aujourd’hui de la manière suivante : si un vrai chrétien est un disciple et un adepte de Jésus-Christ, qu’est-ce que cela signifie ? Comment pouvons-nous savoir si Jésus nous reconnaîtrait comme l’un de Ses disciples ? S’Il ne le ferait pas, en quoi devons-nous changer ? Nous allons aborder cinq points clés qui identifient les véritables disciples de Jésus-Christ et que la plupart des gens ne comprennent pas. Le premier point peut sembler le plus évident, mais ne vous méprenez pas :

Point n° 1 : Un disciple de Jésus croit en Lui et Le suit

Cela pourrait vous amener à penser : « Excellent ! C’est tout à fait moi ! Je crois en Jésus ! » Mais la Bible réfuterait cette conclusion et vous demanderait : « En quel “Jésus” croyez-vous ? » Car beaucoup croient en un « Jésus-Christ », mais ce n’est pas le vrai Jésus-Christ ! Ne me croyez pas sur parole, croyez plutôt l’apôtre Paul. Dans 2 Corinthiens 11, Paul aborde cette possibilité très réelle :

« Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (versets 3-4).

Oui, il y a un autre Jésus ! Jésus Lui-même avertit Ses disciples que « plusieurs viendr[aient] sous [Son] nom » le proclamant comme Christ, mais ce seraient de faux enseignants qui « séduir[aient] beaucoup de gens » (Matthieu 24 :5). Et c’est ce qu’ils ont fait ! Dès le premier siècle, les apôtres du Christ exhortaient « à combattre pour la foi [authentique] qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1 :3). Alors que le « christianisme » est la religion la plus répandue sur notre planète, Jésus dit que Ses véritables disciples formeraient un « petit troupeau » (Luc 12 :32) sur la Terre. En effet, lorsqu’on Lui a demandé si beaucoup ou peu le suivraient vraiment, Jésus répondit par un avertissement que nous devrions tous prendre au sérieux :

« Luttez pour entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne pourront pas. Dès que le maître de la maison se sera levé, et aura fermé la porte, et que vous vous serez mis à vous tenir dehors et à heurter à la porte, en disant : Seigneur, ouvre-nous ! et que, répondant, il vous dira : Je ne vous connais pas [ni ne sais] d’où vous êtes ; alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues. Et il dira : Je vous dis, je ne vous connais pas, [ni ne sais] d’où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité » (Luc 13 :24-27, Darby).

Jésus nous met en garde contre le fait de tenir pour acquis qu’Il nous connaît. Beaucoup pensent connaître Jésus-Christ, mais le « Jésus » qu’ils suivent est, selon les mots de Paul, « un autre Jésus ». Alors, comment savoir si nous suivons le vrai Jésus ? Les points suivants nous éclaireront. Par exemple :

Point n° 2 : Un disciple de Jésus se repent de ses péchés

« Tel que je suis » est l’un des hymnes chrétiens en anglais les plus populaires de l’Histoire. Et pourtant, c’est aussi un mensonge. L’une des toutes premières étapes à franchir pour devenir un disciple de Jésus-Christ est de se repentir de ses péchés, c’est-à-dire de se détourner de la désobéissance à Dieu et de commencer à Lui obéir. Marc 1 relate le début du ministère terrestre de Jésus. Voyons cela par nous-mêmes :

« Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Évangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (versets 14-15).

La repentance et le renoncement au péché sont fondamentaux pour être un véritable disciple de Jésus-Christ ! À tel point que la nécessité de se repentir a été souligné dans le tout premier sermon de l’Église fondée par Jésus. Nous pouvons le lire dans Actes 2. Nous y voyons qu’après avoir été convaincus par le sermon de Pierre de leur culpabilité de la mort du Messie, les gens sont exhortés à agir :

« Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (versets 37-38).

J’ai pourtant entendu certains prédicateurs se disant chrétiens affirmer que la « repentance » ne concernait que les Juifs et n’était jamais exigée des non-Juifs. Eh bien, disons simplement que ces prédicateurs ont dû acheter une Bible défectueuse, car de telles affirmations sont de pures inepties. Par comparaison, regardez la déclaration de Paul au roi Agrippa dans Actes 26 :19-20 :

« En conséquence, roi Agrippa, je n’ai point résisté à la vision céleste : à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance. »

Paul à Athènes, déclara aux Grecs réunis que « Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Actes 17 :30, Darby). Loin de dire que nous venons à Christ « tels que nous sommes », comme le dit cet ancien cantique, être disciple exige de se repentir de nos péchés, une nécessité pour quiconque veut être un véritable disciple de Christ.

Mais qu’est-ce que cela signifie « se repentir du péché » ? De nombreuses personnes ne le savent pas, et nous examinerons cela dans notre prochaine partie.

Mais laissez-moi d’abord faire une très courte pause pour vous donner la possibilité de demander l’offre gratuite d’aujourd’hui, Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? Beaucoup se disent « chrétiens », mais n’ont aucune idée de ce que signifie réellement être disciple de Jésus-Christ. Ces 31 pages faciles à lire vous aideront à découvrir la réponse que donne la parole divine à cette question et vous ouvriront la porte pour développer une relation plus étroite avec Dieu. Commandez votre exemplaire dès aujourd’hui, et je reviendrai tout de suite pour vous montrer la définition biblique du péché que beaucoup ignorent.

