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La mariage est-il important?

La mariage est-il important?

La nouvelle morale, ou notre absence de morale, nous a-t-elle rendus meilleurs ou pires ? N’est-il pas temps de la réévaluer ? Quels sont les faits ? Où la raison humaine nous a-t-elle conduits ? Examinons trois conséquences de la nouvelle morale fondée sur le raisonnement humain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le vingtième siècle a connu des changements radicaux dans le comportement moral, en particulier dans ce que l’on appelle les sociétés occidentales, principalement en Europe et le monde anglophone du Canada, des États-Unis, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Dans une large mesure, c’est le résultat de la vision darwinienne du monde, selon laquelle nous serions le produit d’un hasard aveugle plutôt que la création d’une intelligence surnaturelle.

Les atrocités de la Seconde Guerre mondiale ont également amené les gens à se demander comment un Dieu aimant pouvait permettre un tel carnage. La pénicilline et la « pilule » ont contribué à libérer les gens de deux des plus grandes peurs de l’intimité en dehors du mariage : la grossesse et la maladie. Seules les perceptions ont changé, pas les problèmes. Les grossesses avant le mariage se produisent toujours à un rythme alarmant et les maladies sexuellement transmissibles [MST] sont omniprésentes, invalidantes et mortelles ! Ensuite, il y a eu les intellectuels, les prédicateurs laïques de la nouvelle morale : Freud, Kinsey, William Masters et Virginia Johnson, Edward Brecher et d’autres. Ils avaient pour but de nous « libérer » de notre passé victorien répressif.

Quelles qu’en soient les causes, les effets ont été néfastes. Des comportements qui étaient autrefois considérés honteux sont maintenant vus comme normaux. N’est-il pas temps de s’interroger sur l’efficacité du mode de vie que nous avons choisi ? La nouvelle morale, ou plutôt, notre absence de morale, nous a-t-elle rendus meilleurs êtres humains ou pires ? N’est-il pas temps de la réévaluer ?

Aujourd’hui, dans cette émission du Monde de Demain, je pose et réponds à la question : Le mariage est-il important ? Alors, ne partez pas, car je reviens tout de suite pour répondre à cette question !

Une question importante

Bienvenue au Monde de Demain où nous allons explorer aujourd’hui la question suivante : Le mariage est-il important ? Ce n’est pas une question banale, car je vous garantis que chacun d’entre vous, qui regardez cette émission, êtes concernés par la réponse, d’une façon ou d’une autre.

Au cours du siècle dernier, les valeurs morales se sont considérablement dégradées. La plupart des personnes dans les sociétés prétendument chrétiennes en Amérique, en Europe et ailleurs, avaient autrefois une certaine conscience de Dieu. Les chrétiens et les juifs considéraient, dans une certaine mesure, la Bible et surtout les Dix Commandements comme le guide du comportement humain. Ces règles tempéraient le comportement humain brut, mais au cours de la seconde moitié du vingtième siècle, la croyance en Dieu et la morale ont rapidement décliné dans ces nations. La philosophie de l’humanisme séculier a remplacé les Dix Commandements dans les tribunaux et les institutions éducatives. L’humanisme exprime l’idée que les humains peuvent être éthiques et moraux sans religion ni Dieu. Mais, est-ce vrai ?

Le problème est que les êtres humains ne sont pas du même avis sur ce qui est moral ou éthique. Une simple recherche sur Internet sur le thème de l’adultère illustre ce point. L’auteur Michael Austin de la revue Psychology Today rapporte :

« Dans mes cours d’éthique, je traite avec mes élèves des sujets d’éthique familiale concernant le mariage et la parentalité. Nous parlons souvent au sujet d’un essai du philosophe contemporain Richard Wasserstrom intitulé : “L’adultère est-il immoral ?” Je crois que la réponse est clairement oui. »

Mais, dans un autre essai paru dans Psychology Today, Clifford N. Lazarus, détenant lui aussi un doctorat, écrit :

« Dans d’autres termes, il y a tant de bonnes comme de mauvaises raisons pour avoir des relations extraconjugales. Ironiquement, dans certains cas, un mariage peut être affermi par une infidélité. »

Tandis que la plupart d’entre nous qui sommes mariés croit qu’il est moralement juste de rester fidèle à notre conjoint, tous ne sont pas du même avis. Dans l’essai de Richard Wasserstrom, il aborde le sujet avec le raisonnement humain, en présentant des arguments en faveur et contre l’adultère. Le raisonnement humain c’est de la philosophie et les programmes éducatifs dans tous les niveaux se basent sur le raisonnement humain.

