Le coronavirus et la famine

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Le chef du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, David Beasley, a récemment exhorté les dirigeants mondiaux à agir rapidement et judicieusement concernant la menace « de multiples famines aux proportions bibliques d’ici quelques mois […] La vérité est que nous n’avons pas le temps de notre côté » (Urban-Fusions, 22 avril 2020). Il faisait référence à la détérioration de la situation alimentaire dans de nombreux pays pauvres du monde entier. Le rapport mondial sur les crises alimentaires récemment publié souligne les besoins dramatiques des dix premières nations à risque : Le Yémen, la République démocratique du Congo, l’Afghanistan, le Venezuela, l’Éthiopie, le Soudan du Sud, le Soudan, la Syrie, le Nigeria et Haïti. Plusieurs de ces pays en difficulté ont été durement affectés par l’invasion acridienne, et leurs réserves de nourriture diminuent rapidement. En raison de leur taux de pauvreté élevé, toutes ces nations comptent des millions d’habitants qui ne peuvent se permettre de manger que s’ils travaillent. Pourtant, avec l’ordonnance de la quarantaine, de nombreuses personnes sont obligées de rester chez elles sans aucun moyen de se nourrir. Les experts craignent que les taux de mortalité provoqués par la famine dépassent de loin le nombre de décès dus au Covid-19. La BBC note l’inquiétude de Beasley selon laquelle « 30 millions de personnes, et peut-être plus, pourraient mourir en quelques mois si l’ONU n’obtient pas plus de financement et de nourriture ». Le rapport du PAM estime que le nombre de personnes souffrant de la faim pourrait passer de 135 millions l’année dernière à plus de 250 millions !

Les prophéties bibliques révèlent que des famines dévastatrices feront partie des événements qui conduiront à la fin de cette ère et au retour de Jésus-Christ (Matthieu 24 :3-8, Ostervald). Pour en savoir plus sur ces événements prophétisés, lisez notre article intitulé « Famines et pénuries alimentaires à venir ».