Gerald Weston

Le diable existe-t-il vraiment ?

Satan le diable existe-t-il vraiment ? S’agit-il d’un être spirituel réel ? Ou n’est-il rien de plus qu’une invention humaine ? Dans cette émission, nous répondrons à la question de l’origine du mal et de Satan.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le diable est-il réel ?

Satan le diable existe-t-il vraiment ? S’agit-il d’un être spirituel réel ? Ou n’est-il rien de plus qu’une invention humaine des auteurs de bandes dessinées, des artistes et des cinéastes hollywoodiens ? Et si c’est le cas, devons-nous en conclure que le mal n’est rien d’autre que le fruit du hasard, et des pulsions qui habitent le cœur des hommes ?

Le monde des esprits a toujours fasciné les êtres humains. La croyance en des esprits invisibles semant le chaos dans le monde remonte à des millénaires. Les esprits maléfiques – fantômes, gobelins et spectres de la nuit — étaient considérés comme de graves menaces par les anciens, mais sont souvent perçus comme un simple divertissement dans notre monde moderne. Pourtant, même aujourd’hui, la croyance en de véritables sorcières, diseuses de bonne aventure et autres mystiques prévaut. Leurs accessoires de travail comprennent des boules de cristal, des cartes de tarot, des rêves et des visions émanant d’un monde invisible.

Dans cette émission du Monde de Demain, je pose une question très sérieuse : le diable existe-t-il vraiment ? C’est important, car s’il existe, cela entraîne des conséquences pour vous et pour moi.

Je vous proposerai maintenant une ressource gratuite qui explique bon nombre des problèmes que l’on rencontre dans le domaine confus et contradictoire de la religion. Restez à l’écoute, je reviens d’ici cinq secondes pour répondre à la question : « Le diable existe-t-il vraiment ? »

Nous vous souhaitons à tous la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui produit cette émission. Aujourd’hui, je pose une question très sérieuse : le diable existe-t-il vraiment ? Peut-on le savoir ? Et s’il existe, quelles en sont les conséquences pour vous et moi ? Les anciens nourrissaient de nombreuses craintes concernant le monde des esprits, comme en témoignent certaines de leurs coutumes superstitieuses qui nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui.

Un exemple typique : le 31 octobre, au soir, enfants et même adultes se déguisent en personnages macabres et décorent leurs maisons avec des squelettes, des draps suggérant des formes de fantômes, des araignées, et des visages sculptés dans des citrouilles. Rares sont ceux qui comprennent pourquoi ils font cela, si ce n’est de suivre la foule dans une tradition ancienne. Et tout cela est fait pour s’amuser, comme le prétendent les gens, « pour faire plaisir aux enfants » qui s’affairent à récolter autant de bonbons que possible.

Mais s’agit-il simplement d’un divertissement ? Ou y a-t-il un côté plus sombre aux célébrations d’Halloween ? Bien que cette émission ne porte pas spécifiquement sur cette fête, elle montre comment les idées concernant le monde invisible nous ont été transmises jusqu’à aujourd’hui et leur évolution au fil du temps.

Sur le site Britannica.com, on peut lire que l’origine d’Halloween remonte à la fête celtique de Samhain :

« On croyait qu’à Samhain, lors de cette transition saisonnière [de l’été à l’hiver], les esprits venaient dans le monde des vivants, et leur présence était accueillie avec appréhension. Associée à la Toussaint et au jour des Défunts, Samhain a influencé la fête moderne d’Halloween, et elle est également célébrée comme une fête importante du paganisme moderne. »

Veuillez noter que Samhain est une « fête importante du paganisme moderne ». Pour commencer, pensez-vous vraiment que Dieu apprécie que nous participions à une fête religieuse païenne, même si sa solennité a changé ? Lorsque Dieu fit sortir les Israélites d’Égypte et qu’ils étaient sur le point d’entrer en Terre promise, Il leur donna des instructions très claires leur interdisant d’adopter des pratiques païennes dans Son culte :

« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi, lorsque tu les auras chassées et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu […]Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :29-32).

La plupart des gens ont vaguement conscience que la fête d’Halloween a des origines obscures. Et pour quiconque prend le temps d’y réfléchir, n’est-il pas plutôt étrange de se concentrer sur la mort, les fantômes et les esprits maléfiques qui reviendraient tourmenter des innocents – surtout si l’on ne croit même pas à leur existence ? Mais si les esprits maléfiques existent bel et bien, n’est-ce pas encore plus étrange ? Quelles coutumes bizarres adoptons-nous pour nous divertir !

Il est important de noter que ces coutumes ont une origine religieuse. Il est facile de regarder nos ancêtres païens avec dédain, en ayant pitié de leurs croyances et coutumes superstitieuses. Après tout, qui croit encore aujourd’hui à de telles sornettes ? Mais il n’y avait pas que les soi-disant païens à croire en la nécessité de conjurer ces mauvais esprits. Remarquez comment l’Église dominante a mélangé les superstitions païennes aux siennes :

« Le pape Grégoire Ier (590-604) quitta Rome pour se rendre en Grande-Bretagne afin de convertir les Anglo-Saxons païens au christianisme. La mission grégorienne décréta que les festivités de Samhain devaient intégrer des saints chrétiens “afin d’éloigner les esprits et les créatures maléfiques de la nuit” […] Le jour des Défunts, le 2 novembre, fut instituée par l’Église “afin que les gens puissent continuer à invoquer leurs défunts pour qu’ils les aident” ; la Toussaint, le 1er novembre, était également connue sous le nom d’All Hallows, si bien que le 31 octobre devint plus tard All Hallows’ Eve, connu par la suite sous le nom d’Halloween » (“Samhain to Soulmass: The Pagan origins of familiar Halloween rituals”, BBC.com, 31 octobre 2024).

