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Gerald Weston

Dieu oubliera-t-il vos enfants?

Une grande transformation se produit sous nos yeux, alors que les jeunes adultes abandonnent les valeurs traditionnelles et entrent dans un monde nouveau qui présage de grands dangers pour l’avenir. Comment les parents peuvent-ils protéger leurs enfants contre des idées et des valeurs si différentes des leurs ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qu’arrive-t-il à nos enfants ? Une grande transformation se produit juste sous nos yeux, alors que les jeunes adultes abandonnent les valeurs traditionnelles et entrent dans un monde nouveau qui présage de grands dangers pour l’avenir.

Je n’ai pas besoin de vous dire que les temps changent, et à une vitesse vertigineuse. Beaucoup s’inquiètent de ce qu’ils voient. Le monde a toujours eu des défis à relever, mais quelque chose de radical est en train de se produire, en particulier chez ceux que l’on appelle la « génération Y » et la « génération Z ».

Que réserve l’avenir à nos enfants et petits-enfants ? Où se dirige le monde et quelles sont les causes ? Comment les parents peuvent-ils protéger leurs enfants contre des idées et des valeurs si différentes des leurs, des idées qu’ils reconnaissent comme dangereuses, pour leurs enfants et pour la société dans son ensemble ? Des réponses existent ! Restez à l’écoute !

Une idéologie progressiste

Dans l’émission d’aujourd’hui, nous posons la question de savoir si Dieu oubliera vos enfants. Et nous trouverons les réponses dans les pages de la Bible. Des tendances alarmantes devraient préoccuper tous les parents et grands-parents.

Considérez les tendances progressistes qui émergent parmi les Américains classés dans la génération Y et la génération Z. On peut plaider en faveur d’idées plus sociales, comme les soins de santé universels, mais ce qui est troublant, c’est que de nombreux individus qui promeuvent ce programme socialo-progressiste sont aussi des réactionnaires qui veulent faire taire la liberté d’expression et toute opposition ; et cette combinaison est très troublante.

Quiconque refuse de se plier à la ligne politiquement correcte est intimidé et dénoncé. Et ce phénomène n’est pas propre à l’Amérique. Cela se passe en Europe, au Royaume-Uni, en Australie et au Canada. Des réunions sont perturbées et parfois des émeutes s’ensuivent. Certains professeurs abaissent ouvertement les notes de ceux qui refusent de céder à leurs idées progressistes. Et une panoplie de pronoms doit être utilisée pour décrire ses camarades de classe. Des nouveaux pronoms sont inventés et même remplacent les pronoms spécifiques au genre, comme il, elle et lui. Quelle ironie que les mêmes personnes qui appellent à la tolérance, à la diversité et à la lutte contre les brimades soient devenues intolérantes en excluant tous ceux qui pensent différemment d’elles.

Cependant, tous les jeunes adultes ne cèdent pas à ces assauts contre la langue ni au politiquement correct forcé, et certains utilisent l’absurde pour démontrer l’absurdité. Par exemple, pour protester contre l’apparition de ces règles d’utilisation de pronoms partout sur les campus, ce titre est apparu dans le Washington Free Beacon : « Un étudiant de l’université du Michigan est désormais officiellement appelé “Sa Majesté”. »

La vie universitaire n’est plus ce qu’elle était. Aujourd’hui, nous entendons parler de zones de liberté d’expression sur les campus, d’avertissements de provocation, de micro agressions et, pour ceux qui ont subi une défaite dans les urnes, on leur accorde des jours de congé, accompagnés d’animaux en peluche. Alors, comment en sommes-nous arrivés là ?

Il est facile de considérer ces changements uniquement en termes de politique, mais ils sont bien plus profonds que cela. La politique reflète les valeurs d’une société, et les valeurs ne naissent pas d’un espace vide. Le monde sombre dans le chaos, dans une large mesure, parce que nous n’avons pas de consensus sur la source des valeurs morales. Ce n’est pas que l’humanité n’a pas essayé de trouver un consensus, mais sans une puissance supérieure à l’homme, en fin de compte, ce n’est rien de plus que des opinions personnelles.

Différentes sortes de valeurs

Il y a quelques années, ayant reconnu que beaucoup n’accepteraient pas l’autorité biblique, certains ont tenté de s’entendre sur des valeurs sur lesquelles tout le monde pouvait s’accorder. L’un de ces efforts est venu de l’ancien Secrétaire américain à l’éducation, William Bennett, et de son ouvrage traitant des vertus. Je l’ai cité à plusieurs reprises, en le lisant à l’occasion de nos camps d’été de l’Église du Dieu Vivant. Dans ce livre, M. Bennett a compilé des histoires courtes sur les dix vertus suivantes :

  • L’autodiscipline
  • La compassion
  • La responsabilité
  • L’amitié
  • Le travail
  • Le courage
  • La persévérance
  • L’honnêteté
  • La loyauté
  • La foi

C’était une tentative admirable de promouvoir des valeurs positives, mais lorsqu’on y regarde de plus près, tout le monde n’est pas d’accord sur elles. Par exemple, examinons « l’honnêteté ».

À quel point le proverbial vendeur de voitures d’occasion est-il honnête ? Qu’en est-il des politiciens élus ? Et ne laissons pas les médias s’en tirer à bon compte ! Mais ne nous arrêtons pas aux vendeurs de voitures, aux politiciens et aux médias. Beaucoup plus près de nous, combien de parents mentent à leurs enfants au sujet du Père Noël ou du lapin de Pâques ? Réfléchissez-y ! Sommes-nous tous d’accord pour dire que l’honnêteté est une vertu ? Apparemment non !

Ensuite, il y a la vertu du « travail ». Tout le monde est-il d’accord pour dire que le travail honnête est une vertu ? Encore une fois, apparemment non. Aujourd’hui, nous entendons des appels à un salaire garanti pour tous, même pour les personnes valides qui choisissent de ne pas travailler. Il y a toujours eu des profiteurs, mais voilà que des politiciens souhaitent inscrire dans la loi le droit d’être paresseux.

C’est un contraste direct avec la soi-disant éthique de travail judéo-chrétienne, une caractéristique de la culture occidentale. Une promesse de revenu garanti pour ceux qui refusent de travailler contredit une injonction biblique. Notez : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus » (2 Thessaloniciens 3 :10). Une fois que vous enlevez Dieu du tableau, il n’y a plus de consensus !

Ensuite, je vais expliquer comment nous nous retrouvons dans un tel désordre comme nous le voyons autour de nous.

Selon le centre de recherche Pew, les milléniaux, ou la génération Y, sont classés comme ceux qui sont nés entre 1981 et 1996, et la génération Z comme ceux qui sont nés après 1997. Il est facile de considérer chaque groupe comme monolithique, chacun marchant au même pas, se conformant à un même ensemble de valeurs, mais c’est inexact et injuste. Bien qu’il existe certains stéréotypes, chaque groupe est composé d’individus. En même temps, chaque groupe a été, et est, fortement influencé par son éducation et ses pairs.

La génération de mes parents, par exemple, a été fortement influencée par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale. Ma génération par la guerre du Vietnam et l’introduction de drogues récréatives parmi une frange de la jeunesse. Mais tous les membres de la génération de mes parents n’ont pas tiré les mêmes leçons de la dépression et tous les membres de ma génération n’ont pas méprisé l’armée et consommé des drogues.

Il en va de même pour la génération Y et la génération Z. Néanmoins, nous constatons une radicalisation généralisée chez les jeunes, qui rejettent la sagesse des générations précédentes. Pourquoi ? Voici quelques exemples de sagesse rejetée, au péril de ceux qui la rejettent :

« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption » (Galates 6 :7-8).

