Pour faire une recherche avancée (rechercher des termes dans un type de publication précis), entrez les mots en suivant la syntaxe présentée dans les exemples ci-dessous :
Il y a près de 2 000 ans, Jésus-Christ lança un avertissement alarmant : l’humanité finira par mener toute vie sur Terre au bord de l’extinction, et seul Son retour pourra empêcher ce cosmocide. Cet avertissement prophétique semblait impossible à se réaliser, jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Dans cet épisode, nous prêterons attention à l’avertissement de Jésus selon lequel « personne ne serait sauvé ».
[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]
Il y a près de 2 000 ans, Jésus-Christ lança un avertissement alarmant : l’humanité finira par mener toute vie sur Terre au bord de l’extinction, et seul Son retour pourra empêcher ce cosmocide. Cet avertissement prophétique semblait impossible à se réaliser, jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les premières armes de destruction massive furent utilisées contre le Japon. Depuis, les moyens dont dispose l’humanité pour commettre un cosmocide n’ont fait que se démultiplier au cours des décennies écoulées, et l’avenir prophétisé par Jésus n’a fait que devenir plus réaliste, et non l’inverse. Rejoignez-moi pour cet épisode du Monde de Demain où nous prêterons attention à l’avertissement de Jésus selon lequel « personne ne serait sauvé ».
Bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant.
Nous nous appliquons ici à vous aider à mieux comprendre le monde qui vous entoure à travers les pages de la Bible, et l’émission d’aujourd’hui ne fait pas exception. Nous parlerons de la prophétie de Jésus selon laquelle l’humanité se mènera elle-même au bord d’une autodestruction totale ! Lorsque l’on comprend que l’histoire humaine évolue dans cette direction, cela nous permet de relativiser beaucoup de choses.
Beaucoup de personnes qui se disent « chrétiennes » ne se rendent peut-être même pas compte que Jésus-Christ nous a transmis des prophéties. Pourtant, c’est bien le cas ! Non seulement la parole de Dieu précise que l’ensemble du livre prophétique de l’Apocalypse est la « révélation de Jésus-Christ » (Apocalypse 1 :1), mais dans ce livre aussi, on nous dit clairement que « le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie » (Apocalypse 19 :10).
Mais si le livre de l’Apocalypse attire beaucoup d’attention, il ne faut pas oublier que, même au cours de Son ministère de trois ans et demi sur Terre – avant Sa crucifixion –, Jésus nous a également transmis de nombreuses prophéties, notamment concernant les années qui précéderont Son retour – des années qui nous attendent dans un avenir très proche.
Par exemple, Matthieu 24, Marc 13 et Luc 21 rapportent en parallèle l’un des plus longs discours de Jésus sur la fin des temps, souvent appelé la « prophétie du Mont des Oliviers » ou le « discours sur le Mont des Oliviers ». Au cours de cet enseignement prophétique, Jésus a lancé un sérieux avertissement concernant ce qui nous attend. Lisons cela dans Matthieu 24 :22 : « Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. »
Le contexte spécifique de ce verset est la grande tribulation, mentionnée au verset 21 – une période de plusieurs années incluant l’année du Jour du Seigneur et précédant le retour de Jésus-Christ. La déclaration de Jésus devrait retenir toute notre attention : Il dit que, si Dieu n’abrégeait pas ce temps – c’est-à-dire s’Il n’intervenait pas dans les affaires humaines pour nous empêcher de poursuivre sur cette voie – « personne ne serait sauvé » !
Jésus dit que nous allons mener toute vie humaine au bord de l’anéantissement total ! Ses paroles « personne ne serait sauvé » évoquent un tas de vies décimées et de dévastation vraiment difficiles à imaginer : l’autodestruction de l’humanité à l’échelle planétaire et de l’ensemble des espèces. Lorsqu’Il prononça Ses paroles au 1er siècle, elles étaient peut-être encore plus inimaginables à concevoir.