Il est évident que nos ancêtres, qu’ils fussent des païens ignorants ou ceux qui prétendaient fonder leurs croyances sur les Saintes Écritures, croyaient en un monde spirituel peuplé de « créatures maléfiques de la nuit ». Nous devons donc nous poser ces questions importantes : le diable existe-t-il vraiment ? A-t-il des assistants spirituels maléfiques ? Que penser de la consultation de voyants et de mystiques ? Devons-nous nous en abstenir ? Et qu’en est-il de ces personnages de dessins animés, avec un petit diable tout de rouge vêtu assis sur l’épaule de quelqu’un et un ange assis sur l’autre ? Ce personnage équipé d’une fourche est-il réel ou n’est-il qu’un symbole du mal ?

Quelles que soient nos réponses à ces questions, des interrogations fondamentales demeurent : existe-t-il un monde spirituel ? Le diable existe-t-il vraiment ? Si oui, quelles en sont les conséquences pour vous et moi ? Le christianisme moderne est-il immunisé contre leur influence ? Voilà, chers amis, des questions sérieuses auxquelles nous ferions bien de répondre.

Quelle fut la cause de l’Holocauste en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale ? Et qu’en est-il de la guerre elle-même, qui a fait entre 70 et 85 millions de morts selon les estimations ? Pourquoi les génocides cambodgien et rwandais ? Pourquoi des enfants sont-ils exploités, violés, battus sauvagement et assassinés ? Dans Dialogues sur la religion naturelle (1779), le philosophe écossais David Hume posa ces questions profondes, mais en en tirant une conclusion erronée :

« [Dieu] a-t-il la volonté d’empêcher le mal, sans en avoir le pouvoir ? Il n’est donc pas tout-puissant. A-t-il le pouvoir sans avoir la volonté ? Il manque donc de bonté. S’il a le pouvoir et la volonté, quelle est donc la cause du mal ? » (Dialogues sur la religion naturelle, David Hume, éditions Hatier. Traduction anonyme du 18e siècle). 

« Bien avant l’époque de Hume, ce problème constituait déjà le fondement d’un argument en faveur de l’athéisme : si Dieu existe, alors il est omnipotent [tout-puissant] et parfaitement bon ; un être parfaitement bon éliminerait le mal autant qu’il le pourrait ; il n’y a aucune limite à ce qu’un être omnipotent peut faire ; par conséquent, si Dieu existe, il n’y aurait pas de mal dans le monde ; or, le mal sévit dans le monde ; par conséquent, Dieu n’existe pas. Dans cet argument et dans le problème du mal lui-même, le mal est compris comme englobant à la fois le mal moral (causé par les actions libres des humains) et le mal naturel (causé par des phénomènes naturels tels que les maladies, les séismes et les inondations) » (“Problem of evil”, Britannica.com, 3 janvier 2026).

Que le mal existe dans notre monde est incontestable, à moins de croire que Dieu n’existe pas. N’est-ce pas là l’ironie des conclusions des athées ? S’il n’y a pas de Dieu, le mal ne serait rien de plus qu’une opinion personnelle – il ne pourrait y avoir de consensus universel. Les violeurs et les meurtriers auraient une vision fort différente du mal. Lorsque des nations entières commettent un génocide, qui peut affirmer que c’est mal ? Vous et moi le dirions, mais ce ne serait que notre opinion s’il n’y avait pas de Dieu, pas de puissance supérieure pour déterminer le bien et le mal.

Cependant, pour la plupart d’entre nous, Dieu existe bel et bien et c’est Lui qui détermine ce qui est bien et ce qui est mal. D’où les questions suivantes :

  • Quelle est l’origine du mal ?
  • Certaines personnes naissent-elles plus méchantes que d’autres ?
  • Sont-elles uniquement le fruit de leur éducation ?
  • Est-ce une combinaison de facteurs génétiques et éducatifs ? Et,
  • Les personnes malveillantes peuvent-elles être rachetées ?

Satan – de Genèse à l’Apocalypse

L’existence d’un être spirituel bien réel, appelé tantôt Lucifer, tantôt Satan, tantôt le diable, est attestée dans les pages de la Bible, de la Genèse à l’Apocalypse. C’est au tout début des Écritures, dans le livre de la Genèse, qu’il est mentionné pour la toute première fois. Après avoir créé l’humanité, Dieu ordonna à nos premiers parents de ne pas manger du fruit d’un seul des arbres du jardin. Un seul était interdit d’accès, et c’est ici qu’un être maléfique, déguisé en serpent, contesta l’autorité de Dieu : « Il [le serpent] dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » (Genèse 3 :1). Ève savait ce que Dieu avait ordonné et répondit :

« Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez » (versets 2-3).

Puis vint le mensonge :

« Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal » (versets 4-5)

Son argumentaire était que Dieu leur avait menti. Nul besoin qu’Il leur dise ce qui était bien et ce qui était mal. Ils pouvaient en décider par eux-mêmes. Et Ève crut à ce mensonge :

« La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea » (verset 6).

Quatre millénaires plus tard, Jésus fut interpellé par des Juifs à l’esprit charnel au sujet de leur interprétation erronée de Son identité – ils Lui demandaient qui était Son Père. En réponse, Il les réprimanda :

« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fond ; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8 :44).

Dieu a-t-Il créé Satan ?

Nous voyons donc que le diable est le père du mensonge. Mais qui est-il ? D’où vient-il ? Nous ne sommes pas laissés dans l’ignorance quant aux réponses, car la Bible révèle la vérité pure et simple. Cependant, nous devons remonter à l’éternité passée, dans l’Évangile de Jean et non dans la Genèse. Nous y trouvons deux Êtres qui sont décrits comme étant Dieu :

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu » (Jean 1 :1-2).

Il y avait Dieu, qui fut plus tard appelé le Père ; et il y avait la Parole, ou le Porte-parole, qui fut plus tard appelé le Fils – Jésus-Christ. Cela ressort clairement du verset 14, où il est dit :

« Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1 :14).

Or, le verset 3 révèle quelque chose que de nombreux fidèles peinent à bien saisir, que cela soit exposé en termes on ne peut plus simples : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 :3).

Plusieurs passages bibliques confirment que le Dieu de l’Ancien Testament n’était autre que Celui qui s’est dépouillé de Sa gloire pour devenir un être humain, né d’une femme. Afin qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet, Paul expliqua également :

« Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ » (1 Corinthiens 10 :1-4).

