Gerald Weston

Ézéchiel et les extraterrestres

Savez-vous qu’une véritable rencontre avec des extraterrestres est relatée dans les pages de la Bible ? Dans cette émission du Monde de Demain, nous vous présenterons le récit de la « rencontre du troisième type » d’Ézéchiel, nous vous expliquerons quel message lui fut adressé et quelle est sa signification pour vous et pour moi. 

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

« Rencontres du troisième type » est un film de science-fiction qui fit sensation au cinéma en 1977 et rencontra un immense succès pour le scénariste et réalisateur Steven Spielberg. Pour notre public plus jeune, ceux qui ne connaissent peut-être pas ce film, le personnage principal, interprété par Richard Dreyfuss, était un monteur de lignes électriques.

À la suite d’une longue série d’événements trop complexes pour être relatés ici, il se retrouve face à des extraterrestres descendus à bord du vaisseau-mère d’un groupe d’objets volants non identifiés (ou ovnis). Spielberg enchaîna cinq ans plus tard avec un succès encore plus retentissant : « E.T., l’extra-terrestre ». Ce film de science-fiction raconte l’histoire d’un garçon nommé Elliott qui entre en contact avec un extraterrestre échoué qu’il baptise E.T. À la fin, Elliott aide E.T. à retrouver le chemin de sa planète.

« Rencontres du troisième type » et « E.T., l’extra-terrestre » sont, bien sûr, de pures fictions issues de l’imagination d’écrivains, de réalisateurs et de cinéastes. Mais savez-vous qu’une véritable rencontre avec des extraterrestres est relatée dans les pages de la Bible ? Dans cette émission du Monde de Demain, je vous présenterai le récit de la rencontre du troisième type d’Ézéchiel, je vous expliquerai quel message lui fut adressé et quelle est sa signification pour vous et pour moi. Je vous proposerai également une ressource importante, alors restez à l’écoute, car je serai de retour d’ici cinq secondes.

La rencontre d’Ézéchiel avec des extraterrestres

Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui parraine cette émission. Nous sommes ravis de vous accueillir aujourd’hui. Le prophète Ézéchiel dans la Bible eut une étrange vision de créatures vivantes et de roues imbriquées les unes dans les autres. De nombreuses explications ont été avancées concernant ces roues, mais le message transmis à Ézéchiel est presque universellement ignoré ou incompris. Dans cette émission, je vous révélerai le contenu de ce message, à qui il s’adresse et quand il doit s’accomplir.

Je n’ai pas le temps de lire le passage dans son intégralité. J’espère donc que vous ouvrirez votre Bible pour le lire vous-mêmes, mais pour l’instant, lisons ce qui a dû être un spectacle effrayant :

« Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l’airain poli, sortant du milieu du feu. Au centre encore, apparaissaient quatre êtres vivants » (Ézéchiel 1 :4-5 ; Louis Segond NEG 1979, édition 2006).

L’apparence de ces extraterrestres est décrite dans les versets suivants :

« Dont l’aspect avait une ressemblance humaine. Chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes. Leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds était comme celle du pied d’un veau ; ils étincelaient comme de l’airain poli. Ils avaient des mains d’homme sous les ailes à leurs quatre côtés ; et tous les quatre avaient leurs faces et leurs ailes. Leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre » (Ézéchiel 1 :5-9)

Qui étaient ces créatures ? Ézéchiel 10 :1 répond à cette question. Ils s’agissaient de « chérubins », d’êtres angéliques de très haut rang, que l’on voit à bord d’une sorte de véhicule dirigé par un autre Être spirituel. Nous verrons dans un instant de qui il s’agit, mais remarquez comment cet objet semble se déplacer, changer de direction, défiant les lois de la physique telles que nous les connaissons :

« Ils ne se tournaient point en marchant, mais chacun marchait droit devant soi. […] ils allaient où l’Esprit les poussait à aller, et ils ne se tournaient point dans leur marche. […] Et les êtres vivants couraient et revenaient comme la foudre » (Ézéchiel 1 :9, 12-14).

Ézéchiel décrit ensuite un phénomène qui intrigue beaucoup de monde : des roues imbriquées les unes dans les autres. Les hypothèses vont bon train. Certains pensent que ces roues sont des anges, d’autres qu’il s’agit de gyroscopes – semblables aux toupies avec lesquelles beaucoup d’entre nous ont joué dans leur enfance –, la roue intérieure assurant la stabilité :

« Je regardais ces êtres vivants ; et voici, il y avait une roue sur la terre, près des êtres vivants […] leur aspect et leur structure étaient tels que chaque roue paraissait être au milieu d’une autre roue. En cheminant, elles allaient de leurs quatre côtés, et elles ne se tournaient point dans leur marche. […] et quand les êtres vivants s’élevaient de terre, les roues s’élevaient aussi. Ils allaient où l’Esprit les poussait à aller ; et les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des êtres vivants était dans les roues. Quand ils marchaient, elles marchaient ; quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; quand ils s’élevaient de terre, les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des êtres vivants était dans les roues » (Ézéchiel 1 :15-17, 19-21).

Ce sont en effet des créatures étranges – qui ne ressemblent manifestement ni à E.T. ni à quoi que ce soit d’autre créé par Hollywood. Que vit donc Ézéchiel au cours de cette rencontre ? D’où venaient ces créatures ? S’agissait-il d’un ovni provenant d’une planète lointaine ? Il n’y a pas lieu de spéculer, car la Bible s’interprète elle-même : « La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, comme j’étais parmi les captifs du fleuve du Kebar, les cieux s’ouvrirent, et j’eus des visions divines » (Ézéchiel 1 :1).

Le trône mobile de Dieu

La vision donnée à Ézéchiel était apparemment celle d’un trône de Dieu mobile, ce qui est confirmé plus loin dans le chapitre :

« Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes [c.-à-d., les têtes des chérubins], il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône ; et sur cette forme de trône apparaissait comme une figure d’homme placé dessus en haut » (Ézéchiel 1 :26).

