Gerald Weston | Le Monde de Demain

Gerald Weston

Le nationalisme chrétien réparera-t-il le monde?



Beaucoup de gens sont heureux que les trois années qui viennent de s’écouler soient terminées et ils espèrent un avenir meilleur. Peut-être faites-vous partie de ces personnes et nous ne pouvons pas vous blâmer. La liste des catastrophes est interminable. Les termes tempête parfaite, proportions bibliques ou historiques, ainsi que cygne noir ont été trop souvent entendus. Nous savons tous que cette période a été difficile et que les décisions prises par les dirigeants semblaient parfois exaspérantes ou désastreuses.

2023 selon la prophétie biblique

Que pouvez-vous attendre de l’année à venir ? L’année 2023 sera-t-elle meilleure que l’année 2022 ? Ou sera-t-elle une autre année décevante avec des ennuis de toute sorte ? Dans l’émission d’aujourd’hui, nous vous donnerons les tendances auxquelles vous pouvez vous attendre en 2023 et au-delà. Donc, si vous voulez savoir ce qui vous attend pour votre avenir, restez à l’écoute !

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Que pouvez-vous attendre de l’année à venir ? L’année 2023 sera-t-elle meilleure que l’année 2022 ? Ou sera-t-elle une autre année décevante avec des ennuis de toute sorte ?

Au début de chaque année, l’un d’entre nous, ici au Monde de Demain, donne des tendances à surveiller pour l’année à venir et au-delà. Nos prédictions ne sont pas basées sur des boules de cristal, des lectures des lignes de la main ou des signes astrologiques. Oubliez Nostradamus. Nos prédictions proviennent des prophéties trouvées dans la Bible. L’Histoire a prouvé que la prophétie biblique est exacte. La Bible ne donne pas toujours le moment exact quand un événement aura lieu, mais elle nous donne un contexte historique à l’avance avec des détails remarquables.

Dans l’émission d’aujourd’hui, j’examinerai brièvement si nos prédictions pour 2021 et 2022 étaient exactes, puis je vous donnerai les tendances auxquelles vous pouvez vous attendre en 2023 et au-delà. Donc, si vous voulez savoir ce qui vous attend pour votre avenir, restez à l’écoute. Je reviens dans cinq secondes.

Nous vous souhaitons chaleureusement la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain, où nous vous apportons la bonne nouvelle de la venue du Royaume de Dieu, nous révélons les prophéties de la fin des temps et nous expliquons les enseignements clairs de Jésus-Christ.

Se tourner vers la Bible pour connaître l’avenir

Est-il possible de connaître l’avenir ? Dans l’affirmative, où devrions-nous nous tourner ? Devrions-nous consulter les signes astrologiques dans le Soleil, la Lune et les étoiles ? Devrions-nous nous rendre chez un médium ou chez une voyante ? Devrions-nous essayer de déchiffrer les écrits de Nostradamus, ou encore d’autres médiums et astrologues notoires ?

Ici, au Monde de Demain, nous nous tournons vers la Bible. Aucun de nous n’est prophète, pour autant, nous pouvons vous lire les déclarations claires des prophètes bibliques et vous indiquer ce qu’ils ont écrit. De plus, il est raisonnable que vous aimeriez savoir dans quelle mesure nous comprenons avec précision leurs écrits.

Malheur sur malheur en 2021

Voici la tendance dite à surveiller en 2021 :

Avant la pause, je vous ai dit que je lirai ce que Dieu dit de l’avenir dans la Bible. Dans cette émission, nous avons passé en revue les prédictions et les tendances à surveiller au cours des deux dernières années. J’ai ensuite promis de vous parler d’une seule tendance à observer en 2021 et dans les années qui suivront. Nous ne pouvons pas connaître le moment exact, mais la tendance est certaine : Il y aura désastre après désastre pour l’Amérique et les peuples de souche britannique.

Remarquez comment le prophète Ézéchiel décrit ce qui attend l’anglosphère : « La ruine vient ! Ils cherchent le salut, et point de salut ! Il arrive malheur sur malheur, un bruit succède à un bruit ; ils demandent des visions aux prophètes ; les sacrificateurs ne connaissent plus la loi, les anciens n’ont plus de conseils. Le roi se désole, le prince s’épouvante, les mains du peuple du pays sont tremblantes. Je les traiterai selon leurs voies, je les jugerai comme ils le méritent, et ils sauront que je suis l’Éternel » (Ézéchiel 7 :25-27).

Comment cette seule prédiction de malheur sur malheur était-elle exacte ? Un an plus tard, je passai en revue les principales nouvelles de 2021, et comme je le mentionnai à l’époque, au cours de mes 74 ans d’existence, je ne me souvenais pas d’une autre année où il y eut autant de catastrophes stupéfiantes empilées les unes sur les autres. Mais au cas où vous l’auriez oublié, permettez-moi de vous rappeler brièvement quelques-unes seulement de celles que j’ai relatées dans cette émission :

  • Les conséquences de la guerre contre les énergies fossiles ;
  • Les tempêtes hivernales historiques qui ont frappé le Texas et les États américains des plaines centrales ;
  • La crise à la frontière sud des États-Unis ;
  • Le variant Delta et la persistance de la pandémie de Covid-19 ; et rappelez-vous qu’il y a eu plus de morts en 2021 que l’année précédente ;
  • La manière humiliante dont l’Amérique a quitté l’Afghanistan ;
  • La rupture de la chaîne d’approvisionnement ;
  • L’inflation ;
  • La pénurie de main-d’œuvre et plus encore…

Cette liste est loin d’être exhaustive. Il y eut beaucoup d’autres événements catastrophiques ! 2021 fut vraiment une année extraordinaire remplie de malheur sur malheur !

Nos prédictions pour 2022 basées sur Ézéchiel 7

Mais qu’en est-il de nos prédictions pour 2022 ? Examinons brièvement ces trois prédictions et voyons si elles ont fait mouche :

  1. Alors que vous pensez que le pire est arrivé, quelque chose de plus grave surgit !
  2. Des crises se succèderont en chaîne
  3. Les rumeurs ne feront qu’empirer

Les deux dernières sont mentionnées dans Ézéchiel 7 : « La ruine vient ! Ils cherchent le salut, et point de salut ! Il arrive malheur sur malheur, un bruit succède à un bruit » (Ézéchiel 7 :25-26).

C’est ce que nous avons témoigné ! Y a-t-il jamais eu une époque où les rumeurs étaient si répandues que ce que nous voyons de nos jours sur les réseaux sociaux ? Les rumeurs ont toujours existé, mais Internet les a amplifiés.

Qu’en est-il des crises en chaîne ? Des catastrophes historiques se sont-elles produites en 2022 ? Quand nous pensions que ça ne pouvait pas être pire, ce fut le cas. Est-ce que la première prédiction de : « Alors que vous pensez que le pire est arrivé, quelque chose de plus grave surgit ! » s’est-elle avérée juste ? Je pense que vous connaissez la réponse, mais à quel point la situation était-elle mauvaise ? Notez ce titre de la BBC : « Le terme “Permacrise” est déclaré mot de l’année par le dictionnaire Collins. » L’article explique ensuite : « “Permacrise” – un mot décrivant le sentiment de vivre une période de guerre, d’inflation et d’instabilité politique – fut choisi comme mot de l’année par le dictionnaire Collins. Il “résume à quel point l’année 2022 fut terrible pour tant de gens”, déclara Alex Beecroft, responsable de Collins Learning » (“Permacrisis declared Collins Dictionary word of the year”, BBC, 1er novembre 2022).