Remarquez à présent comment Paul explique ce qu’il faut entendre par « toutes choses » :

« Le Fils [Christ] est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui » (Colossiens 1 :15-16).

Apocalypse 1 :20 nous montre que les étoiles sont parfois utilisées dans les Écritures pour symboliser les anges, et on peut lire à ce sujet dans Job 38 :7 : « Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? » Qu’est-ce qui rendait ces anges de Dieu si heureux ? Le contexte de ce passage du livre de Job concerne la création de la Terre (verset 4). Nous devons donc en conclure que les anges furent créés avant la création des cieux et de la Terre.

Ainsi, la Bible nous présente deux Êtres spirituels éternels, appelés Dieu et la Parole, et tous deux sont Dieu. Nous voyons ensuite que Dieu créa le domaine angélique, puis quelque temps plus tard, l’Univers. Or, dans tout l’Univers, notre planète revêt une importance particulière pour Dieu et pour les anges qu’Il créa. Pourquoi en fut-il ainsi ? Pourquoi les anges poussèrent-ils des cris de joie lorsque la Terre fut créée ?

La transformation de Lucifer en Satan révélée en Ezéchiel 28 et Ésaïe 14

Comme nous le verrons, c’est parce que c’est là qu’ils devaient venir s’établir. Ézéchiel 28 complète une partie de l’histoire. Ce chapitre s’ouvre sur une réprimande divine à l’encontre du « prince de Tyr ». Tyr était une ville importante située sur la côte de ce qui est aujourd’hui le Liban. Le prince de Tyr est clairement le dirigeant humain de la ville, mais qu’en est-il de son roi ? La Bible ne laisse planer aucun doute à ce sujet. Ce roi n’est pas humain : il n’est pas né, mais il fut créé. Il se trouvait également dans le jardin d’Éden, qui cessa d’exister il y a des millénaires. Remarquez attentivement la description de ce roi :

« La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, prononce une complainte sur le roi de Tyr ! Tu lui diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. Tu étais en Éden, le jardin de Dieu ; tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses […] tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service [autrement dit, il était dépositaire d’un immense talent musical], préparés pour le jour où tu fus créé » (Ézéchiel 28 :11-13).

Il est également décrit comme un archange, un chérubin. Une simple lecture de ce passage suffit à montrer qu’il ne s’agissait pas d’un être humain ordinaire, mais d’une entité spirituelle puissante influençant les dirigeants humains :

« Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées ; je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu ; tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre » (Ézéchiel 28 :14-17).

Les Écritures combinent parfois plusieurs idées et changent rapidement de sujet, comme c’est le cas ici, en revenant au dirigeant humain de Tyr. Nous en apprenons davantage sur cet être puissant – notamment son nom et les motivations qui le poussèrent à se rebeller contre son Créateur – dans le livre d’Ésaïe. Notez que cet être spirituel ne se contenta pas de régner uniquement sur la Terre. Il voulait détrôner Dieu et prendre le contrôle de l’Univers. Il fut le tout premier narcissique. Comptez le nombre de « je » dans le passage suivant et remarquez également qu’il possède un trône et que celui-ci se trouve ici-bas :

« Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant (Lucifer), fils de l’aurore ? Comment as-tu été abattu à terre, toi qui foulais les nations ? Tu disais en ton cœur : Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles [c-à-d., les anges] de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée, aux régions lointaines de l’Aquilon [c-à-d., du septentrion]. Je monterai sur les hauteurs des nues, je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14 :12-14, Ostervald).

Comme dans le passage d’Ézéchiel, le récit revient une fois de plus à s’appliquer au dirigeant humain influencé par ce chérubin déchu. D’ailleurs, pourquoi les artistes représentent-ils les chérubins comme des angelots potelés tirant des flèches d’amour ? Quelle meilleure façon de tromper les gens que de les convaincre qu’il n’y a pas de véritable diable et que, s’il existe, il est inoffensif tel un bébé ?

Oui, chers amis, le diable existe bel et bien, et il est bien plus puissant, bien plus rusé que la plupart ne peuvent l’imaginer. C’est le grand séducteur, et une chose à propos de laquelle il a le plus séduit l’humanité est sur ce que signifie être un disciple du Christ. C’est pourquoi nous vous proposons une ressource fort instructive Le christianisme contrefait de Satan. Vous pouvez l’obtenir gratuitement – vous n’avez rien à perdre. Alors, relevez ce défi. Commandez-la dès aujourd’hui.


Quel est le dessein de Dieu à votre égard ?

À quand remonte la dernière fois où vous avez posé votre smartphone ou éteint la télévision pour vous demander : La vie a-t-elle un sens ? Si oui, quel est ce sens ? Suis-je simplement le produit de forces aveugles de l’évolution ? Si tel est le cas, comment peut-il y avoir un sens ? Comment peut-il y avoir une vie après la mort ? En bref, pourquoi est-on ici-bas ? C’est à cette question que nous répondrons dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Pourquoi Dieu nous a-t-Il créés ?

Nous vivons sur une planète extraordinaire. Pensez à la diversité de ses paysages : montagnes, vallées, plaines et déserts, fleuves impétueux et ruisseaux murmurants. La pluie, le brouillard, la brume, la neige et la glace tombent sur nos maisons et sur nos têtes. Le matin et le soir, de magnifiques mosaïques se dessinent lorsque l’astre solaire perce à travers les nuages.

Pensez à la diversité de la vie, des vers de terre aux éléphants. Les eaux abritent une incroyable variété de créatures étranges et magnifiques – chacune remplissant un rôle unique. Certaines filtrent et purifient les eaux, d’autres nous émerveillent par leur beauté et leur étrangeté, et d’autres encore participent à la chaîne alimentaire.

Puis il y a la flore : de magnifiques arbres, des arbustes à fleurs qui ravissent le regard. Il y a toute la gamme des verts, du plus foncé au plus clair. Les fleurs se déclinent en des nuances mélangées dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Nous vivons sur une planète faite pour l’homme. Oui, nous sommes confrontés à des défis qui nous rendent plus forts, mais il y a aussi la joie de partager un repas en famille et entre amis, en profitant d’une grande variété d’aliments aux textures et aux saveurs infinies.