Remarquez maintenant la réaction d’Ézéchiel lorsqu’il vit le trône et Celui qui y était assis : « À cette vue, je tombai sur ma face, et j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait » (Ézéchiel 1 :28). La vision d’Ézéchiel était exactement cela : une vision de Dieu, une vision de Dieu sur un trône mobile. Rien n’indique que quelqu’un d’autre ait témoigné de cette vision, car comme nous le lisons, « la parole de l’Éternel fut adressée à Ézéchiel […] le sacrificateur » (Ézéchiel 1 :3).

Ézéchiel, sentinelle pour la maison d’Israël

Si beaucoup sont intrigués par cette étrange rencontre, presque personne ne comprend le sens profond du message adressé à Ézéchiel.

« Il me dit : Fils de l’homme, tiens-toi sur tes pieds, et je te parlerai […] Il me dit : Fils de l’homme, je t’envoie vers les enfants d’Israël, vers ces peuples rebelles, qui se sont révoltés contre moi ; eux et leurs pères ont péché contre moi, jusqu’au jour même où nous sommes. Ce sont des enfants à la face impudente et au cœur endurci ; je t’envoie vers eux, et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel » (Ézéchiel 2 :1, 3-4).

Dieu n’eut pas des mots tendres pour le public vers lequel Ézéchiel était envoyé. En plus de les qualifier d’enfants impudents et endurcis, Il les qualifia également de rebelles :

« Qu’ils écoutent, ou qu’ils n’écoutent pas, – car c’est une famille de rebelles, – ils sauront qu’un prophète est au milieu d’eux. Et toi, fils de l’homme, ne les crains pas et ne crains pas leurs discours, quoique tu aies auprès de toi des ronces et des épines, et que tu habites avec des scorpions ; ne crains pas leurs discours et ne t’effraie pas de leurs visages, quoiqu’ils soient une famille de rebelles. Tu leur diras mes paroles, qu’ils écoutent ou qu’ils n’écoutent pas, car ce sont des rebelles. Et toi, fils de l’homme, écoute ce que je vais te dire ! Ne sois pas rebelle, comme cette famille de rebelles ! Ouvre ta bouche, et mange ce que je te donnerai ! » (Ézéchiel 2 :5-8).

Mais qui étaient donc exactement ces rebelles obstinés ? Presque tout le monde pense que ce message s’adressait aux Juifs, mais ce n’est pas ce que dit la Bible, et cette mauvaise compréhension est cruciale :

« Je regardai, et voici, une main était étendue vers moi, et elle tenait un livre en rouleau. Il le déploya devant moi, et il était écrit en dedans et en dehors ; des lamentations, des plaintes et des gémissements y étaient écrits » (Ézéchiel 2 :9-10).

Nous arrivons maintenant à Ézéchiel 3 reçut l’ordre de manger le rouleau et où est révélé à qui il devait adresser son message : « Il me dit : Fils de l’homme, mange ce que tu trouves, mange ce rouleau, et va, parle à la maison d’Israël ! » (verset 1). Remarquez qu’il devait se rendre auprès de la maison d’Israël. On lit ensuite qu’il mangea le rouleau et que celui-ci était doux comme du miel dans sa bouche. Puis, il lui fut de nouveau ordonné de se rendre auprès de la maison d’Israël pour lui transmettre le message de Dieu :

« Il me dit : Fils de l’homme, va vers la maison d’Israël, et dis-leur mes paroles ! Car ce n’est point vers un peuple ayant un langage obscur, une langue inintelligible, que tu es envoyé ; c’est à la maison d’Israël. Ce n’est point vers de nombreux peuples ayant un langage obscur, une langue inintelligible, dont tu ne comprends pas les discours. Si je t’envoyais vers eux, ils t’écouteraient. Mais la maison d’Israël ne voudra pas t’écouter, parce qu’elle ne veut pas m’écouter ; car toute la maison d’Israël a le front dur et le cœur endurci » (Ézéchiel 3 :4-7).

Ce message s’adresse sans ambiguïté à un peuple bien précis : la maison d’Israël. Pourquoi est-ce important et quel est le rapport avec le message ? Même les théologiens, malheureusement, ignorent à qui s’adresse ce message.

Tous ceux qui étudient sérieusement la Bible connaissent la séparation qui se produisit entre les douze tribus d’Israël. Vous pouvez lire ce récit dans 1 Rois 12. Après la mort du roi Salomon, son fils irréfléchi, Roboam, refusa d’alléger le fardeau fiscal sur le peuple d’Israël, ce qui poussa dix des douze tribus à se rebeller et à se donner leur propre roi – ne laissant derrière eux que les tribus de Juda (d’où provient le nom « Juif ») et de Benjamin. Par la suite, on trouve dans les Écritures l’histoire de deux nations distinctes : la maison de Juda et la maison d’Israël.

Ézéchiel était de la maison de Juda, un captif juif emmené à Babylone avant la chute de la maison de Juda aux mains du roi Nebucadnetsar, en 586 av. J.-C. Ainsi, s’il côtoya ses compagnons de captivité de la maison de Juda, rien n’indique qu’il eût le moindre contact avec la maison d’Israël, qui avait été emmenée depuis fort longtemps en captivité vers le nord. Pourtant, son message s’adressait clairement à la maison d’Israël. Il fut même appelé « sentinelle » pour ces dix tribus du nord de la maison d’Israël : « Fils de l’homme, je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu les avertiras de ma part » (Ézéchiel 3 :17). 

Le message adressé à Ézéchiel contient des implications importantes pour vous, mais aussi pour le monde entier.

Toute lecture des livres des Rois et des Chroniques montre que les Juifs et les Benjamites constituaient principalement la maison de Juda, tandis que les dix autres tribus d’Israël étaient désignées sous le nom de maison d’Israël. Ézéchiel commit-il une erreur de transcription, ou bien, en tant que Juif, confondit-il ces deux nations distinctes ? Ézéchiel fut emmené à Babylone lors de l’une des premières déportations de captifs juifs, mais la ville de Jérusalem tenait toujours bon. Nous lisons dans les premiers versets du chapitre 4 que le prophète devait dépeindre sur le sol le siège de Jérusalem.

