Le pape commémore les 500 ans de la Réforme

Commenter cet article

Le pape François était en visite en Suède cette semaine pour les célébrations du 500ème anniversaire de la Réforme, afin de promouvoir « les efforts de guérison de cette blessure de 500 ans entre les catholiques et les protestants » (Wall Street Journal, 30 octobre 2016). Le pape a loué certaines actions de Martin Luther (le principal artisan de la séparation des catholiques et des protestants), mais il a surtout mis l’accent sur le fait « de surmonter les controverses et les désaccords » en parlant du besoin de réunification. Le pape et l’évêque Younan, président de la Fédération luthérienne mondiale, ont également « signé une déclaration indiquant que l’intercommunion entre les Églises restaient un objectif pour l’avenir » (ibid.).

Le porte-parole du Vatican, Greg Burke, a expliqué avant le voyage du pape que les catholiques et les luthériens ne se considéraient « plus en opposition les uns contre les autres ». Les dirigeants des deux Églises espèrent que « la visite du pape en Suède aidera les catholiques et les luthériens à progresser sur le chemin de la restauration d’une pleine communion » (Catholic Culture, 27 octobre 2016).

Jadis, la Bible avait prédit qu’une Église de la fin des temps, connue comme « la mère des prostituées » (Apocalypse 17 :5) se vanterait en disant : « Je serai reine pour toujours […] Je ne serai pas veuve et je ne serai pas privée de mes enfants ! » (Ésaïe 47 :7-8, Semeur). Depuis le schisme en 1517, il y a eu de nombreux signes montrant que l’Église-mère cherche à récupérer ses enfants. Au cours des dernières décennies, un mouvement important se dessine pour le retour des dénominations protestantes (les filles prostituées) vers leur mère « universelle » – l’Église catholique. Ce sujet est expliqué en détail dans notre article Qui est la prostituée de l’Apocalypse ?