L’ouvrage de Thomas Paine intitulé Le siècle de la raison fut publié en trois parties entre les années 1794 et 1807. Paine était un déiste. Il croyait en une puissance supérieure, mais il rejetait la connaissance révélée par les grandes religions et les livres religieux tels que la Bible. En effet, il substitua le raisonnement humain à la révélation.

Dans l’introduction de l’émission d’aujourd’hui, j’ai posé ces questions : La direction que nous avons prise fonctionne-t-elle ? La nouvelle morale, ou notre absence de morale, nous a-t-elle rendus meilleurs êtres humains ou pires ? Et, n’est-il pas temps de la réévaluer ?

Quels sont les faits ? Où la raison humaine nous a-t-elle conduits ? Examinons trois conséquences de la nouvelle morale fondée sur le raisonnement humain.

Conséquence n° 1 : La nouvelle morale nuit au mariage

Ce point est intéressant car le raisonnement humain et la perception du plus grand nombre ne correspondent pas aux faits. Le raisonnement humain dit qu’il est bon de tester une personne avant le mariage, pour savoir si elle est compatible avec vous, comme on testerait une automobile ou un bateau avant de l’acheter. Les Centres de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis font état de ce constat dans un rapport national sur les statistiques de santé de 2016 :

« De 2011 à 2013, 60% des femmes et 67% des hommes étaient d’accord pour dire que “vivre ensemble avant le mariage peut aider à prévenir le divorce”. »

C’est ce que la majorité des gens pensent, mais quels sont les faits ? Jay Teachman de l’Université Western de Washington explique dans une étude intitulée, La sexualité avant le mariage, la cohabitation et le risque de divorce parmi les femmes :

« L’une des corrélations les plus évidentes de la cohabitation prémaritale est un risque accru de dissolution du mariage… Les mariages précédés d’une période de cohabitation sont jusqu’à 50% plus susceptibles de se terminer par un divorce, quelle que soit la durée du mariage, que les mariages non précédés de cohabitation. »

Ce n’est pas ce que les chercheurs s’attendaient à trouver et cela rend les résultats encore plus impressionnants. De nombreuses études sont menées pour défendre un certain point de vue, mais lorsque les résultats sont différents et qu’ils sont tout de même rapportés honnêtement, l’étude est intéressante ! Voici ce qu’ils s’attendaient à trouver :

« Les premiers enquêteurs ont exprimé leur surprise face à ce résultat car on avait parfois émis l’hypothèse que la cohabitation avant le mariage agirait comme un dispositif de dépistage qui permettrait aux couples de choisir un conjoint avec lequel ils pourraient former un mariage réussi. »

Dans cette émission du Monde de Demain, je pose la question suivante : Le mariage est-il important ? Dans le segment précédent, nous avons examiné une conséquence du raisonnement humain en ce qui concerne la façon dont nous nous comportons avant le mariage.

La première conséquence est que la nouvelle morale nuit au mariage. Voyons maintenant une autre raison pour laquelle le mariage est important.

Conséquence n° 2 : La nouvelle morale nuit aux enfants

Les grossesses non planifiées sont courantes au sein du mariage. Combien d’entre nous ont été des « accidents » ? Dans le mariage, il y a une mère et un père pour aimer et prendre soin d’un enfant, même lorsqu’une grossesse non planifiée survient. Mais un enfant qui vient au monde en dehors d’une relation parentale stable est une question complétement différente. La dynamique n’est pas la même.

Selon le magazine TIME en ligne, dans un article d’Amy Sullivan concernant le boom des mères célibataires adultes, le groupe qui présente le taux le plus élevé de grossesses non planifiées chez les femmes célibataires n’est pas celui des adolescentes, comme beaucoup le supposent. Ce sont les femmes célibataires dans la vingtaine. Et 70% des grossesses de ces femmes dans la vingtaine n’ont pas été planifiées.

