Gerald Weston

La restauration de toutes choses



Lorsque des gens prient « Que ton règne vienne », comprennent-ils vraiment le sens profond des paroles qu’ils prononcent ?

De vos hoyaux forgez des épées



La prophétie biblique annonce que le monde se lancera dans une guerre qui culminera avec une bataille impensable contre le Christ Lui-même.

Cherchez premièrement le Royaume de Dieu

Quelle est la chose, la personne ou les personnes les plus importantes dans votre vie ? Aujourd’hui, nous allons explorer ce que Jésus nous dit être le plus important dans la vie.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qu’est-ce que le plus important dans votre vie ?

Qu’est-ce qui compte le plus pour vous ? Votre voiture, votre passe-temps – peut-être le golf, la chasse ou la pêche ? Pour certains, ce seraient leurs opinions politiques. Pour vous, est-ce quelque chose de plus personnel et de plus concret, comme votre carrière ? Qu’en est-il de votre famille ? Y a-t-il quelque chose de plus important que la famille ?

Réfléchissez-y. Quelle est la chose, la personne ou les personnes les plus importantes dans votre vie ? Avant de répondre rapidement, avez-vous réfléchi aux implications de cette question ? Dans cette émission du Monde de Demain, nous examinerons si nos réponses correspondent à nos actions. Car, tandis que beaucoup affirment une chose, leurs actions racontent une tout autre histoire. Réfléchissez à ceci : existe-t-il une seule bonne réponse ?

Restez avec moi, car aujourd’hui, je vais explorer ce que Jésus nous dit être le plus important dans la vie. Je vous proposerai également une ressource gratuite pour vous aider à évaluer quelle devrait être votre réponse pour mener une vie pleine de sens.

Lorsque j’étais encore adolescent, mes amis et moi voulions vraiment savoir ce qu’est le sens de notre existence. Quel est le but de la vie ? Nous ne nous posions peut-être pas la question en ces termes, mais nous cherchions ce qui contribuerait à une vie heureuse et réussie. Un jour, mon ami Bob m’a dit : « Je pense que ce que je veux dans la vie, c’est m’éclater. » Cela peut sembler étrange. Ce qu’il voulait dire, il voulait s’amuser autant que possible, il n’était pas le seul dans ce cas. La recherche du plaisir attire beaucoup de gens.

La recherche du plaisir  

Un roi de l’Antiquité pensait de manière similaire à mon ami, mais d’une manière beaucoup plus réfléchie et sophistiquée. Le roi Salomon expérimenta tous les plaisirs dont un homme peut jouir afin de trouver celui qui lui apporterait satisfaction et bonheur durable. Il rechercha les plaisirs comme s’il s’agissait d’une expérience scientifique. Voici comment il l’a décrit dans l’Ecclésiaste :

« J’ai dit en mon cœur : Allons ! Je t’éprouverai par la joie, et tu goûteras le bonheur. Et voici, c’est encore là une vanité. J’ai dit du rire : Insensé ! Et de la joie : À quoi sert-elle ? Je résolus en mon cœur de livrer ma chair au vin, tandis que mon cœur me conduirait avec sagesse, et de m’attacher à la folie jusqu’à ce que je voie ce qu’il est bon pour les fils de l’homme de faire sous les cieux pendant le nombre des jours de leur vie » (Ecclésiaste 2 :1-3).

Comme pour Salomon, la musique, le vin, les femmes étaient les passe-temps de la plupart de mes amis. Ma génération était celle des hippies, des love-ins, de la marijuana, du LSD et du rock & roll. Mais, contrairement à tout cela, c’était aussi la génération des « fous de Jésus », version cinéma. Certainement pas du Jésus de la Bible. Beaucoup d’hommes portaient des cheveux longs, imitant ce qu’ils croyaient à tort être le style de Jésus. Des croix renversées et brisées disposées dans un cercle – le symbole de la paix – étaient partout. Quelle époque bizarre – un mélange de protestations contre la guerre, plus d’amour, de paix, de drogues, de sexe ! Et de Jésus ! Heureusement, le vrai Jésus m’a sauvé de cette folie.

“Quel est le sens de tout cela ?”