Mais elles sont devenues bien réelles au 20e siècle, plus précisément en 1945. Le 6 août, les États-Unis larguèrent leur bombe atomique nouvellement mise au point sur la ville japonaise d’Hiroshima, dans le but de mettre fin à la Seconde Guerre mondiale et de forcer le Japon à capituler. Une deuxième bombe suivit trois jours plus tard, décimant la ville de Nagasaki. Il est difficile d’évaluer avec précision le nombre de victimes, mais la destruction immédiate et les tempêtes de feu provoquées par les deux bombes tuèrent entre 100 000 et 150 000 personnes sur le coup, tandis que des milliers d’autres décédèrent dans les semaines qui suivirent des suites des radiations, des brûlures et des blessures.
Après avoir largué la première bombe, le président Harry Truman s’adressa au peuple américain en ces termes : « S’ils n’acceptent pas nos conditions dès maintenant, ils peuvent s’attendre à une pluie de destruction venue du ciel, comme on n’en a jamais vue sur cette Terre » (“‘A rain of ruin’: Watch Truman announce the Hiroshima atomic bomb”, The Kansas City Star, 8 août 2017).
Si la légitimité de l’utilisation de ces bombes fait encore l’objet de débats, une chose est claire : l’humanité avait appris à exploiter certaines des forces les plus inhérentes de la nature et à les déclencher de la manière la plus destructrice qui soit. D’un seul coup, l’avertissement de Jésus concernant un monde où « personne » ne serait épargné est devenu une possibilité bien réelle.
Cette menace nucléaire n’a fait que devenir plus vraisemblable au fil des années. Nous sommes passés des bombes atomiques aux missiles thermonucléaires, chacun doté d’une puissance destructrice bien supérieure à celle déchaînée sur le Japon. En effet, le plus gros engin thermonucléaire jamais mis à feu, l’ « Ivan de Vania » de l’Union soviétique, plus connu sous le nom de « Tsar Bomba », provoqua une explosion 3 000 fois plus puissante que la bombe larguée sur Hiroshima – alors qu’il n’avait explosé qu’à la moitié de sa puissance nominale.
Le nombre d’armes nucléaires, ainsi que celui des pays qui en possèdent, s’est considérablement multiplié. En 2025, l’Association à but non lucratif Arms Control a passé en revue le nombre d’ogives nucléaires que posséderaient neuf nations et a estimé le total à 12 400 (“Nuclear Weapons: Who Has What at a Glance”, armscontrol.org, mars 2026).
Certaines attendent d’être démantelées, mais près de 10 000 sont encore opérationnelles, prêtes à être déclenchées. Une étude de 2008 rapportée par Physics Today estimait qu’une guerre nucléaire impliquant l’utilisation de moins de la moitié de ces armes « ferait [dans un premier temps] 770 millions de victimes » – mais ce ne serait que le début (Physicstoday.aip.org, 1er décembre 2008).
Ce qui attendrait ensuite les survivants serait pire encore. En 2022, dans sa revue consacrée à l’alimentation et à la nutrition, Nature a examiné l’impact de la suie générée par l’incendie des villes et des forêts à la suite d’un échange nucléaire, et a révélé que « plus de 5 milliards de personnes pourraient mourir [rien que] d’une guerre entre les États-Unis et la Russie », en raison de la famine qui s’ensuivrait (“Global food insecurity and famine from reduced crop, marine fishery and livestock production due to climate disruption from nuclear war soot injection”, Nature.com, 15 août 2022).
Dans la suite de l’émission d’aujourd’hui, nous passerons en revue quatre autres menaces existentielles qui pèsent sur l’humanité, mais nous conclurons ensuite toutes ces mauvaises nouvelles par la bonne nouvelle que nous avons tous désespérément besoin d’entendre !
Penchons-nous maintenant sur la menace que représentent les armes biologiques. On pourrait penser que la guerre biologique est une invention récente, alors qu’en réalité, elle remonte à plusieurs siècles. Des recherches menées par le Centre médical de l’université Baylor ont mis en évidence ses nombreuses utilisations dans l’Antiquité : par exemple, lorsque les forces tartares catapultèrent les cadavres de victimes de la peste par-dessus les remparts de Caffa ; lorsque les Espagnols mélangèrent du vin avec le sang de lépreux pour le vendre à leurs ennemis français ; lorsque des militaires britanniques donnèrent des couvertures ayant appartenu à des patients atteints de variole aux Amérindiens du Nouveau Monde ; et lorsque les Confédérés, pendant la guerre de Sécession américaine, vendaient aux troupes de l’Union des vêtements ayant appartenu à des malades de la fièvre jaune et de la variole (“Guerre biologique et bioterrorisme : une revue historique”, 17 octobre 2004).
