C'est ainsi que débuta la vie sur Terre

C'est ainsi que débuta la vie sur Terre

Il n’existe que trois hypothèses fondamentales pour expliquer l’existence de la vie sur la planète Terre. Laquelle de ces hypothèses est la bonne ? Pouvez-vous le savoir ? Si nous ignorons beaucoup de choses sur la vie, la réponse à la question de savoir comment la vie commença peut être connue. Dans cette émission du Monde de Demain, nous répondrons à cette question.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Faites une recherche sur Internet et demandez « comment la vie apparut-elle sur la Terre ? » et vous trouverez des articles et des vidéos évoquant une sorte d’explication évolutionniste. Dans une vidéo sur le sujet, un scientifique honnête de la NASA commence et termine en disant « nous n’en savons rien ». Pourtant, il cherche clairement une explication naturaliste (évolutionniste).

Trois hypothèses pour expliquer l’existence de la vie sur Terre

Considérons qu’il n’existe que trois hypothèses fondamentales pour expliquer l’existence de la vie sur la planète Terre :

  1. La vie fut transportée d’ailleurs sur Terre (une théorie appelée panspermie).
  2. Toute vie évolua à partir de matières inertes.
  3. Un Être intelligent (c’est-à-dire, Dieu) créa la vie.

Laquelle de ces hypothèses est la bonne ? Pouvez-vous le savoir ? Si nous ignorons beaucoup de choses sur la vie, la réponse à la question de savoir comment la vie commença peut être connue. Dans cette émission du Monde de Demain, je répondrai à cette question et je vous offrirai également une ressource gratuite qui explique pourquoi les évolutionnistes, ainsi que de nombreux chrétiens professant l’Évangile, sont dans l’erreur. Je serai de retour dans cinq secondes, alors ne zappez pas.

Un bonjour chaleureux de la part de tous les membres du Monde de Demain. Aujourd’hui, je vais poser et répondre à la question suivante : « Comment la vie débuta-t-elle sur la planète Terre ? » Plus tard dans l’émission, j’aborderai une autre question : « Si Dieu est à l’origine de la vie, comment la créa-t-Il ? » Tout d’abord, rappelons les trois hypothèses basiques concernant l’origine de la vie sur la planète Terre :

  1. La vie fut transportée d’ailleurs sur Terre (la théorie appelée panspermie).
  2. Toute vie évolua à partir de matières inertes.
  3. Un Être intelligent (c’est-à-dire, Dieu) créa la vie.

Abstraction faite des énormes problèmes posés par la vie, même d’origine bactérienne, voyageant sur de vastes distances dans l’espace, depuis la nuit des temps et dans un environnement hostile à la vie, la théorie selon laquelle la vie aurait été transportée sur la Terre depuis un autre endroit de l’Univers ne fait que repousser la question centrale. Si la vie a été transportée sur la planète Terre par une météorite ou un autre moyen inconnu, comment apparut-elle sur le point d’origine ? Est-ce le fruit d’un hasard ? Ou est-ce l’œuvre d’un Esprit infiniment grand, doté d’un pouvoir illimité ?

Des brèches dans la théorie de l’évolution

Depuis la publication de la thèse de Charles Darwin, L’origine des espèces, il y a plus de 165 ans, le besoin de Dieu a diminué dans l’esprit des gens. Après tout, si nous ne sommes que le produit d’une évolution aveugle, quel besoin y a-t-il d’un Créateur divin ? Cependant, au cours du dernier demi-siècle, des brèches considérables deviennent évidentes dans la thèse de Darwin. Notons-en trois :

Brèche n°1 : Les archives fossiles vont à l’encontre de l’évolution

Cela peut vous surprendre, car les évolutionnistes s’appuient souvent sur les fossiles comme preuve. Pourtant, ils savent pertinemment qu’il n’en est rien. Le manque de preuves fossiles a constitué un problème dès le début et Darwin l’a admis, mais on espérait qu’avec l’augmentation du nombre de fossiles trouvés, les intermédiaires, les fameux chaînons manquants, seraient découverts. Malheureusement, pour les évolutionnistes, cela ne s’est pas encore produit.