Aujourd’hui, cette génération contestataire a grandi et fait partie de l’ordre établi. Beaucoup se sont tournés vers des valeurs plus traditionnelles : le travail, la famille et les loisirs. Pourtant, beaucoup sont encore à la recherche du sens de la vie. Je me souviens avoir rendu visite à un homme à l’hôpital qui avait subi une crise cardiaque. Il voyait que sa vie touchait à sa fin et me demanda, d’un ton sérieux : « Quel est le sens de tout cela ? » Si je me souviens bien, il avait environ soixante-cinq ans et il ne savait toujours pas pourquoi il était sur Terre. Quel était le but de son existence ?

Et vous ? Savez-vous pourquoi vous êtes ici ? Dieu existe-t-Il ? Et si oui, pourquoi nous a-t-Il créés ? Y a-t-il une vie après la mort ? Et si oui, à quoi pouvez-vous vous attendre lorsque ce moment viendra ? Feu Lee Iacocca raconte une blague sur un acteur célèbre de la première moitié du siècle dernier :

« [W.C. Fields] fut agnostique toute sa vie, mais il aurait été vu en train de lire la Bible sur son lit de mort. “Pourquoi lisez-vous cela ?” lui demanda-t-on. “Je cherche une échappatoire, répondit-il » (Talking Straight, Lee Iacocca, p. 70).

Malheureusement, trop nombreux sont ceux qui se trouvent dans la même situation. Ils ont vécu leur vie, qu’elle ait été pleine ou vide, mais ils ont consacré peu de temps à la recherche du vrai but de la vie. Ils espèrent l’existence d’une vie après la mort, mais n’ont aucune idée de ce qu’ils deviendront, où ils iront. La plupart ont appris qu’ils iraient au paradis ou en enfer après leur mort, mais selon la Bible, ni l’un ni l’autre n’est vrai !

Le message que Jésus est venu apporter a été largement oublié

Les enseignements du Christ et de Ses apôtres furent supplantés presque immédiatement et toutes ces doctrines trompeuses perdurent jusqu’à nos jours et sont profondément ancrées dans le christianisme dominant. Le message de Jésus, proclamé pendant trois ans et demi avant Sa crucifixion et Sa résurrection, a pratiquement disparu dans les Églises qui revendiquent Son nom. L’apôtre Paul a confronté l’Église de Dieu à Corinthe :

« Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (2 Corinthiens 11 :3-4).

À la lumière de ces paroles, je dois sérieusement vous demander : comprenez-vous vraiment ? Je ne veux pas insulter ni rabaisser personne, mais il est évident que la majorité d’entre vous qui suivez le Monde de Demain ne le comprenez pas ! Remarquez que Paul dit que les Corinthiens avaient été trompés de trois manières. Ils acceptaient :

  • Un Jésus différent
  • Un esprit différent
  • Un évangile différent

Pour le dire plus crûment, il dit aux Corinthiens :

  • N’acceptez pas un faux Jésus.
  • N’adorez pas Jésus d’une manière différente de celle qui Lui plaît.
  • Et ne Lui substituez un message différent de celui qu’Il a apporté.

C’est un problème grave ! Comment cela a-t-il pu arriver ? La réponse est donnée plus loin dans ce même chapitre : des ministres et des enseignants trompeurs s’étaient infiltrés dans l’Église :

« Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres » (2 Corinthiens 11 :13-15).

À quel point est-il important de connaître le véritable Évangile de Jésus-Christ ? Paul prononça à deux reprises une malédiction sur quiconque enseigne un autre évangile :

« Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile. Non pas qu’il y ait un autre évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent altérer l’Évangile de Christ. Mais, si nous-mêmes, si un ange du ciel annonçait un évangile s’écartant de celui que nous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un évangile s’écartant de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » (Galates 1 :6-9).

Pourquoi le message que Jésus-Christ proclama pendant trois ans et demi est-il négligé dans le christianisme dominant ? Oui, nous entendons parler du petit Jésus dans la crèche, de Sa mort, de Sa mise au sépulcre et de Sa résurrection, et c’est vraiment une bonne nouvelle qu’Il soit venu donner Sa vie en échange de la nôtre. Nous ne devons jamais minimiser cela, mais pourquoi le christianisme actuel néglige-t-il le message de Jésus ? Après tout, il n’est pas obscur, mais se retrouve à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament.