À quand remonte la dernière fois où vous avez posé votre smartphone ou éteint la télévision pour vous demander : La vie a-t-elle un sens ? Si oui, quel est ce sens ? Suis-je simplement le produit de forces aveugles de l’évolution ? Si tel est le cas, comment peut-il y avoir un sens ? Comment peut-il y avoir une vie après la mort ? En bref, pourquoi est-on ici-bas ?

C’est à cette question que je répondrai dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui. Il y a une réponse dans la Bible, et ce n’est pas celle à laquelle la plupart des gens s’attendent. Je vais me tourner directement vers cette source aujourd’hui – non pas en me basant sur un seul passage pour échafauder une doctrine autour de ce thème, mais en examinant les preuves indéniables que la Bible révèle. Je vous proposerai également une ressource entièrement gratuite qui approfondit ce sujet bien plus que je ne peux le faire dans cette brève émission. Quel est le but de la vie ? est une brochure qui fournit des références bibliques que vous pouvez – et devriez – consulter dans votre propre Bible. Je reviens d’ici cinq secondes, alors restez avec nous.

Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de nos nombreuses congrégations de l’Église du Dieu Vivant – qui parraine cette émission. Nous sommes une petite Église, mais nous avons des congrégations dans le monde entier, composées de membres enthousiastes qui souhaitent partager avec vous les bonnes nouvelles de la Bible que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Comme nous vous le rappelons souvent, ne nous croyez pas simplement sur parole – ni personne d’ailleurs. Vérifiez ce que nous disons par vous-mêmes dans les pages de la Bible.

Nous tenons la vie sur cette planète pour acquise. Après tout, nous n’avons jamais connu une époque où nous n’étions pas entourés de vie. Mais prenons un instant pour y réfléchir. Les scientifiques nous disent que l’Univers a eu un commencement. La planète sous nos pieds, la Lune, le Soleil, toutes les étoiles et toutes les planètes n’ont pas toujours existé. Elles ont toutes eu un commencement. Considérons maintenant la taille de l’Univers.

Notre étoile, que nous appelons le Soleil, fait partie d’au moins 100 milliards d’autres étoiles qui composent notre galaxie, la Voie lactée. L’étoile la plus proche de la Terre se trouve à 40 000 milliards de kilomètres. Autrement dit, la lumière de Proxima Centauri met 4,24 ans pour atteindre notre planète.

Pensez-y ! Réfléchissez maintenant au fait que notre galaxie n’est qu’un seul amas stellaire parmi un nombre impossible à déterminer. Le site Internet LiveScience.com explique à quel point il est difficile de calculer le chiffre exact, mais propose cette fourchette : « Le nombre de galaxies dans notre Univers observable se situe donc quelque part entre 2000 milliards, dans l’estimation haute, et 100 milliards, dans l’estimation basse. »

Vous vous demandez peut-être : « Pourquoi parle-t-on de notre planète, de notre galaxie et de l’Univers en rapport avec le sens de la vie ? »

Chers amis, nous devons penser à la création que Dieu a faite et à ce qu’Il est en train d’accomplir actuellement. Car si l’Univers a eu un commencement, comme l’affirment tant la science et la Bible, il a bien dû y avoir une cause à ce commencement. De nombreux scientifiques cherchent avec acharnement une explication autre que Dieu, mais leurs tentatives échouent. Les théories vont et viennent.

Les scientifiques, ainsi que de nombreuses personnes sincères, croient que, étant donné le nombre d’étoiles, de galaxies et de planètes qui doivent exister, la vie ailleurs dans l’Univers est certaine. C’est ce que croyait autrefois Harold Urey, lauréat du prix Nobel. Il déclarait dans l’édition du 18 décembre 1950 du magazine Time : « [Mes recherches sur l’Univers] ne laissent guère de doute sur le fait que la vie a existé sur d’autres planètes. Je doute que l’espèce humaine soit la forme de vie la plus intelligente. »

Deux ans plus tard, il avait également déclaré que : « La vie n’est pas un miracle. C’est un phénomène naturel qui peut apparaître dès lors qu’il existe une planète dont les conditions sont identiques à celles de la Terre. » Mais moins de dix ans plus tard, il avait changé d’avis, comme en témoigne cet aveu surprenant :

« Tous ceux d’entre nous qui étudient l’origine de la vie constatent que plus nous approfondissons la question, plus nous avons le sentiment qu’elle est trop complexe pour avoir pu apparaître par évolution. Nous croyons tous, comme un article de foi, que la vie a évolué à partir de la matière inerte sur cette planète. C’est simplement que la complexité de la vie est telle qu’il nous est difficile d’imaginer qu’elle ait pu se produire ainsi. »

Le fait est que la vie est mathématiquement impossible comme l’admettent même les spécialistes de l’évolution. Comment contournent-ils donc cette impossibilité mathématique ? Leur explication habituelle est la suivante : puisque nous sommes là, c’est que l’impossible s’est produit. Comme l’a dit Urey, ils : « croient non pas parce qu’il y a des preuves de cela, mais ils le croient en tant qu’article de foi. »

Cela soulève bien sûr une question. Notre existence n’est pas remise en cause. La véritable question est : « Quelle est l’origine de la vie ? » Pour beaucoup d’entre nous, les preuves indiquent que cette origine est un Être suprême doté d’une intelligence et d’une puissance infinies. Le célèbre astronome et mathématicien Fred Hoyle le formula ainsi en 1981 :

« Une interprétation logique des faits suggère qu’un super-intellect a joué avec les lois de la physique, ainsi qu’avec celles de la chimie et de la biologie, et qu’il n’existe pas, dans la nature, de forces aveugles dignes de ce nom. Les chiffres que l’on tire de ces faits me semblent si accablants qu’ils rendent cette conclusion pratiquement incontestable. »

Dans ce contexte, la question suivante se pose : Pourquoi, s’il existe un Dieu créateur – et pour de multiples raisons, nous sommes nombreux à croire qu’Il existe – pourquoi sommes-nous ici ? Quel est Son dessein pour nous ? Que cela signifie-t-il pour vous ?