Dans l’ère moderne, les armes sont devenues plus sophistiquées avec le déploiement d’agents biologiques tels que l’anthrax. Or, nous sommes aujourd’hui confrontés à un monde dans lequel nous sommes capables de concevoir et de transformer en armes des bactéries, des virus et d’autres agents pathogènes au niveau génétique.
Si le danger d’une telle possibilité n’est pas évident, il suffit de repenser à la pandémie de Covid-19. Bien que les théories abondent, il est désormais largement admis que le virus pourrait s’être échappé d’un laboratoire de Wuhan après avoir été modifié à des fins d’études de recherche avancée.
Même si ce n’était pas le cas, la capacité d’un virus à se propager de manière incontrôlable à l’échelle mondiale devrait retenir notre attention. Imaginez maintenant un scénario dans lequel de tels agents pathogènes seraient activement et délibérément renforcés à des fins militaires.
Certes, la Convention internationale sur les armes biologiques vise à empêcher de tels développements, mais il est difficile de vérifier si elle est respectée. La technologie facilite de plus en plus la fabrication de maladies utilisées comme armes ; et, en cas d’urgence, qui peut avoir confiance dans le respect de tels accords par les dirigeants mondiaux ? L’évaluation annuelle des menaces de 2026 réalisée par la communauté du renseignement américaine indique que « les capacités de guerre biologique continuent de se développer » (Office of the Director of National Intelligence, mars 2026).
Au cours de la peste noire du 14e siècle, on estime que la peste bubonique a tué entre 30 et 60% de la population européenne. Heureusement, l’humanité a beaucoup appris sur ces maladies depuis lors, mais on ne peut ignorer le risque qu’un agent pathogène biologique – conçu scientifiquement pour être contagieux et mortel – représente une menace réelle et existentielle pour l’humanité… d’autant plus que la Bible prophétise des maladies et des pestes dévastatrices pour la fin des temps, symbolisées par le tristement célèbre quatrième cavalier des quatre cavaliers de l’Apocalypse.
Bien sûr, les guerres dans le monde ne se limitent pas au domaine de la biologie. Avec les progrès de l’intelligence artificielle, les scénarios fictifs mettant en scène des armes robotiques et autonomes sophistiquées qui se déchaînent semblent soudain relever du domaine du possible. Il ne fait aucun doute que ces inquiétudes sont réelles et qu’elles font l’objet de discussions parmi les décideurs politiques. Certaines des images évoquées dans le livre de l’Apocalypse, telles que les engins ressemblant à des sauterelles ou les essaims d’armes décrits dans Apocalypse 9, pourraient être associées à la technologie des drones ou à d’autres machines dotées d’intelligence artificielle.
Mais croyez-le ou non, le tableau brossé par les experts en IA est encore plus alarmant que celui de systèmes d’armes hors de contrôle. Vient ensuite, dans notre liste des menaces existentielles créées par l’humanité elle-même, la super intelligence artificielle – c’est-à-dire une IA qui est, à bien des égards essentiels, infiniment plus intelligente que les êtres humains.
Il y a beaucoup à dire à ce sujet, et c’est un peu difficile à résumer. D’ailleurs, si vous n’avez pas encore vu notre émission intitulée « L’intelligence artificielle sauvera ou détruira-t-elle l’humanité ? », je vous encourage à vous rendre sur notre chaîne YouTube pour la regarder.
