J. Davy Crockett III

Les mots peuvent blesser



Tous ceux qui suivent les actualités, où qui observent la scène mondiale autour d’eux, sont frappés par la généralisation du manque de civisme. Nous voyons cela dans les reportages et dans les événements eux-mêmes. Nous voyons cela dans les relations quotidiennes entre les gens dans tous les aspects de la vie. Dans la plupart des échanges qui impliquent des différences d’opinions, le ton se durcit et monte rapidement. Que ce soit au Sénat, au Parlement ou dans les rues de nos villes – depuis les chambres à coucher jusqu’aux chambres du Parlement – il semble que les conflits soient dans l’air du temps.

Les “larmes noires” de Pearl Harbor



La visite du mémorial de l’USS Arizona à Pearl Harbor, au large de l’île d’Oahu, à Hawaï, fut une expérience émouvante. Cette attaque (le 7 décembre 1941) avait propulsé les États-Unis dans la Deuxième Guerre mondiale et elle a affectée la vie de millions d’Américains, y compris dans ma famille. Saisi d’indignation et de ferveur patriotique, mon propre père s’engagea dans la Marine américaine trois jours plus tard.

Des chansons tristes



La musique joue un rôle important dans la vie de nombreux êtres humains. Des émotions et des souvenirs, ainsi que la spiritualité, peuvent être associés à la musique. Dieu aime également la bonne musique.

Une obsession morbide


Se divertir avec la mort ?
Au départ, c’était une simple visite chez un libraire. Qui pouvait alors deviner que ce serait une expérience révélatrice ?

Des eaux boueuses



Avez-vous déjà eu une chanson qui vous trotte dans la tête ? Il s’agit parfois d’une mélodie que vous n’avez plus entendue depuis des années et qui vous revient au moment où vous vous y attendiez le moins. Cela m’est arrivé récemment avec une vieille chanson américaine qui parlait de la difficulté du travail : « Je lavais mes mains dans l’eau boueuse. Je lavais mes mains qui restaient sales. J’ai fais comme papa m’a dit, mais il me faudrait une rivière d’eau boueuse. 

Pages