Le message du Royaume de Dieu

Il y a beaucoup trop de passages pour que je puisse tous les couvrir dans cette émission, alors pour une étude plus complète sur le sujet, faites-vous une faveur et commandez un exemplaire de notre ressource gratuite : Croyez-vous au véritable Évangile ? Mais pour l’instant, permettez-moi de souligner quelques passages importants sur le sujet. Jésus nous dit qu’Il fut envoyé pour proclamer un message spécial, et ce message était l’avènement du Royaume de Dieu :

« Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu’à lui ; ils voulaient le retenir, afin qu’il ne les quitte point. Mais il leur dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé » (Luc 4 :42-43).

 Or, s’Il a été envoyé pour prêcher le Royaume de Dieu, pourquoi ce message est-il négligé par la plupart de ceux qui disent être Ses disciples aujourd’hui ? Voici une autre déclaration importante de notre Sauveur, tirée de Matthieu 24 :14 : « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. »

Une bonne nouvelle

L’Évangile, le message du Christ, n’est pas ce que la plupart des gens pensent. Il n’a pas passé plus de trois ans à parler de Sa crucifixion et de Sa résurrection. Oui, Il y a fait des allusions que Ses disciples ne comprirent pas sur le moment, mais le message qu’Il proclama – l’Évangile, qui signifie « bonne nouvelle » – était celui du Royaume de Dieu.

C’est très différent de dire aux gens que tout ce qu’ils ont à faire est de réciter la prière du pécheur et qu’ils iront au ciel quand ils mourront. Et non, soit dit en passant, le Royaume de Dieu n’est pas un voyage au paradis pour y passer sa retraite et connaître la félicité éternelle. Je m’éloigne du sujet, mais que nous dit Marc sur le début de l’Évangile de Jésus ? Remarquez ce qui est écrit dans Marc 1 :1 : « Commencement de l’Évangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu. »

Remarquez qu’il est dit « l’Évangile de » et non « l’Évangile sur ». La préposition « de » indique la possession. C’est l’Évangile de Jésus-Christ, la bonne nouvelle qu’Il apporta comme le montrent clairement les versets 14 et 15 :

« Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, prêchant l’évangile du royaume de Dieu, et disant : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu s’est approché : repentez-vous et croyez à l’évangile » (Ostervald).

 Mais qu’est-ce que le Royaume de Dieu ? Le savez-vous ? Les contemporains de Jésus comprenaient que le message qu’Il prêchait concernait un Royaume bien réel. Ce qu’ils ne comprenaient pas, c’était le moment où il allait se concrétiser. Ils pensaient que Jésus était venu pour établir le Royaume de leur vivant. C’est pourquoi Il leur conta ce qu’on appelle la parabole des mines. Dans cette parabole, Il se décrit comme un noble remettant à Ses serviteurs une somme d’argent pour qu’ils la fassent fructifier pendant Son absence dans un pays lointain, c’est-à-dire au ciel. Mais Il reviendra et demandera à Ses serviteurs de rendre compte de ce qu’ils ont fait pendant Son absence :

« Ils écoutaient ces choses, et Jésus ajouta une parabole, parce qu’il était près de Jérusalem, et qu’on croyait qu’à l’instant le royaume de Dieu allait paraître. Il dit donc : Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l’autorité royale, et revenir ensuite. Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne » (Luc 19 :11-13).

 Quelle récompense accordera-t-Il à Ses serviteurs à Son retour ? Ce n’est pas d’obtenir des ailes et de flotter sur les nuages dans les cieux dans une retraite éternelle. Ni, comme certains le croient, de contempler le visage de Dieu pour l’éternité dans une sorte de séjour céleste – cette doctrine non biblique connue sous le nom de « vision béatifique ».

Dans la parabole des mines, Jésus s’est représenté Lui-même comme : « Un homme de haute naissance [qui] s’en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l’autorité royale, et revenir ensuite » (Luc 19 :12).

Avant de partir, Il confia une somme d’argent à chacun de Ses serviteurs et leur demanda de faire fructifier Ses affaires jusqu’à Son retour. À Son retour, Il les appela pour qu’ils rendent compte de ce qu’ils avaient fait des ressources qui leur avaient été confiées :

« Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. Il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes. Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines. Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes » (Luc 19 :16-19).