Le livre biblique d’Osée nous donne cet avertissement : « Puisqu’ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête » (Osée 8 :7). En d’autres termes, nous nous attirons de nombreux malheurs et la situation va empirer avant de s’améliorer.

Le christianisme a trop longtemps été réduit à des contes de fées, tels que le lapin de Pâques et le Père Noël. Aujourd’hui, de nombreuses Églises se concentrent sur le divertissement et exigent peu de leurs fidèles. La musique, bien qu’importante, est devenue l’événement principal. Et ne vous attendez pas à ce que les gens s’habillent pour Dieu – venez tel que vous êtes. D’autres Églises se concentrent sur des rituels répétitifs. Le véritable Évangile a été remplacé par des Évangiles promouvant la grâce sans œuvres, la santé et la prospérité financière.

Le faux christianisme a obscurci le véritable but de l’humanité. L’Évangile que Jésus a prêché pendant trois ans et demi avant Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, ne fait plus partie du message. Les gens ont été contrôlés pendant des siècles par la peur de brûler pour toujours dans le feu de l’enfer, quelque chose que les gens ne peuvent plus concilier avec un Dieu d’amour, et quelque chose, soit dit en passant, que la Bible n’enseigne pas. Et des prêtres prédateurs ont détruit la foi de beaucoup de gens désabusés.

Un monde qui a rejeté Dieu

Après avoir rejeté Dieu, où en sommes-nous maintenant ? La Bible donne des réponses surprenantes. La deuxième lettre de Paul à Timothée donne une prédiction de la fin des temps, notre époque actuelle : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles » (2 Timothée 3 :1).

Nous avons lu ce verset à de nombreuses reprises au Monde de Demain, mais faisons-le à nouveau, car il décrit avec précision ces derniers jours d’égarement de l’humanité.

« Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait le force » (2 Timothée 3 :2-5).

Le fait est que beaucoup trop de gens rejettent Dieu et la Bible prédit une conséquence spécifique en contrepartie.

Comment se fait-il que de nombreux enfants rejettent les valeurs de leurs parents ? Comment se fait-il que, pour beaucoup, la joie d’avoir des enfants se transforme en conflit et en éloignement, en un cauchemar de drogues et en petits-enfants conçus hors mariage ? Même les petits enfants défient ouvertement leurs parents et l’autorité des adultes en général. Il n’en a pas toujours été ainsi, mais ce que nous voyons aujourd’hui a été prédit il y a longtemps par le prophète Ésaïe.

« Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui ; mon peuple, ceux qui te conduisent t’égarent, et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches » (Ésaïe 3 :12).

La majorité du monde occidental ne prend pas Dieu au sérieux. Même parmi ceux qui se disent chrétiens, nombreux sont ceux qui rejettent Ses commandements, affirmant qu’ils ont été abolis lors de la crucifixion, et les remplacent par des règles édictées par des hommes. Des fêtes issues du paganisme sont substituées aux Jours saints que Dieu a réservés pour le culte et l’enseignement spirituel.

Nos dirigeants se battent et se chamaillent comme des enfants. Combien de fois entendons-nous la question : « Où est l’adulte dans cette pièce ? » Et considérez les scandales sexuels sans fin qui secouent les couloirs des gouvernements, de l’industrie et des médias. Et lorsqu’il s’agit de célébrités, il semble n’y avoir aucune honte. N’est-ce pas là une description exacte de notre époque dans Jérémie 5 ?

« Tes fils m’ont abandonné […] je les ai rassasiés, et ils ont commis adultère ; ils se pressent en foule dans la maison de la prostituée. Ils sont comme des chevaux bien nourris, qui courent çà et là ; ils hennissent chacun après la femme de son prochain » (Jérémie 5 :7-8, Ostervald).

Dieu prend-Il cela à la légère ? Pas du tout. « Ne châtierais-je pas ces choses-là, dit l’Éternel, ne me vengerais-je pas d’une pareille nation ? » (Jérémie 5 :9).

Quelqu’un pourrait suggérer à tort que cela ne s’appliquait qu’aux Juifs de cette époque, mais même si c’était le cas, nous voyons ce que pense Dieu dans cette affaire. Dieu ne prend pas ce genre de comportement à la légère. Et ce passage du quatrième chapitre de Jérémie ne nous décrit-il pas également ?

« Certainement mon peuple est fou, il ne me connaît pas ; ce sont des enfants insensés, dépourvus d’intelligence ; ils sont habiles pour faire le mal, mais ils ne savent pas faire le bien » (Jérémie 4 :22).

Lorsque les adultes se comportent comme des enfants gâtés, que pouvons-nous attendre de leurs enfants ? Et Dieu oubliera-t-Il vos enfants ? Voici la réponse tirée directement de la Bible.

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance […] puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants » (Osée 4 :6).

Quelle ironie, à l’ère de l’information, alors que le savoir explose comme jamais auparavant, Dieu dit que Son peuple est détruit par le manque de connaissance. Oui, nous sommes avisés pour faire le mal, mais nous n’avons pas la connaissance pour faire le bien. La connaissance que nous avons rejetée et oubliée est la loi de Dieu, et Dieu nous dit qu’à cause de cela, Il oubliera nos enfants !

Une influence néfaste sur les enfants

Aujourd’hui, nos enfants sont manipulés et mal éduqués, influencés par des professeurs progressistes et des médias complaisants. Nous voyons aujourd’hui des enfants qui ne savent pas s’ils sont des garçons ou des filles. Le simple fait de suggérer ce qui était presque universellement accepté il y a encore quelques années, à savoir qu’il n’y a que deux sexes, suffit désormais à être censuré. La liberté d’expression est en train de mourir.

Les dommages causés à nos enfants commencent très tôt. Comme si élever des enfants n’était pas assez difficile en temps normal, les enfants de maternelle sont aujourd’hui endoctrinés par des idées qu’ils sont trop jeunes pour comprendre. Les ingénieurs sociaux sont à l’œuvre depuis des décennies, comme en témoigne le livre de 1989, Heather a deux mamans. Ce livre est annoncé comme approprié pour les enfants de 3 ans et plus et c’est loin d’être la seule influence précoce sur les enfants. Ces tentatives de désorienter nos enfants n’ont fait qu’empirer.

Vous avez probablement vu des reportages sur les ateliers de lecture par des drag queens. Il s’agit de drag queens, vêtus de leurs plus beaux atours, qui lisent des histoires à de jeunes enfants. Cela a lieu dans des « bibliothèques, écoles, librairies, musées, camps d’été, programmes extrascolaires et autres espaces communautaires ».

Leur site officiel poursuit en expliquant que le but de l’initiative est de…

« … capter l’imagination et le côté amusant de la fluidité de genre de l’enfance, tout en donnant aux enfants les rôles modèles séducteurs, positifs et assumés des queers. Dans des espaces comme celui-ci, les enfants peuvent voir des personnes qui défient les restrictions de genre rigides et imaginer un monde où les gens peuvent se présenter comme ils le souhaitent, où s’habiller comme ils le souhaitent » (Drag Queen Story Hour, 2018).

Il est difficile d’imaginer pourquoi un parent responsable emmènerait son enfant à de tels événements, mais ces ateliers ont des antennes dispersées aux États-Unis, à Porto Rico, en Suède et au Japon.

Même si vous n’y emmèneriez probablement pas votre enfant, d’autres parents le font ! Le fait est que si vous voulez que votre enfant soit compatissant, mais pas endoctriné dans ce « meilleur des mondes », vous devez être vigilant et commencer à contrecarrer ces influences dès le plus jeune âge.