Faites à l’image de Dieu

Le point de départ dans les Écritures se trouve dans le premier chapitre de la Genèse. Combien de personnes lisent ces mots sans y prêter attention et ne réfléchissent jamais à leur profonde signification ?

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1 :26-27).

L’homme n’a pas été créé à l’image d’une autre créature. L’intention de Dieu était de créer l’homme à Son image et à Sa ressemblance, et de lui confier la gouvernance sur toutes les autres créatures de notre planète. Réfléchissons maintenant à ce que cela signifie. Pourquoi à l’image et à la ressemblance de Dieu ? Pourquoi lui a-t-on confié la domination sur tout le reste ?

Ce sont là les questions que se posait le jeune berger David qui devint roi d’Israël plus tard. Une nuit, alors qu’il contemplait la Voie lactée et toutes les merveilles du ciel nocturne, il se posa cette question relatée dans le Psaume 8 :

« Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? Tu l’as fait de peu inférieur à Dieu, et tu l’as couronné de gloire et de magnificence. Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds, les brebis comme les bœufs, et les animaux des champs, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer » (versets 4-9).

Malheureusement, trop peu de gens aujourd’hui perçoivent la grandeur de Dieu comme c’était possible autrefois, quand la pollution lumineuse était moindre. Je me demande souvent combien d’enfants grandissent sans jamais voir la Voie lactée.

Mais revenons à la question de David. Que sommes-nous pour que Dieu se soucie de nous ? Considérez l’investissement de Dieu dans notre planète. Il plaça ici-bas un puissant être spirituel – nommé Lucifer – sur un trône pour administrer Son gouvernement, mais nous lisons dans Ésaïe 14 :13 que ce chérubin se rebella contre son Créateur. De plus, il incita un tiers des anges à le suivre. Vous pouvez lire cela dans Apocalypse 12 : 4, 9.

Cela indique que notre planète est spéciale. Elle n’est pas n’importe quelle planète n’importe où dans l’Univers. Dieu a un plan particulier qu’Il concrétise ici-bas. L’auteur de l’épître aux Hébreux trouva la question de David intéressante et le cite dans Hébreux 2 :

« Or, quelqu’un a rendu quelque part ce témoignage : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme, pour que tu prennes soin de lui ? Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, tu l’as couronné de gloire et d’honneur, tu as mis toutes choses sous ses pieds » (versets 6-8).  

Mais il ne s’arrête pas là. Il poursuit au verset 8 : « En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui soit soumis ».

Les mots grecs traduits par « toutes choses » dans ce verset sont ta panta – signifiant littéralement « le tout ». Comme l’explique un lexique grec, ta panta signifie, dans l’absolu, « l’Univers » L’Univers !? C’est là le sens de ce passage. Il n’a laissé absolument rien qui ne soit sous le contrôle de l’homme, mais le verset se poursuit ainsi : « Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises » (verset 8). 

Héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ

L’humanité s’est vu confier l’administration sur toutes les choses de la Terre, mais pas encore sur l’Univers. Nous accorder ce pouvoir et ce contrôle maintenant reviendrait à garantir une guerre des étoiles. Remarquez ce qui suit aux versets 9 et 10 :

« Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte ; ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous. Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, ait élevé à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. »

Nous sommes appelés à devenir frères et sœurs du Christ. De plus, nous allons régner sur toutes choses – rien ne sera hors de notre contrôle – mais ce n’est pas encore le cas. Pour cela, nous devons être ressuscités à la vie éternelle en tant qu’enfants de Dieu. Le terme « enfants » doit être compris dans un sens très concret, comme le montre Romains 8 :

« Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (versets 14-17).

Chers amis, croyez-vous ce que dit la Bible ? Enfants de Dieu. Héritiers de Dieu. Cohéritiers avec le Christ. Sortez votre Bible de son étagère et lisez-la vous-mêmes : Romains 8 :14-17. Lorsque nous mettons cela en relation avec Hébreux 2, que nous avons lu dans la partie précédente de cette émission, et avec Genèse 1, où il est dit que Dieu nous a créés à Son image et à Sa ressemblance, nous commençons à voir clairement se dessiner une relation familiale. Paul parle de fils et de filles dans 2 Corinthiens 6 :

« Comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. [Et notez-le ici] Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant » (versets 16-18).

Mes amis, ces passages ne parlent pas uniquement de notre vie actuelle. Ils font référence au moment où nous hériterons l’Univers entier :

« J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité – non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise – avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8 :18-21).

On entend souvent parler du moment « où on aura nos ailes », de « rencontrer saint Pierre aux portes du paradis » et de « se promener au paradis toute la journée ». Rien de cela ne se trouve dans la Bible. Pour les catholiques, le but de la vie est décrit comme la vision béatifique. D’après le Bible catholique en ligne :

« La vision béatifique est l’enseignement de l’Église catholique concernant le but ultime de l’existence humaine : la vision directe, immédiate et parfaite de Dieu au paradis […] Il ne s’agit pas d’une vision physique avec nos yeux, mais d’une vision spirituelle qui implique la connaissance et l’amour complets de Dieu. La vision béatifique est l’accomplissement du désir le plus profond de chaque cœur humain et la source d’un bonheur et d’une joie parfaits qui ne prendront jamais fin. »

En d’autres termes, vivez votre vie du mieux que vous pouvez et, à votre mort – pour de nombreux catholiques, seulement après avoir passé un temps indéterminé au purgatoire afin d’effacer les péchés non repentis –, vous irez au paradis pour que Dieu puisse vous rendre heureux par une vision extatique. Est-ce vraiment ce que dit la Bible ? Est-ce là ce que Jean veut dire lorsqu’il parle des enfants de Dieu dans sa première épître ?

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3 :1-3).

Jésus faisait-Il allusion à une sorte de vision extatique pour Ses fils et Ses filles lorsqu’Il dit : « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! » (Matthieu 5 :8-9) ?

