L’Italie et l’avenir de l’Union européenne

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« L’Italie et la zone euro ont été plongées dans l’incertitude après que le Premier ministre [italien] Matteo Renzi a annoncé sa démission, suite à la cuisante défaite lors du referendum de dimanche sur la réforme constitutionnelle […] Les Italiens ont rejeté les réformes de Renzi par 60% contre 40%, et cela marque une grande victoire politique pour le mouvement populiste anti-euro Cinq étoiles » (EU Observer, 5 décembre 2016).

De son côté, le ministre allemand des Finances a menacé la Grèce en disant que le pays devait « mener à bien des réformes impopulaires s’il souhaitait rester dans la zone euro » (Russia Today, 5 décembre 2016).

Comme le rapporte l’EU Observer : « Avec la France et l’Allemagne qui vivront des élections décisives l’année prochaine, ainsi que l’Italie dans la tourmente, l’Europe pourrait changer profondément en 2017 et remettre à nouveau en question l’avenir de l’euro. La dirigeante d’extrême-droite française, Marine Le Pen, a salué le résultat du referendum italien en twittant : “Les Italiens ont désavoué l’UE et Renzi. Il faut écouter cette soif de liberté des nations et de protection” » (op. cit.).

Le bloc actuel de 28 nations de l’Union européenne, comme celui des 19 pays de la zone euro, sont trop grands pour fonctionner efficacement. Les prophéties bibliques révèlent que la dernière configuration de ce groupe comprendra « dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête » (Apocalypse 17 :12-13). Le vent du changement qui souffle sur l’Europe promet une actualité passionnante à suivre pour l’année 2017. Pour découvrir quel sera l’avenir de l’Europe, lisez notre brochure La bête de l’Apocalypse.