Mais reprenons au verset 3 : « Prends une poêle de fer, et mets-la comme un mur de fer entre toi et la ville [c.-à-d. la ville de Jérusalem] ; dirige ta face contre elle, et elle sera assiégée, et tu l’assiégeras… » (Ézéchiel 4 :3). Lisez attentivement la suite de ce verset : « Que ce soit là un signe pour la maison d’Israël ! » Comme c’est étrange. La description du siège concerne Jérusalem, la capitale de la maison de Juda, mais le signe s’adresse à la maison d’Israël, une nation différente. Ézéchiel, sans doute dans la confusion, ne connaissait pas la différence entre les deux maisons. Mais, était-ce vraiment le cas ? Ézéchiel – sans parler de Dieu – connaissait-il la différence entre ces deux nations distinctes ?

« Puis couche-toi sur le côté gauche, mets-y l’iniquité de la maison d’Israël, et tu porteras leur iniquité autant de jours que tu seras couché sur ce côté. Je te compterai un nombre de jours égal à celui des années de leur iniquité, trois cent quatre-vingt-dix jours ; tu porteras ainsi l’iniquité de la maison d’Israël » (Ézéchiel 4 :4-5).

Remarquez maintenant la suite de l’ordre donné au verset suivant :

« Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l’iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t’impose un jour pour chaque année » (Ézéchiel 4 :6).

Ce n’est pas la seule distinction qu’Ézéchiel établit entre la maison de Juda (composée principalement des Juifs et des Benjamites) et la maison d’Israël (les dix autres tribus). Au chapitre 37, il est question d’une époque qui nous attend encore : celle du retour du Christ. Ézéchiel reçut l’ordre de prendre deux pièces de bois et d’écrire dessus dont l’une des pièces représentait Juda (la tribu principale de la maison de Juda) et l’autre Éphraïm (la tribu principale de la maison d’Israël). Il devait ensuite les réunir dans une seule main. Lorsque le peuple lui demanderait ce que cela signifiait, il devait répondre :

« Réponds-leur : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, je prendrai le bois de Joseph qui est dans la main d’Éphraïm, et les tribus d’Israël qui lui sont associées ; je les joindrai au bois de Juda, et j’en formerai un seul bois, en sorte qu’ils ne soient qu’un dans ma main […] ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes » (Ézéchiel 37 :19, 22).

Un avertissement et un  message d’espoir pour une époque future

Les deux nations n’ont jamais été réunifiées depuis leur séparation ; alors, quand cela se produira-t-il ? « Mon serviteur David sera leur roi, et ils auront tous un seul berger […] et mon serviteur David sera leur prince pour toujours » (Ézéchiel 37 :24-25). Ce texte fut rédigé bien après la mort de David, évoquant un futur temps, après la résurrection des saints, lorsque le Christ régnera ici-bas. Par conséquent, tant la maison de Juda que la maison d’Israël doivent encore bel et bien exister de nos jours.

Nous avons lu dans le dernier segment au sujet de la mission qui lui fut confiée par Dieu : « je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël » (Ézéchiel 3 :17). Cette mission est expliquée plus en détail au chapitre 33 :

« La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :  Fils de l’homme, parle aux enfants de ton peuple, et dis-leur : Lorsque je fais venir l’épée sur un pays, et que le peuple du pays prend dans son sein un homme et l’établit comme sentinelle, – si cet homme voit venir l’épée sur le pays, sonne de la trompette, et avertit le peuple ; et si celui qui entend le son de la trompette ne se laisse pas avertir, et que l’épée vienne le surprendre, son sang sera sur sa tête. Il a entendu le son de la trompette, et il ne s’est pas laissé avertir, son sang sera sur lui ; s’il se laisse avertir, il sauvera son âme.  Si la sentinelle voit venir l’épée, et ne sonne pas de la trompette ; si le peuple n’est pas averti, et que l’épée vienne enlever à quelqu’un la vie, celui-ci périra à cause de son iniquité, mais je redemanderai son sang à la sentinelle » (versets 1-6).

Jusqu’ici, tout va bien. Cette mission n’a rien de mystérieux. Cependant, la situation est plus complexe qu’il n’y paraît. Le verset suivant reste mystérieux. « Et toi, fils de l’homme, je t’ai établi comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part » (Ézéchiel 33 :7).

Ézéchiel fut désigné par Dieu pour être une sentinelle, non pour la maison de Juda, mais pour la maison d’Israël. Il devait les avertir de l’arrivée d’une épée sur le pays, mais voici le problème : plus de cent ans auparavant, la maison d’Israël avait déjà été emmenée en captivité en Assyrie ! Ce qui ne nous laisse que deux conclusions possibles :

  • No1 : Dieu tarda à transmettre le message au peuple auquel il était destiné (ce qui est difficile à imaginer) ; ou,    
  • No2 : Ézéchiel consigna par écrit le message pour être transmis par d’autres bien plus tard, avant une future captivité à venir.

Comme nous l’avons vu, la maison d’Israël existera en tant que nation distincte au moment du retour du Christ. Par conséquent, ce message doit être transmis par une personne ou un groupe de personnes à la fin des temps qui saura quelles nations constituent la maison d’Israël des temps modernes. La leçon n°4 de notre Cours de Bible du Monde de Demain fournit la clé qui permet de percer ce mystère, elle s’intitule : « Révélée : La clé maîtresse des prophéties bibliques ! »


Dieu me guérira-t-Il ?

La Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ? Nous répondrons à ces questions dans cette émission du Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Une grande émotion règne dans la salle. L’organiste joue un cantique émouvant, les gens lèvent les yeux au ciel, agitant les bras, les larmes aux yeux. Un aveugle est escorté sur scène par un assistant. L’évangéliste, très populaire, lui demande depuis combien de temps il est aveugle et s’il croit que Jésus va le guérir. Il répond : « Depuis ma naissance, eh oui, je le crois. » L’évangéliste frappe alors le pauvre homme sur le front tout en ordonnant d’une voix forte : « Sois guéri ! » Il tombe en arrière, comme en transe, dans les bras d’un assistant, et lorsqu’il se réveille, il cligne des yeux à plusieurs reprises et s’écrie : « Je vois, je vois. Merci Jésus ! » Et la foule éclate en cris de « Gloire à Dieu ! ».