La but de la vie

Le roi David leva les yeux vers un ciel nocturne étoilé et se demanda : « Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ? » Les scientifiques scrutent l’immensité de l’Univers à la recherche de réponses sur le sens de la vie, mais l’évolution n’en apporte aucune. De même, les philosophes cherchent le sens de la vie par le biais du raisonnement humain. Ils se posent rarement la question cruciale : Dieu existe-t-Il ? S’Il existe, et si les scientifiques admettent que la vie sur Terre, ou n’importe où dans l’Univers, est mathématiquement impossible, alors pourquoi ne pas se tourner vers la Bible, la seule source qui explique véritablement pourquoi notre Créateur se soucie de nous ?

Aujourd’hui, nous avons vu dès le début que le dessein de Dieu était de nous créer à Son image et à Sa ressemblance. Nous avons également vu des passages bibliques qui parlent de notre statut de fils et de filles, de notre condition de frères de Christ et de cohéritiers avec Lui, et de l’héritage de toutes choses lors de la résurrection. N’est-ce pas suffisamment clair pour qu’un enfant puisse le comprendre ?

Nous avons lu plus tôt dans Romains 8 :16 que : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » On parle dans ce verset de deux esprits distincts : « l’Esprit lui-même » désigne clairement l’Esprit de Dieu ; « notre esprit » désigne l’esprit qui réside en l’homme – non pas une âme immortelle, mais une essence spirituelle qui nous distingue des animaux.

Alors, que signifie ce verset : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8 :16) ? L’apôtre Jean explique un point souvent mal compris et qui se perd souvent dans la traduction : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu [en grec, c’est écrit le sperma de Dieu] demeure en lui ; et il ne peut pas pécher, parce qu’il est né de Dieu » (1 Jean 3 :9).

Oui, c’est la semence (le sperma) de Dieu, l’Esprit Saint de Dieu, qui s’unit à l’esprit humain, par lequel le Père nous engendre, et qui nous permettra réellement de naître de nouveau dans la Famille de Dieu lors de la résurrection. Jésus l’expliqua aux sadducéens hostiles à la doctrine de la résurrection dans Luc 20 :

« Mais ceux qui seront trouvés dignes d’avoir part au siècle à venir et à la résurrection des morts ne prendront ni femmes ni maris. Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection » (versets 35-36).

Remarquez qu’il n’est pas dit que nous serons des anges, mais « semblables aux anges », car nous ne pourrons plus jamais mourir, nous aurons la vie éternelle. Nous deviendrons « fils de Dieu, étant fils de la résurrection ».


La restauration de toutes choses



Lorsque des gens prient « Que ton règne vienne », comprennent-ils vraiment le sens profond des paroles qu’ils prononcent ?

De vos hoyaux forgez des épées



La prophétie biblique annonce que le monde se lancera dans une guerre qui culminera avec une bataille impensable contre le Christ Lui-même.

Cherchez premièrement le Royaume de Dieu

Quelle est la chose, la personne ou les personnes les plus importantes dans votre vie ? Aujourd’hui, nous allons explorer ce que Jésus nous dit être le plus important dans la vie.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qu’est-ce que le plus important dans votre vie ?

Qu’est-ce qui compte le plus pour vous ? Votre voiture, votre passe-temps – peut-être le golf, la chasse ou la pêche ? Pour certains, ce seraient leurs opinions politiques. Pour vous, est-ce quelque chose de plus personnel et de plus concret, comme votre carrière ? Qu’en est-il de votre famille ? Y a-t-il quelque chose de plus important que la famille ?

Réfléchissez-y. Quelle est la chose, la personne ou les personnes les plus importantes dans votre vie ? Avant de répondre rapidement, avez-vous réfléchi aux implications de cette question ? Dans cette émission du Monde de Demain, nous examinerons si nos réponses correspondent à nos actions. Car, tandis que beaucoup affirment une chose, leurs actions racontent une tout autre histoire. Réfléchissez à ceci : existe-t-il une seule bonne réponse ?

Restez avec moi, car aujourd’hui, je vais explorer ce que Jésus nous dit être le plus important dans la vie. Je vous proposerai également une ressource gratuite pour vous aider à évaluer quelle devrait être votre réponse pour mener une vie pleine de sens.

Lorsque j’étais encore adolescent, mes amis et moi voulions vraiment savoir ce qu’est le sens de notre existence. Quel est le but de la vie ? Nous ne nous posions peut-être pas la question en ces termes, mais nous cherchions ce qui contribuerait à une vie heureuse et réussie. Un jour, mon ami Bob m’a dit : « Je pense que ce que je veux dans la vie, c’est m’éclater. » Cela peut sembler étrange. Ce qu’il voulait dire, il voulait s’amuser autant que possible, il n’était pas le seul dans ce cas. La recherche du plaisir attire beaucoup de gens.

La recherche du plaisir  

Un roi de l’Antiquité pensait de manière similaire à mon ami, mais d’une manière beaucoup plus réfléchie et sophistiquée. Le roi Salomon expérimenta tous les plaisirs dont un homme peut jouir afin de trouver celui qui lui apporterait satisfaction et bonheur durable. Il rechercha les plaisirs comme s’il s’agissait d’une expérience scientifique. Voici comment il l’a décrit dans l’Ecclésiaste :

« J’ai dit en mon cœur : Allons ! Je t’éprouverai par la joie, et tu goûteras le bonheur. Et voici, c’est encore là une vanité. J’ai dit du rire : Insensé ! Et de la joie : À quoi sert-elle ? Je résolus en mon cœur de livrer ma chair au vin, tandis que mon cœur me conduirait avec sagesse, et de m’attacher à la folie jusqu’à ce que je voie ce qu’il est bon pour les fils de l’homme de faire sous les cieux pendant le nombre des jours de leur vie » (Ecclésiaste 2 :1-3).

Comme pour Salomon, la musique, le vin, les femmes étaient les passe-temps de la plupart de mes amis. Ma génération était celle des hippies, des love-ins, de la marijuana, du LSD et du rock & roll. Mais, contrairement à tout cela, c’était aussi la génération des « fous de Jésus », version cinéma. Certainement pas du Jésus de la Bible. Beaucoup d’hommes portaient des cheveux longs, imitant ce qu’ils croyaient à tort être le style de Jésus. Des croix renversées et brisées disposées dans un cercle – le symbole de la paix – étaient partout. Quelle époque bizarre – un mélange de protestations contre la guerre, plus d’amour, de paix, de drogues, de sexe ! Et de Jésus ! Heureusement, le vrai Jésus m’a sauvé de cette folie.