Les prix élevés des carburants et l’inflation ont gangréné notre monde en 2022. Le prix moyen du carburant aux États-Unis en octobre 2020 était de 2,16 $ par gallon. Il est passé à 3,29 $ un an plus tard. Mais les prix s’envolèrent en 2022, atteignant un niveau jamais égalé de 4,93 $ en juin. Les prix se sont modérés de juillet à septembre, mais ont recommencé à augmenter en octobre pour atteindre une moyenne nationale de 3,82 $ – un prix encore bien supérieur à tous les mois de l’année précédente. Alors que nous pensions que la situation ne pouvait pas empirer, 2022 nous a prouvé le contraire, puisque le coût de pratiquement tout a augmenté (“U.S. Regular All Formulations Retail Gasoline Prices (Dollars per Gallon)EIA.org, 7 novembre 2022).

Toutefois, la plupart des pays aimeraient avoir ce qu’ils considèrent comme les prix avantageux de l’Amérique. L’inflation, les prix élevés du carburant et les rayons vides ont frappé le monde entier, et tout cela a été intensifié par le cygne noir de l’année : l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Cette catastrophe provoquée par l’homme n’a fait qu’empirer les choses.

« Plus de la moitié des pays de la zone euro ont enregistré des taux d’inflation à deux chiffres en octobre, notamment l’Allemagne (11,6%), la Belgique (13,1%) et les Pays-Bas (16,8%). La France affiche le taux le plus bas, à 7,1% » (“Record inflation: Which countries in Europe are being worst hit as energy and food prices soar?” Euronews.com, 1er novembre 2022).

Puis, il y a ce rapport du Canada qui donne à réfléchir :

« Un sondage Yahoo/Maru Public Opinion révèle que 53% des personnes interrogées se disent “inquiètes” parce que l’inflation leur occasionne de graves problèmes économiques, tandis que 13% se disent “véritablement paniquées” en raison des changements radicaux dans leur mode de vie qu’elles doivent effectuer pour faire face à la hausse des prix » (“Inflation in Canada slows for third month in a row, rising 6.9% annually,” News.Yahoo.com, 29 octobre 2022).

Mais ce n’est pas tout. Avant la guerre, l’Ukraine et la Russie étaient les premier et deuxième exportateurs de céréales dans le monde. Des pays, principalement en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, dépendent des céréales et de l’huile alimentaire provenant de ces deux pays en guerre. Les effets de la guerre sur la chaîne alimentaire sont sérieusement compromettants. CNN reporta le 16 juillet 2022 :

« Partout en Ukraine, dans la chaleur étouffante, une image est devenue familière cet été : des moissonneuses-batteuses moissonnant les champs de céréales dans une course contre les incendies qui se propagent rapidement.
Le conflit sur le front impacte certaines des terres agricoles les plus riches d’Ukraine. Qu’ils soient provoquées par accident ou intentionnellement, les incendies qui assombrissent le ciel estival rongent une récolte qui aurait toujours été difficile à moissonner et encore plus difficile à exporter… Mais près de la moitié des terres sont désormais trop dangereuses pour être cultivées » (“Ukraine’s harvest becomes the new battlefield, as fires blacken its arable heartlands”, CNN.com, 16 juillet 2022).

Encore une annonce de CNN :

« Au début du mois, le syndicat ukrainien des négociants en grains a déclaré qu’il s’attendait à une récolte de céréales et d’oléagineux de 69,4 millions de tonnes… bien en deçà des 106 millions de tonnes récoltées l’année dernière » (“Kyiv and Moscow agree deal to resume Ukraine grain exports from Black Sea ports,” CNN.com, 23 juillet 2022).

Il y a ensuite les conséquences du conflit sur les engrais, qui impactent également la chaîne alimentaire. Selon le CNBC :

« En 2021, la Russie était le premier exportateur mondial d’engrais azotés et le deuxième fournisseur d’engrais de potasse et de phosphore… Le commerce entre la Russie et le reste du monde ne s’est pas arrêté, mais a été gravement perturbé – les importateurs et les affréteurs de navires évitant le pays en raison de l’invasion de l’Ukraine, déclara mardi Chris Lawson, responsable des engrais pour le Groupe CRU. La Russie, qui représente environ 14% des exportations mondiales d’engrais, a temporairement suspendu les échanges sortants, ce qui devrait avoir un fort effet de vague sur les marchés alimentaires mondiaux » (“Fertilizer prices are at record highs. Here’s what that means for the global economy”, CNBC.com, 22 mars 2022).

Lorsque nous pensons à 2022, une autre catastrophe qui n’a fait qu’empirer concerne la météo. Au 10 novembre :

« Selon l’Observatoire de la sécheresse des États-Unis, 47% de la superficie des 48 États contigus connaissent des degrés divers de sécheresse, presque tous se trouvant dans les Hautes Plaines ou à partir des Montagnes Rocheuses à l’ouest. La sécheresse touche la totalité de neuf États, dont la Californie, le Nevada, l’Arizona, l’Utah, l’Oregon et le Dakota du Nord et du Sud » (“Western Drought Will Last Into Fall or Longer,” NYTimes.com, 19 août 2021).

« Les principaux réservoirs tels que le lac Meade et le lac Powell ont atteint leur plus bas niveau, ce qui menace l’agriculture et la production d’électricité. Plus à l’est : Les niveaux d’eau du fleuve Mississippi baissent normalement en automne et en hiver, mais pas autant qu’en octobre 2022 » (“Drought and Barge Backups on the Mississippi,” EarthObservatory.NASA.gov, 21 octobre 2022).

Le fleuve Mississippi est essentiel à l’acheminement des produits agricoles et des matériaux de construction vers le golfe du Mexique pour l’exportation. Fox News explique :

« Le trafic de navires et de barges, essentiel pour l’industrie agricole, est perturbé. Plus de la moitié des exportations américaines de céréales transite par le fleuve, mais les estimations de l’industrie citées par le gouvernement fédéral montrent que la sécheresse a réduit le flux de marchandises d’environ 45%. Selon les garde-côtes américains, des barges sont restées bloquées sur le fleuve et les navires ont été invités à alléger leur chargement » (“Mississippi River water levels plummet due to drought, exposing shipwreck,” FoxNews.com, 3 novembre 2022).

Mais ce n’est pas seulement en Amérique. Notez cet autre communiqué publié dans The Verge :

« En août, des responsables ont fait remarquer que l’Europe était probablement en proie à sa pire sécheresse depuis 500 ans. Le même mois, le sud de la Chine est officiellement entré dans sa plus longue sécheresse en 60 ans. La Californie, qui a toujours souffert de la sécheresse, vient de connaître les trois années les plus sèches jamais enregistrées » (“Climate change made drought 20 times worse this year, and there’s no relief in sight,” TheVerge.com, 6 octobre 2022).