Un nombre croissant de parents retirent leurs enfants des écoles publiques pour les éduquer à la maison. Cela permet d’éviter cet exutoire pour l’endoctrinement politiquement correct, mais est-ce la solution idéale ?

Tous les parents n’ont pas les moyens ou la capacité de scolariser leurs enfants à la maison, et l’éducation formelle officielle est loin d’être la seule source d’erreur dans notre monde actuel. De nombreux enfants scolarisés à la maison passent des heures chaque semaine sur des sites de réseaux sociaux, qui présentent de nombreux risques. Les théories du complot et la désinformation abondent sur Internet, comme la promotion de l’idée que la Terre est plate.

Les enfants sont facilement manipulables, comme on a pu le constater lorsqu’un groupe d’entre eux a fait irruption dans le bureau de la sénatrice américaine Dianne Feinstein pour lui demander de soutenir le nouveau Deal vert. On leur avait fait croire que le monde n’avait plus que douze ans à vivre en raison du changement climatique. La sénatrice Feinstein n’a été ni convaincue ni amusée.

Voici un autre mal concernant Internet. Dr Paul McClure de l’université de Lynchburg évoque le danger du syncrétisme religieux, c’est-à-dire le mélange de doctrines et de pratiques entre diverses religions. En effet, chaque personne développerait sa propre religion. Cela peut sembler bon à certains dans notre monde postmoderne, mais la vérité n’est-elle pas plus importante que les croyances individuelles ? Et ne tombez pas dans l’absurdité de dire qu’il n’y a pas de vérités absolues. McClure explique le problème dans son traité intitulé « La foi et Facebook dans une ère plurielle : Les effets des sites de réseaux sociaux sur les croyances religieuses des jeunes adultes ».

En se basant sur les données de la National Study of Youth and Religion, McClure a écrit :

« L’évolution récente de la technologie a accéléré la croissance des industries de la pornographie et des jeux d’argent. D’autres études ont montré que l’utilisation d’Internet peut être à l’origine de comportements antisociaux chez les adolescents et que les réseaux sociaux sont cités comme des facteurs contributifs dans les procédures de divorce. Les parents s’inquiètent particulièrement des effets latents des technologies modernes. Selon ces parents inquiets, Facebook, Instagram et Twitter exposent non seulement les adolescents à une pluralité de visions du monde qui peuvent être en désaccord avec ce qu’ils ont appris à la maison [Mais] en conséquence, les nouvelles technologies sociales constituent souvent une menace pour les parents qui souhaitent transmettre des enseignements moraux ou religieux spécifiques à leurs enfants » (“Faith and Facebook in a Pluralistic Age”, Paul McClure, Sociological Perspectives, 2018, page 819).

McClure poursuit en expliquant cette conséquence involontaire des réseaux sociaux :

« Je trouve que les jeunes adultes qui utilisent les réseaux sociaux sont plus susceptibles de penser qu’il est acceptable de choisir leurs croyances religieuses, et de pratiquer plusieurs religions indépendamment de ce que leur tradition religieuse enseigne […] Ces résultats suggèrent que l’exposition à des réseaux plus larges par le biais des médias sociaux conduit à une acceptation accrue des croyances et pratiques syncrétistes » (page 818).

Tout aussi troublant est le fait que l’évolution des lois et des modèles d’immigration a contribué à l’afflux des religions orientales. En raison de l’influence de ces religions orientales, nous constatons en Amérique et dans d’autres nations occidentales une augmentation de l’astrologie, du végétarisme, de la méditation transcendantale et de la croyance en la transmigration des âmes – toutes des idées contraires aux doctrines bibliques.

La Bible nous dit que si nous oublions Dieu et Ses valeurs, Il oubliera nos enfants, mais la Bible nous donne aussi de bonnes nouvelles. Nous lisons ces paroles réconfortantes du prophète Ésaïe concernant l’avenir, après avoir appris une leçon des plus douloureuses : « Tous tes fils seront disciples de l’Éternel, et grande sera la prospérité de tes fils » (Ésaïe 54 :13).

Dans cette émission, nous avons brièvement exploré le problème. Nous avons vu que notre rejet de Dieu a entraîné un rejet croissant de nos enfants par Dieu. Cependant, il existe des stratégies que vous pouvez employer pour protéger vos enfants. Il est possible d’élever de bons enfants dans un monde mauvais.


Une question de foi



Croire ou non en Dieu est un choix, car si nous sommes honnêtes et curieux, nous allons chercher les preuves, les évaluer, puis décider ce que nous allons croire en nous basant sur les faits.

Avez-vous une âme immortelle?

Que se passe-t-il lorsque nous mourons ? Y a-t-il une vie après la mort ? Avons-nous une âme immortelle qui s’envole au paradis ou qui descend dans un feu de l’enfer toujours ardent ? Quelles sont vos croyances au sujet de la vie après la mort ? D’où viennent vos idées ? Les croyances de la plupart sur le ciel, l’enfer et le purgatoire ne proviennent pas de la Bible.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Que se passe-t-il quand on meurt ? Y a-t-il une vie après la mort ? Avez-vous une âme immortelle qui s’envole au paradis ou qui descend dans un feu de l’enfer toujours ardent ?

Plus fondamentalement, pourquoi croyez-vous ce que vous croyez concernant la vie après la mort ? D’où viennent vos idées ? Vous pensez peut-être le savoir, mais n’en soyez pas si certain. Les croyances de la plupart sur le ciel, l’enfer et le purgatoire ne proviennent pas de la Bible et je vous en donnerai la preuve dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui. Je vous proposerai également une ressource gratuite qui explique en détail l’origine de nombreuses idées religieuses, alors ne partez pas !

La mort est la fin de la vie !

Dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui, je pose et réponds à des questions concernant la vie après la mort. Vivrez-vous à nouveau ? Et si oui, où cela pourrait-il être ? D’où viennent vos idées sur le paradis et l’enfer ? Vous avez beau essayer d’y échapper, la mort est certaine et éviter le sujet ne résoudra pas le problème.

Une hypothèse très répandue est que les humains ont quelque chose que l’on appelle souvent une âme, et que cette âme, quelle qu’elle soit, se veut immortelle. Elle ne saurait mourir mais vivrait pour toujours. Si cela est vrai, lorsque vous mourez, cette âme devrait aller quelque part, généralement au paradis ou en enfer. Cette idée est censée provenir de la Bible, mais est-ce bien le cas ? Que dit la Bible ? Vous pourriez être surpris.

Selon Jésus, l’âme peut être détruite : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne » (Matthieu 10 :28).

Le très respecté New Bible Commentary Revised fait ce commentaire à propos de Matthieu 10 :28 : « L’âme dans la pensée biblique n’est pas immortelle… »

La vérité que l’âme peut être détruite par le feu se trouve dans la prédiction de Jean-Baptiste concernant le Messie à venir. Remarquez ce qu’il dit que le Christ ferait. « Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point » (Matthieu 3 :12).

Le blé et la paille font clairement référence dans ce passage aux êtres humains sauvés et non sauvés. Rien ici n’indique l’immortalité des non-sauvés. En fait, ce passage affirme clairement le contraire.

Le passage le plus célèbre des Écritures est probablement Jean 3 :16, mais combien s’arrêtent pour méditer ce qu’il déclare ? Remarquez attentivement, en commençant par le verset 14 : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé,afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 :14-15, Darby).

Remarquez qu’il oppose le fait de « périr » à « la vie éternelle ». Ce sont des opposés. Nous arrivons maintenant à ce fameux verset que beaucoup connaissent, mais que peu semblent saisir – le verset 16 : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »

Comprenons-nous ce que signifie périr ? Ou allons-nous en changer le sens pour l’adapter aux traditions qui nous ont été transmises ? La Bible est cohérente à ce sujet. L’apôtre Paul montre ce même contraste : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6 :23).

