Une Europe à deux vitesses avec l’implication du pape ?

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Le principe d’une Europe à deux vitesses fait son retour dans les actualités (Wall Street Journal, 2 mars 2017). Cette semaine, Joseph Muscat, Premier ministre de Malte (pays qui assure actuellement la présidence tournante de l’UE), a de nouveau appelé à une Europe à deux vitesses dans laquelle les nations qui sont prêtes à aller de l’avant puissent le faire sans attendre les autres ! Dans le même temps, il a appelé à une plus grande implication de l’Église catholique dans l’avenir de l’Europe (EU Observer, 27 février 2017). M. Muscat a déclaré que « le point de vue [du pape] sera extrêmement important pour l’avenir de l’Europe. [Il] est l’ultime dirigeant mondial qui a les qualités et la vision pour dire des choses qui transcendent les banalités » (ibid.).

Alors que la confiance dans l’UE s’étiole au sein comme en dehors de ses frontières, les dirigeants européens regardent en direction du pape pour qu’il « apporte des choses qui manquent aux autres politiciens » ou qu’ils ne peuvent pas procurer (ibid.). Cette tentation d’avoir recours aux racines religieuses de l’Europe a même fait la une d’un journal londonien : « Intervention divine ! Les dirigeants de l’UE se tourneront vers le PAPE pour faire revivre le bloc en difficulté » (Daily Express, 1er mars 2017).

La Bible annonce qu’un puissant dirigeant spirituel travaillera aux côtés d’un dirigeant politique charismatique, et il jouera un rôle important dans la dernière configuration des nations européennes, décrite comme la bête dans la Bible (voir Apocalypse 13 et 17). L’augmentation des sentiments populistes contre l’UE force les dirigeants européens à regarder dans une direction différente et potentiellement significative. Pour en apprendre davantage sur ce que les prophéties bibliques révèlent concernant l’avenir de l’Europe, lisez notre brochure intitulée La bête de l’Apocalypse.