Ceux qui pensaient que 2022 ne pouvait pas être pire que 2021 se sont lourdement trompés. Comment une bévue géopolitique pourrait-elle être pire que la manière désastreuse dont les États-Unis se sont retirés d’Afghanistan ? Ce retrait encouragea probablement l’invasion, encore plus dévastatrice, de l’Ukraine par la Russie. L’erreur de calcul de Vladimir Poutine s’est désormais transformée en menaces de l’impensable, et de nombreuses personnes bien informées se rendent compte qu’il s’agit d’une guerre que Poutine ne peut pas se permettre de perdre :

« “Le monde entier devrait prier pour la victoire de la Russie, car il n’y a que deux issues possibles : soit la Russie gagne, soit une apocalypse nucléaire”, déclara le magnat russe nationaliste Konstantin Malofeyev au Financial Times. “Si nous ne gagnons pas, nous devrons utiliser des armes nucléaires, car nous ne pouvons pas perdre”, ajouta-t-il. “Quelqu’un pense-t-il vraiment que la Russie accepterait la défaite et n’utiliserait pas son arsenal nucléaire ?” »  (“Is Vladimir Putin’s ‘partial’ Ukraine War mobilization a step too far for Russians?” TheWeek.com, 23 septembre 2022).

Les analystes occidentaux ne sont pas tous d’accord avec cette évaluation, mais certains le sont. Voici un point de vue similaire de Robert Baer, un ancien officier de la CIA qui parla à CNN des choix de Poutine :

« “Je pense que les chances d’une désescalade sont proches de zéro… [Il] ne peut tout simplement pas céder autant de terrain et être perçu comme perdant et continuer à diriger la Russie… Les chances qu’il utilise des armes nucléaires – au moins des armes nucléaires tactiques – augmentent de jour en jour”, ajouta M. Baer » (“Ex-CIA officer says Putin is ‘completely cornered’ and the chances of his using tactical nuclear weapons in Ukraine are increasing ‘by the day’,” BusinessInsider.com, 27 septembre 2022).

Le Covid et les conséquences de l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont déstabilisé le monde, en particulier l’Europe, et c’est en temps de crise que les dirigeants autoritaires se manifestent. Les taux d’inflation et de chômage élevés du début des années 1930 portèrent Adolf Hitler au pouvoir et nous savons tous comment cela a tourné. Alors, la Bible a-t-elle quelque chose à dire sur l’avenir de l’Europe ?

L’avenir de l’Europe selon la prophétie biblique

Le prophète Daniel interpréta un songe inhabituel du roi Nebucadnetsar expliquant que le roi vit une statue qui représentait quatre grands empires, à commencer par son propre Empire chaldéen. L’histoire montre que les trois suivants furent l’Empire médo-perse, l’Empire gréco-macédonien et l’Empire romain. D’autres Écritures décrivent ces mêmes quatre empires comme des bêtes sauvages et que le dernier d’entre eux, l’Empire romain, connaîtrait une succession de résurgences jusqu’à la fin de notre ère où Dieu interviendra. La fin de ce système romain est décrite dans Daniel 2 :

« Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d’argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l’argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile. Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit » (Daniel 2 :41-44).

Existe-t-il une meilleure description de l’Europe d’aujourd’hui ? Le rêve des États-Unis d’Europe, malgré un effort continu pour le réaliser, ne s’est jamais complètement concrétisé. Ces nations ne se mélangent pas plus que le fer peut se mêler à l’argile. Pourtant, la prophétie indique que dix nations ou dirigeants s’uniront pour une courte période. Apocalypse 17 parle de cet Empire final comme d’une bête à dix cornes – les dix cornes correspondent aux dix orteils de l’image de Nebucadnetsar.

« Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure [c’est-à-dire, pendant une courte période] avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête » (Apocalypse 17 :12-13).

Ces nations ne se mêlent pas naturellement les unes aux autres, mais la prophétie biblique montre que dix rois – c’est-à-dire des rois de nations, ou des dirigeants de nations – céderont leur pouvoir à un chef puissant. Ce chef et ce groupe de nations européennes sont désignés sous le terme de « la bête ». Mais quel est le ciment qui les maintiendra ensemble ? La prophétie biblique nous dit qu’il y a une deuxième bête qui se fait passer pour chrétien, mais qui provient du diable.

« Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle obligeait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie » (Apocalypse 13 :11-12).

Quatre tendances à surveiller en 2023

Nous ne pouvons pas connaître le moment exact, mais le terrain est déjà préparé par plus d’une crise en Europe. Ces deux bêtes (l’une laïque et l’autre religieuse) se manifesteront-elles en 2023, ou en 2024, ou plus tard ? Nous ne pouvons pas le savoir, mais surveillez ces tendances à l’avenir :

  1. La crise en Europe se poursuivra jusqu’à ce qu’un personnage fort se présente pour rassembler dix rois ou dirigeants. Tout comme il y avait deux jambes et deux pieds dans le songe de Nebucadnetsar, il y aura deux jambes dans cette combinaison de nations.
  2. Surveillez un réalignement géopolitique dans les prochaines années entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest. Même si nous ne pouvons pas connaître le moment exact, le terrain pour ces prophéties bibliques est en train de se préparer. Mais aussi, n’oublions pas ce qui se passe au Moyen-Orient. Jérusalem est au centre de nombreuses prophéties bibliques.
  3. Attendez-vous à une plus grande tension au Moyen-Orient entre Israël et ses voisins. Mais qu’en est-il de l’endroit où vivent la plupart d’entre vous qui regardez cette émission ?
  4. Plus de chaos, de confusion, de division et de désastres (d’origine humaine ou naturelle) pour l’Amérique et les peuples d’origine britannique. Oui, quand vous pensez que cela ne peut pas être pire, 2023 peut une fois de plus prouver que cette notion est erronée. Les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Australie, le Canada et d’autres peuples d’origine britannique sont dans une spirale de décadence, et à moins que nous ne nous tournions vers Dieu – et nous n’en voyons pas les signes – aucun président ne nous sauvera. Nous aurons des hauts et des bas, mais la tendance restera à la baisse.

Si vous souhaiteriez en savoir plus, n’hésitez pas à vous procurer un exemplaire gratuit de notre brochure L’accomplissement des prophéties : la main de Dieu dans les affaires mondiales. Il vous suffit de cliquer sur le lien pour la commander.

 


Le problème posé par Noël

Noël touche au cœur même de nos émotions en faisant appel à tous nos sens. Nous aimons l’odeur des sapins fraîchement coupés et nous admirons les couronnes verdoyantes. Nos papilles gustatives attendent avec impatience boissons et plats festifs. Toutefois, Noël pose un problème dont tout chrétien sincère devrait se préoccuper. Aussi difficile que cela soit de le croire, le problème posé par Noël réside dans sa contradiction avec le récit biblique. Restez à l’écoute !

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Noël touche au cœur même de nos émotions en faisant appel à tous nos sens. Nous aimons l’odeur des sapins fraîchement coupés et nous admirons les couronnes verdoyantes. Nos papilles gustatives attendent avec impatience boissons et plats festifs. Nous nous émerveillons à la vue des illuminations multicolores. Des ritournelles sont diffusées dans les grands magasins et qui ne rêve pas de recevoir une boîte joliment emballée avec une surprise à l’intérieur ?

Cependant, le problème posé par Noël ne se limite pas au fait de « remettre le Christ au centre de Noël », et tout chrétien devrait s’y arrêter et en prendre note. Aussi difficile que cela puisse être de l’accepter et aussi difficile que cela soit de le croire, le problème posé par Noël réside dans sa contradiction avec le récit biblique. Cette fête occulte la véritable signification de la naissance de Jésus.