Quelle déclaration puissante ! Songez-y. « Le salaire du péché, c’est la mort », et non la vie éternelle dans une sorte d’enfer ardent. Ce ne sont là que quelques-unes des Écritures qui contredisent les traditions de la plupart, mais il y en a d’autres, beaucoup d’autres. Mais laissez-moi vous parler de l’une des ressources les plus profondes que nous ayons publiée sur les raisons pour lesquelles les traditions religieuses sont si souvent en conflit avec la Bible. C’est expliqué dans notre brochure Le christianisme contrefait de Satan. Je ne saurais trop insister sur l’importance de cette brochure. Elle peut vous ouvrir les yeux sur la plus grande séduction de tous les temps. Il suffit de cliquer sur le lien dans la description ou d’appeler le numéro de nos bureaux …

L’âme n’est pas immortelle

Quoi que l’on puisse penser, l’âme n’est pas immortelle, mais peut mourir. Si vous avez une Bible sous la main, ouvrez-la au livre d’Ézéchiel, chapitre 18. Si vous n’avez pas de Bible devant vous, ou si vous ne savez pas où trouver le livre d’Ézéchiel, notez-le et consultez-le plus tard. « Voici, toutes les âmes sont à moi ; l’âme du fils comme l’âme du père, l’une et l’autre sont à moi ; l’âme qui pèche, c’est celle qui mourra » (Ézéchiel 18 :4).

Mes chers amis, cela n’est pas difficile à comprendre, si nous sommes prêts à mettre de côté les mythes qui nous ont été enseignés depuis l’enfance et à lire la Bible par nous-mêmes. C’est le message du début à la fin de ce livre merveilleux. En revenant aux premiers chapitres de la Bible, nous lisons que l’homme est une âme.

« L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2 :7).

La version Louis Segond 1910 dit que « l’homme devint un être vivant ».

Les livres de l’Ancien Testament de la Bible ont été pour la plupart rédigés en langue hébraïque et partout où l’on trouve le mot « âme » dans les traductions françaises, il provient de l’hébreu nephesh. Il est donc dit que l’homme est devenu une âme vivante – un nephesh vivant.

Maintenant, je ne sais pas ce que l’on vous a appris à l’école, mais la simple logique devrait vous dire que lorsque vous avez l’adjectif vivant qui qualifie le mot âme, il en résulte que vous pourriez avoir une âme morte. Et c’est exactement ce que dit le passage. Remarquez-le à nouveau. L’homme n’est devenu une âme vivante qu’après avoir reçu le souffle de vie.

« L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2 :7).

Il suffit de repérer les endroits où le mot hébreu nephesh est utilisé dans la Bible pour comprendre sa signification. Par exemple, dans Genèse 1 :21, nous voyons que nephesh fait référence aux créatures vivantes autres que l’homme.

« Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants [tous les nephesh] qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce » (Genèse 1 :21).

Il y a tellement d’Écritures vers lesquelles nous pourrions nous tourner. Les souverains sacrificateurs d’Israël reçurent des instructions spéciales sur la manière dont ils devaient se comporter et l’une d’entre elles était qu’ils ne devaient pas toucher un corps mort. « Il [le souverain sacrificateur] n’ira vers aucun mort [nephesh], il ne se rendra point impur, ni pour son père, ni pour sa mère… » (Lévitique 21 :11).

Selon la Bible, l’état des morts est celui d’une inconscience absolue. Désolé les amis, mais votre tante Marie ou votre oncle Henri ne vous observe pas en ce moment du haut du ciel et tout ministre qui vous dit le contraire ne tire pas ses idées sur le sujet de la Bible ! Je sais que cela peut être choquant, mais c’est vrai. Comme nous l’avons déjà vu, quelle que soit l’âme, elle peut être vivante OU morte, et le destin des non-sauvés c’est la mort. Jésus et Paul l’affirment tous les deux. Examinons maintenant quelques passages des Écritures qui expliquent l’état des morts. « Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront ; mais les morts ne savent rien… » (Ecclésiaste 9 :5).

Comme le disait un ancien ami : « Quand on considère le peu que les vivants connaissent, il n’est pas difficile de croire que les morts ne savent rien ! » Cependant, blague à part, la Bible dit que « les morts ne savent rien ». Le verset 10 double ce point et prodigue de précieux conseils : « Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le selon ton pouvoir ; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le sépulcre où tu vas » (Ecclésiaste 9 :10, Ostervald).

Ceci est confirmé dans le Psaume 146 :3-4 : « Ne vous confiez pas dans les principaux, dans un fils d’homme, en qui il n’y a pas de salut. Son esprit sort, l’homme retourne dans le sol d’où il est tiré ; en ce même jour ses desseins périssent » (Darby).

Ce passage est cité de la version Darby et le terme « esprit » peut en dérouter certains. Ce n’est pas le mot hébreu nephesh qui a été traduit ici mais le mot hébreu pour « souffle ».

La version Nouvelle Édition de Genève 1979 dit : « Leur souffle s’en va, ils rentrent dans la terre et ce même jour leurs desseins périssent. »

Contrairement à ce qu’on entend lors des obsèques, l’âme immortelle n’existe pas. Mais cela signifie-t-il qu’il n’y a pas d’espoir, ni de vie après la mort ? Je répondrai à cette question sous peu, mais comme nous le voyons, il y a une différence entre ce que dit la Bible et ce que les gens pensent qu’elle dit. Pourquoi ? La brochure Le christianisme contrefait de Satan répond à cette question. La plus grande séduction de toutes concerne ce qui se trouve juste sous nos yeux.

Le christianisme du Christ a été transformé en une religion que les premiers chrétiens ne reconnaîtraient même pas. Ils seraient choqués d’apprendre que le christianisme place le nom d’une déesse païenne de la fertilité sur un jour férié qui soi-disant célèbre la résurrection du Christ. Ils seraient choqués d’apprendre que la naissance du Christ est célébrée, et cela le jour même où l’on célèbre la naissance du dieu du soleil Mithra. Et ils seraient choqués que ceux qui se disent disciples du Christ croient en une âme immortelle. La brochure Le christianisme contrefait de Satan explique une vérité essentielle que vous devez connaître. Ne laissez pas passer cette occasion de recevoir votre exemplaire gratuit de cette ressource précieuse. Tout ce que vous avez à faire est d’appeler ou de cliquer sur le lien.

Des philosophies païennes ont remplacé la véritable doctrine

Jésus et Paul ont comparé la mort à un sommeil et cela est cohérent avec ce que nous lisons dans Ecclésiaste et les Psaumes. Laissez-moi vous transmettre ces références, avant de vous montrer comment des idées, totalement contraires aux Écritures, ont fini par s’imposer dans la pensée de millions de soi-disant chrétiens et de non-chrétiens.

Remarquez ce récit tiré de l’Évangile de Jean :

« Après ces paroles, il leur dit : Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s’il dort, il sera guéri. Jésus avait parlé de sa mort […] Alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort » (Jean 11 :11-14).

Et dans l’un des passages qui sont souvent lus au moment des obsèques, l’apôtre Paul compare la mort au sommeil. « Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés… » (1 Corinthiens 15 :51).

Face aux preuves que nous n’avons pas d’âme immortelle, et croyez-moi, il y a beaucoup plus de preuves que ce que je couvre dans cette émission, comment se fait-il que le christianisme en soit venu à accepter cette doctrine ?

Tout a commencé il y a fort longtemps. Des philosophes païens et grecs croyaient que l’âme était immortelle et c’est par leur influence que la doctrine s’est infiltrée dans la pensée de certains des théologiens des plus renommés de l’Église primitive.