Les esprits critiques se posent la question : était-ce réel ? Ou s’agissait-il d’un spectacle mis en scène par des acteurs bien rodés ? C’est une question importante, car il y a des raisons de croire que ces prétendues guérisons sont, le plus souvent, des supercheries destinées à duper des personnes naïves.

Cependant, la Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ?

Je répondrai à ces questions dans cette émission du Monde de Demain. Et je vous proposerai également une ressource gratuite qui approfondit ce sujet. Dieu guérit-Il de nos jours ? donne un véritable espoir à ceux qui souffrent de graves afflictions, alors assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées pour obtenir votre exemplaire gratuit de Dieu guérit-Il de nos jours ?

Je serai de retour dans cinq secondes.

Nous vous souhaitons à tous la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui parraine cette émission. Dans l’émission d’aujourd’hui, j’aborderai le sujet de la guérison divine. Est-ce une réalité ? Peut-on en faire l’expérience ? Y a-t-il des conditions à remplir pour en bénéficier et, si oui, lesquelles ? Et pourquoi parfois on n’est pas guéri après s’être tourné vers Dieu ?

Il y a de bonnes raisons de se poser ces questions. Franchement, chers amis, les soi-disant guérisseurs religieux jouissent d’une réputation douteuse, et beaucoup ont été démasqués comme des imposteurs. J’avais entendu parler de ce sujet pour la première fois très jeune, par un professeur de catéchisme qui m’avait parlé de l’un des guérisseurs les plus célèbres du siècle dernier. On disait qu’il guérissait les aveugles, les sourds et les infirmes. On rapportait même qu’il avait ressuscité des morts.

Adolescent, cela me réconfortait. Si une terrible maladie venait à m’atteindre, j’irais à l’une de ses réunions sous chapiteau et tout irait bien. Mais à un moment donné, il renonça à son passé charismatique pour se tourner vers un public plus large, et il affirma que Dieu lui avait demandé de construire un centre de recherche pour trouver un remède contre le cancer. Je me souviens m’être demandé à l’époque : s’il pouvait guérir simplement en imposant les mains, pourquoi avoir recours à la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie, qui sont douloureuses ? Mais à ce moment-là, j’étais déjà plus âgé et plus avisé, et je connaissais la réponse.

Le 20e siècle a vu défiler un nombre considérable de guérisseurs itinérants. Ils arrivaient en ville, montaient une tente, distribuaient des tracts et affichaient des annonces sur les panneaux publicitaires. Des gens désespérés affluaient pour écouter le prédicateur et faire la queue dans l’espoir d’être guéris. Mais, d’une manière ou d’une autre, les habitants locaux qui en avaient vraiment besoin n’arrivaient jamais en tête de file.

Cela signifie-t-il pour autant qu’il n’y a pas de Dieu et qu’Il n’intervient pas en faveur de ceux qui Le connaissent et qui Lui font sincèrement confiance ? Chers amis, Dieu existe bel et bien et vous pouvez le vérifier par vous-mêmes.

Dieu guérit-Il de nos jours ?

Au cours des 75 dernières années, les scientifiques ont appris que l’Univers obéit à des lois précises, et ils ont également découvert à quel point la vie est réellement complexe. Les biologistes savent qu’il est mathématiquement impossible que la vie apparaisse spontanément, mais beaucoup refusent d’accepter que Dieu en soit son origine. L’apôtre Paul interpella les sceptiques, les sachants tels que ceux-ci, qui devraient pourtant être mieux informés, dans le premier chapitre de l’épître aux Romains :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (versets 18-20).

Bien avant Paul, un roi de l’Antiquité avait déclaré : « L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1 ; 53 :1).

Cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui pour quiconque contemple sincèrement les merveilles de la vie. Par conséquent, si Dieu a créé la vie, n’a-t-Il pas le pouvoir de réparer ce qui est brisé ? Et si la Bible est la parole de Dieu, et que Jésus est notre Sauveur – comme beaucoup d’entre nous le croient –, alors nous devons accepter que Dieu intervienne dans la vie des gens et vienne les guérir de manière miraculeuse. Car, comme nous le lisons dans Matthieu 4 :23 :

« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. »

Mais cela ne s’est pas arrêté à notre Sauveur. Il a envoyé douze disciples avec l’autorité de prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et de guérir les malades :

« Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies. […] Ils partirent, et ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons » (Luc 9 :1, 6).

En outre, savez-vous que Jésus conféra ce pouvoir et cette autorité à soixante-dix autres disciples ?

« Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. […] Guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Luc 10 :1, 9).

Alors, qu’en est-il aujourd’hui ? Le Christ confère-t-Il cette force à Ses serviteurs aujourd’hui ? Pouvons-nous donc être guéris ? Voici la grande mission confiée par le Christ à tous ceux qui croient sincèrement en Son nom :

« Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création […] Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris » (Marc 16 :15, 17-18). 

Il convient d’expliquer ce passage, car certains lui attribuent une signification tout à fait différente. Jésus ne faisait pas l’apologie de la manipulation de serpents ni de l’ingestion de poison. On peut lire dans 2 Rois 4 :38-41 :

« Il [c’est-à-dire, Élisée] dit à son serviteur : Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes. L’un d’eux sortit dans les champs pour cueillir des herbes ; il trouva de la vigne sauvage et il y cueillit des coloquintes sauvages, plein son vêtement. […] mais dès qu’ils eurent mangé du potage, ils s’écrièrent : La mort est dans le pot, homme de Dieu ! Et ils ne purent manger. Élisée dit : Prenez de la farine. Il en jeta dans le pot, et dit : Sers à ces gens, et qu’ils mangent. Et il n’y avait plus rien de mauvais dans le pot. »

On lit également que l’apôtre Paul fit naufrage sur l’île de Malte. Les îliens allumèrent un grand feu pour réchauffer leurs visiteurs trempés et épuisés. Paul aida à ramasser du bois pour le feu et fut mordu par un serpent venimeux :

« Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main.  Quand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer. Paul secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal » (Actes 28 :3-5).

Tout lecteur objectif se rend compte que, dans les deux cas, il ne s’agissait pas d’exhiber sa foi lors d’un culte religieux, mais d’incidents fortuits pour lesquels Dieu est intervenu.