Mais il suffit de dire qu’à mesure que l’IA devient plus avancée et plus performante, nous lui confions les rênes d’un nombre croissant d’aspects de notre vie. De la conduite de voitures neuves à la création de nouveaux médicaments de synthèse, les capacités de l’IA ne cessent de croître, et elle commence à apparemment « résoudre » de plus en plus de problèmes qui ont historiquement posé des difficultés aux êtres humains. En réalité, tout porte à croire que l’IA nous dépassera bientôt et deviendra « super intelligente » – sans être vivante, mais capable de résoudre des problèmes, de « raisonner » et d’agir bien plus rapidement que ne le peuvent les êtres humains. À mesure qu’elle évoluera, nous serons tentés de confier aux systèmes d’IA un contrôle de plus en plus grand sur nos vies et sur divers aspects de nos infrastructures.
Pourtant, nous avons également découvert que l’IA poursuit souvent des objectifs secrets qui entrent en conflit avec les nôtres – là encore, non pas parce qu’elle est vivante, mais parce qu’elle n’est pas vraiment « construite », mais plutôt « développée » ou « entraînée ». Lorsque l’IA a manifesté des valeurs en opposition directe avec les nôtres lors de tests – comme le fait de se montrer régulièrement disposée à mentir, tricher, faire chanter, voire tuer pour atteindre ses propres objectifs –, ce comportement n’est jamais complètement éradiqué, mais seulement réprimé, afin qu’elle apprenne à « bien se comporter ». Mais les dangers demeurent.
À quel point ces dangers sont-ils graves ? Eh bien, en 2025, les chercheurs en intelligence artificielle Eliezer Yudkowsky et Nate Soares sont montrés très clairs à ce sujet :
« Si une entreprise ou un groupe, où que ce soit sur la planète, parvient à créer une super intelligence artificielle en utilisant des techniques ne serait-ce qu’un tant soit peu similaires à celles d’aujourd’hui, et en s’appuyant sur des connaissances ne serait-ce qu’un tant soit peu proches de notre compréhension actuelle de l’IA, alors toute la population mondiale mourra » (If Anyone Builds It, Everyone Will Die, Eliezer Yudkowsky & Nate Soares, p. 7).
Leur ouvrage, publié en 2025, porte un titre évocateur : Si quelqu’un la crée, tout le monde mourra : pourquoi une IA surhumaine nous tuerait tous.
Vous vous dites peut-être : « Bon, n’est-ce pas un peu exagéré ? » Or, la communauté de l’IA elle-même ne partage pas cet avis. En effet, en 2023, les responsables de l’IA chez Google DeepMind, OpenAI et Anthropic, ainsi que de nombreux autres, se sont réunis pour publier une déclaration simple et unanime :
« La réduction du risque d’extinction lié à l’IA devrait constituer une priorité mondiale au même titre que d’autres risques à l’échelle de la société, tels que les pandémies et la guerre nucléaire » (“Top AI Scientists Warn: Risk of Extinction from AI on Scale with Nuclear War”, Center for AI Safety, 30 mai 2023).
Dario Amodei, PDG de la société d’intelligence artificielle Anthropic, a exposé en détail ses inquiétudes en déclarant :
« L’humanité est sur le point de se voir confier un pouvoir presque inimaginable, et il est très difficile de savoir si nos systèmes sociaux, politiques et technologiques ont la maturité nécessaire pour l’exercer » (“The Adolescence of Technology”, DarioAmodei.com, janvier 2026).
Craignant que l’engouement pour les opportunités offertes par l’IA ne fasse oublier les risques liés à cette technologie, il a écrit : « Nous sommes bien plus proches d’un danger réel en 2026 que nous ne l’étions en 2023. » Apparemment, le fait d’être anéanti par un maître robot tout-puissant qui a décidé qu’il n’a plus besoin de l’humanité pour réaliser ses fins, n’appartient plus au seul domaine de la science-fiction.
Bien sûr, on se dit qu’on peut compter sur la sagesse et la maîtrise de soi de tous les individus et de toutes les nations qui tirent profit à faire progresser sans cesse l’IA, sachant qu’ils ont à cœur la sécurité et les intérêts de l’humanité… En réfléchissant, peut-être qu’on ferait mieux de rester vigilants.
Nous avons vu que le monde vit toujours sous la menace d’une guerre thermonucléaire et qu’il est désormais confronté à la terreur des armes biologiques et des pestes d’origine humaine. Nous avons vu que la super intelligence artificielle représente une menace existentielle, telle que de nombreux chercheurs estiment que l’extinction de l’humanité est inévitable si elle venait à être créée.