Cela peut vous choquer, et dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui, je vous exposerai des preuves indiscutables qui démontrent comment l’histoire de Noël, avec toutes ses coutumes et traditions, déforme les faits historiques. Nous vous offrirons également une brochure gratuite sur le sujet, intitulée Noël est-il chrétien ?

Voulez-vous, mes amis, connaître ce qui ne va pas avec Noël ? Si oui, restez à l’écoute !

Bienvenue au Monde de Demain, et je souhaite tout particulièrement la bienvenue aux téléspectateurs qui nous regardent pour la première fois. Dans l’émission d’aujourd’hui, je discuterai de quatre dilemmes sérieux liés à Noël, des dilemmes dont tout chrétien sincère devrait se préoccuper. Quels sont donc les dilemmes que pose Noël ?

Dilemme n° 1 : La tradition de Noël n’est pas biblique

C’est vrai. L’histoire que vous entendez chaque année en décembre n’est pas la même que celle qui se trouve dans la Bible. Mais ne vous méprenez pas : Jésus est bien le Fils de Dieu et Sa naissance est effectivement relatée dans la Bible, mais pas comme pensent la plupart des gens.

Par exemple, saviez-vous que les rois mages ne vinrent pas la nuit de la naissance de Jésus ? Il n’était plus dans une mangeoire quand ils se présentèrent. Ils n’apportèrent pas de cadeaux de naissance. En plus, contrairement aux chants de Noël, la Bible ne nous dit nulle part qu’il y avait trois rois. L’histoire des rois mages ne s’est pas passée comme on le raconte aujourd’hui. En tout cas, pas selon la Bible ! C’est un mythe qui déforme et occulte la vérité des Écritures. Remarquez ce que la Bible dit réellement.

La visite des mages eut lieu des semaines, voire des mois après la naissance de Jésus, et lorsqu’ils Lui rendirent visite, l’enfant n’était plus dans une crèche, mais dans une maison avec Sa mère. Aucune mention de bergers et de moutons, ni même de Joseph, lors de la visite des mages. Mais ne nous avançons pas trop vite dans l’histoire. Lorsque les mages arrivèrent à Jérusalem, rapportant avoir vu une étoile inhabituelle dans le ciel, ils vinrent s’informer au sujet d’un enfant qui naquit pour devenir roi des Juifs. Cela ne manqua pas de créer une certaine agitation parmi les habitants de la contrée, y compris chez le roi Hérode :

« Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux du lieu où le Christ devait naître » (Matthieu 2 :3-4).

La réponse de ces chefs religieux fut celle que le Messie devait naître à Bethléem. Hérode envoya alors ces visiteurs d’orient à Bethléem, pour trouver l’enfant et lui faire un rapport sur l’endroit où il avait été trouvé afin de pouvoir l’adorer. Bien sûr, il s’agissait d’une ruse. Hérode n’avait aucune intention d’adorer un autre roi, mais il voulait savoir où se trouvait l’enfant pour pouvoir le tuer.

Bien que Bethléem ne se trouve qu’à un peu plus de 9 km de Jérusalem, ce qui n’est pas une grande distance, il devrait être évident, d’après ce que nous avons déjà lu, que la naissance de Jésus et la visite des mages n’eurent pas lieu la même nuit, mais remarquez cette déclaration claire qui se trouve : « Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent » (Matthieu 2 :11).

Notez la référence faite au Christ comme étant un petit enfant, et non un nourrisson ou un nouveau-né, mais nous n’avons pas besoin de nous fier aux nuances des termes pour savoir que les mages ne se présentèrent pas la nuit de la Nativité et voici pourquoi. Après quelques jours sans doute, Hérode se rendit compte que les mages n’allaient pas lui faire de rapport :

« Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire » (Matthieu 2 :16).

Pourquoi jusqu’à l’âge de deux ans ? Après tout, il y a une énorme différence entre un nourrisson et un enfant de deux ans. Le reste du verset 16 l’explique : « selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. »

Certes, Jésus avait moins de deux ans, mais Il n’était plus un nouveau-né. Au minimum, Il était déjà âgé de plusieurs semaines. Comme nous le lisons dans Luc, Il fut circoncis le 8e jour et, 40 jours après Sa naissance, Il fut amené au temple : « Et, quand les jours de leur purification [celle de Marie] furent accomplis, selon la loi de Moïse [c’est-à-dire 40 jours], Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur » (Luc 2 :22).

Ces événements se produisirent avant la visite des mages. Peu après leur visite, Joseph fut averti en songe de fuir en Égypte avec l’enfant, car Hérode allait tuer tous les enfants de moins de deux ans dans la région.

Dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui, nous discuterons du problème posé par Noël et nous verrons comment la vérité fut occultée par la tradition. Mais vous vous demandez peut-être si tout cela est important ? Oui, assurément ! Si, en tant que parent, vous mentez à vos enfants, vous portez atteinte à votre propre intégrité. Quelle crédibilité avez-vous en enseignant de dire toujours la vérité, si vous n’êtes pas honnête vous-même ? Que dire du fait qu’au nom de la religion, vous-même violez les principes de votre religion ?

Notez cet avertissement qui donne à réfléchir et qui se trouve dans Apocalypse 21 :8 :

« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. »

Oui, les menteurs seront traités comme les meurtriers et les personnes sexuellement immorales. Notez également que les lâches font partie de la liste ici. Combien de gens qui se disent chrétiens ont le courage de faire ce qu’ils savent être juste ? Le plus souvent, la crainte de la famille, des amis et des collègues, les empêche d’agir en fonction de la vérité.

Dans la partie précédente de cette émission, j’ai présenté le dilemme n° 1 : La tradition de Noël n’est pas biblique. Outre le fait que la Bible montre clairement que les rois mages ne rendirent pas visite au Christ la nuit de Sa naissance, nous avons également vu que Jésus se trouvait dans une maison avec Sa mère lorsqu’ils arrivèrent.

En outre, nous ne trouvons nulle part dans les Écritures la mention spécifique de trois rois ou de trois sages. Ils firent trois sortes de présents (de l’or, de l’encens et de la myrrhe), mais il s’agit de catégories de cadeaux, et non d’une indication du nombre des mages. S’ils ne se présentèrent pas le jour de Sa naissance, pourquoi apportèrent-ils des présents ? Il nous est raconté que nous donnons des présents à Noël parce que c’est ce que les mages firent. Mais attendez un peu ! Offrirent-ils des présents à Jésus Seul, et non entre eux ?

La vérité est importante. Ils ne célébrèrent pas une fête de naissance, mais offrirent des présents à un Roi, ce qui se perd dans les traditions et coutumes modernes. Jésus naquit pour être un Roi littéralement parlant. Remarquez la réponse de Jésus à la question de Pilate : « Tu es donc roi ? Jésus répondit :  Tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité » (Jean 18 :37).