Cela crée un problème. De nombreuses femmes choisissent d’avorter, mais cela a des conséquences morales et peut engendrer des problèmes psychologiques de longue durée non prévus. Mais qu’en est-il de celles qui donnent naissance à leur enfant ? Quelles sont les conséquences pour la mère et l’enfant ? Je cite à nouveau Mme Sullivan dans l’article du TIME :

« Des études successives ont montré que les bébés nés de mères célibataires ont un risque plus élevé de vivre dans la pauvreté et que les mères elles-mêmes sont confrontées à des obstacles éducatifs et économiques » (“Behind the Boom in Adult Single Motherhood”).

Et que dire du 30% des femmes célibataires dans la vingtaine qui envisagent d’avoir un enfant en dehors du mariage ? De nombreuses excuses sont données pour expliquer pourquoi tant d’entre elles choisissent d’avoir un bébé avant de s’engager, l’une d’entre elles étant la pauvreté. Les hommes n’auraient pas les moyens d’élever une famille. Ce raisonnement est-il valable ? La chroniqueuse conseil Emily Yoffe, qui écrit sous le pseudonyme de Prudence pour Slate, une revue libérale américaine en ligne, écrit ce qui suit en réponse à cet argument :

« L’érudite Kay Hymowitz […] renverse l’argument et affirme que ce ne sont pas de conditions économiques difficiles qui conduisent des femmes à avoir des enfants sans père, mais que la décision d’avoir des enfants sans père conduit à des conditions économiques difficiles qui s’auto-perpétuent. Elle explique qu’avoir la conviction qu’un mariage solide est au cœur de la vie – qu’il précède la fondation d’une famille – encourage les femmes et les hommes à faire des choix importants fondés sur l’autodiscipline et la délibération. Il s’agit d’une formule “nécessaire à la mobilité sociale ascendante, qualités d’autant plus importantes dans une nouvelle ‘économie du savoir’ difficile” » (“… And Baby Makes Two”, 20 mars 2008).

Mme Yoffe décrit la situation actuelle des parents célibataires aux États-Unis comme une « catastrophe nationale ». Alors qu’elle met en avant l’importance du mariage et de la famille, des lecteurs répondent par diverses excuses, telles que :

« “Avoir un enfant est suffisamment stressant et change la vie. Les parents doivent travailler sur leur relation selon leur emploi du temps” ; “Je pense qu’un bébé est une bénédiction en soi. Recevez cette bénédiction avant de vous marier” ; “Comment osez-vous insinuer qu’une grossesse inattendue devrait conduire au mariage ?” »

Notez que toutes ces excuses sont fondées sur l’émotion et non sur les faits. Lorsque Mme Yoffe est confrontée à l’accusation selon laquelle elle est tout simplement déconnectée de la culture moderne, elle répond :

« C’est possible. Mais cela signifie aussi que la culture moderne est déconnectée des besoins des enfants. Certains chercheurs identifient les naissances hors mariage comme la cause principale de la stratification et de l’inégalité croissantes de la vie américaine, la première étape qui jette les enfants dans un système de classes sociales toujours plus rigide. Des études ont montré que les enfants nés de mères célibataires sont beaucoup plus susceptibles d’être pauvres, d’avoir des problèmes comportementaux et psychologiques, d’abandonner l’école et d’avoir eux-mêmes des enfants hors mariage. »

Le problème avec le raisonnement humain c’est que les êtres humains raisonnent tous différemment, rendant cette méthode de prise de décisions non fiable.

Les émotions et les agendas politiques se mettent en travers de la pensée rationnelle. Malheureusement, les enfants sont parfois conçus pour de mauvaises raisons. Et le résultat n'est pas bon pour les enfants. Citant une fois de plus Mme Sullivan :

« Les femmes sont également vulnérables à l’idée fausse qu’une grossesse, même involontaire, peut cimenter une relation et rapprocher un couple. En fait, toutes les statistiques montrent que les bébés mettent à mal les relations ; plus de couples finissent par se séparer… plutôt que de se marier » (“Behind the Boom in Adult Single Motherhood”).