Avant la pause, nous avons mentionné que les véritables disciples de Jésus se repentent de leurs péchés. Mais qu’est-ce que le péché au juste ? La plupart des gens ne connaissent pas la définition la plus élémentaire du péché, même si elle figure dans la Bible, sous leurs yeux. Examinons-la dans 1 Jean 3 et au verset 4. Nous lisons ceci dans la version Nouvelle Édition de Genève : « Quiconque pratique le péché transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » La version Darby traduit ce verset comme suit : « Quiconque pratique le péché, pratique aussi l’iniquité, et le péché est l’iniquité. » Cela nous amène au point suivant concernant le fait d’être un véritable disciple de Jésus-Christ :

Point n° 3 : Un vrai disciple respecte les commandements de Dieu

De nombreux enseignants se disant chrétiens vous diront exactement le contraire, affirmant que le respect de la loi et des commandements de Dieu ne sont pas exigés des chrétiens. Mais si vous voulez être un véritable disciple de Jésus-Christ, ignorez ces enseignants et écoutez Jésus.

Dans Matthieu 19, nous lisons l’histoire d’un jeune homme riche qui vint trouver Jésus et Lui demanda ce qu’il devait faire pour avoir la vie éternelle. La réponse de Jésus fut simple : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (verset 17). Le jeune homme Lui demanda ensuite lesquels, et Jésus énuméra plusieurs des Dix Commandements.

Beaucoup aiment présenter l’obéissance aux commandements comme quelque chose d’étranger au christianisme. Ils affirment qu’il suffit de croire et ils choisissent des versets ici et là pour défendre leurs arguments. Mais tous ces arguments échouent toujours lorsque l’on étudie la parole de Dieu dans son ensemble. Par exemple, quelle importance Jésus accordait-Il à l’obéissance ? Lisons nous-mêmes Matthieu 7 :21-23 :

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

Maintenant, remarquez ceci : ceux qui professent le nom du Christ et accomplissent même des miracles en Son nom, mais qui pratiquent l’iniquité et transgressent la loi de Dieu, sont informés par Jésus-Christ Lui-même qu’Il ne les connaît pas ! Si Jésus Lui-même ne nous reconnaît pas comme l’un de Ses disciples, comment le mot « chrétien » peut-il s’appliquer à nous ?

Jean, l’un des douze apôtres et qui a vécu le plus longtemps, l’avait compris. Regardons dans 1 Jean, qu’il rédigea vers la fin du premier siècle. Jean est souvent appelé « l’apôtre de l’amour » en raison de l’importance qu’il accordait à la nécessité pour les chrétiens d’aimer son prochain. Mais il pourrait tout aussi bien être appelé l’apôtre de la loi, car il insistait également sur l’obéissance aux commandements de Dieu ! Encore une fois, ne vous contentez pas de me croire sur parole, regardons ensemble 1 Jean 2 :3-4 :

« Si nous gardons ses commandements, nous savons par cela que nous l’avons connu. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. »

Mes amis, vérifiez cela dans la Bible autant de fois que nécessaire pour le comprendre et l’accepter ! Si nous croyons que nous connaissons Jésus et que nous sommes Ses disciples, mais que nous ne cherchons pas à respecter les commandements, alors l’apôtre Jean, l’apôtre de l’amour, dit que nous sommes des menteurs !

Ceux qui disent que nous n’avons pas besoin de respecter les commandements pour être chrétiens sont également des menteurs, ils mentent peut-être par ignorance, mais mentent tout de même.

Ce mensonge trouve ses racines dans les doctrines et les traditions des hommes, qui ont perverti la vérité de Dieu pendant près de deux millénaires. Cette compréhension nous amène à notre prochain point concernant les vrais disciples :

Point n° 4 : Un disciple de Jésus croit en la Bible plutôt qu’aux traditions des hommes

De nombreuses organisations qui se disent chrétiennes clament haut et fort leur attachement à la parole de Dieu, mais dans la pratique, elles placent sans cesse leurs propres traditions humaines et les décisions de leurs conciles au-dessus des Écritures. Elles n’observent pas les Fêtes bibliques, comme le faisaient Jésus et Ses apôtres et l’Église du premier siècle. Elles célèbrent des fêtes pleines de symboles et de pratiques païennes, que Dieu interdit à plusieurs reprises dans Sa parole. Elles ne respectent pas le sabbat du septième jour, le seul jour de la semaine réservé dans les Écritures au repos et au culte, choisissant souvent le lendemain, le dimanche, un jour tiré des pratiques cultuelles païennes et imposé par un décret romain, longtemps après la mort des premiers apôtres.

Oui, il existe un gouvernement, organisé et ordonné dans la vraie Église fondée par Jésus, qui persiste aujourd’hui. De nombreux passages le montrent clairement. Le christianisme ne devrait pas être une religion de « loups solitaires », dans laquelle chacun interprète la Bible selon ses propres idées.

