Affranchies de l’esclavage ?

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Bon nombre de femmes dans le monde entier choisissent une carrière au détriment de la famille, encouragées par la propagande que les femmes devraient vivre pour elles-mêmes et éviter l’esclavage du mariage et de la famille – ou à tout le moins le retarder ! Cette tendance contribue à la baisse de la natalité sur le plan mondial – bien souvent inférieure au seuil du renouvellement des générations. Récemment, la journaliste canadienne, Margaret Wente, du Globe and Mail, a exprimé sa vive inquiétude concernant cette tendance alarmiste laissant bon nombre de femmes sans enfants par inadvertance (Where have all the mommies gone?, 11 mai 2018). Dans son article, Mme Wente fait part de ses propres décisions et priorités et de leurs tristes conséquences en soulevant le problème crucial d’une culture qui encourage les femmes à rechercher « la liberté » en s’investissant dans leur carrière afin d’éviter ce que certaines voient comme un esclavage à propos de la vie matrimoniale et de la maternité. En soulignant le fait qu’elle aimait beaucoup trop sa carrière, elle écrit « qu’au moment où j’étais en train de mesurer mes options, il ne m’en restait plus du tout […] Le fait de ne pas avoir d’enfants n’était plus vraiment un choix. C’était plus ou moins un accident, comme pour des millions d’autres femmes ». La rubrique de Mme Wente attira l’attention d’un autre Canadien, Ted Byfield, journaliste de renom, fondateur de l’Alberta Report. Reprenant son observation sur la poursuite de la carrière et de buts professionnels, les femmes perdent par inadvertance non seulement cette possibilité de fonder une famille et d’avoir des enfants, fait remarquer M. Byfield dans son blog, mais le fait que « la liberté parfaite […] pourrait signifier se marier, avoir des enfants, et rechercher activement à servir Dieu. C’est seulement à ce moment-là, qu’en abandonnant tout espoir de liberté, vous l’aurez en fait gagné » (The Mother’s Day question that one columnist did not shrink to ask, tedbyfield.wordpress.com, 14 mai 2018).

La Bible nous rappelle que Satan – le dieu de ce siècle (2 Corinthiens 4 :4) – a séduit le monde entier (Apocalypse 12 :9) ! Dès le jardin d’Éden, il a convaincu l’humanité que tous les choix peuvent conduire au bonheur et à l’accomplissement hormis celui de suivre les instructions divines qui se trouvent dans la Parole divine. Les Écritures nous mettent en garde : « Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas » (Jérémie 10 :23) et « telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort » (Proverbes 14 :12). La voie qui conduit à la véritable vie heureuse et abondante, mise en lumière tout au long de la Bible,  reste accessible à tous ceux qui choisissent ce mode de vie. Pour des informations encourageantes sur la façon de devenir vraiment heureux, lisez notre article intitulé : « Sept clés pour la paix d’esprit ».