Examinons-les et voyons où l’Histoire rapporte d’où ils ont tiré leurs idées.

« Les premiers auteurs chrétiens croyaient que la foi orthodoxe avait été transmise entière aux Églises par les apôtres […] Mais la prédication et l’enseignement des apôtres ne correspondaient pas à l’orthodoxie sur laquelle les théologiens écrivaient » (Handbook to the History of Christianity, Eerdman, page 107).

Ainsi, alors qu’ils déclaraient que Jésus et les apôtres nous ont donné une doctrine complète, ils ont introduit des idées qui ne venaient pas d’eux. Eerdman fait cette déclaration révélant la source des idées des théologiens :

« Le monde antique avait un grand respect pour la tradition et l’antécédent, surtout en matière de religion. Le christianisme semblait être tout à fait nouveau, ce qui constituait une sérieuse pierre d’achoppement. Les auteurs chrétiens ont tenté de surmonter ce problème en démontrant que la foi avait des racines anciennes en Israël et dans la sagesse des philosophes grecs. »

Cette déclaration devrait attirer l’attention des gens. Peu d’adeptes de l’Église du dimanche matin ont la moindre idée du nombre de leurs croyances qui proviennent de la philosophie grecque plutôt que de la Bible.

« Justin Martyr a écrit : Le Christ est le Logos en qui toute classe d’hommes prend part. Ceux qui ont vécu en accord avec le Logos, le vrai raisonnement, sont chrétiens, même s’ils étaient considérés comme athées ; par exemple, Socrate et Héraclite chez les Grecs » (Eerdman, page 106).

Mes amis, avez-vous compris ? Nous avons ici l’un des théologiens historiques les plus célèbres du christianisme traditionnel qui nous dit que ce n’est pas ce que l’on croit, mais comment on croit, qui détermine un vrai chrétien. En d’autres termes, ce n’est pas la réponse, ni la conclusion, mais le processus par lequel on arrive à une réponse. L’éducation actuelle n’est pas si moderne ! Réveillez-vous ! Selon Justin Martyr, si quelqu’un utilise le « vrai raisonnement », il est chrétien, même les athées !

Mais cela ne s’arrête pas là. Origène est un théologien influent du début du troisième siècle.

« Origène [185-254 apr. J.-C.] a tenté d’exprimer la foi chrétienne à partir d’idées philosophiques platoniciennes dominantes de son époque. Certaines de ses spéculations, par exemple sur la préexistence des âmes et le salut universel, ont été rejetées par l’Église et ont contribué à sa condamnation ultérieure. Mais la théologie chrétienne grecque continua à se préoccuper du problème qu’abordait Origène – la relation entre la philosophie et la tradition chrétienne. »

Tertullien a écrit un ouvrage intitulé Sur l’âme entre 196 et 212 apr. J.-C., mais qu’est-ce qui a influencé sa pensée ?

« Sa question bien connue : « Qu’est-ce qu’Athènes a à voir avec Jérusalem ? » exprimait un rejet de la philosophie qu’il n’appliquait pas à sa propre œuvre, puisqu’il démontrait comment les œuvres intellectuelles païennes pouvaient être mises au service du christianisme. »

En d’autres termes, il critiquait les autres pour leur utilisation de la philosophie grecque, mais l’utilisait dans ses propres écrits.

Il y a plus, beaucoup plus. Voyons l’Encyclopédia Britannica :

« Augustin [354-430 apr. J.-C.] adopte une pensée platonicienne [celle qui vient de Platon] lorsqu’il enseigne que l’immortalité de l’âme découle de sa participation aux vérités éternelles. […] La croyance en l’immortalité humaine sous une forme ou une autre est presque universelle. »

Les théologiens honnêtes savent que le christianisme d’aujourd’hui n’est pas le même que celui du Christ et de Ses apôtres. Nous n’avons fait qu’effleurer la surface des influences païennes dans ce que les gens pensent être la religion extraite de la Bible. La brochure Le christianisme contrefait de Satan documente comment la religion que Jésus apporta fut absorbée et contrefaite, mais il y a de l’espoir.

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L’âme peut être avec Dieu pour l’éternité

Dans cette émission, nous avons vu que la doctrine de l’âme immortelle ne se trouve pas dans la Bible. Nous avons également vu comment la philosophie païenne a été le moyen par lequel cette doctrine a pénétré dans le courant traditionnel du christianisme. Alors, quel est l’espoir de l’homme selon la Bible ?

Job a posé cette question pertinente : « Si l’homme meurt, revivra-t-il ? » (Job 14 :14, Ostervald).

Cette question n’a pas beaucoup d’importance pour vous si vous avez 25 ans et que vous êtes en bonne santé. Vous savez intellectuellement qu’un jour vous mourrez, mais c’est loin dans le futur. Vous avez largement le temps d’envisager cette éventualité plus tard. Mais personne ne sait combien de temps il vivra et à un moment donné, la question de Job devient d’une importance capitale. Job répondit à sa propre question : « Tous les jours de ma détresse, j’attendrais jusqu’à ce que mon état vînt à changer : Tu appellerais, et moi je te répondrais ; ton désir serait tourné vers l’œuvre de tes mains » (Job 14 :14-15, Darby).

Mais quand ? Et comment ? L’homme est beaucoup plus qu’un singe intelligent. Bien que la Bible indique clairement que l’homme n’a PAS d’âme immortelle, elle explique que l’homme est doté d’un esprit qui donne à son cerveau une intelligence supérieure à celle des animaux, lui permettant d’avoir une relation authentique avec son Créateur et qui enregistre ses expériences de vie. « Toutefois il y a un esprit qui est dans les hommes, et le souffle du Tout-puissant leur donne de l’intelligence » (Job 32 :8, Darby).

Ce que cet esprit fait pour nous est partiellement expliqué dans 1 Corinthiens 2. Il y est question de deux esprits – l’esprit dans l’homme et le Saint-Esprit. Chaque esprit confère à l’homme différents degrés de compréhension. Commençons par le verset 9 :

« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l’Esprit […]  Qui donc, parmi les hommes, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu » (1 Corinthiens 2 :9-11).

Grâce à l’esprit dans l’homme, nous avons une intelligence hors du commun. Les animaux avec des cerveaux plus volumineux ne peuvent même pas rivaliser.

Mais cet esprit dans l’homme a une autre raison d’être. Il peut se combiner avec l’Esprit de Dieu, lequel nous donne une compréhension des choses divines. C’est pourquoi les personnes qui n’ont pas l’Esprit de Dieu, même les plus intelligentes, ne peuvent pas saisir la connaissance spirituelle. Mais l’esprit dans l’homme peut se combiner avec l’Esprit de Dieu, et lorsque l’Esprit de Dieu se combine avec notre esprit, il fait de nous des enfants de Dieu.

« L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8 :16-17).

Donc, l’esprit dans l’homme nous donne une intelligence supérieure à celle des animaux et nous permet d’avoir une relation intime avec Dieu, mais il a encore une autre raison d’être. Il enregistre qui nous sommes et ce que nous sommes, et à un moment futur, Dieu réinstallera cet esprit dans un nouveau corps ressuscité.

Paul aborda le sujet de la mort avec l’Église de Thessalonique. Certains frères et sœurs dans la foi étaient morts, et les membres se sentaient découragés. Paul expliqua que la mort est comme un sommeil, et qu’il y a une future résurrection à la vie. « Or, nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne soyez pas attristés comme les autres, qui n’ont point d’espérance » (1 Thessaloniciens 4 :13, Neuchâtel).