Régner sous l’autorité de Jésus-Christ

Notez que Jésus devait se rendre dans un pays lointain – en d’autres termes, au ciel – pour recevoir un royaume et revenir. Nous pouvons lire le récit de cette cérémonie de couronnement au ciel dans Daniel 7 :13-14 :

« Je regardai pendant mes visions nocturnes [c’est Daniel qui parle], et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme [une référence à Christ] ; il s’avança vers l’ancien des jours [qui est Dieu le Père], et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne ; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit. »

Qui régnera avec Christ lorsqu’Il reviendra ?

« Le règne, la domination, et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous les cieux, seront donnés au peuple des saints du Très-Haut. Son règne est un règne éternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obéiront » (Daniel 7 :27).

Oui, les saints – un terme qui désigne ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus, tel qu’indiqué dans Apocalypse 14 :12 – régneront sous l’autorité du Christ dans Son Royaume.

« Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front ni sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans » (Apocalypse 20 :4).

Où ce Royaume sera-t-il établi ? Le cantique au sujet des saints donne la réponse : ici même, sur Terre !

« Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu [le Christ] es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation ; tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre » (Apocalypse 5 :9-10).

Un gouvernement divin qui apportera les véritables solutions aux problèmes de ce monde

L’Évangile de Jésus-Christ, c’est-à-dire la bonne nouvelle qu’Il apporta au monde, dit qu’Il va établir un Royaume ici-bas et que ceux qu’Il appelle en cette époque auront l’opportunité de faire partie de la famille régnante. C’est le même message que Paul enseigna, comme le montrent les deux derniers versets du livre des Actes :

« Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle » (Actes 28 :30-31).

Les disciples de Jésus Lui demandèrent de leur enseigner comment prier. Beaucoup récitent le modèle de prière qu’Il leur donna sans réfléchir à ce qu’ils disent. Comprenez-vous les mots de ce modèle de prière, souvent répétés ? Jésus donna ces instructions avant de répondre à leur question sur la manière de prier :

« En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Matthieu 6 :7-8).

Plutôt qu’une prière à répéter sans cesse, notez qu’Il leur donnait un modèle ou un exemple de la manière de prier : « Voici donc comment vous devez prier » (Matthieu 6 :9).

Que Ton règne vienne !

Après nous être concentrés sur Dieu en tant que notre Père céleste, nous constatons que nous devons ensuite concentrer notre prière sur l’Évangile qu’Il proclama : « que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6 :10).

Vous avez sans doute déjà entendu ces paroles, et les avez probablement même récitées en prière mais comprenez-vous, chers amis, leur signification ? Le Royaume de Dieu est-il ce qui compte le plus pour vous ? Ou est-ce plutôt votre équipe sportive, votre travail, voire votre famille ? Ce qui importe, ce ne sont pas vos déclarations, mais vos actes.  À cet égard, notre Sauveur vous demande de le placer au-dessus de tout le reste :

« Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple » (Luc 14 :26-27).

Ce sont là des paroles sérieuses ! L’avertissement de Jésus dans Matthieu 10 vous choque-t-il ?

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi » (Matthieu 10 :34-37).

Certaines personnes prétendent mettre Dieu avant tout – même avant leur famille – mais combien le font réellement ?

« Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? […] Cherchez premièrement [écoutez bien, cherchez premièrement] le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6 :31, 33).

Le Royaume de Dieu est-il ce qui vous importe le plus ? Ou est-il plus important pour vous de préserver la paix avec votre famille et vos amis en suivant des traditions religieuses conçues par les hommes ? Réfléchissez-y.


La foi plutôt que la peur

L’un des thèmes religieux les plus fréquemment répétés ces derniers temps est « La foi plutôt que la peur ». Mais les gens vivent-ils ce qu’ils proclament ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

De temps à autre, d’éloquentes maximes religieuses apparaissent pour devenir très populaires. Mais combien de personnes vivent réellement selon ces dictons ?

L’un des thèmes religieux les plus fréquemment répétés ces derniers temps est « La foi plutôt que la peur ». On le retrouve partout : livres, sermons sur Internet, vidéos courtes et articles répètent ce mantra tel quel ou avec de légères variations. Des lignes entières de vêtements en sont ornées. On voit des plaques, des bibelots et des croix arborant ces six mots. Oui, « La foi plutôt que la peur » est partout, surtout depuis la pandémie, mais les gens vivent-ils ce qu’ils proclament ?