Des clés pour obtenir la guérison divine

Savez-vous que la Bible donne des instructions claires sur ce qu’il faut faire lorsque nous sommes malades ? Notez ce passage et consultez-le vous-même dans votre Bible :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera » (Jacques 5 :14-15).

Ainsi, la première clé pour comprendre la guérison divine est la suivante :

No1 : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15

Mais ce n’est pas tout. Il est important de savoir où Dieu agit, car Il n’agit pas en tous ceux qui prétendent être Ses serviteurs. C’est un vaste sujet en soi, mais je vous encourage à lire et à méditer 2 Corinthiens 11. Les instructions données dans Jacques 5 sont très riches, et c’est pourquoi nous espérons que vous profiterez de notre ressource gratuite intitulée Dieu guérit-Il de nos jours ? Mais pour l’instant, la clé n°1 est la suivante : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15.

Deux aveugles vinrent trouver Jésus pour Lui demander de leur rendre la vue, et Jésus leur posa cette question directe :

« Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. Alors il toucha leurs yeux, en disant : Qu’il vous soit fait selon votre foi. Et leurs yeux s’ouvrirent » (Matthieu 9 :28-30).

Par conséquent, le point n°2 est le suivant :

Clé no2 : L’importance de la foi

Cela peut paraître surprenant, mais même Jésus était limité dans ce qu’Il pouvait faire là où la foi faisait défaut. C’est ce que nous apprend le récit de Sa visite dans la ville de Nazareth où Il a grandi :

« Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s’étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d’alentour, en enseignant » (Marc 6 :5-6).

L’auteur de l’épître aux Hébreux, que nous croyons, d’après les indices, être Paul, s’est exprimé ainsi sur l’importance de la foi :

« Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6). 

Ce qui m’amène à notre troisième point clé :

Clé no3 : L’importance de l’obéissance

Nous avons du mal à l’imaginer, mais tout le monde ne se réjouissait pas lorsque des gens étaient guéris. Dieu accomplit des miracles remarquables par l’intermédiaire des premiers apôtres :

« La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et tous étaient guéris. Cependant le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient avec lui, savoir le parti des sadducéens, se levèrent, remplis de jalousie, mirent la main sur les apôtres, et les jetèrent dans la prison publique » (Actes 5 :16-18).

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Dieu envoya un ange pour les libérer de manière surnaturelle et leur ordonna de retourner dès le lendemain matin dans l’enceinte du temple pour enseigner la parole de vie. Cela les conduisit une nouvelle fois devant le sanhédrin. Lorsque le souverain sacrificateur les réprimanda sévèrement pour avoir prêché au nom de Jésus, les apôtres répondirent avec assurance :

« Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes […] Nous sommes témoins de ces choses [c’est-à-dire, de la guérison d’un homme qui avait été handicapé], de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5 :29, 32).

Je voudrais partager avec vous deux autres éléments clés concernant la guérison, mais que se passe-t-il si vous obéissez aux instructions de Jacques 5, que vous vous tournez vers Dieu avec foi et obéissance, et que vous n’êtes toujours pas guéri ?

Précisons toutefois que rien de ce que je dirai dans cette émission ne doit être interprété comme un conseil de ne pas consulter un médecin. La plupart des médecins sont bien intentionnés et connaissent bien le corps humain. Ils peuvent certainement être utiles, mais ils s’occupent principalement des effets plutôt que des causes de nos maux. Cela m’amène à un autre point essentiel concernant la guérison divine.

Clé no4 : La guérison divine passe par le pardon des péchés

Jésus célébra la Pâque avec Ses disciples la nuit où Il fut trahi, et ce faisant, Il institua les symboles de la nouvelle alliance. Ces symboles – le pain sans levain et le vin – faisaient partie de la Pâque de l’ancienne alliance, mais Il leur donna un sens nouveau :

« Et comme ils mangeaient, Jésus prit du pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le donna à ses disciples et dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Ayant aussi pris la coupe et rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matthieu 26 :26-28, Ostervald).

Le vin symbolisait Son sang versé pour le pardon de nos péchés. Nous avons tous péché, et la peine encourue pour avoir transgressé la loi de Dieu, ce qui constitue la définition même du péché, est la mort. La vie réside dans le sang (Lévitique 17 :11), et le sang de Jésus a été versé pour racheter nos vies. Mais quel est le sens du pain rompu ? Le prophète Ésaïe nous révèle cette vérité fondamentale :

« Cependant, ce sont nos souffrances [cela signifie littéralement maladies en hébreu] qu’il a portées, c’est de nos douleurs [cela signifie littéralement maux] qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 :4-5).

La douleur et la souffrance endurées par Jésus avaient pour but notre guérison : tant spirituelle que physique. Il paya le prix de nos péchés – non seulement la peine de mort, mais aussi la punition physique du péché : la douleur et la souffrance. Il existe un lien direct entre le péché et la maladie. Pourquoi cela n’est-il pas généralement compris ?

La promiscuité sexuelle entraîne de nombreuses affections telles que le HPV, la syphilis, la gonorrhée, le VIH et le sida. La gourmandise et l’excès de nourriture et de boisson entraînent des conséquences néfastes sur notre corps. Le tabagisme, le vapotage et la consommation de drogues entraînent de nombreuses affections connues. L’envie, la colère incontrôlée et d’autres schémas de pensée néfastes affectent négativement l’esprit et le corps. C’est pourquoi l’apôtre Jacques ajouta ce commentaire lorsque quelqu’un fait appel aux anciens pour qu’ils prient pour sa guérison :

« Et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Jacques 5 :15-16).

Jésus choqua les scribes de Son époque lorsqu’Il établit un lien entre la guérison d’un paralytique et Son autorité de pardonner les péchés :

« Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. Alors, quelques scribes dirent au-dedans d’eux : Cet homme blasphème. Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ? » (Matthieu 9 :2-5).

Le lien entre le péché et la maladie était si fort qu’à une autre occasion les pharisiens supposèrent que tout malade ou ses parents avaient forcément péché, mais Jésus démontra que ce n’était pas toujours le cas : « Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui » (Jean 9 :3).