Bien que le terme roi soit utilisé dans l’histoire traditionnelle de Noël, la réalité de ce que cela signifie s’est en quelque sorte perdue. Par exemple, Zacharie 14 donne une prophétie sur le futur rôle du Messie : « L’Éternel sera roi de toute la terre » (verset 9). Lisez vous-même Zacharie 14 et vous verrez qu’il s’agit d’un véritable Royaume qui sera établi ici-bas lors du second Avènement de Jésus. Cela nous amène à notre deuxième dilemme avec Noël :

Dilemme n° 2 : Jésus ne naquit pas un 25 décembre

Le fait qu’il s’agisse d’une affabulation est attesté par une multitude de sources. Vous verrez souvent ce fait dans les ouvrages traitant de Noël, ainsi que dans les articles de journaux paraissant chaque année en décembre. Personne ne connaît avec certitude la date exacte de la naissance de Jésus, mais nous sommes certains d’une chose : cela n’eut pas lieu un 25 décembre. Luc 2 :8 nous dit : « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. »

La pertinence de cette affirmation est expliquée par The Interpreter’s Bible : « L’implication du récit de Luc est que Jésus naquit à une époque où l’on pouvait encore garder les moutons dans les champs – soit entre avril et novembre. » Mais décembre reste un mois froid et pluvieux. Esdras 10 :9 le confirme : « C’était le vingtième jour du neuvième mois. Tout le peuple se tenait sur la place de la maison de Dieu, tremblant à cause de la circonstance et par suite de la pluie. »

Le vingtième jour du neuvième mois du calendrier hébraïque tombe entre fin novembre et fin décembre, selon l’année. Ensuite, il est dit : « Mais le peuple est nombreux, le temps est à la pluie, et il n’est pas possible de rester dehors » (Esdras 10 :13).

The Interpreter’s Bible commente ces versets comme suit :

« Ce mois marque généralement le début des fortes pluies en Palestine, lorsque la pluie abonde… gorge la terre et remplit les citernes. C’était… “le début des tempêtes d’hiver”, car les pluies, souvent glaciales, atteignaient leur pic d’intensité en décembre et en janvier. »

Certains tentent vainement de s’accrocher au 25 décembre comme date de la Nativité, mais les faits ne sont pas de leur côté, ce qui nous amène au troisième dilemme avec Noël.

Dilemme n° 3 : Noël ne TIRE pas ses origines de la Nativité

Nous entendons souvent parler de « remettre le Christ au centre de Noël ». Le problème, c’est que le Christ n’a jamais fait partie de Noël. Le christianisme traditionnel a simplement repris les coutumes et les traditions païennes, en y apposant le nom du Christ.

Alors que la Bible relate la véritable histoire de la naissance de Jésus-Christ, il n’existe absolument aucune trace d’une célébration annuelle de Sa naissance – zéro, nada ! Ce n’est que des siècles plus tard que Sa naissance fut associée à des célébrations païennes déjà existantes. La onzième édition de L’Encyclopedia Britannica, faisant autorité en la matière, déclare ce qui suit :

« À la fin de l’an 245 [apr. J.-C.], Origène, dans sa huitième homélie du Lévitique, repoussa l’idée pécheresse de l’observance de l’anniversaire de la naissance du Christ “comme s’il s’agissait d’un roi Pharaon”. La première mention précise officielle du 25 décembre, dans les annales romaines, date de l’an 354 apr. J.-C. » (Encyclopeadia Britannica, onzième édition, article “Christmas”).

Il est évident, d’après la déclaration d’Origène, que la célébration de la Nativité commença à s’insinuer dans l’Église dès cette époque, ce qui est corroboré par une note dans The Interpreter’s Bible :

« Au début du troisième siècle de notre ère, certaines sections de l’Église célébraient la Nativité le 6 janvier. Au quatrième siècle, cette date fut remplacée par le 25 décembre, jour qui fut longtemps l’occasion d’une fête païenne associée à la renaissance de diverses divinités solaires. C’était la date du solstice d’hiver selon le calendrier julien. »

Dans l’ouvrage de Tom Flynn, Le problème avec Noël, il cite l’auteur religieux conservateur George Cornell :

« Pendant plus de 300 ans après la naissance de Jésus, les chrétiens ne célébrèrent pas Sa naissance. L’observance commença au quatrième siècle à Rome, programmée pour coïncider avec une fête païenne du milieu de l’hiver honorant les dieux païens Mithra et Saturne. La date de décembre fut choisie pour commémorer la naissance de Jésus, car la date exacte n’est pas connue. En conséquence, la fusion du sacré et du profane a caractérisé cette célébration dès le début » (Le problème avec Noël, Flynn, pages 68-69).

Beaucoup comprennent que le 25 décembre n’est pas le jour de la Nativité et beaucoup se rendent compte que le sapin de Noël, le baiser sous le gui, la bûche de Noël, le Père Noël et bien d’autres coutumes puisent leur origine dans des traditions païennes. Tout se résume donc à la question suivante : « Est-ce que tout cela a de l’importance du moment que nous célébrons Jésus ? » Je vais répondre à cette question à partir des pages de la Bible – ce livre que tant de gens prétendent être la source de leurs croyances et de leurs traditions.

Pour certains d’entre vous, cela peut être nouveau. Pour d’autres, vous savez ces choses depuis fort longtemps. Donc, le nœud du problème est le suivant : « Est-ce que ces choses ont de l’importance pourvu que nous observions la naissance de Jésus ? » Il est maintenant temps de considérer le prochain dilemme :

Dilemme n° 4 : Dieu n’ordonne pas de célébrer la Nativité

L’ouvrage de Tom Flynn, Le problème avec Noël, est certes écrit d’un point de vue athée, et nous ne sommes pas athées au Monde de Demain. Néanmoins, ce qu’il écrit dans le chapitre intitulé « Jeter le bébé avec l’eau du bain » est exact :

« Même les chrétiens dévots – tout comme le clergé chrétien libéral et dominant – doivent admettre que la plupart de ce que nous savons sur le “récit de Noël” est le résultat d’un processus d’agglomération littéraire. Ses éléments sont inspirés par (ou empruntés à) des légendes de “personnages” saints plus anciens. Et même si le christianisme est véritable, le récit de Noël n’en est pas digne » (Le problème avec Noël, Flynn, pages 68-69).

Allons directement à la Bible pour apprendre ce qu’elle nous dit. Après tout, n’est-ce pas la source qui compte véritablement ? Jésus réprimanda ceux de Son époque qui l’appelaient leur Seigneur, c’est-à-dire leur Maître, mais qui n’obéissaient pas à Ses enseignements. « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? » (Luc 6 :46).

Jésus réprimande ceux qui transgressent Ses lois pour garder leurs traditions

En outre, Il réprimanda les pharisiens pour avoir placé la tradition du lavement des mains au-dessus de la loi divine. La question était peut-être différente, mais le principe est le même – faire passer la tradition avant les commandements de Dieu. « Vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Marc 7 :9).

Dieu est-Il donc favorable aux traditions de Noël ? Est-Il satisfait et bien disposé envers ceux qui célèbrent la Nativité, à condition qu’ils le fassent « pour Lui » ? N’est-il pas temps de mettre le raisonnement humain de côté et de laisser la Bible répondre à ces questions ? Que pense Dieu du mélange de ces pratiques païennes avec le culte de Jésus ? Deutéronome 12 :29-32 déclare :

« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi […] garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant […] Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l’Éternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »

À l’époque de l’antique Israël, les gens mélangeaient l’adoration du vrai Dieu avec celle du faux dieu païen Baal. Le prophète Élie les mit au défi dans 1 Rois 18 :21 en leur posant cette simple question : « Alors Élie s’approcha de tout le peuple, et dit : Jusqu’à quand boiterez-vous des deux côtés ? Si l’Éternel est Dieu, allez après lui ; si c’est Baal, allez après lui ! » Remarquez leur réaction à sa question : « Le peuple ne lui répondit rien. »

Dieu interdit l’utilisation de pratiques païennes pour l’adorer

Comme beaucoup de gens aujourd’hui, ils voulaient gagner sur les deux tableaux. Ils voulaient adorer Dieu et une divinité païenne en même temps. Le New Bible Commentary Revised fait cette observation opportune concernant ce verset :

« Le péché du peuple n’était pas d’avoir rejeté l’adoration de Yahvé, mais d’avoir essayé d’y combiner celle de Baal. Un tel syncrétisme [combinaison d’idées religieuses] est toujours apparenté à une largesse d’esprit, tandis que l’opposé s’apparente à une étroitesse d’esprit. Mais le Yahvé d’Israël ne laissait pas de place pour d’autres dieux » (New Bible Commentary Revised, page 343).  