Par manque de temps, je ne vais pas lire tous les versets de ce passage, mais je vous encourage à le faire. Comme nous le disons souvent dans nos émissions du Monde de Demain, ne nous croyez pas simplement parce que nous le disons. Prouvez-le par vous-même. Paul continue en expliquant quand la résurrection aura lieu.

Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs » (1 Thessaloniciens 4 :16-17)

Ce n’est qu’au retour de Jésus-Christ que les morts en Christ reviennent à la vie. Remarquez ce passage de 1 Corinthiens 15 où Paul explique que nous sommes mortels et que nous devons revêtir l’immortalité, et il montre exactement quand cela se produira.

« Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité.Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité » (1 Corinthiens 15 :50-53).

Nous avons été créés pour établir une relation avec notre Créateur. Ce sujet demande plus de temps que celui dont je dispose dans cette émission et je devrais garder une plus grande explication pour un autre jour. Mais en attendant, comment se fait-il que le véritable message de la Bible soit obscurci par les idées de Platon et d’autres philosophes grecs ? Pourquoi le soi-disant jour férié prétendument chrétien célébrant la résurrection de Jésus-Christ porte-t-il le nom de la déesse païenne Ishtar et est-il célébré avec des œufs, des lapins et d’autres symboles de fertilité ? Pourquoi la naissance du Christ est-elle célébrée le jour de l’anniversaire du dieu du soleil Mithra ? Ce ne sont là que quelques-unes des questions que vous devriez vous poser.

Les réponses étonnantes se trouvent dans notre brochure intitulée Le christianisme contrefait de Satan. N’oubliez pas de commander votre exemplaire gratuit dès aujourd’hui. Et si vous ne voulez pas manquer une autre de nos émissions du Monde de Demain, appuyez sur le bouton d’abonnement et la cloche de notifications. En attendant, que la paix de Dieu le Père et de Jésus-Christ soit avec vous !


La mariage est-il important?

La nouvelle morale, ou notre absence de morale, nous a-t-elle rendus meilleurs ou pires ? N’est-il pas temps de la réévaluer ? Quels sont les faits ? Où la raison humaine nous a-t-elle conduits ? Examinons trois conséquences de la nouvelle morale fondée sur le raisonnement humain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le vingtième siècle a connu des changements radicaux dans le comportement moral, en particulier dans ce que l’on appelle les sociétés occidentales, principalement en Europe et le monde anglophone du Canada, des États-Unis, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Dans une large mesure, c’est le résultat de la vision darwinienne du monde, selon laquelle nous serions le produit d’un hasard aveugle plutôt que la création d’une intelligence surnaturelle.

Les atrocités de la Seconde Guerre mondiale ont également amené les gens à se demander comment un Dieu aimant pouvait permettre un tel carnage. La pénicilline et la « pilule » ont contribué à libérer les gens de deux des plus grandes peurs de l’intimité en dehors du mariage : la grossesse et la maladie. Seules les perceptions ont changé, pas les problèmes. Les grossesses avant le mariage se produisent toujours à un rythme alarmant et les maladies sexuellement transmissibles [MST] sont omniprésentes, invalidantes et mortelles ! Ensuite, il y a eu les intellectuels, les prédicateurs laïques de la nouvelle morale : Freud, Kinsey, William Masters et Virginia Johnson, Edward Brecher et d’autres. Ils avaient pour but de nous « libérer » de notre passé victorien répressif.

Quelles qu’en soient les causes, les effets ont été néfastes. Des comportements qui étaient autrefois considérés honteux sont maintenant vus comme normaux. N’est-il pas temps de s’interroger sur l’efficacité du mode de vie que nous avons choisi ? La nouvelle morale, ou plutôt, notre absence de morale, nous a-t-elle rendus meilleurs êtres humains ou pires ? N’est-il pas temps de la réévaluer ?

Aujourd’hui, dans cette émission du Monde de Demain, je pose et réponds à la question : Le mariage est-il important ? Alors, ne partez pas, car je reviens tout de suite pour répondre à cette question !

Une question importante

Bienvenue au Monde de Demain où nous allons explorer aujourd’hui la question suivante : Le mariage est-il important ? Ce n’est pas une question banale, car je vous garantis que chacun d’entre vous, qui regardez cette émission, êtes concernés par la réponse, d’une façon ou d’une autre.

Au cours du siècle dernier, les valeurs morales se sont considérablement dégradées. La plupart des personnes dans les sociétés prétendument chrétiennes en Amérique, en Europe et ailleurs, avaient autrefois une certaine conscience de Dieu. Les chrétiens et les juifs considéraient, dans une certaine mesure, la Bible et surtout les Dix Commandements comme le guide du comportement humain. Ces règles tempéraient le comportement humain brut, mais au cours de la seconde moitié du vingtième siècle, la croyance en Dieu et la morale ont rapidement décliné dans ces nations. La philosophie de l’humanisme séculier a remplacé les Dix Commandements dans les tribunaux et les institutions éducatives. L’humanisme exprime l’idée que les humains peuvent être éthiques et moraux sans religion ni Dieu. Mais, est-ce vrai ?

Le problème est que les êtres humains ne sont pas du même avis sur ce qui est moral ou éthique. Une simple recherche sur Internet sur le thème de l’adultère illustre ce point. L’auteur Michael Austin de la revue Psychology Today rapporte :

« Dans mes cours d’éthique, je traite avec mes élèves des sujets d’éthique familiale concernant le mariage et la parentalité. Nous parlons souvent au sujet d’un essai du philosophe contemporain Richard Wasserstrom intitulé : “L’adultère est-il immoral ?” Je crois que la réponse est clairement oui. »

Mais, dans un autre essai paru dans Psychology Today, Clifford N. Lazarus, détenant lui aussi un doctorat, écrit :

« Dans d’autres termes, il y a tant de bonnes comme de mauvaises raisons pour avoir des relations extraconjugales. Ironiquement, dans certains cas, un mariage peut être affermi par une infidélité. »

Tandis que la plupart d’entre nous qui sommes mariés croit qu’il est moralement juste de rester fidèle à notre conjoint, tous ne sont pas du même avis. Dans l’essai de Richard Wasserstrom, il aborde le sujet avec le raisonnement humain, en présentant des arguments en faveur et contre l’adultère. Le raisonnement humain c’est de la philosophie et les programmes éducatifs dans tous les niveaux se basent sur le raisonnement humain.

L’ouvrage de Thomas Paine intitulé Le siècle de la raison fut publié en trois parties entre les années 1794 et 1807. Paine était un déiste. Il croyait en une puissance supérieure, mais il rejetait la connaissance révélée par les grandes religions et les livres religieux tels que la Bible. En effet, il substitua le raisonnement humain à la révélation.

Dans l’introduction de l’émission d’aujourd’hui, j’ai posé ces questions : La direction que nous avons prise fonctionne-t-elle ? La nouvelle morale, ou notre absence de morale, nous a-t-elle rendus meilleurs êtres humains ou pires ? Et, n’est-il pas temps de la réévaluer ?

Quels sont les faits ? Où la raison humaine nous a-t-elle conduits ? Examinons trois conséquences de la nouvelle morale fondée sur le raisonnement humain.