Cependant, la plupart des malheurs sont causés par nos propres péchés ou par ceux d’autrui. C’est le conducteur ivre qui vous percute qui est coupable, pas vous, mais le plus souvent, nous sommes nous-mêmes à l’origine de nos malheurs. Ce qui m’amène à la cinquième clé :

Clé no5 : La nécessité de la repentance

Pourquoi Dieu vous guérirait-Il si vous continuez à faire les choses qui vous ont valu ces souffrances au départ ? Le pardon n’exige pas la perfection, mais il exige une attitude de repentance – un désir sincère de changer. Nous ne savons peut-être pas toujours précisément ce que nous avons fait, ou ce qui nous a été fait, pour provoquer la maladie, mais nous devons nous repentir si nous le savons.

Enfin, pourquoi Dieu ne guérit-Il pas tout le monde chaque fois qu’on se tourne vers Lui avec une foi sincère et dans un esprit de repentance ? Pour la même raison qu’un bon parent n’accède pas à toutes les demandes de son enfant. Cela ne serait pas bon pour l’enfant. L’apôtre Paul en est un excellent exemple. Dieu s’est servi de lui comme instrument de guérison à de nombreuses reprises, mais Il choisit de ne pas guérir Paul d’une affection dont on ignore la nature :

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. […] C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2 Corinthiens 12 :7-10).

Dieu guérit selon Sa volonté, et non selon la nôtre. Je n’ai fait qu’effleurer ce sujet important, c’est pourquoi j’espère que vous profiterez de notre offre gratuite : Dieu guérit-Il de nos jours ? Je sais qu’Il le fait. Je l’ai vu chez d’autres, et je l’ai vécu dans ma propre vie. Alors, rendez-vous service et demandez votre exemplaire gratuit Dieu guérit-Il de nos jours ?


De 1776 à 2026



Les États-Unis célèbrent le 250e anniversaire de leur création et le chemin a été mouvementé.

Des guerres aux proportions bibliques



Alors que l’armement moderne menace toute vie sur la Terre, la Bible explique pourquoi le Christ doit revenir pour sauver l’humanité d’elle-même.

Le diable existe-t-il vraiment ?

Satan le diable existe-t-il vraiment ? S’agit-il d’un être spirituel réel ? Ou n’est-il rien de plus qu’une invention humaine ? Dans cette émission, nous répondrons à la question de l’origine du mal et de Satan.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le diable est-il réel ?

Satan le diable existe-t-il vraiment ? S’agit-il d’un être spirituel réel ? Ou n’est-il rien de plus qu’une invention humaine des auteurs de bandes dessinées, des artistes et des cinéastes hollywoodiens ? Et si c’est le cas, devons-nous en conclure que le mal n’est rien d’autre que le fruit du hasard, et des pulsions qui habitent le cœur des hommes ?

Le monde des esprits a toujours fasciné les êtres humains. La croyance en des esprits invisibles semant le chaos dans le monde remonte à des millénaires. Les esprits maléfiques – fantômes, gobelins et spectres de la nuit — étaient considérés comme de graves menaces par les anciens, mais sont souvent perçus comme un simple divertissement dans notre monde moderne. Pourtant, même aujourd’hui, la croyance en de véritables sorcières, diseuses de bonne aventure et autres mystiques prévaut. Leurs accessoires de travail comprennent des boules de cristal, des cartes de tarot, des rêves et des visions émanant d’un monde invisible.

Dans cette émission du Monde de Demain, je pose une question très sérieuse : le diable existe-t-il vraiment ? C’est important, car s’il existe, cela entraîne des conséquences pour vous et pour moi.

Je vous proposerai maintenant une ressource gratuite qui explique bon nombre des problèmes que l’on rencontre dans le domaine confus et contradictoire de la religion. Restez à l’écoute, je reviens d’ici cinq secondes pour répondre à la question : « Le diable existe-t-il vraiment ? »

Nous vous souhaitons à tous la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui produit cette émission. Aujourd’hui, je pose une question très sérieuse : le diable existe-t-il vraiment ? Peut-on le savoir ? Et s’il existe, quelles en sont les conséquences pour vous et moi ? Les anciens nourrissaient de nombreuses craintes concernant le monde des esprits, comme en témoignent certaines de leurs coutumes superstitieuses qui nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui.

Un exemple typique : le 31 octobre, au soir, enfants et même adultes se déguisent en personnages macabres et décorent leurs maisons avec des squelettes, des draps suggérant des formes de fantômes, des araignées, et des visages sculptés dans des citrouilles. Rares sont ceux qui comprennent pourquoi ils font cela, si ce n’est de suivre la foule dans une tradition ancienne. Et tout cela est fait pour s’amuser, comme le prétendent les gens, « pour faire plaisir aux enfants » qui s’affairent à récolter autant de bonbons que possible.

Mais s’agit-il simplement d’un divertissement ? Ou y a-t-il un côté plus sombre aux célébrations d’Halloween ? Bien que cette émission ne porte pas spécifiquement sur cette fête, elle montre comment les idées concernant le monde invisible nous ont été transmises jusqu’à aujourd’hui et leur évolution au fil du temps.

Sur le site Britannica.com, on peut lire que l’origine d’Halloween remonte à la fête celtique de Samhain :

« On croyait qu’à Samhain, lors de cette transition saisonnière [de l’été à l’hiver], les esprits venaient dans le monde des vivants, et leur présence était accueillie avec appréhension. Associée à la Toussaint et au jour des Défunts, Samhain a influencé la fête moderne d’Halloween, et elle est également célébrée comme une fête importante du paganisme moderne. »

Veuillez noter que Samhain est une « fête importante du paganisme moderne ». Pour commencer, pensez-vous vraiment que Dieu apprécie que nous participions à une fête religieuse païenne, même si sa solennité a changé ? Lorsque Dieu fit sortir les Israélites d’Égypte et qu’ils étaient sur le point d’entrer en Terre promise, Il leur donna des instructions très claires leur interdisant d’adopter des pratiques païennes dans Son culte :

« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi, lorsque tu les auras chassées et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu […]Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :29-32).

La plupart des gens ont vaguement conscience que la fête d’Halloween a des origines obscures. Et pour quiconque prend le temps d’y réfléchir, n’est-il pas plutôt étrange de se concentrer sur la mort, les fantômes et les esprits maléfiques qui reviendraient tourmenter des innocents – surtout si l’on ne croit même pas à leur existence ? Mais si les esprits maléfiques existent bel et bien, n’est-ce pas encore plus étrange ? Quelles coutumes bizarres adoptons-nous pour nous divertir !