De temps à autre, nous entendons dire que « le chaînon manquant a été trouvé », mais est-ce vrai ? La réponse est non, ce n’est pas le cas. Le problème réside en partie dans le fait qu’il ne s’agit pas d’un seul chaînon, mais de plusieurs milliers de chaînons qui sont nécessaires, non seulement pour l’existence de l’espèce humaine, mais aussi pour toutes les créatures vivantes. Le scientifique Michael Denton lève le rideau sur les archives géologiques dans son livre perspicace intitulé Évolution : Une théorie en crise :

« Comme nous le rappelle Steven Stanley dans son récent livre Macro-évolution, l’image globale de la vie sur Terre est à tel point discontinue, les fossés entre les types tellement évidents, que si nos connaissances en biologie s’arrêtaient aux espèces actuellement existantes “nous devrions nous demander si la doctrine de l’évolution n’est pas autre chose qu’une hypothèse excessive” » (Évolution : Une théorie en crise, Michael Denton, éditions Flammarion, pp. 163-164, traduction Nicolas Balbo).

Et comme le souligne Denton, et les scientifiques évolutionnistes doivent l’admettre, les transitions manquantes (c’est-à-dire, les formes intermédiaires) ont posé un problème à Darwin dès le début :

« En 1860, bien que gênante, l’absence d’intermédiaires n’était pas fatale, car il était raisonnable d’espérer que beaucoup finiraient par être découverts au fur et à mesure du progrès de l’activité géologique » (Ibid., p. 166).

Cependant, le temps et les nouvelles découvertes n’ont pas été des alliés de l’évolution. Denton suggère que « probablement 99,9% » de nos connaissances actuelles sur les fossiles ont été découvertes depuis 1860, et :

« Seule une faible partie des centaines de milliers d’espèces fossiles répertoriées aujourd’hui était connue de Darwin. Mais il s’avère que presque toutes les nouvelles espèces fossiles découvertes depuis sont des formes voisines des espèces connues ou, comme les Pogonophores, des types uniques de parenté inconnue » (Ibid., p. 167).

Les formes transitoires n’existent tout simplement pas, et Denton énonce l’évidence pour toute personne honnête qui examine les archives fossiles avec un esprit ouvert :

« Sans formes transitoires pour combler les énormes fossés qui séparent les espèces et les groupes d’organismes existants, on ne pourrait pas vraiment envisager le concept d’évolution comme une hypothèse scientifique » (Ibid., p. 164).

La première brèche dans l’hypothèse évolutionniste est donc la suivante : Brèche no 1 : Les archives fossiles vont à l’encontre de l’évolution. Maintenant :

Brèche n°2 : Il est mathématiquement impossible que la vie naisse par hasard de la matière inerte

L’écrivain scientifique et évolutionniste Bill Bryson explique :

« On ignore le chiffre exact, mais on soupçonne que le corps humain peut contenir jusqu’à un million de types différents de protéines, chacune étant en soi un petit miracle » (Une histoire de tout ou presque…, Bill Bryson, éditions Payot, p. 345, traduction Françoise Bouillot).

L’un de ces millions de miracles dont vous avez probablement entendu parler est le collagène. En ce qui concerne les chances qu’il s’auto-assemble, Bryson affirme ce que tous les scientifiques rationnels doivent admettre :

« Les chances qu’une séquence de 1055 molécules comme le collagène s’assemble spontanément sont franchement nulles. Cela ne peut simplement pas se produire » (Ibid.).

Il énonce ensuite les probabilités mathématiques contrecarrant l’autoassemblage d’une protéine beaucoup plus petite de 200 chaînes de caractères comme étant plus faibles qu’une chance sur le nombre de tous les atomes de l’Univers. Les chances qu’une protéine de collagène plus complexe se forme par hasard sont franchement nulles, et pourtant le collagène est loin d’être la plus imposante des protéines. La titine confère de l’élasticité à nos muscles et bien plus encore, et elle contient quelque 33 000 acides aminés. C’est comme si l’on jetait des lettres de l’alphabet ensemble et que l’on formait par hasard une phrase cohérente composée de quelque 33 000 lettres ou plus. Il n’est donc pas étonnant que l’évolutionniste Bill Bryson fasse cet aveu remarquable :

« Selon toutes les lois de probabilité, les protéines ne devraient pas exister » (Ibid.).

Les documentaires animaliers et les livres sur la nature présentent généralement l’évolution comme un fait établit, plutôt que comme une théorie. Cependant, cette théorie est en crise, comme l’explique Michael Denton dans Évolution : Une théorie en crise. Jusqu’à présent, je vous ai présenté deux brèches dans la théorie.

  • Brèche n°1 : Les archives fossiles vont à l’encontre de l’évolution. Et,
  • Brèche n°2 : Il est mathématiquement impossible que la vie naisse par hasard de la matière inerte.