Je répondrai à cette question dans l’émission d’aujourd’hui, et je vous proposerai également une ressource intitulée Où se trouve la véritable Église de Dieu de nos jours ? laquelle vous mettra au défi ; et j’ose dire que la plupart d’entre vous qui regardez cette émission échouerez au test consistant à faire passer la foi avant la peur. Voilà un défi, n’est-ce pas ? Vous ne me croyez pas ? Restez à l’écoute et assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées. Je reviendrai dans cinq secondes pour découvrir ce qui prime dans votre vie : la foi en Dieu ou la crainte des hommes.

Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain. L’expression « la foi plutôt que la peur » est omniprésente, des T-shirts aux croix. Cependant, lorsqu’il s’agit d’obéir à Dieu, la crainte des hommes prend souvent le dessus. La Bible regorge d’exemples de personnes qui ont cédé à la peur, mais aussi de celles qui l’ont surmontée. Nous pensons à David terrassant le géant Goliath, à Daniel dans la fosse aux lions, à Schadrac, Méschac et Abed-Nego défiant le roi Nebucadnetsar. Puis, il y a la reine Esther qui risqua sa vie pour sauver son peuple. Toutes ces histoires nous donnent du courage, ne serait-ce que mentalement et temporairement.

Peu d’entre nous, voire aucun, n’auront jamais à affronter un géant au sens propre, mais il est courant de parler de Goliath comme métaphore des grandes épreuves de la vie. Le plus souvent, ces épreuves prennent la forme d’une maladie grave, de la perte d’un être cher ou d’un refus pour l’emploi de nos rêves. Oui, il est vrai que la foi peut nous aider à aller de l’avant. Il est bon de surmonter nos peurs lorsque nous sommes confrontés à de telles épreuves, mais c’est là que le bât blesse avec la mode de « la foi plutôt que la peur ».

Nous sommes soumis à de nombreuses épreuves dans la vie, que nous les endurions avec foi ou dans la crainte. D’une manière ou d’une autre, nous finissons par en sortir le moment venu, mais la plus grande nécessité d’exercer la foi plutôt que la peur a moins à voir avec la maladie et la mort qu’avec l’obéissance à Dieu, et je le montrerai clairement à la fin de cette émission. Hébreux 11 :6 nous dit : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »

Il existe une différence entre une épreuve liée à une maladie que nous pourrions endurer – que ce soit avec foi ou dans la crainte – et une épreuve qui nous confronte à un choix moral. On trouve des exemples nécessitant des décisions morales dans le livre de Daniel. On y lit l’histoire de trois jeunes hommes confrontés à une décision de vie ou de mort. Le roi chaldéen Nebucadnetsar fit ériger une statue géante et ordonna à tout le peuple de se prosterner devant elle chaque fois que l’orchestre commençait à jouer. Cela constituait bien sûr une transgression des Dix Commandements de Dieu. Lorsque le roi fut informé que trois jeunes hommes juifs refusaient de se prosterner, il leur donna une seconde chance en leur posant un ultimatum :

« Maintenant tenez-vous prêts, et au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d’instruments, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue que j’ai faite ; si vous ne l’adorez pas, vous serez jetés à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente. Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? » (Daniel 3 :15).

C’était une question de vie ou de mort à ce moment-là. Il aurait été facile de penser qu’ils pourraient s’incliner physiquement, mais sans l’adorer mentalement, afin de sauver leur vie. Réfléchissez-y ! Ils ne connaissaient pas la fin de l’histoire, mais ils firent cette réponse audacieuse :

« Schadrac, Méschac et Abed-Nego répliquèrent au roi Nebucadnetsar : Nous n’avons pas besoin de te répondre là-dessus. Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée » (Daniel 3 :16-18).

Un autre exemple frappant d’une personne devant choisir entre obéir à Dieu ou aux hommes se trouve dans Daniel 6. Nous y lisons comment les ennemis de Daniel lui tendirent un piège en faisant promulguer un décret interdisant l’adoration du vrai Dieu. Daniel aurait pu se dire qu’il pourrait prier Dieu en silence sur son lit la nuit, mais il n’a pas cédé à ce raisonnement. Au contraire, nous lisons dans Daniel 6 :

« Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem ; et trois fois par jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant » (verset 10).

Ce qui conduisit Daniel à être jeté dans une fosse aux lions. Et, si vous connaissez un tant soit peu la Bible, vous savez que Dieu le protégea.