Il est important de noter que ces coutumes ont une origine religieuse. Il est facile de regarder nos ancêtres païens avec dédain, en ayant pitié de leurs croyances et coutumes superstitieuses. Après tout, qui croit encore aujourd’hui à de telles sornettes ? Mais il n’y avait pas que les soi-disant païens à croire en la nécessité de conjurer ces mauvais esprits. Remarquez comment l’Église dominante a mélangé les superstitions païennes aux siennes :

« Le pape Grégoire Ier (590-604) quitta Rome pour se rendre en Grande-Bretagne afin de convertir les Anglo-Saxons païens au christianisme. La mission grégorienne décréta que les festivités de Samhain devaient intégrer des saints chrétiens “afin d’éloigner les esprits et les créatures maléfiques de la nuit” […] Le jour des Défunts, le 2 novembre, fut instituée par l’Église “afin que les gens puissent continuer à invoquer leurs défunts pour qu’ils les aident” ; la Toussaint, le 1er novembre, était également connue sous le nom d’All Hallows, si bien que le 31 octobre devint plus tard All Hallows’ Eve, connu par la suite sous le nom d’Halloween » (“Samhain to Soulmass: The Pagan origins of familiar Halloween rituals”, BBC.com, 31 octobre 2024).

Il est évident que nos ancêtres, qu’ils fussent des païens ignorants ou ceux qui prétendaient fonder leurs croyances sur les Saintes Écritures, croyaient en un monde spirituel peuplé de « créatures maléfiques de la nuit ». Nous devons donc nous poser ces questions importantes : le diable existe-t-il vraiment ? A-t-il des assistants spirituels maléfiques ? Que penser de la consultation de voyants et de mystiques ? Devons-nous nous en abstenir ? Et qu’en est-il de ces personnages de dessins animés, avec un petit diable tout de rouge vêtu assis sur l’épaule de quelqu’un et un ange assis sur l’autre ? Ce personnage équipé d’une fourche est-il réel ou n’est-il qu’un symbole du mal ?

Quelles que soient nos réponses à ces questions, des interrogations fondamentales demeurent : existe-t-il un monde spirituel ? Le diable existe-t-il vraiment ? Si oui, quelles en sont les conséquences pour vous et moi ? Le christianisme moderne est-il immunisé contre leur influence ? Voilà, chers amis, des questions sérieuses auxquelles nous ferions bien de répondre.

Quelle fut la cause de l’Holocauste en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale ? Et qu’en est-il de la guerre elle-même, qui a fait entre 70 et 85 millions de morts selon les estimations ? Pourquoi les génocides cambodgien et rwandais ? Pourquoi des enfants sont-ils exploités, violés, battus sauvagement et assassinés ? Dans Dialogues sur la religion naturelle (1779), le philosophe écossais David Hume posa ces questions profondes, mais en en tirant une conclusion erronée :

« [Dieu] a-t-il la volonté d’empêcher le mal, sans en avoir le pouvoir ? Il n’est donc pas tout-puissant. A-t-il le pouvoir sans avoir la volonté ? Il manque donc de bonté. S’il a le pouvoir et la volonté, quelle est donc la cause du mal ? » (Dialogues sur la religion naturelle, David Hume, éditions Hatier. Traduction anonyme du 18e siècle). 

« Bien avant l’époque de Hume, ce problème constituait déjà le fondement d’un argument en faveur de l’athéisme : si Dieu existe, alors il est omnipotent [tout-puissant] et parfaitement bon ; un être parfaitement bon éliminerait le mal autant qu’il le pourrait ; il n’y a aucune limite à ce qu’un être omnipotent peut faire ; par conséquent, si Dieu existe, il n’y aurait pas de mal dans le monde ; or, le mal sévit dans le monde ; par conséquent, Dieu n’existe pas. Dans cet argument et dans le problème du mal lui-même, le mal est compris comme englobant à la fois le mal moral (causé par les actions libres des humains) et le mal naturel (causé par des phénomènes naturels tels que les maladies, les séismes et les inondations) » (“Problem of evil”, Britannica.com, 3 janvier 2026).

Que le mal existe dans notre monde est incontestable, à moins de croire que Dieu n’existe pas. N’est-ce pas là l’ironie des conclusions des athées ? S’il n’y a pas de Dieu, le mal ne serait rien de plus qu’une opinion personnelle – il ne pourrait y avoir de consensus universel. Les violeurs et les meurtriers auraient une vision fort différente du mal. Lorsque des nations entières commettent un génocide, qui peut affirmer que c’est mal ? Vous et moi le dirions, mais ce ne serait que notre opinion s’il n’y avait pas de Dieu, pas de puissance supérieure pour déterminer le bien et le mal.

Cependant, pour la plupart d’entre nous, Dieu existe bel et bien et c’est Lui qui détermine ce qui est bien et ce qui est mal. D’où les questions suivantes :

  • Quelle est l’origine du mal ?
  • Certaines personnes naissent-elles plus méchantes que d’autres ?
  • Sont-elles uniquement le fruit de leur éducation ?
  • Est-ce une combinaison de facteurs génétiques et éducatifs ? Et,
  • Les personnes malveillantes peuvent-elles être rachetées ?

Satan – de Genèse à l’Apocalypse

L’existence d’un être spirituel bien réel, appelé tantôt Lucifer, tantôt Satan, tantôt le diable, est attestée dans les pages de la Bible, de la Genèse à l’Apocalypse. C’est au tout début des Écritures, dans le livre de la Genèse, qu’il est mentionné pour la toute première fois. Après avoir créé l’humanité, Dieu ordonna à nos premiers parents de ne pas manger du fruit d’un seul des arbres du jardin. Un seul était interdit d’accès, et c’est ici qu’un être maléfique, déguisé en serpent, contesta l’autorité de Dieu : « Il [le serpent] dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » (Genèse 3 :1). Ève savait ce que Dieu avait ordonné et répondit :

« Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez » (versets 2-3).