Cela fut le défi à travers l’Histoire, et notre époque n’est pas différente. Les gens veulent adorer Dieu à leur manière. Lorsque Étienne, le diacre nouvellement ordonné, confronta les Juifs au premier siècle, il leur fit remarquer qu’ils se tournaient sans cesse vers ce qui était païen. Puis il s’écria : « Hommes au cou raide, incirconcis de cœur et d’oreilles ! Vous vous opposez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pères ont été, vous l’êtes aussi » (Actes 7 :51).

Oui, mes amis, il y a un problème avec Noël, et Dieu rejette le fait de mélanger des pratiques païennes avec l’adoration de Son Fils. Comme Il le dit par l’intermédiaire du prophète Ésaïe :

« Tous ceux-là se complaisent dans leurs voies, et leur âme trouve du plaisir dans leurs abominations. Moi aussi, je me complairai dans leur infortune, et je ferai venir sur eux ce qui cause leur effroi, parce que j’ai appelé, et qu’ils n’ont point répondu, parce que j’ai parlé, et qu’ils n’ont point écouté ; mais ils ont fait ce qui est mal à mes yeux, et ils ont choisi ce qui me déplaît » (Ésaïe 66 :3–4).

Dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui, nous avons brièvement exploré le problème posé par Noël. C’est bien plus qu’un exercice académique. Il touche au cœur même de notre relation avec notre Créateur, mais face aux faits, peu ont le courage de changer.

 


La pierre de la destinée



Voir la reine Élisabeth II et le prince Philippe à quelques mètres de distance, à Sandringham, est un souvenir d’enfance qui m’est cher, mais pas le fait de visiter de vieilles églises sombres. Dans mon adolescence, j’étais plus intéressé à faire du sport, aller à la pêche et explorer la campagne. C’est peut-être la raison pour laquelle j’ai aussi peu de souvenirs de ma visite à l’abbaye de Westminster, à Londres, où j’ai probablement vu le trône du couronnement et la célèbre pierre de la destinée.

L’incroyable mission de Jérémie

Le prophète Jérémie dans la Bible a un message étonnant pour le monde, en particulier pour le monde anglophone. Comment se fait-il que si peu de gens connaissent ont entendu parler de cet homme, alors qu’il y a 52 chapitres de la Bible couvrant quelque quarante années de sa vie ? Que savez-vous de ce prophète ? Savez-vous à qui s’adressaient ses prophéties ? Connaissez-vous le moment de leur accomplissement ? Et connaissez-vous les avertissements de Jérémie pour nous aujourd’hui ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Des prophéties bibliques sont en train de s’accomplir

Le prophète Jérémie dans la Bible a un message étonnant pour notre monde, en particulier le monde anglophone. Comment se fait-il que si peu de gens connaissent cet homme alors qu’il y a 52 chapitres de la Bible couvrant quelque quarante années de sa vie ? Que savez-vous de ce prophète ? Savez-vous à qui s’adressaient ses prophéties ? Connaissez-vous le moment de leur accomplissement ? Connaissez-vous les avertissements de Jérémie pour nous aujourd’hui ?

Restez avec moi ici au Monde de Demain, parce que je vais vous expliquer l’une des prophéties les plus étonnantes jamais données par un être humain. C’est une histoire remarquable et fascinante qui explique en grande partie le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. C’est une information qu’il vous faut entendre. Alors, restez avec moi car je reviens dans un instant !

Le prophète Jérémie

Bienvenue au Monde de Demain, où je vais vous présenter aujourd’hui un message fascinant tiré de la Bible que, j’en suis sûr, la plupart d’entre vous n’ont jamais entendu. Cette information importante affecte votre vie en ce moment même.

Si vous posiez la question à de nombreux jeunes d’aujourd’hui qui était Jérémie, ils penseraient probablement à une chanson stupide et répondraient « une grenouille ». Mais le prophète Jérémie n’était pas une grenouille, et il n’a pas écrit une chanson ridicule. Son message venait de Dieu, nous allons en témoigner et voir ces prophéties s’accomplir sous nos yeux. 

Dieu appela Jérémie alors qu’il était jeune, probablement dans son adolescence. Il se décrivait comme « un jeune », et il prophétisa pendant environ 40 ans. Nous lisons à quel point cet homme était important aux yeux de Dieu : « Avant que je t’aie formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu sois sorti de son sein, je t’avais consacré, je t’avais établi prophète des nations » (Jérémie 1 :5).

Des années plus tard, Dieu confia une mission à Jérémie. Ce sont des passages, mes amis, que les gens lisent sans y réfléchir. D’ailleurs, ils ne s’arrêtent probablement jamais pour essayer de comprendre ce que ces mots signifient :

« Voici, je mets mes paroles dans ta bouche. Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes » (Jérémie 1 :9-10).

Jérémie n’était pas un homme exprimant son opinion personnelle. Il avait une mission à accomplir de la part de Dieu. Il s'agirait des paroles de Dieu dans sa bouche. Mais, qu’est-ce que Dieu veut dire par être établi « sur les nations et sur les royaumes » ? Qu’est-ce que Dieu entend par « arracher et abattre, ruiner et détruire » ? Pourquoi « bâtir et planter » ?

Le premier point est facile à comprendre, si le message de Jérémie était clairement destiné aux Juifs et à la ville de Jérusalem de son époque, il s’étend bien au-delà. Il a prophétisé contre l’Égypte et Babylone, Moab, Damas, et plus encore. Nous lisons ces prophéties dans Jérémie 46 à 51, et l’accomplissement de certaines serait pour les derniers jours, comme le montrent ces déclarations : « Mais il arrivera qu’aux derniers jours » (Jérémie 49 :39, Ostervald). « Toutefois, aux derniers jours, je ramènerai les captifs de Moab, dit l’Éternel » (Jérémie 48 :47, Ostervald).

Le passage le plus célèbre des prophéties qui devaient s’accomplir beaucoup plus tard est probablement celui qui mentionne la nouvelle alliance promise. Paul en parla dans Hébreux 8, mais il cita directement Jérémie 31. Pour des raisons de temps, je ne lirai qu’une partie du passage :

« Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle […] je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’écrirai dans leur cœur […] je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31 :31, 33-34).

Il est clair que les prophéties de Jérémie dépassent largement le cadre de sa nation et de son époque, mais quelle est la signification de sa mission qui consiste à « arracher et abattre, ruiner et détruire, bâtir et planter ? »

Les tribus d’Israël se trouvent quelque part dans le monde aujourd’hui !

Jusqu’à présent, nous avons vu qu’il était prophète pour bien plus que son propre peuple et au-delà de son époque. Revoyons la mission que Dieu a confiée à Jérémie telle qu’elle est annoncée dans Jérémie 1 : « Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes » (Jérémie 1 :10).