Jusqu’à présent, nous avons vu que les choix moraux sont importants. Ils sont importants pour les mariages et pour les enfants. On pourrait dresser une longue liste des conséquences négatives de choisir le raisonnement humain au lieu de la vérité divine. Les historiens et les services sociaux savent que l’éclatement des familles a un effet désastreux sur le fonctionnement de la société. Mais dans ce segment de notre émission, je vais me concentrer sur une conséquence négative indiscutable qui devrait être évidente pour tous : la propagation de maladies mortelles et invalidantes.

Conséquence n° 3 : La nouvelle morale nuit à votre santé

Même si l’année 2008 semble être de l’histoire ancienne pour la plupart des adolescents, peu de choses ont changé depuis que ce titre choquant des Centres pour le contrôle des maladies parut dans des journaux américains : « CDC : Au moins une adolescente sur 4 est atteinte d’une maladie sexuellement transmissible. » L’article expliquait alors :

« Au moins une adolescente sur quatre dans tout le pays souffre d’une maladie sexuellement transmissible, soit plus de 3 millions d’adolescentes, selon la première étude de ce type dans cette tranche d’âge. Un virus qui provoque le cancer du col de l’utérus est de loin l’infection sexuellement transmissible la plus courante chez les adolescentes de 14 à 19 ans […] a révélé l’étude des centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies. Parmi les filles qui ont admis avoir déjà eu des rapports sexuels, le taux était de 40% » (Associated Press).

Un titre plus récent du CDC rapporte ceci pour l’année 2016 : « Les MST augmentent dans tout le pays pour la troisième année. »

Mais ne vous inquiétez pas ! Le raisonnement humain va y remédier. Notez ce conseil donné aux jeunes femmes. Au lieu de leur conseiller d’être politiquement incorrects et de prendre des décisions basées sur la révélation biblique, les conseils donnés sont basés sur le raisonnement humain. Voici un peu de ce que le CDC conseille aux jeunes femmes. Notez qu’il s’agit d’une tentative de détecter le résultat d’un comportement dangereux plutôt que de l’éviter.

« Si vous êtes une femme sexuellement active de moins de 25 ans, ou si vous présentez des facteurs de risque tels que des partenaires sexuels nouveaux ou multiples, vous devriez demander des tests annuels de dépistage de la chlamydia et de la gonorrhée. Si vous n’avez jamais été testée pour le VIH, vous devriez demander un test VIH. »

Soyons clairs à ce sujet. Ce ne sont pas des infections inoffensives. Ces MST peuvent provoquer la stérilité, des douleurs chroniques, des grossesses extra-utérines potentiellement mortelles, des maladies entraînant des cocktails de traitements médicamenteux pour le reste de la vie, voire la mort. Et quelle joie cela doit être de devoir annoncer à la personne avec laquelle vous voulez passer le reste de votre vie, que vous avez l’une des nombreuses maladies incurables qui peuvent lui être transmises !

Pour être juste, le CDC propose quelques options pour éviter les MST, mais elles sont présentées comme des options. Il n’y a aucun encouragement à choisir l’une plutôt que l’autre. Les cinq options proposées sont les suivantes :

  • L’abstinence
  • La réduction du nombre de partenaires
  • La monogamie
  • La vaccination
  • Les préservatifs

Il convient de noter que seules deux de ces mesures garantissent la protection contre ces maladies dangereuses : l’abstinence et la monogamie. Bien sûr, cette dernière n’est vraie que si deux partenaires sont fidèles avant et après leur mariage. Je déteste le dire ainsi, car je trouve le terme « partenaire » répugnant, à moins qu’il ne soit précédé du mariage !

Quelle est donc la réponse ? La réponse est que le mariage est essentiel lorsqu’on envisage la plus intime des relations humaines et qu’il existe des lois spirituelles qui régissent son succès ou son échec.

La révolution sexuelle, que l’on appelle souvent la nouvelle morale, a vraiment pris son essor dans les années 60. Cela ne veut pas dire que personne ne se comportait comme des chats de gouttière avant cette époque. Loin de là, mais les années 60 ont vu un changement radical des attitudes dans le monde occidental.