“Quel est le sens de tout cela ?”

Aujourd’hui, cette génération contestataire a grandi et fait partie de l’ordre établi. Beaucoup se sont tournés vers des valeurs plus traditionnelles : le travail, la famille et les loisirs. Pourtant, beaucoup sont encore à la recherche du sens de la vie. Je me souviens avoir rendu visite à un homme à l’hôpital qui avait subi une crise cardiaque. Il voyait que sa vie touchait à sa fin et me demanda, d’un ton sérieux : « Quel est le sens de tout cela ? » Si je me souviens bien, il avait environ soixante-cinq ans et il ne savait toujours pas pourquoi il était sur Terre. Quel était le but de son existence ?

Et vous ? Savez-vous pourquoi vous êtes ici ? Dieu existe-t-Il ? Et si oui, pourquoi nous a-t-Il créés ? Y a-t-il une vie après la mort ? Et si oui, à quoi pouvez-vous vous attendre lorsque ce moment viendra ? Feu Lee Iacocca raconte une blague sur un acteur célèbre de la première moitié du siècle dernier :

« [W.C. Fields] fut agnostique toute sa vie, mais il aurait été vu en train de lire la Bible sur son lit de mort. “Pourquoi lisez-vous cela ?” lui demanda-t-on. “Je cherche une échappatoire, répondit-il » (Talking Straight, Lee Iacocca, p. 70).

Malheureusement, trop nombreux sont ceux qui se trouvent dans la même situation. Ils ont vécu leur vie, qu’elle ait été pleine ou vide, mais ils ont consacré peu de temps à la recherche du vrai but de la vie. Ils espèrent l’existence d’une vie après la mort, mais n’ont aucune idée de ce qu’ils deviendront, où ils iront. La plupart ont appris qu’ils iraient au paradis ou en enfer après leur mort, mais selon la Bible, ni l’un ni l’autre n’est vrai !

Le message que Jésus est venu apporter a été largement oublié

Les enseignements du Christ et de Ses apôtres furent supplantés presque immédiatement et toutes ces doctrines trompeuses perdurent jusqu’à nos jours et sont profondément ancrées dans le christianisme dominant. Le message de Jésus, proclamé pendant trois ans et demi avant Sa crucifixion et Sa résurrection, a pratiquement disparu dans les Églises qui revendiquent Son nom. L’apôtre Paul a confronté l’Église de Dieu à Corinthe :

« Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (2 Corinthiens 11 :3-4).

À la lumière de ces paroles, je dois sérieusement vous demander : comprenez-vous vraiment ? Je ne veux pas insulter ni rabaisser personne, mais il est évident que la majorité d’entre vous qui suivez le Monde de Demain ne le comprenez pas ! Remarquez que Paul dit que les Corinthiens avaient été trompés de trois manières. Ils acceptaient :

  • Un Jésus différent
  • Un esprit différent
  • Un évangile différent

Pour le dire plus crûment, il dit aux Corinthiens :

  • N’acceptez pas un faux Jésus.
  • N’adorez pas Jésus d’une manière différente de celle qui Lui plaît.
  • Et ne Lui substituez un message différent de celui qu’Il a apporté.

C’est un problème grave ! Comment cela a-t-il pu arriver ? La réponse est donnée plus loin dans ce même chapitre : des ministres et des enseignants trompeurs s’étaient infiltrés dans l’Église :

« Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres » (2 Corinthiens 11 :13-15).

À quel point est-il important de connaître le véritable Évangile de Jésus-Christ ? Paul prononça à deux reprises une malédiction sur quiconque enseigne un autre évangile :

« Je m’étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile. Non pas qu’il y ait un autre évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent altérer l’Évangile de Christ. Mais, si nous-mêmes, si un ange du ciel annonçait un évangile s’écartant de celui que nous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un évangile s’écartant de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » (Galates 1 :6-9).

Pourquoi le message que Jésus-Christ proclama pendant trois ans et demi est-il négligé dans le christianisme dominant ? Oui, nous entendons parler du petit Jésus dans la crèche, de Sa mort, de Sa mise au sépulcre et de Sa résurrection, et c’est vraiment une bonne nouvelle qu’Il soit venu donner Sa vie en échange de la nôtre. Nous ne devons jamais minimiser cela, mais pourquoi le christianisme actuel néglige-t-il le message de Jésus ? Après tout, il n’est pas obscur, mais se retrouve à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament.

Le message du Royaume de Dieu

Il y a beaucoup trop de passages pour que je puisse tous les couvrir dans cette émission, alors pour une étude plus complète sur le sujet, faites-vous une faveur et commandez un exemplaire de notre ressource gratuite : Croyez-vous au véritable Évangile ? Mais pour l’instant, permettez-moi de souligner quelques passages importants sur le sujet. Jésus nous dit qu’Il fut envoyé pour proclamer un message spécial, et ce message était l’avènement du Royaume de Dieu :

« Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu’à lui ; ils voulaient le retenir, afin qu’il ne les quitte point. Mais il leur dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé » (Luc 4 :42-43).

 Or, s’Il a été envoyé pour prêcher le Royaume de Dieu, pourquoi ce message est-il négligé par la plupart de ceux qui disent être Ses disciples aujourd’hui ? Voici une autre déclaration importante de notre Sauveur, tirée de Matthieu 24 :14 : « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. »

Une bonne nouvelle

L’Évangile, le message du Christ, n’est pas ce que la plupart des gens pensent. Il n’a pas passé plus de trois ans à parler de Sa crucifixion et de Sa résurrection. Oui, Il y a fait des allusions que Ses disciples ne comprirent pas sur le moment, mais le message qu’Il proclama – l’Évangile, qui signifie « bonne nouvelle » – était celui du Royaume de Dieu.