Jérémie avait la responsabilité d’annoncer la destruction de sa propre nation, de comment elle allait être arrachée, ruinée et détruite. Ces annonces s’appliquaient également à d’autres nations, mais pourquoi est-il dit : « pour que tu bâtisses et que tu plantes » ?

Il est impossible de comprendre le message de Jérémie sans avoir la connaissance que peu de gens reçoivent aujourd’hui dans leurs Églises. Seuls ceux qui étudient la Bible, et dans ce cas, ce qu’on appelle l’Ancien Testament, peuvent comprendre. Oui, il est impossible de vraiment comprendre la prophétie biblique, et le message complet de la Bible, sans cette connaissance. Pourtant, elle est à notre portée, devant nous. John Ogywn l’intitula dans la préface de sa brochure Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie, « la clé maîtresse perdue mais retrouvée ! »

Revenons donc à la prophétie de Jérémie concernant la nouvelle alliance et commençons par ce qui est clair. Cette fois, je vais lire ce que l’apôtre Paul écrivit dans Hébreux 8 : « Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle » (Hébreux 8 :8).

Examinons l’évidence qui s’en dégage dans ce passage des Écritures ! En termes simples : nous lisons ici l’histoire de deux nations distinctes – la maison d’Israël et la maison de Juda. Pourquoi est-ce important ? Le premier livre de la Bible, la Genèse, rapporte que Dieu travaillait avec un homme et sa famille et que Dieu leur fit de grandes et merveilleuses promesses. Lisons ce qui a été promis à Abram s’il quittait son pays et la maison de son père :

« Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Genèse 12 :2-3).

Voyons ensemble ce tableau explicatif. Le nom d’Abram fut changé en celui d’Abraham, et il eut deux fils prénommés : Ismaël et Isaac. Les descendants de ces deux fils ont été en guerre au Moyen-Orient à diverses époques dans l’Histoire. Selon la Bible, les promesses faites à Abraham ont été élargies et appliquées plus spécifiquement à Isaac et à ses descendants.

Isaac, le fils d’Abraham, eut deux fils : Jacob et Ésaü. Leurs descendants se sont également impliqués dans des conflits au Moyen-Orient. Jacob, dont le nom fut changé en Israël, eut douze fils. Le premier né était Ruben. Juda et Joseph étaient deux autres fils parmi les douze, et Juda est l’ancêtre des Juifs. Des bénédictions spirituelles et physiques accordées par Dieu ont été réparties entre Juda et Joseph. Notez cette déclaration claire et étonnante :

« Ruben était le premier-né d’Israël, mais parce qu’il avait eu des relations sexuelles avec l’une des femmes de son père, son droit d’aînesse fut donné aux fils de Joseph, fils d’Israël ; ainsi Ruben ne fut pas recensé comme l’aîné. Juda fut puissant parmi ses frères, et de lui est issu le prince d’Israël, mais le droit d’aînesse appartenait à Joseph » (1 Chroniques 5 :1-2, Semeur).

Pourquoi est-ce important ? La plupart des gens qui fréquentent une Église n’ont aucune idée que les termes « Israélite » et « Juif » ne sont pas synonymes. Les gens pensent que ces termes sont tout à fait identiques, mais comme nous le voyons, une promesse a été faite aux Juifs tandis qu’une autre promesse a été faite à une tribu d’Israël bien différente. De plus, beaucoup ignorent que les promesses faites à Israël ont deux aspects. L’aspect le plus important, bien sûr, est l’aspect spirituel accompli en Christ.  Mais il y a un autre aspect. Un aspect physique.

La plupart des chrétiens sont conscients de la promesse spirituelle de la grâce accordée en Jésus-Christ, mais nous examinerons certaines des promesses physiques faites aux descendants d’Israël. C’est une compréhension qui donne du sens à notre monde moderne.

La promesse du sceptre

Comme nous l’avons vu, Juda reçut la promesse d’un Souverain que nous comprenons comme s’agissant du Messie, Jésus-Christ. Mais la promesse ne comprenait pas qu’un seul roi. Elle comprend une dynastie de rois qui se poursuivrait à travers le temps. Dans Genèse 49, nous voyons Israël prédire ce qu’il adviendrait de ses fils aux derniers jours. Remarquez le cadre temporel au verset 1 : « Jacob [appelé Israël] appela ses fils, et dit : Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera à la fin des jours » (Darby).

En ce qui concerne la bénédiction de Juda, nous lisons ce qui suit au verset 10 : « Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent. »

La note explicative dans la Bible dit qu’un sceptre est : « un symbole de royauté ». Schilo est une référence au Messie. La Bible accorde une grande importance à la dynastie de David, mais de nombreux lecteurs occasionnels ainsi que les érudits croient que sa dynastie prit fin lorsque la maison de Juda tomba et fut emmenée en captivité à Babylone. C’est ici qu’intervient le prophète Jérémie, mais remarquons d’abord cette promesse dynastique faite à David :

« Quand tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, j’élèverai ta postérité après toi, celui qui sera sorti de tes entrailles, et j’affermirai son règne. Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom, et j’affermirai pour toujours le trône de son royaume » (2 Samuel 7 :12-13).

De nos jours, certains pensent que cette promesse était conditionnée par l’obéissance des rois à suivre, mais ce n’est pas le cas. Cette promesse d’établir son trône pour toujours ne se référait pas non plus au Messie. Oui, le Messie, Jésus-Christ, est l’accomplissement ultime, mais la promesse telle qu’elle est énoncée ici fait référence à des rois physiques régnant de génération en génération. Comment pouvons-nous en être aussi sûrs ? Eh bien, remarquez ces déclarations sérieuses qui suivent :

« S’il fait le mal, je le châtierai avec la verge des hommes et avec les coups des enfants des hommes ; mais ma grâce ne se retirera point de lui, comme je l’ai retirée de Saül, que j’ai rejeté devant toi. Ta maison et ton règne seront pour toujours assurés, ton trône sera pour toujours affermi » (2 Samuel 7 :14-16).

Le Christ commit-Il une iniquité ou un péché ? Pas du tout, sinon Il ne pourrait pas être notre Sauveur ! Il s’agit donc de la dynastie de David, qui devait être établie pour toujours. Cette promesse est également enregistrée dans lePsaume 89 :

« J’ai juré une fois par ma sainteté : Mentirai-je à David ? Sa postérité subsistera toujours ; son trône sera devant moi comme le soleil, comme la lune il aura une éternelle durée. Le témoin qui est dans le ciel est fidèle » (Psaume 89 :36-38).

Voyez-vous cela, mes amis ? Dieu jura par Sa sainteté qu’Il ne mentirait pas à David. Aussi sûr que le Soleil et la Lune, sa descendance aurait un trône éternel. Alors pourquoi les gens pensent-ils que ce trône cessa d’exister depuis environ 586 av. J.-C. jusqu’à la venue du Christ quelque 600 ans plus tard ? Jésus-Christ s’assit-Il en tant que roi sur le trône de David lors de Son premier avènement ?

Revenons maintenant à l’étonnante mission de Jérémie. Après avoir travaillé environ 40 ans à avertir les Juifs que la destruction était imminente, à moins qu’ils ne se repentent, la ruine est finalement arrivée. La 9e année du roi Sédécias, le roi babylonien Nebucadnetsar assiégea la ville de Jérusalem et, deux ans et demi plus tard, fit une brèche dans les murs.