Voici maintenant une troisième :

Brèche n°3 : La vie est d’une complexité qui dépasse notre entendement

Lorsque Charles Darwin formula sa théorie et la publia en 1859, il n’avait aucune idée de la complexité de la cellule. Mais avec l’avènement des technologies modernes qui nous permettent d’observer l’intérieur de la cellule, nous savons aujourd’hui que la complexité des cellules est stupéfiante. Comme l’explique Michael Denton :

« Entre une cellule vivante et le système non biologique le plus ordonné, tel le cristal ou le flocon de neige, il y a un abîme aussi vaste et absolu qu’il est possible de concevoir […] Malgré sa taille incroyablement minuscule […] la plus petite des bactéries est en effet une véritable usine miniature dotée d’une puissante machinerie moléculaire, riche de milliers de pièces magnifiquement conçues […] beaucoup plus complexe que n’importe quelle machine fabriquée par l’homme et absolument sans équivalent dans le monde inorganique » (Évolution : Une théorie en crise, Michael Denton, éditions Flammarion, p. 258, traduction Nicolas Balbo).

Denton poursuit en expliquant :

« La complexité des types de cellules les plus simples que l’on connaisse est si grande qu’on ne peut pas admettre qu’un tel objet ait pu être assemblé soudainement par un événement fantastiquement improbable. Un tel phénomène équivaudrait à un miracle » (Ibid., p. 273).

Dans son livre de 2019 sur le corps humain, Bill Bryson fait cet aveu qui donne à réfléchir :

« Même si vous réunissiez la totalité du savoir humain au travers des plus grands génies de notre temps et du passé, vous ne parviendriez pas à fabriquer ne serait-ce une seule cellule vivante » (Une histoire du corps humain à l’usage de ses occupants, éditions Payot, page 17, traduction Françoise Bouillot & Mario Pasa).

Pourtant, les évolutionnistes veulent nous faire croire que quelque chose d’aussi complexe constitue le fruit du hasard. La vérité, c’est que les scientifiques sont incapables d’expliquer rationnellement comment un tel accident a pu se produire. Oh, ils racontent des histoires qui semblent bonnes à première vue : « ceci aurait pu se produire », « puis ceci aurait pu se produire », et « il n’est pas difficile d’imaginer que ce changement se produise », etc.

La seule explication rationnelle est l’existence d’un Créateur intelligent à l’origine de la vie

Tout cela nous amène à une conclusion évidente : Quelle est l’explication la plus raisonnable de la vie ? De nombreux scientifiques et philosophes se rendent compte que l’évolution laisse à désirer et que la seule explication rationnelle est l’existence d’un Créateur intelligent à l’origine de la vie. L’exemple le plus frappant est peut-être celui de feu Antony Flew, considéré par beaucoup comme « le philosophe athée le plus influent du monde » :

« Mais au début de l’année 2004, à l’âge de 81 ans, il changea d’avis. Flew annonça sa conversion au déisme, déclenchant des ondes sismiques dans la communauté philosophique […] Il était désormais convaincu que la vie serait impossible sans un réglage extrêmement perfectionné de l’Univers, et que seul un Concepteur pouvait en être l’auteur. En outre, il conclut que les nouvelles découvertes sur l’ADN rendaient impossible que la vie soit un accident. Comme il l’a dit, “il me semble à présent que les résultats de plus de cinquante ans de recherche sur l’ADN ont fourni les matériaux d’un nouvel argument extrêmement puissant en faveur de la conception” » (Laufmann & Glicksman, Your Designed Body, p. 425).

Lorsque nous considérons la complexité de la vie à tous les niveaux, une autre question se pose : Comment Le Dieu créateur a-t-Il tout fait ? Quiconque connaît un tant soit peu la structure et le fonctionnement des cellules devrait savoir qu’elles ne sont pas le fruit du hasard. Comme Michael Denton l’a déclaré à juste titre :

« La complexité des types de cellules les plus simples que l’on connaisse est si grande qu’on ne peut pas admettre qu’un tel objet ait pu être assemblé soudainement par un événement fantastiquement improbable. Un tel phénomène équivaudrait à un miracle » (Évolution : Une théorie en crise, Michael Denton, éditions Flammarion, page 273, traduction Nicolas Balbo).

