La chute de l’Islande et l’ascension de l’Union Européenne

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L’Islande est un pays fantastique et mystérieux, situé à la limite des territoires habitables de cette planète, où des sources d’eau chaude laissent échapper des gerbes de vapeur à travers les glaces et la roche vers un ciel bleu glacial. L’Islande est une des nations les plus avancées et les plus éduquées de la planète, devenue rapidement une puissance financière de stature internationale – avant que son économie s’effondre. Quelles leçons pouvons-nous en tirer ?

L’expression « crash financier » n’est pas agréable à entendre, mais elle devient malheureusement de plus en plus courante. Parfois, elle est même utilisée abusivement. Cependant, dans le cas de l’Islande, son économie et ses entreprises ont connu un véritable crash. Il est important de noter que les causes de l’effondrement financier de l’Islande, et les conséquences de ce crash, nous révèlent des leçons très utiles.

Les Islandais forment un peuple sombre, fier et indépendant. L’Islande est une vaillante nation composée de rescapés, d’épargnants économes et de travailleurs. Pendant la journée, la télévision islandaise ne diffuse aucune émission car tout le monde est au travail ou à l’école !

Les événements d’octobre 2008 ont marqué l’histoire du pays de façon brutale et inattendue. Ces événements devraient aussi être une sonnette d’alarme pour le reste du monde.

Le 6 octobre, le premier ministre islandais s’adressa solennellement à la nation. Assis derrière son bureau, Geir Haarde déclara posément que le pays était au bord de la faillite, que le gouvernement allait immédiatement commencer à nationaliser les banques et qu’une action gouvernementale sans précédent était planifiée afin de sauver la nation et les comptes bancaires des 300.000 citoyens islandais (New York Times, 8 octobre 2008).

Les jours suivants, les habitants commencèrent à voir leurs cartes bancaires refusées. Les achats par correspondance passés sur Internet ou par courrier s’arrêtèrent brutalement – les livres pour enfants, le chocolat, le vin français, les vêtements américains, les pièces automobiles ou les équipements de pêche. Certains services téléphoniques et Internet s’arrêtèrent. Les prêts des banques internationales s’arrêtèrent. Les investissements étrangers s’arrêtèrent. Toute l’économie s’arrêta.

L’Islande se retrouvait piégée par la débâcle financière mondiale et par de mauvaises décisions, prises au mauvais moment, par quelques puissants investisseurs islandais en capital-risque (Financial Times, 15-16 novembre 2008). À cause du resserrement des marchés de capitaux mondiaux, les financements furent gelés et les projets mis en veille. Rapidement, les banques furent complètement dépassées et l’Islande se retrouva étranglée avec une dette plusieurs fois supérieure à son produit intérieur brut. De plus, le taux d’endettement des habitants devint incontrôlable à cause de la chute du prix de l’immobilier, de la hausse des taux d’intérêt et de la spirale infernale du chômage.

L’Islandais moyen ne convoite pas davantage que les habitants des autres pays développés. Au contraire, les Islandais seraient même plus prudents que les autres. Mais, ce petit pays est devenu la première victime du ralentissement économique mondial. Pendant que les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France, la Chine, le Brésil et d’autres nations observent une hausse du chômage et voient certaines de leurs banques faire faillite, en Islande, c’est le pays lui-même qui a fait faillite.

Il y a ici une leçon à apprendre pour ceux qui comprennent les prophéties bibliques. Cet état insulaire, farouchement indépendant, se tourne à présent vers l’Union européenne pour obtenir de l’aide. « Le pays, dont le gouvernement s’est longtemps prononcé contre toute adhésion à l’UE, montre à présent des signes d’ouverture à l’idée de rejoindre le groupe des 27, afin de l’aider à prévenir des futures crises » (The Guardian, 17 novembre 2008).

Nous prions pour les habitants de l’Islande comme pour ceux qui souffrent dans le monde. Mais, pour ceux qui comprennent la prophétie, nous voyons encore une nation supplémentaire être absorbée par la puissante Union européenne en pleine expansion.

Pendant quelques temps, l’Union européenne devra encore affronter des crises économiques. Mais les prophéties bibliques révèlent que l’UE deviendra incroyablement riche et puissante (Apocalypse 18 :3) tandis que les États-Unis, la Grande-Bretagne et les nations de descendance britannique continueront de s’affaiblir (Jérémie 30 :5-7).

Depuis longtemps, l’Église de Dieu comprend ces prophéties et lance un avertissement à l’Israël moderne (comprenant les États-Unis, la Grande-Bretagne et les nations de descendance britannique, de nombreuses nations de l’Europe nord-occidentale et l’état d’Israël) ; un avertissement à se repentir pour ne pas souffrir de la catastrophe à venir (Ézéchiel 33 :7).

Lisez notre brochure intitulée Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie pour en apprendre davantage sur les déclarations contenues dans la Bible à propos de l’histoire et de l’avenir de nos nations.