C’est très différent de dire aux gens que tout ce qu’ils ont à faire est de réciter la prière du pécheur et qu’ils iront au ciel quand ils mourront. Et non, soit dit en passant, le Royaume de Dieu n’est pas un voyage au paradis pour y passer sa retraite et connaître la félicité éternelle. Je m’éloigne du sujet, mais que nous dit Marc sur le début de l’Évangile de Jésus ? Remarquez ce qui est écrit dans Marc 1 :1 : « Commencement de l’Évangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu. »

Remarquez qu’il est dit « l’Évangile de » et non « l’Évangile sur ». La préposition « de » indique la possession. C’est l’Évangile de Jésus-Christ, la bonne nouvelle qu’Il apporta comme le montrent clairement les versets 14 et 15 :

« Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, prêchant l’évangile du royaume de Dieu, et disant : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu s’est approché : repentez-vous et croyez à l’évangile » (Ostervald).

 Mais qu’est-ce que le Royaume de Dieu ? Le savez-vous ? Les contemporains de Jésus comprenaient que le message qu’Il prêchait concernait un Royaume bien réel. Ce qu’ils ne comprenaient pas, c’était le moment où il allait se concrétiser. Ils pensaient que Jésus était venu pour établir le Royaume de leur vivant. C’est pourquoi Il leur conta ce qu’on appelle la parabole des mines. Dans cette parabole, Il se décrit comme un noble remettant à Ses serviteurs une somme d’argent pour qu’ils la fassent fructifier pendant Son absence dans un pays lointain, c’est-à-dire au ciel. Mais Il reviendra et demandera à Ses serviteurs de rendre compte de ce qu’ils ont fait pendant Son absence :

« Ils écoutaient ces choses, et Jésus ajouta une parabole, parce qu’il était près de Jérusalem, et qu’on croyait qu’à l’instant le royaume de Dieu allait paraître. Il dit donc : Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l’autorité royale, et revenir ensuite. Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne » (Luc 19 :11-13).

 Quelle récompense accordera-t-Il à Ses serviteurs à Son retour ? Ce n’est pas d’obtenir des ailes et de flotter sur les nuages dans les cieux dans une retraite éternelle. Ni, comme certains le croient, de contempler le visage de Dieu pour l’éternité dans une sorte de séjour céleste – cette doctrine non biblique connue sous le nom de « vision béatifique ».

Dans la parabole des mines, Jésus s’est représenté Lui-même comme : « Un homme de haute naissance [qui] s’en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l’autorité royale, et revenir ensuite » (Luc 19 :12).

Avant de partir, Il confia une somme d’argent à chacun de Ses serviteurs et leur demanda de faire fructifier Ses affaires jusqu’à Son retour. À Son retour, Il les appela pour qu’ils rendent compte de ce qu’ils avaient fait des ressources qui leur avaient été confiées :

« Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. Il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes. Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines. Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes » (Luc 19 :16-19).

Régner sous l’autorité de Jésus-Christ

Notez que Jésus devait se rendre dans un pays lointain – en d’autres termes, au ciel – pour recevoir un royaume et revenir. Nous pouvons lire le récit de cette cérémonie de couronnement au ciel dans Daniel 7 :13-14 :

« Je regardai pendant mes visions nocturnes [c’est Daniel qui parle], et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme [une référence à Christ] ; il s’avança vers l’ancien des jours [qui est Dieu le Père], et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne ; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit. »

Qui régnera avec Christ lorsqu’Il reviendra ?

« Le règne, la domination, et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous les cieux, seront donnés au peuple des saints du Très-Haut. Son règne est un règne éternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obéiront » (Daniel 7 :27).

Oui, les saints – un terme qui désigne ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus, tel qu’indiqué dans Apocalypse 14 :12 – régneront sous l’autorité du Christ dans Son Royaume.

« Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front ni sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans » (Apocalypse 20 :4).

Où ce Royaume sera-t-il établi ? Le cantique au sujet des saints donne la réponse : ici même, sur Terre !

« Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu [le Christ] es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation ; tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre » (Apocalypse 5 :9-10).

Un gouvernement divin qui apportera les véritables solutions aux problèmes de ce monde

L’Évangile de Jésus-Christ, c’est-à-dire la bonne nouvelle qu’Il apporta au monde, dit qu’Il va établir un Royaume ici-bas et que ceux qu’Il appelle en cette époque auront l’opportunité de faire partie de la famille régnante. C’est le même message que Paul enseigna, comme le montrent les deux derniers versets du livre des Actes :

« Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle » (Actes 28 :30-31).

Les disciples de Jésus Lui demandèrent de leur enseigner comment prier. Beaucoup récitent le modèle de prière qu’Il leur donna sans réfléchir à ce qu’ils disent. Comprenez-vous les mots de ce modèle de prière, souvent répétés ? Jésus donna ces instructions avant de répondre à leur question sur la manière de prier :

« En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez » (Matthieu 6 :7-8).

Plutôt qu’une prière à répéter sans cesse, notez qu’Il leur donnait un modèle ou un exemple de la manière de prier : « Voici donc comment vous devez prier » (Matthieu 6 :9).

Que Ton règne vienne !

Après nous être concentrés sur Dieu en tant que notre Père céleste, nous constatons que nous devons ensuite concentrer notre prière sur l’Évangile qu’Il proclama : « que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6 :10).

Vous avez sans doute déjà entendu ces paroles, et les avez probablement même récitées en prière mais comprenez-vous, chers amis, leur signification ? Le Royaume de Dieu est-il ce qui compte le plus pour vous ? Ou est-ce plutôt votre équipe sportive, votre travail, voire votre famille ? Ce qui importe, ce ne sont pas vos déclarations, mais vos actes.  À cet égard, notre Sauveur vous demande de le placer au-dessus de tout le reste :

« Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple » (Luc 14 :26-27).

Ce sont là des paroles sérieuses ! L’avertissement de Jésus dans Matthieu 10 vous choque-t-il ?

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi » (Matthieu 10 :34-37).

Certaines personnes prétendent mettre Dieu avant tout – même avant leur famille – mais combien le font réellement ?

« Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? […] Cherchez premièrement [écoutez bien, cherchez premièrement] le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6 :31, 33).

Le Royaume de Dieu est-il ce qui vous importe le plus ? Ou est-il plus important pour vous de préserver la paix avec votre famille et vos amis en suivant des traditions religieuses conçues par les hommes ? Réfléchissez-y.


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