Oui, la complexité de la vie nous laisse pantois, à tel point que nous devons nous demander : comment Dieu Lui-même a-t-Il pu faire cela 

Dieu dit et cela fut

Une chanson à succès de 1961 nous dit que Dieu fit la femme à partir de 45 kilos d’argile, une référence évidente au récit biblique qui dit que l’homme est composé de la poussière du sol. Mais il y a beaucoup de choses qui ne sont pas prises en compte dans cette représentation. À mon avis, beaucoup de gens imaginent Dieu prenant de l’argile et la modelant en forme d’homme, puis soufflant dans ses narines, l’argile est soudain devenue un homme vivant. Mais était-ce si simple ? Était-ce de la magie ? Comment le système circulatoire, le système digestif, le système respiratoire ont-ils vu le jour ? Comment tous les organes – cœur, foie, rate, pancréas – ont-ils été formés ? Et n’oublions pas notre cerveau. Comme le dit Bryson :

« La chose la plus extraordinaire qui soit se trouve dans votre tête. Vous auriez beau arpenter l’univers, vous n’y trouveriez sans doute rien d’aussi merveilleusement complexe que la masse spongieuse de 1,5 kg située entre vos deux oreilles » (Une histoire du corps humain à l’usage de ses occupants, éditions Payot, p. 69, traduction Françoise Bouillot & Mario Pasa).

Comment une chose aussi merveilleuse et complexe que le cerveau est-elle apparue ? Comment les cellules qui composent les organes et les systèmes, avec toutes leurs étonnantes organites et machines à protéines, sont-elles apparues soudainement ?

Le corps humain et toutes les créatures vivantes, qu’elles soient grandes ou petites, sont conçus à partir du microscopique pour que le corps fonctionne comme un tout. Comme nous l’avons expliqué dans la partie précédente de cette émission, la complexité de la vie est telle que les scientifiques admettent volontiers qu’il est mathématiquement impossible qu’elle soit le fruit du hasard, mais ils refusent d’envisager toute alternative à leur religion matérialiste.

Mais s’il n’y a pas d’autre alternative que Dieu, comment a-t-Il fait ? Comment a-t-Il construit les cellules, les organes et tous les détails complexes, en une seule fois, avant que la décomposition – qui commence presque immédiatement – ne débute ? Pensez-y, chers amis ! Ce n’est pas rien. Comment Dieu l’a-t-Il fait ? « Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche » (Psaume 33 :6). Oui, « par la parole de l’Éternel » et « par le souffle de sa bouche ». On pourrait dire qu’il s’agit d’un texte poétique qui ne doit pas être pris au pied de la lettre, mais l’idée que c’est sur l’ordre de Dieu que l’Univers et la vie sur cette planète ont vu le jour se retrouve dans toute la Bible. Remarquez que cela est confirmé dans le tout premier chapitre de la Genèse :

« Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi […] Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance […] Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (versets 24, 26-27).

Ce récit est très abrégé et n’inclut pas beaucoup de détails, mais un autre passage confirme que c’est la voix (ou la parole) de Dieu qui a donné naissance à la création. Dans Psaume 148 :4-5, nous lisons : « Louez-le, cieux des cieux, et vous, eaux qui êtes au-dessus des cieux ! Qu’ils louent le nom de l’Éternel ! Car il a commandé, et ils ont été créés. » Et puis il y a Hébreux 1 :2-3 :

« Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils ; il l’a établi héritier de toutes choses ; par lui il a aussi créé l’univers. Le Fils est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et [remarquez bien ce qui suit] il soutient toutes choses par sa parole puissante ».

Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? Comment a-t-Il pu tout faire par un simple ordre ?

Une analogie qui peut nous aider à comprendre comment Dieu créa la vie

Comme nous l’avons vu dans la partie précédente, « Dieu dit […] et cela fut » (Genèse 1 :6-7) et « Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche » (Psaume 33 :6), et, « il soutient toutes choses par sa parole puissante » (Hébreux 1 :3). Mais comment Dieu s’y prit-Il exactement ? Les reins et les poumons, la rate et le cœur sont-ils apparus par magie sans que Dieu ne les ait consciemment conçus ? L’humanité dispose d’une technologie qui peut au moins nous aider à imaginer comment cela aurait pu être. Bien qu’elle ait été utilisée en arrière-plan pendant plusieurs années, ce n’est que récemment que nous, le public, avons pris conscience de la puissance de l’intelligence artificielle. Eh bien qu’il s’agisse d’une analogie terriblement faible, elle peut nous aider à commencer à avoir une idée de ce que c’était pour Dieu de créer la vie.

Les plateformes d’IA d’aujourd’hui semblent très puissantes et créatives. Demandez à un modèle d’IA une image de chats plongeurs, et il en générera une sur votre écran d’ordinateur – vous verrez différentes espèces de chats faire des sauts périlleux d’un plongeoir dans l’eau. Bien entendu, les chats ne sont pas réels.

Les programmeurs informatiques peuvent décrire de nouvelles applications et l’IA écrit le code pour eux. Les étudiants utilisent l’IA pour rédiger des mémoires. Ils saisissent des directives concernant le sujet, le style à utiliser, le nombre de mots, etc., et l’IA génère la thèse – pas toujours avec précision, et parfois avec partialité.