Conséquence n° 1 : La nouvelle morale nuit au mariage

Ce point est intéressant car le raisonnement humain et la perception du plus grand nombre ne correspondent pas aux faits. Le raisonnement humain dit qu’il est bon de tester une personne avant le mariage, pour savoir si elle est compatible avec vous, comme on testerait une automobile ou un bateau avant de l’acheter. Les Centres de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis font état de ce constat dans un rapport national sur les statistiques de santé de 2016 :

« De 2011 à 2013, 60% des femmes et 67% des hommes étaient d’accord pour dire que “vivre ensemble avant le mariage peut aider à prévenir le divorce”. »

C’est ce que la majorité des gens pensent, mais quels sont les faits ? Jay Teachman de l’Université Western de Washington explique dans une étude intitulée, La sexualité avant le mariage, la cohabitation et le risque de divorce parmi les femmes :

« L’une des corrélations les plus évidentes de la cohabitation prémaritale est un risque accru de dissolution du mariage… Les mariages précédés d’une période de cohabitation sont jusqu’à 50% plus susceptibles de se terminer par un divorce, quelle que soit la durée du mariage, que les mariages non précédés de cohabitation. »

Ce n’est pas ce que les chercheurs s’attendaient à trouver et cela rend les résultats encore plus impressionnants. De nombreuses études sont menées pour défendre un certain point de vue, mais lorsque les résultats sont différents et qu’ils sont tout de même rapportés honnêtement, l’étude est intéressante ! Voici ce qu’ils s’attendaient à trouver :

« Les premiers enquêteurs ont exprimé leur surprise face à ce résultat car on avait parfois émis l’hypothèse que la cohabitation avant le mariage agirait comme un dispositif de dépistage qui permettrait aux couples de choisir un conjoint avec lequel ils pourraient former un mariage réussi. »

Dans cette émission du Monde de Demain, je pose la question suivante : Le mariage est-il important ? Dans le segment précédent, nous avons examiné une conséquence du raisonnement humain en ce qui concerne la façon dont nous nous comportons avant le mariage.

La première conséquence est que la nouvelle morale nuit au mariage. Voyons maintenant une autre raison pour laquelle le mariage est important.

Conséquence n° 2 : La nouvelle morale nuit aux enfants

Les grossesses non planifiées sont courantes au sein du mariage. Combien d’entre nous ont été des « accidents » ? Dans le mariage, il y a une mère et un père pour aimer et prendre soin d’un enfant, même lorsqu’une grossesse non planifiée survient. Mais un enfant qui vient au monde en dehors d’une relation parentale stable est une question complétement différente. La dynamique n’est pas la même.

Selon le magazine TIME en ligne, dans un article d’Amy Sullivan concernant le boom des mères célibataires adultes, le groupe qui présente le taux le plus élevé de grossesses non planifiées chez les femmes célibataires n’est pas celui des adolescentes, comme beaucoup le supposent. Ce sont les femmes célibataires dans la vingtaine. Et 70% des grossesses de ces femmes dans la vingtaine n’ont pas été planifiées.

Cela crée un problème. De nombreuses femmes choisissent d’avorter, mais cela a des conséquences morales et peut engendrer des problèmes psychologiques de longue durée non prévus. Mais qu’en est-il de celles qui donnent naissance à leur enfant ? Quelles sont les conséquences pour la mère et l’enfant ? Je cite à nouveau Mme Sullivan dans l’article du TIME :

« Des études successives ont montré que les bébés nés de mères célibataires ont un risque plus élevé de vivre dans la pauvreté et que les mères elles-mêmes sont confrontées à des obstacles éducatifs et économiques » (“Behind the Boom in Adult Single Motherhood”).

Et que dire du 30% des femmes célibataires dans la vingtaine qui envisagent d’avoir un enfant en dehors du mariage ? De nombreuses excuses sont données pour expliquer pourquoi tant d’entre elles choisissent d’avoir un bébé avant de s’engager, l’une d’entre elles étant la pauvreté. Les hommes n’auraient pas les moyens d’élever une famille. Ce raisonnement est-il valable ? La chroniqueuse conseil Emily Yoffe, qui écrit sous le pseudonyme de Prudence pour Slate, une revue libérale américaine en ligne, écrit ce qui suit en réponse à cet argument :

« L’érudite Kay Hymowitz […] renverse l’argument et affirme que ce ne sont pas de conditions économiques difficiles qui conduisent des femmes à avoir des enfants sans père, mais que la décision d’avoir des enfants sans père conduit à des conditions économiques difficiles qui s’auto-perpétuent. Elle explique qu’avoir la conviction qu’un mariage solide est au cœur de la vie – qu’il précède la fondation d’une famille – encourage les femmes et les hommes à faire des choix importants fondés sur l’autodiscipline et la délibération. Il s’agit d’une formule “nécessaire à la mobilité sociale ascendante, qualités d’autant plus importantes dans une nouvelle ‘économie du savoir’ difficile” » (“… And Baby Makes Two”, 20 mars 2008).

Mme Yoffe décrit la situation actuelle des parents célibataires aux États-Unis comme une « catastrophe nationale ». Alors qu’elle met en avant l’importance du mariage et de la famille, des lecteurs répondent par diverses excuses, telles que :

« “Avoir un enfant est suffisamment stressant et change la vie. Les parents doivent travailler sur leur relation selon leur emploi du temps” ; “Je pense qu’un bébé est une bénédiction en soi. Recevez cette bénédiction avant de vous marier” ; “Comment osez-vous insinuer qu’une grossesse inattendue devrait conduire au mariage ?” »

Notez que toutes ces excuses sont fondées sur l’émotion et non sur les faits. Lorsque Mme Yoffe est confrontée à l’accusation selon laquelle elle est tout simplement déconnectée de la culture moderne, elle répond :

« C’est possible. Mais cela signifie aussi que la culture moderne est déconnectée des besoins des enfants. Certains chercheurs identifient les naissances hors mariage comme la cause principale de la stratification et de l’inégalité croissantes de la vie américaine, la première étape qui jette les enfants dans un système de classes sociales toujours plus rigide. Des études ont montré que les enfants nés de mères célibataires sont beaucoup plus susceptibles d’être pauvres, d’avoir des problèmes comportementaux et psychologiques, d’abandonner l’école et d’avoir eux-mêmes des enfants hors mariage. »

Le problème avec le raisonnement humain c’est que les êtres humains raisonnent tous différemment, rendant cette méthode de prise de décisions non fiable.

Les émotions et les agendas politiques se mettent en travers de la pensée rationnelle. Malheureusement, les enfants sont parfois conçus pour de mauvaises raisons. Et le résultat n'est pas bon pour les enfants. Citant une fois de plus Mme Sullivan :

« Les femmes sont également vulnérables à l’idée fausse qu’une grossesse, même involontaire, peut cimenter une relation et rapprocher un couple. En fait, toutes les statistiques montrent que les bébés mettent à mal les relations ; plus de couples finissent par se séparer… plutôt que de se marier » (“Behind the Boom in Adult Single Motherhood”).

Jusqu’à présent, nous avons vu que les choix moraux sont importants. Ils sont importants pour les mariages et pour les enfants. On pourrait dresser une longue liste des conséquences négatives de choisir le raisonnement humain au lieu de la vérité divine. Les historiens et les services sociaux savent que l’éclatement des familles a un effet désastreux sur le fonctionnement de la société. Mais dans ce segment de notre émission, je vais me concentrer sur une conséquence négative indiscutable qui devrait être évidente pour tous : la propagation de maladies mortelles et invalidantes.

Conséquence n° 3 : La nouvelle morale nuit à votre santé

Même si l’année 2008 semble être de l’histoire ancienne pour la plupart des adolescents, peu de choses ont changé depuis que ce titre choquant des Centres pour le contrôle des maladies parut dans des journaux américains : « CDC : Au moins une adolescente sur 4 est atteinte d’une maladie sexuellement transmissible. » L’article expliquait alors :

« Au moins une adolescente sur quatre dans tout le pays souffre d’une maladie sexuellement transmissible, soit plus de 3 millions d’adolescentes, selon la première étude de ce type dans cette tranche d’âge. Un virus qui provoque le cancer du col de l’utérus est de loin l’infection sexuellement transmissible la plus courante chez les adolescentes de 14 à 19 ans […] a révélé l’étude des centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies. Parmi les filles qui ont admis avoir déjà eu des rapports sexuels, le taux était de 40% » (Associated Press).