Voyant l’inévitable, le roi Sédécias et les hommes de guerre tentèrent de s’échapper de nuit, mais ils furent capturés. La suite des événements est décrite dans Jérémie 39 :6-7 :

« Le roi de Babylone fit égorger à Ribla les fils de Sédécias en sa présence ; le roi de Babylone fit aussi égorger tous les grands de Juda. Puis il fit crever les yeux à Sédécias, et le fit lier avec des chaînes d’airain, pour l’emmener à Babylone. »

Ainsi prit fin la dynastie de David... du moins c’est ce que les gens pensent. Mais nous arrivons maintenant à l’une des vérités les plus étonnantes des Écritures, qui est presque universellement ignorée. Si vous pouvez empêcher le Soleil ou la Lune de se lever, alors l’alliance que Dieu conclut avec David peut être rompue – c’est ce que disent les Écritures ! Mais avant d’aborder la partie la plus intéressante de cette histoire, permettez-moi de vous donner une autre partie que tous ceux qui étudient la Bible devraient connaître.

Après que les douze tribus d’Israël sortirent d’Égypte, elles errèrent dans le désert pendant 40 ans avant d’entrer dans la Terre promise. Elles furent gouvernées comme une théocratie, jusqu’à ce que le peuple exigeât un roi comme toutes les nations aux alentours et un homme nommé Saül fut choisi. Mais Saül désobéit à Dieu et, à sa mort, David devint roi. Le fils de David, Salomon, lui succéda, mais dans ses dernières années, Salomon se détourna de l’obéissance à Dieu et Dieu accomplit ce que nous avons lu plus tôt et qui arriverait si le fils de David désobéissait.

Dix des douze tribus d’Israël se rebellèrent contre le roi Roboam, le fils de Salomon. Ainsi, la nation fut divisée en deux maisons – la maison de Juda et la maison d’Israël constituée de dix tribus. Elles ne furent plus jamais unies. Le pays que l’on appelle aujourd’hui Israël est composé principalement de Juifs issus de la tribu de Juda, des descendants de la tribu de Benjamin et une partie de la tribu de Lévi.

Au fil du temps, la maison d’Israël alla en captivité chez les Assyriens. Cent ans plus tard, la maison de Juda (les Juifs) alla en captivité à Babylone. Cela nous amène à la manière dont l’étrange mission de Jérémie s’est accomplie, exactement comme Dieu l’avait prédit.

Le trône de David transplanté, mais pas disparu !

Les dix tribus qui se séparèrent du petit-fils du roi David formèrent une nouvelle nation connue sous le nom de maison d’Israël. Elles allèrent en captivité vers 720 av. J.-C. et ne retournèrent jamais sur la terre maintenant appelée Israël. Les Juifs et les Benjamites, ainsi que certains membres de la tribu de Lévi, composent la nation ou la maison de Juda, et furent pris en captivité à Babylone, sous le règne de Nebucadnetsar. Nous reprenons maintenant l’histoire de Jérémie.

Environ un an et demi avant la chute de Jérusalem en 586 av. J.-C., Jérémie prononça une prophétie lorsqu’il était en prison. Il parla d’un temps où les deux maisons seraient de nouveau réunies. « Je ramènerai les captifs de Juda et les captifs d’Israël, et je les rétablirai comme autrefois » (Jérémie 33 :7).

L’ensemble du 33e chapitre est plein de bonnes nouvelles. « Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où j’accomplirai la bonne parole que j’ai dite sur la maison d’Israël et sur la maison de Juda » (Jérémie 33 :14). Après, il annonça une prophétie remarquable. Si un prophète de Dieu s’est trompé, Jérémie devrait l’avoir été, car remarquez ce qu’il prédit à moins d’un an de la supposée fin de la dynastie de David :

« Car ainsi parle l’Éternel : David ne manquera jamais d’un successeur assis sur le trône de la maison d’Israël […] La parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie, en ces mots : Ainsi parle l’Éternel : Si vous pouvez rompre mon alliance avec le jour et mon alliance avec la nuit, en sorte que le jour et la nuit ne soient plus en leur temps, alors aussi mon alliance sera rompue avec David, mon serviteur, en sorte qu’il n’aura point de fils régnant sur son trône, et mon alliance avec les Lévites, les sacrificateurs, qui font mon service » (Jérémie 33 :17, 19-21).

Si cela n’était pas assez clair, il poursuivit en disant :

« Ainsi parle l’Éternel : Si je n’ai pas fait mon alliance avec le jour et avec la nuit, si je n’ai pas établi les lois des cieux et de la terre, alors aussi je rejetterai la postérité de Jacob et de David, mon serviteur, et je ne prendrai plus dans sa postérité ceux qui domineront sur les descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » (Jérémie 33 :25-26).

Encore une fois, ces prédictions audacieuses furent faites environ un an avant que la dynastie de David, dans l’esprit de la plupart des érudits, ne cessa d’exister. Les Juifs n’eurent plus jamais de roi de la dynastie de David régnant sur eux, sauf pour le Christ qui naquit pour être Roi et reviendra pour reprendre le trône de David dans l’avenir, comme nous le dit Zacharie 14 :9 : « L’Éternel sera roi de toute la terre ». Le contexte est clair. Il parle d’un temps à venir. Ne me croyez pas simplement parce que je dis cela. Lisez l’intégralité de Zacharie 14 par vous-même.

Les prophéties que Dieu a annoncées à travers Jérémie étaient-elles fausses ? Ou est-ce que quelque chose nous échappe ? Comme nous l’avons vu, Sédécias fut emmené en captivité et tous ses fils, héritiers du trône, furent tués. Mais, remarquez ce détail peu connu ! Ceux qui ne furent pas emmenés en captivité à Babylone furent emmenés en Égypte. Vous pouvez lire cela dans Jérémie 41 à 43 de. On nous dit spécifiquement que parmi ceux qui furent emmenés en Égypte, il y avait : « les filles du roi […] et aussi Jérémie, le prophète, et Baruc [le secrétaire de Jérémie] » (Jérémie 43 :6).

Revenons maintenant aux prophéties de Dieu à travers Jérémie. Remarquez attentivement où Il dit que le trône de David serait – non plus sur la maison de Juda (c’est-à-dire, les Juifs), mais sur la maison d’Israël ! C’est la nation du nord composée des dix tribus !

« Car ainsi parle l’Éternel : David ne manquera jamais d’un successeur assis sur le trône de la maison d’Israël […] Ainsi parle l’Éternel : Si je n’ai pas fait mon alliance avec le jour et avec la nuit, […] alors aussi je rejetterai la postérité de Jacob et de David, mon serviteur, et je ne prendrai plus dans sa postérité ceux qui domineront sur les descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » (Jérémie 33 :17, 25-26).

Rappelez-vous que la mission de Jérémie était d’ : 

  • Arracher et abattre, ruiner et détruire. 
  • Mais, aussi 
  • Bâtir et planter

Le trône de David fut arraché et transplanté dans une autre nation et les preuves sont avec nous aujourd’hui. Malheureusement, je n’ai plus de temps, mais l’histoire de la façon dont Dieu, par l’intermédiaire du prophète Jérémie, accomplit Sa prédiction se trouve dans notre publication : Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie. La vérité est plus étrange que la fiction.


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