Les gens prétendent vouloir obéir à Dieu, mais face à l’adversité, ils font souvent passer leur crainte des hommes avant leur crainte de Dieu.

Le premier se trouve dans 1 Rois 12, où nous lisons le récit de la division du royaume d’Israël. Lorsque Roboam, le fils de Salomon, refusa d’alléger le lourd fardeau fiscal imposé par son père, les dix tribus du nord se rebellèrent, créant de ce fait deux nations distinctes : la maison de Juda (c’est-à-dire, les Juifs et les Benjamins) et la maison d’Israël. La maison d’Israël au nord choisit Jéroboam comme roi. Mais au lieu de placer sa foi en Dieu, Jéroboam craignit le peuple :

« Jéroboam dit en son cœur : Le royaume pourrait bien maintenant retourner à la maison de David. Si ce peuple monte à Jérusalem pour faire des sacrifices dans la maison de l’Éternel, le cœur de ce peuple retournera à son seigneur, à Roboam, roi de Juda, et ils me tueront et retourneront à Roboam, roi de Juda. Après avoir demandé conseil, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple : Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem ; Israël ! voici ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte » (1 Rois 12 :26-28).

Les deux veaux d’or de Jéroboam étaient stratégiquement placés : l’un au nord du territoire et l’autre au sud, afin d’être des lieux de culte plus proches que celui de Jérusalem. Mais Jéroboam allait encore apporter un autre changement, un changement dans le temps et la manière même de pratiquer le culte :

« Il établit une fête au huitième mois, le quinzième jour du mois, comme la fête qui se célébrait en Juda, et il offrit des sacrifices sur l’autel. Voici ce qu’il fit à Béthel afin que l’on sacrifie aux veaux qu’il avait faits. Il plaça à Béthel les prêtres des hauts lieux qu’il avait élevés. Et il monta sur l’autel qu’il avait fait à Béthel, le quinzième jour du huitième mois [contrairement à la Fête des Tabernacles qui a lieu un mois avant], mois qu’il avait choisi de son gré. Il fit une fête pour les enfants d’Israël, et il monta sur l’autel pour brûler des parfums » (1 Rois 12 :32-33).

Remarquez d’où lui vint cette idée. Elle ne venait pas de Dieu, mais était une idée conçue « de son gré ». Sa crainte des hommes, plutôt que sa foi en Dieu, conduisit les dix tribus du nord de la maison d’Israël sur une voie dont elles ne se remirent jamais : celle qui conduisit finalement à l’esclavage national. C’est une grave erreur de suivre son cœur plutôt que Dieu lorsqu’il s’agit de déterminer quels Jours sont saints et lesquels ne le sont pas. Seul Dieu peut sanctifier le temps. Lorsque Dieu conduisit Israël en Terre promise, Il les mit en garde de ne pas s’enquérir des coutumes étranges que les habitants du pays s’étaient inventées pour adorer leurs dieux :

« Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l’Éternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :30-32).

L’exemple d’un roi de l’antiquité peut sembler trop éloigné de votre quotidien, alors revenons à une réalité plus concrète. Le deuxième exemple, qui est le récit du péché d’Adam et Ève, est plus qu’une simple histoire pour enfants. Une leçon que nous pouvons en tirer est qu’Adam était plus intéressé à plaire à sa femme qu’à plaire à Dieu. Il est dit dans 1 Timothée 2 :14 qu’« Adam n’a pas été séduit » par Satan.

Oui, Adam savait ce qu’il faisait, alors pourquoi mangea-t-il du fruit ? On ne nous dit pas comment Ève l’incita à prendre cette décision désastreuse, que ce soit par ses charmes ou en ne lui laissant aucun répit tant qu’il n’eut pas cédé. Ce qui est certain, c’est qu’il était plus intéressé à faire plaisir à son épouse qu’à Dieu. Il est facile de dire « la foi plutôt que la peur », mais votre foi en Dieu est-elle plus grande que votre peur de contrarier votre conjoint ? Jésus nous dit :

« Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple […] Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (Luc 14 :26-27, 33).

Chers amis, comprenez-vous la gravité des paroles de Jésus ? Qui semble le plus important dans votre vie ? Qui aimez-vous le plus ? Avez-vous foi en Dieu, ou craignez-vous votre conjoint, votre famille, vos collègues ?