Puis vint le mensonge :

« Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal » (versets 4-5)

Son argumentaire était que Dieu leur avait menti. Nul besoin qu’Il leur dise ce qui était bien et ce qui était mal. Ils pouvaient en décider par eux-mêmes. Et Ève crut à ce mensonge :

« La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea » (verset 6).

Quatre millénaires plus tard, Jésus fut interpellé par des Juifs à l’esprit charnel au sujet de leur interprétation erronée de Son identité – ils Lui demandaient qui était Son Père. En réponse, Il les réprimanda :

« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fond ; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8 :44).

Dieu a-t-Il créé Satan ?

Nous voyons donc que le diable est le père du mensonge. Mais qui est-il ? D’où vient-il ? Nous ne sommes pas laissés dans l’ignorance quant aux réponses, car la Bible révèle la vérité pure et simple. Cependant, nous devons remonter à l’éternité passée, dans l’Évangile de Jean et non dans la Genèse. Nous y trouvons deux Êtres qui sont décrits comme étant Dieu :

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu » (Jean 1 :1-2).

Il y avait Dieu, qui fut plus tard appelé le Père ; et il y avait la Parole, ou le Porte-parole, qui fut plus tard appelé le Fils – Jésus-Christ. Cela ressort clairement du verset 14, où il est dit :

« Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1 :14).

Or, le verset 3 révèle quelque chose que de nombreux fidèles peinent à bien saisir, que cela soit exposé en termes on ne peut plus simples : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 :3).

Plusieurs passages bibliques confirment que le Dieu de l’Ancien Testament n’était autre que Celui qui s’est dépouillé de Sa gloire pour devenir un être humain, né d’une femme. Afin qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet, Paul expliqua également :

« Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ » (1 Corinthiens 10 :1-4).

Remarquez à présent comment Paul explique ce qu’il faut entendre par « toutes choses » :

« Le Fils [Christ] est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui » (Colossiens 1 :15-16).

Apocalypse 1 :20 nous montre que les étoiles sont parfois utilisées dans les Écritures pour symboliser les anges, et on peut lire à ce sujet dans Job 38 :7 : « Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? » Qu’est-ce qui rendait ces anges de Dieu si heureux ? Le contexte de ce passage du livre de Job concerne la création de la Terre (verset 4). Nous devons donc en conclure que les anges furent créés avant la création des cieux et de la Terre.

Ainsi, la Bible nous présente deux Êtres spirituels éternels, appelés Dieu et la Parole, et tous deux sont Dieu. Nous voyons ensuite que Dieu créa le domaine angélique, puis quelque temps plus tard, l’Univers. Or, dans tout l’Univers, notre planète revêt une importance particulière pour Dieu et pour les anges qu’Il créa. Pourquoi en fut-il ainsi ? Pourquoi les anges poussèrent-ils des cris de joie lorsque la Terre fut créée ?

La transformation de Lucifer en Satan révélée en Ezéchiel 28 et Ésaïe 14

Comme nous le verrons, c’est parce que c’est là qu’ils devaient venir s’établir. Ézéchiel 28 complète une partie de l’histoire. Ce chapitre s’ouvre sur une réprimande divine à l’encontre du « prince de Tyr ». Tyr était une ville importante située sur la côte de ce qui est aujourd’hui le Liban. Le prince de Tyr est clairement le dirigeant humain de la ville, mais qu’en est-il de son roi ? La Bible ne laisse planer aucun doute à ce sujet. Ce roi n’est pas humain : il n’est pas né, mais il fut créé. Il se trouvait également dans le jardin d’Éden, qui cessa d’exister il y a des millénaires. Remarquez attentivement la description de ce roi :

« La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, prononce une complainte sur le roi de Tyr ! Tu lui diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. Tu étais en Éden, le jardin de Dieu ; tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses […] tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service [autrement dit, il était dépositaire d’un immense talent musical], préparés pour le jour où tu fus créé » (Ézéchiel 28 :11-13).

Il est également décrit comme un archange, un chérubin. Une simple lecture de ce passage suffit à montrer qu’il ne s’agissait pas d’un être humain ordinaire, mais d’une entité spirituelle puissante influençant les dirigeants humains :

« Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées ; je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu ; tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre » (Ézéchiel 28 :14-17).

Les Écritures combinent parfois plusieurs idées et changent rapidement de sujet, comme c’est le cas ici, en revenant au dirigeant humain de Tyr. Nous en apprenons davantage sur cet être puissant – notamment son nom et les motivations qui le poussèrent à se rebeller contre son Créateur – dans le livre d’Ésaïe. Notez que cet être spirituel ne se contenta pas de régner uniquement sur la Terre. Il voulait détrôner Dieu et prendre le contrôle de l’Univers. Il fut le tout premier narcissique. Comptez le nombre de « je » dans le passage suivant et remarquez également qu’il possède un trône et que celui-ci se trouve ici-bas :

« Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant (Lucifer), fils de l’aurore ? Comment as-tu été abattu à terre, toi qui foulais les nations ? Tu disais en ton cœur : Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles [c-à-d., les anges] de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée, aux régions lointaines de l’Aquilon [c-à-d., du septentrion]. Je monterai sur les hauteurs des nues, je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14 :12-14, Ostervald).

Comme dans le passage d’Ézéchiel, le récit revient une fois de plus à s’appliquer au dirigeant humain influencé par ce chérubin déchu. D’ailleurs, pourquoi les artistes représentent-ils les chérubins comme des angelots potelés tirant des flèches d’amour ? Quelle meilleure façon de tromper les gens que de les convaincre qu’il n’y a pas de véritable diable et que, s’il existe, il est inoffensif tel un bébé ?

Oui, chers amis, le diable existe bel et bien, et il est bien plus puissant, bien plus rusé que la plupart ne peuvent l’imaginer. C’est le grand séducteur, et une chose à propos de laquelle il a le plus séduit l’humanité est sur ce que signifie être un disciple du Christ. C’est pourquoi nous vous proposons une ressource fort instructive Le christianisme contrefait de Satan. Vous pouvez l’obtenir gratuitement – vous n’avez rien à perdre. Alors, relevez ce défi. Commandez-la dès aujourd’hui.


Pages