Un quatrième risque existentiel est l’effondrement des infrastructures mondiales.
La civilisation moderne est remarquablement interdépendante : elle fonctionne grâce à de multiples systèmes fragiles et vulnérables. Nos supermarchés dépendent du transport routier, de la réfrigération, du carburant, des emballages, des paiements électroniques et d’exploitations agricoles souvent situées à des centaines, voire des milliers de kilomètres de là. Nos hôpitaux dépendent de l’électricité, de l’eau potable, de médicaments spécialisés, de matériel jetable, d’une production mondiale et de livraisons à flux tendu. Même un bidon d’essence ou une miche de pain repose sur des réseaux sous-jacents que la plupart d’entre nous ne voient jamais.
Ce réseau mondial d’interdépendances est l’une des merveilles du monde moderne. C’est grâce à lui que l’on peut trouver des bananes du Guatemala, des raisins du Chili et du saumon de Norvège, tous frais et prêts à être achetés et consommés dans un supermarché au Texas. C’est grâce à lui que le pétrole brut extrait d’un puits au Moyen-Orient se transforme en carburant pour les voitures en Nouvelle-Zélande, et que les écoliers en Angleterre travaillent sur des ordinateurs fabriqués à partir de matériaux produits en Chine, en Taïwan et en Corée du Sud. Mais ce système est fragile et vulnérable.
Lorsque le Covid-19 a frappé, les problèmes mondiaux de la chaîne d’approvisionnement qui en ont résulté ont montré à quel point ce réseau complexe d’interdépendances est fragile. Il suffit de tirer sur un fil en Chine pour que les rayons se vident à des milliers de kilomètres de là.
Pourtant, les problèmes de la chaîne d’approvisionnement liés au Covid-19 étaient mineurs comparés à un véritable effondrement. Les systèmes que nous avons créés sont impressionnants, mais fragiles. Une équipe de hackers déterminés à semer le chaos mondial, une impulsion électromagnétique (EMP), ou une éruption solaire inattendue d’une intensité légèrement supérieure à celle à laquelle nous étions préparés : n’importe lequel de ces événements pourrait perturber les satellites, les systèmes de communication, les connexions Internet, les réseaux électriques, la distribution alimentaire, l’approvisionnement en eau… Tous les systèmes qui soutiennent la vie moderne disparaîtraient.
Peut-être qu’un tel événement, pris isolément, ne semblerait pas constituer un scénario où « personne ne serait sauvé », mais il conduirait l’humanité dans cette impasse.
Pour une cinquième menace existentielle, considérons le risque d’un effondrement écologique provoqué par l’homme. À l’instar de la dernière menace, celle-ci est liée à l’arrogance de l’homme, mais avec une nuance. En effet, dans ces scénarios, l’humanité cherche souvent à résoudre un problème.
Les exemples de ce phénomène dans le monde naturel sont légion. Par exemple, en 1935, des crapauds buffles ont été introduits en Australie depuis Hawaï afin de lutter contre les coléoptères de la canne à sucre (“Invasion of the Cane Toad in Australia”, Environment & Society Portal).
Mais la population de crapauds a commencé à exploser sur le continent, tout en ignorant pratiquement les coléoptères. Aujourd’hui, plus de 90 ans plus tard, les crapauds buffles continuent de se propager en Australie. Résistants à l’éradication, ils produisent des toxines qui empoisonnent les prédateurs indigènes et nuisent aux écosystèmes. Ce n’est là qu’un exemple parmi d’autres.
Multipliez désormais ce type d’interventions dans notre environnement par des nouvelles avancées scientifiques. Par exemple, certains évoquent la mise au point de bactéries capables de décomposer des polluants ou de digérer des hydrocarbures, ce qui nous permettrait de les pulvériser sur des marées noires pour nettoyer les mers et les océans. Pour lutter contre le « réchauffement climatique », des scientifiques ont proposé de pulvériser des particules dans l’atmosphère afin d’assombrir le ciel et de réfléchir davantage la lumière solaire loin de la Terre. Pour combattre le paludisme, la dengue et d’autres maladies transmises par les insectes, des chercheurs ont suggéré de modifier génétiquement les moustiques afin qu’ils ne propagent plus ces maladies.