Edward Brecher écrit ce qui suit en 1969 :

« Voici, je pense, une tâche pour la recherche sur la sexualité : une enquête objective sur les effets à court et à long terme sur les hommes, les femmes et les enfants de l’émancipation de la répression sexuelle, du sentiment de honte et de la culpabilité. » 

Cette citation se trouve dans l’ouvrage de Wendy Shalit, Un retour à la modestie. Mme Shalit répond à cette déclaration par ce qui suit :

« Bienvenue donc, M. Brecher, dans le monde de la morale sexuelle postmoderne. À certains égards, il s’est avéré plus odieux que même les “inhibés” auraient pu l’imaginer. La question, je suppose, devient alors, est-ce que notre nouvelle morale est aussi bonne que les anciennes règles. »

Quelles sont ces « anciennes règles » ? Thomas Paine n’était pas le premier à exalter le raisonnement humain au lieu de la révélation biblique, mais comme nous l’avons vu le raisonnement humain est défaillant.

Dans l’émission d’aujourd’hui, nous avons examiné les résultats de l’abandon de ces « anciennes règles » :

  1. La nouvelle morale nuit au mariage
  2. La nouvelle morale nuit aux enfants
  3. La nouvelle morale nuit à votre santé

Des instructions dès le commencement

Bien avant Thomas Paine, les deux premiers êtres humains ont reçu l’enseignement d’un Être intelligent bien plus grand qu’eux. Cet Être intelligent savait tout de la chimie, de la biologie, de l’anatomie et des lois spirituelles qui, lorsqu’elles sont respectées, produisent de bons résultats, mais qui, lorsqu’elles sont enfreintes, entraînent la douleur, le chagrin et même la mort. Cet Être comprenait ces choses, car il était leur Créateur. Il a offert un choix à nos premiers parents. Ils pouvaient accepter la connaissance révélée qui les éclairerait sur ces lois spirituelles, ou ils pouvaient choisir eux-mêmes la prérogative de déterminer le bien et le mal. Comme tous ceux qui étudient la Bible le savent, ils optèrent pour un très mauvais choix. Ils firent confiance à leurs cinq sens et à leur propre raisonnement. Ils auraient été fiers de Thomas Paine. Quels sont les résultats de leur expérience ?

Les résultats sont partout autour de nous : conflits entre les peuples et les nations, familles brisées, divorces, maladies et souffrances de toutes sortes. Le Dieu de la Bible n’est pas vague lorsqu’il s’agit de relations intimes. La Bible indique clairement que Dieu nous a créés pour l’intimité. Voici le tout premier chapitre de ce livre qu’est la Bible… « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la » (Genèse 1 :27-28).

Un peu plus tard, Dieu instruit l’homme de former une union que nous appelons le mariage. « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte » (Genèse 2 :24-25).

Notez bien qu’il n’y avait aucune honte à ce stade, mais cela allait bientôt changer. Après avoir pris la décision de faire confiance à leur propre raisonnement, ils se sont vus différemment. « Mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché » (Genèse 3 :9-10).

Voici un point critique que la plupart des gens ignorent – remarquez le verset 11 : « Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? »

Ce n’est qu’après que nos parents eurent rejeté la connaissance révélée par Dieu et choisi leur propre voie qu’ils ont vu leur corps sous un mauvais jour. Oui, il existe une puissance spirituelle qui perturbe la relation la plus intime entre les hommes et les femmes, mais ce n’est pas notre Créateur ! La Bible affirme que la pleine intimité au sein du mariage est bonne et appropriée. Le mariage est une institution à honorer, mais remarquez la différence entre l’état marié et l’état non marié : « Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères » (Hébreux 13 :4).

L’apôtre Paul nous conseille également d’éviter l’immoralité sexuelle car elle entraîne des conséquences douloureuses. Notez ceci dans 1 Corinthiens 6 :18 : « Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. »

Notre expérience du raisonnement humain n’a que trop duré. Les preuves sont là. Si nous avons des yeux pour voir, nous devons conclure que le Dieu de la Bible sait mieux que nous.

Ici, au Monde de Demain, nous ne sommes pas naïfs au point de penser que nous avons la capacité de changer le comportement de quiconque, mais nous croyons que nous pouvons présenter la vérité de la Bible, ainsi que des informations factuelles avec lesquelles les individus peuvent faire de choix.

Les résultats du comportement humain sont évidents. La désobéissance aux lois de Dieu entraîne de la douleur et de la souffrance. L’obéissance à Ses lois apporte le bonheur à la vie.


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