Peu de gens sont prêts à sortir de leur zone de confort pour obéir pleinement à leur Créateur.

Comme nous l’avons vu plus tôt dans cette émission, trois hommes ont fait passer la foi avant la peur, ils s’appelaient Schadrac, Méschac et Abed-Nego. Ils refusèrent de se prosterner devant la statue d’or du roi Nebucadnetsar. Un autre était Daniel qui fut jeté dans une fosse aux lions affamés.

Même s’il est peu probable que vous ayez à affronter littéralement une fournaise ardente ou une fosse aux lions, vous avez déjà dû prendre d’autres décisions difficiles. Par exemple, vous êtes-vous déjà demandé :

  • Pourquoi la fête la plus sacrée du christianisme dominant porte le nom d’une déesse païenne de la fertilité ?
  • Pourquoi est-elle célébrée avec des symboles de fertilité, tels que des œufs et des lapins ?
  • Pourquoi la naissance de Jésus est-elle célébrée le jour de l’anniversaire du dieu soleil, Mithra ?
  • Pourquoi ceux qui se disent chrétiens observent-ils ces jours qui ne figurent nulle part dans la Bible ?
  • Pourquoi la plupart de la chrétienté rejette-t-elle les Jours que Jésus, Ses apôtres et Ses disciples du premier siècle observaient ?
  • Pourquoi la plupart des Églises observent-elles le premier jour de la semaine, le dimanche, alors que Dieu nous a commandé de sanctifier le septième jour de la semaine, depuis le coucher du soleil du vendredi soir au coucher du soleil du samedi soir ?

Voici trois justifications erronées que les gens utilisent pour contourner ces contradictions bibliques :

Justification erronée n°1 : le sabbat et les Jours saints bibliques étaient réservés aux Juifs

Ce n’est pas l’avis de Jésus. En réponse aux pharisiens qui tentaient d’imposer à Jésus et à Ses disciples leurs traditions humaines et excessivement restrictives, nous lisons dans Marc 2 :27-28 : « Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du sabbat. »

Notez que Jésus est le Maître du sabbat et non d’une chose inexistante. Et quand est-ce que ce jour dont Il est le Maître fut-il sanctifié ?

« Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia [en d’autres termes, Il l’a mis à part comme saint], parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (Genèse 2 :2-3).

Nous voyons donc que le sabbat fut institué dès la création pour le bénéfice de l’homme, bien avant l’existence des Juifs. Par conséquent, l’argument selon lequel le sabbat aurait été institué uniquement pour les Juifs est manifestement faux. En ce qui concerne les Jours saints et les Fêtes annuelles de culte divin mentionnés dans la Bible, Paul rappela à l’Église de Corinthe, composée de non-Juifs, la signification de la Pâque, puis il leur rappela d’observer les Jours des Pains sans Levain, qui suivent immédiatement la Pâque :

« Car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité » (1 Corinthiens 5 :7-8).

Une deuxième justification erronée est la suivante :

Justification erronée n°2 : les Dix Commandements furent remplacés par la grâce

C’est un sujet très vaste, celui de la loi et de la grâce, alors allons droit au but. Passez en revue la liste des Dix Commandements. Lesquels ne devons-nous pas respecter ? Est-il acceptable :

  • D’avoir un autre dieu avant le vrai Dieu ?
  • D’utiliser des idoles pour adorer Dieu ?
  • D’utiliser le nom de Dieu à la légère ?
  • De déshonorer ses parents ?
  • De : Tuer, commettre l’adultère, voler, porter de faux témoignage et convoiter ce qui appartient à son prochain ?

Non, chers amis, ceux qui proclament que les Commandements ont été abolis confirment que seulement l’un des Dix leur pose un problème : celui qui concerne le sabbat. Il est vrai que certains argumentent également autour de celui qui interdit les idoles, mais ils ne trouvent rien à redire au sujet des autres. Réfléchissez-y. En d’autres termes, ils disent : « Dieu, tu t’en es bien sorti. Tu as eu neuf bons commandements sur dix ». Ou dans certains cas, huit sur dix. Quelle absurdité ! Ensuite, il y a :

Justification erronée n°3 : Peu importe les jours que nous observons, tant que nous le faisons pour Jésus

Alors, chers amis, où trouve-t-on cela dans les Écritures ? Et pourquoi ne pas simplement observer les Jours que Jésus observait ? Le fait est que la majorité des chrétiens choisissent d’observer des jours qu’ils se sont eux-mêmes inventés, tout comme l’a fait Jéroboam. Permettez-moi de vous rappeler le passage que nous avons lu plus tôt dans cette émission : « Et il [le roi Jéroboam] monta sur l’autel qu’il avait fait à Béthel, le quinzième jour du huitième mois, mois qu’il avait choisi de son gré » (1 Rois 12 :33).