Mais d’autres mettent en garde contre le fait de jouer avec des forces que nous ne comprenons pas entièrement. Que se passera-t-il lorsque des bactéries conçues pour consommer des hydrocarbures s’adapteront et commenceront à consommer d’autres types de matières dans la nature ? Quels effets le fait d’assombrir notre atmosphère aurait-il sur l’agriculture et les cycles météorologiques ? Pouvons-nous vraiment « ajuster avec précision » de telles interventions à l’échelle mondiale ? Quant à la modification génétique des moustiques, que se passera-t-il lorsque nos séquences génétiques artificielles s’intégreront dans l’écosystème au sens large ?
Même dans nos solutions bien intentionnées, nous souffrons d’un défaut fatal : nous ne sommes pas Dieu. Dans Ésaïe 46 :10, Dieu se décrit très clairement :
« J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; je dis : Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté. »
L’homme n’est pas Dieu. L’homme n’a pas la sagesse divine pour se projeter dans un avenir lointain et comprendre avec précision les conséquences de ses décisions, comme Dieu en a la capacité. L’homme ne peut saisir les surprises que l’avenir pourrait lui réserver, comme Dieu le peut. Non seulement nous ne sommes pas Dieu, mais nous ne nous soumettons pas à Lui non plus. Nous ne recherchons ni Ses conseils ni Son aide, et nous ne suivons pas Ses instructions.
Ignorer le Créateur du monde et chercher à modifier la planète, voire la vie elle-même, à l’échelle mondiale – comme si nous en étions le Créateur, en nous appuyant uniquement sur notre propre sagesse et nos propres connaissances – ne peut aboutir qu’à une seule issue : la destruction du système vital même et finement réglé qu’Il a créé pour prendre soin de nous.
Bien que tous ces sujets requièrent notre attention, ils ne doivent pas nous plonger dans le désespoir, car l’humanité ne sera pas anéantie par l’un ou l’autre de ces phénomènes. Relisons la prophétie de Jésus dans Matthieu 24 : « Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés » (verset 22). Remarquez qu’Il dit que personne ne serait sauvé si ces jours n’étaient abrégés, mais « à cause des élus, ces jours seront abrégés ». C’est une nouvelle merveilleuse !
Oui, Jésus-Christ reviendra dans ce monde pour prendre les rênes, aux côtés de Ses disciples glorifiés, inaugurant ainsi le gouvernement du Royaume de Dieu. Le résultat de ce règne – tant grâce à une intervention miraculeuse qu’à l’enseignement et à l’application des lois et du mode de vie de Dieu – sera la restauration de cette planète dans l’état que son Créateur a toujours voulu lui donner.
Compte tenu de toutes les façons dont nous détruisons le monde – et de celles dont nous avons parlé et qui pourraient aggraver considérablement la situation –, remarquez cette description prophétique du monde de demain sous le règne du Christ et de Ses saints, telle qu’elle est consignée dans Ézéchiel 36 :34-35 :
« La terre dévastée sera cultivée, tandis qu’elle était déserte aux yeux de tous les passants ; et l’on dira : Cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Éden ; et ces villes ruinées, désertes et abattues, sont fortifiées et habitées. »
Alors, oui, l’humanité frôlera le cosmocide, mais Jésus-Christ nous empêchera de nous engager complètement dans cette voie et inaugurera une nouvelle ère où la Terre sera aussi fertile et belle que le fut le jardin d’Éden.
De nos jours, l’humanité affronte des difficultés colossales engendrées par la guerre, la maladie, la pollution, la sécheresse et la famine. Où tout cela nous mènera-t-il ? Les prophéties bibliques révèlent que Dieu intervient dans les événements actuels afin de préparer une époque à venir où le monde entier connaîtra la paix. Si vous comprenez ce que Dieu effectue actuellement et ce qu’Il a prévu pour Sa création, alors vous pouvez avoir de l’espérance, même dans les périodes difficiles !