Un titre plus récent du CDC rapporte ceci pour l’année 2016 : « Les MST augmentent dans tout le pays pour la troisième année. »

Mais ne vous inquiétez pas ! Le raisonnement humain va y remédier. Notez ce conseil donné aux jeunes femmes. Au lieu de leur conseiller d’être politiquement incorrects et de prendre des décisions basées sur la révélation biblique, les conseils donnés sont basés sur le raisonnement humain. Voici un peu de ce que le CDC conseille aux jeunes femmes. Notez qu’il s’agit d’une tentative de détecter le résultat d’un comportement dangereux plutôt que de l’éviter.

« Si vous êtes une femme sexuellement active de moins de 25 ans, ou si vous présentez des facteurs de risque tels que des partenaires sexuels nouveaux ou multiples, vous devriez demander des tests annuels de dépistage de la chlamydia et de la gonorrhée. Si vous n’avez jamais été testée pour le VIH, vous devriez demander un test VIH. »

Soyons clairs à ce sujet. Ce ne sont pas des infections inoffensives. Ces MST peuvent provoquer la stérilité, des douleurs chroniques, des grossesses extra-utérines potentiellement mortelles, des maladies entraînant des cocktails de traitements médicamenteux pour le reste de la vie, voire la mort. Et quelle joie cela doit être de devoir annoncer à la personne avec laquelle vous voulez passer le reste de votre vie, que vous avez l’une des nombreuses maladies incurables qui peuvent lui être transmises !

Pour être juste, le CDC propose quelques options pour éviter les MST, mais elles sont présentées comme des options. Il n’y a aucun encouragement à choisir l’une plutôt que l’autre. Les cinq options proposées sont les suivantes :

  • L’abstinence
  • La réduction du nombre de partenaires
  • La monogamie
  • La vaccination
  • Les préservatifs

Il convient de noter que seules deux de ces mesures garantissent la protection contre ces maladies dangereuses : l’abstinence et la monogamie. Bien sûr, cette dernière n’est vraie que si deux partenaires sont fidèles avant et après leur mariage. Je déteste le dire ainsi, car je trouve le terme « partenaire » répugnant, à moins qu’il ne soit précédé du mariage !

Quelle est donc la réponse ? La réponse est que le mariage est essentiel lorsqu’on envisage la plus intime des relations humaines et qu’il existe des lois spirituelles qui régissent son succès ou son échec.

La révolution sexuelle, que l’on appelle souvent la nouvelle morale, a vraiment pris son essor dans les années 60. Cela ne veut pas dire que personne ne se comportait comme des chats de gouttière avant cette époque. Loin de là, mais les années 60 ont vu un changement radical des attitudes dans le monde occidental.

Edward Brecher écrit ce qui suit en 1969 :

« Voici, je pense, une tâche pour la recherche sur la sexualité : une enquête objective sur les effets à court et à long terme sur les hommes, les femmes et les enfants de l’émancipation de la répression sexuelle, du sentiment de honte et de la culpabilité. » 

Cette citation se trouve dans l’ouvrage de Wendy Shalit, Un retour à la modestie. Mme Shalit répond à cette déclaration par ce qui suit :

« Bienvenue donc, M. Brecher, dans le monde de la morale sexuelle postmoderne. À certains égards, il s’est avéré plus odieux que même les “inhibés” auraient pu l’imaginer. La question, je suppose, devient alors, est-ce que notre nouvelle morale est aussi bonne que les anciennes règles. »

Quelles sont ces « anciennes règles » ? Thomas Paine n’était pas le premier à exalter le raisonnement humain au lieu de la révélation biblique, mais comme nous l’avons vu le raisonnement humain est défaillant.

Dans l’émission d’aujourd’hui, nous avons examiné les résultats de l’abandon de ces « anciennes règles » :

  1. La nouvelle morale nuit au mariage
  2. La nouvelle morale nuit aux enfants
  3. La nouvelle morale nuit à votre santé

Des instructions dès le commencement

Bien avant Thomas Paine, les deux premiers êtres humains ont reçu l’enseignement d’un Être intelligent bien plus grand qu’eux. Cet Être intelligent savait tout de la chimie, de la biologie, de l’anatomie et des lois spirituelles qui, lorsqu’elles sont respectées, produisent de bons résultats, mais qui, lorsqu’elles sont enfreintes, entraînent la douleur, le chagrin et même la mort. Cet Être comprenait ces choses, car il était leur Créateur. Il a offert un choix à nos premiers parents. Ils pouvaient accepter la connaissance révélée qui les éclairerait sur ces lois spirituelles, ou ils pouvaient choisir eux-mêmes la prérogative de déterminer le bien et le mal. Comme tous ceux qui étudient la Bible le savent, ils optèrent pour un très mauvais choix. Ils firent confiance à leurs cinq sens et à leur propre raisonnement. Ils auraient été fiers de Thomas Paine. Quels sont les résultats de leur expérience ?

Les résultats sont partout autour de nous : conflits entre les peuples et les nations, familles brisées, divorces, maladies et souffrances de toutes sortes. Le Dieu de la Bible n’est pas vague lorsqu’il s’agit de relations intimes. La Bible indique clairement que Dieu nous a créés pour l’intimité. Voici le tout premier chapitre de ce livre qu’est la Bible… « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la » (Genèse 1 :27-28).

Un peu plus tard, Dieu instruit l’homme de former une union que nous appelons le mariage. « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte » (Genèse 2 :24-25).

Notez bien qu’il n’y avait aucune honte à ce stade, mais cela allait bientôt changer. Après avoir pris la décision de faire confiance à leur propre raisonnement, ils se sont vus différemment. « Mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché » (Genèse 3 :9-10).

Voici un point critique que la plupart des gens ignorent – remarquez le verset 11 : « Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? »

Ce n’est qu’après que nos parents eurent rejeté la connaissance révélée par Dieu et choisi leur propre voie qu’ils ont vu leur corps sous un mauvais jour. Oui, il existe une puissance spirituelle qui perturbe la relation la plus intime entre les hommes et les femmes, mais ce n’est pas notre Créateur ! La Bible affirme que la pleine intimité au sein du mariage est bonne et appropriée. Le mariage est une institution à honorer, mais remarquez la différence entre l’état marié et l’état non marié : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères » (Hébreux 13 :4).

L’apôtre Paul nous conseille également d’éviter l’immoralité sexuelle car elle entraîne des conséquences douloureuses. Notez ceci dans 1 Corinthiens 6 :18 : « Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. »

Notre expérience du raisonnement humain n’a que trop duré. Les preuves sont là. Si nous avons des yeux pour voir, nous devons conclure que le Dieu de la Bible sait mieux que nous.

Ici, au Monde de Demain, nous ne sommes pas naïfs au point de penser que nous avons la capacité de changer le comportement de quiconque, mais nous croyons que nous pouvons présenter la vérité de la Bible, ainsi que des informations factuelles avec lesquelles les individus peuvent faire de choix.

Les résultats du comportement humain sont évidents. La désobéissance aux lois de Dieu entraîne de la douleur et de la souffrance. L’obéissance à Ses lois apporte le bonheur à la vie.


Votre avenir dans un Livre



Il y a quelques années, le futurologue Michio Kaku avait prédit que, sous dix ans, nous passerions « de l’Internet au “cerveau-net”, un réseau dans lequel pensées, émotions, sentiments et souvenirs seront diffusés instantanément à l’autre bout du monde ».

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