Lisez les livres 1 et 2 des Rois et découvrez comment cela s’est terminé ! Alors pourquoi les êtres humains n’obéissent-ils pas simplement à Dieu et n’observent-ils pas les Jours qu’Il a désignés ? Pourquoi ceux choisis par l’empereur Constantin et d’autres hommes arrogants et rebelles ? Cela m’amène à vous. Avez-vous la foi nécessaire pour obéir à Dieu ? Ou craignez-vous les hommes : votre employeur, vos amis, vos voisins ou votre famille ? Regardez-vous dans le miroir ? Posez-vous cette question et soyez honnête avec vous-même.

Des historiens très respectés, tels que Jesse Lyman Hurlbut, expliquent la transition qui s’est opérée depuis le christianisme originel :

« Le culte a gagné en splendeur, mais a peu à peu perdu son côté spirituel et sincère des premiers temps. Les formes et les cérémonies propres au paganisme se sont alors mêlées à l’adoration. Un certain nombre de vieilles fêtes païennes ont été transformées en fêtes chrétiennes, et l’on a changé leur nom. Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane. La Sainte Cène est devenue un sacrifice au lieu d’être un symbole commémoratif. Enfin, l’ancien est peu à peu devenu un prêtre, de simple prédicateur qu’il était » (Histoire de l’Église chrétienne, Jesse Lyman Hurlbut, éditions Vida, p. 64, traduction Philippe le Perru).

Ceci n’est qu’un bref aperçu de ce qui s’est passé, mais pourquoi les gens d’aujourd’hui, qui peuvent lire la Bible et l’Histoire, s’y conforment-ils ? Pourquoi acceptent-ils des traditions païennes déguisées en christianisme ? La réponse est simple. Ils craignent leur famille, leurs amis, leurs collègues et leurs voisins plutôt que Dieu. Ils craignent d’être rejetés par leurs proches. L’homme ou la femme qui sait qu’il est mal de suivre une tradition non biblique craint de créer des remous dans son foyer si son conjoint n’est pas arrivé à la même conviction. Il peut craindre de perdre son emploi parce qu’il observe le sabbat biblique. L’adolescent qui sait qu’il est mal de vapoter ou de consommer des drogues se conforme à ses pairs de peur d’être méprisé et rabaissé. En d’autres termes, les gens parlent de « la foi plutôt que la peur » jusqu’à ce qu’ils sont confrontés à un choix difficile entre obéir à Dieu ou suivre la voie de la moindre résistance.

Vous savez qu’Halloween et la Toussaint sont des fêtes bizarres et étranges aux origines païennes, mais vous craignez de faire des vagues. Il est plus facile de faire plaisir à ses amis et à ses voisins que de s’engager dans la foi. Vous savez que Noël est une imposture aux origines païennes, mais ne pas participer à la fête de Noël pourrait compromettre une future promotion. Qui est prêt à s’attirer les foudres de son conjoint ? La réponse est simple. La foi plutôt que la peur, cela semble bien à beaucoup jusqu’à ce qu’il s’agisse d’obéir à Dieu.

Si vous voulez vraiment découvrir où le Christ œuvre aujourd’hui, il est temps de mettre de côté votre peur et d’avancer dans la foi. L’Église du Dieu Vivant a des congrégations dans de nombreux pays à travers le monde et nos ministres sont là pour vous servir, mais nous n’allons que là où nous sommes invités. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Église fondée par Jésus, faites-le-nous savoir en nous appelant, en nous écrivant ou en vous rendant sur notre site Internet.

 


Trois jours et trois nuits



Jésus fut crucifié, enseveli et ressuscité, mais le récit biblique de ces événements ne correspond en rien à la tradition du Vendredi saint et du dimanche de Pâques. Il est essentiel que vous connaissiez la vérité !

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