Cependant, ces modèles d’IA ne peuvent pas vraiment créer quoi que ce soit par eux-mêmes. Ils ont été formés à l’aide de vastes collections de connaissances humaines : art, littérature, publications scientifiques et bien d’autres choses encore. L’IA effectue le travail, mais l’IA est alimentée par la somme des connaissances et de la créativité humaines.

Pourtant, l’Esprit de Dieu est infiniment plus vaste que toutes les connaissances combinées de l’humanité. Permettez-moi de vous rappeler la citation de Bill Bryson citée plus tôt dans cette émission :

« Même si vous réunissiez la totalité du savoir humain au travers des plus grands génies de notre temps et du passé, vous ne parviendriez pas à fabriquer ne serait-ce une seule cellule vivante » (Une histoire du corps humain à l’usage de ses occupants, éditions Payot, p. 17, traduction Françoise Bouillot & Mario Pasa).

Dans notre analogie – aussi imparfaite soit-elle – l’Esprit de Dieu est un réservoir de connaissances infiniment plus vaste que ce que l’homme peut amasser. Dieu aurait pu réfléchir, planifier et concevoir chaque détail de la vie, depuis les subtilités des structures cellulaires jusqu’aux complexités des processus chimiques de la vie. Il Lui a fallu concevoir (pour ainsi dire, écrire) le code de la vie – c’est-à-dire l’ADN. Une fois tout cela planifié, il Lui suffisait de donner des instructions et, au lieu d’une image sur un écran d’ordinateur, des formes de vie réelles apparaissaient sur Son ordre, selon les plans qu’Il avait Lui-même conçus.

En d’autres termes, bien que l’IA soit une analogie terriblement imparfaite, elle peut nous aider à voir comment chaque détail de la vie a pu être planifié dans la pensée de Dieu avant qu’Il ne prononce Sa parole. Lorsqu’Il parla, les éléments de l’Univers qu’Il créa ont obéi à Ses instructions. La pensée et la puissance de Dieu sont largement supérieures aux nôtres.

Seule la pensée de Dieu, associée à Sa puissance infinie, a pu créer la vie

La vie n’est pas le fruit du hasard – elle est bien trop complexe pour cela, et les scientifiques le savent. Seule la pensée de Dieu, associée à Sa puissance infinie, a pu créer la vie. L’une de mes citations préférées est celle de Michael Behe dans le contexte des découvertes modernes révélant l’incroyable complexité de la vie cellulaire. Il écrit :

« Le résultat du cumul des efforts tendus vers l’examen de la cellule – pour décrypter la vie au niveau moléculaire – est un cri fort, clair et perçant scandant le mot “conception !”. Et ce résultat est si clair et immense qu’il nous faut le considérer comme l’une des plus belles réussites de l’histoire de la science […] Ce triomphe de la science aurait dû être salué pour moult “Eurêka !”, par des gestes de victoire et de congratulations, et peut-être même servir de prétexte à prendre un jour de repos. Aucune bouteille n’a pourtant été débouchée et personne ne s’est livré à la moindre manifestation de joie ou d’éloge. À la place, un silence étrange et embarrassé s’est installé autour des nouvelles connaissances relatives à l’âpre complexité de la cellule. Les pieds se mettent à s’agiter et la respiration se fait un peu plus difficile dès que le sujet est abordé en public. Les gens sont néanmoins un peu plus détendus en privé ; si beaucoup admettent explicitement l’évidence, cela ne les empêche pas de baisser les yeux, de hocher la tête, et d’en rester là. Pourquoi la communauté scientifique a-t-elle si peu d’égards pour sa magnifique découverte ? Pourquoi le concept de conception intelligente est-il manié avec des pincettes intellectuelles ? Tout simplement parce que ces découvertes ont laissé place à un dilemme : si l’un des côtés de l’éléphant porte la mention “conception intelligente”, son autre versant pourrait bel et bien porter la mention “Dieu” » (La boîte noire de Darwin, Michael Behe, Presses de la Renaissance, pp. 310-311, traduction Gilbert Thill & Alessia Weil).


Offre de la semaine

Le Dieu réel: Preuves et promesses

Comment se fait-il que le Dieu de l’univers ne soit pas réel à la plupart des gens, aujourd’hui ? Pourquoi tant de scepticisme et de doute au sujet de Dieu ?

Si vous n’avez jamais médité sur ces questions, les réponses données dans cette brochure pourraient changer votre vie ! Dans cette brochure, nous examinerons les origines de la méconnaissance de Dieu, et nous exposerons sept preuves qui révèlent le véritable Dieu.

Commander