Mais qu’est-ce que Jésus pense des êtres humains qui font prévaloir leurs traditions sur la Bible ? Voyons Sa réponse dans Marc 7. Dans ce passage, s’adressant aux pharisiens, qui utilisaient leur autorité légitime pour supplanter la parole de Dieu par leurs traditions, Jésus eut des mots sévères :

« Jésus leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (versets 6-7).

Au verset 9, Il poursuit Sa réprimande : « Il leur dit encore : vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. » Non, Jésus ne s’intéresse pas aux arguments sophistiqués et aux traditions théologiques que diverses confessions utilisent pour justifier leurs idoles dans leurs édifices religieux, enfreignant le premier et le troisième commandements ; ni leurs réunions dominicales, au lieu du sabbat hebdomadaire biblique ; ni leurs fêtes païennes, au lieu des Jours saints annuels prescrits dans la Bible.

Pour les disciples de Jésus-Christ, la parole de Dieu est précisément cela : la parole de Dieu. Elle prime sur toutes les traditions qui la contredisent et la rendent sans effet. Le dernier point que nous aborderons aujourd’hui est le suivant, et il est très important :

Point n° 5 : Un disciple de Jésus consacre toute sa vie au Christ

Cela peut sembler évident. Mais cela est loin d’être clair pour la plupart de ceux qui se disent chrétiens. Cette exigence imposée aux disciples de Jésus est probablement mieux expliquée par Jésus Lui-même, comme la plupart de nos points l’ont été ! Nous pouvons lire Son explication dans Luc 14. Nous n’avons pas beaucoup de temps, mais examinons ensemble certaines parties de ce passage. Nous pouvons commencer au verset 26 : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »

À ce sujet, ne vous méprenez pas. Jésus ne dit pas que vous devez négliger votre famille. Si c’était le cas, Il se contredirait Lui-même, car Il dit aussi de s’aimer les uns les autres et de respecter le commandement d’honorer son père et sa mère. Il parle plutôt de L’aimer Lui, plus qu’eux. Il doit passer en premier dans la vie de Ses disciples, avant leurs propres parents, frères et sœurs, conjoints ou enfants, oui, même avant leur propre vie.

Notez bien Ses paroles. Il ne dit pas simplement que cette priorité est une « bonne idée ». Il dit littéralement que celui qui ne Le met pas au-dessus de tout « ne peut être [Son] disciple. » Cela signifie que si pour suivre Jésus, nous repentir de nos péchés, commencer à obéir aux commandements de Dieu et à vivre selon la Bible implique d’aller à l’encontre des souhaits de nos amis, de nos collègues et de notre famille, alors c’est ce que nous devons faire. Même si cela nous coûte la vie, Jésus attend de nous précisément cela, que nous renoncions à notre vie. Comme Il le dit vers la fin de ce passage : « Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (verset 33).

Ce sont des mots puissants, à ne pas prendre à la légère. « Tout ce que [nous avons] » signifie littéralement tout ce que nous avons. Nos relations professionnelles et commerciales, nos préférences personnelles et politiques, nos loisirs et passe-temps. Tout ce que nous avons doit être déposé aux pieds du Christ et considéré comme des outils au service de Son dessein. Ce sont des sacrifices que nous sommes prêts à faire pour Son Royaume et Sa justice.

La bonne nouvelle, à bien des égards, c’est que la récompense est souvent immédiate pour avoir agi ainsi. Par exemple, il est remarquable de constater à quel point un mariage peut devenir meilleur et plus heureux lorsque le mari et la femme placent Jésus-Christ véritablement au premier plan dans leur vie, avant même leur conjoint. Cependant, je mentirais si je disais que l’engagement envers le Christ n’implique jamais le renoncement à certaines choses.

Pourtant, être prêt à aller au-delà des étiquettes réconfortantes, mais finalement déroutantes, telles que l’étiquette de « chrétien », et s’engager à devenir un véritable disciple de Jésus-Christ offre des récompenses bien plus profondes que tout ce à quoi nous aurions à renoncer dans cette vie :

  • Une relation réelle et vivante avec notre Créateur et notre Sauveur.
  • Le pardon des péchés et le don du Saint-Esprit habitant en nous.
  • La force que nous donne la compréhension du but de la vie qui est de devenir à terme membres de la Famille de Dieu.
  • Et l’espérance d’une gloire, d’un amour et d’une joie sans fin, avec notre Père, avec le Fils de Dieu et avec nos fidèles frères et sœurs en Christ alors que nous entrons dans l’éternité au retour de Jésus-Christ.

Ne prenez pas votre cheminement spirituel pour acquis. Nous vous avons aidé à entamer de vous-même le processus de cette découverte, mais vous vous devez de saisir l’offre gratuite d’aujourd’hui, Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? pour approfondir votre réflexion. J’espère que vous le ferez.


La vérité à propos des Dix Commandements



Les commandements de Dieu ne sont pas un ensemble de règles restrictives. Ils illustrent le formidable amour divin et nous donnent un aperçu du monde à venir.

Pages