Rejet massif à l’accord du Brexit de Theresa May

Commenter cet article

La Grande-Bretagne projette de quitter l’UE le 29 mars de cette année. Pourtant, cette semaine, les députés britanniques ont rejeté l’accord de retrait britannique qui a pris plus de deux ans à se constituer (Le Figaro, 15 janvier 2019). Bien que les dirigeants européens aient qualifié cet accord de retrait négocié par la Première ministre comme étant la meilleure solution possible, les votes contre celui-ci ont été de deux contre un – la plus grande défaite historique pour un parti au pouvoir. Les dirigeants de l’UE se préparent désormais à un « Brexit dur » – signifiant que la Grande-Bretagne quittera l’Union sans accord. Certains en appellent à un second référendum britannique pour que la Grande-Bretagne puisse rester dans l’UE, comme l’a suggéré le président du Conseil européen Donald Tusk (Euractiv, 17 janvier 2019) – une option pour la plupart jugée impossible. D’autres croient qu’un « Brexit dur » serait le meilleur accord pour la Grande-Bretagne car cela lui apporterait une flexibilité maximale et des restrictions moindres (FOX, 16 novembre 2018). Un Brexit dur pourrait aussi éviter à la Grande-Bretagne de payer à l’UE une amende de 39 milliards de livres sterling (environ 43 milliards d’euros).

Que réserve l’avenir à la Grande-Bretagne ? À vrai dire, personne ne sait comment le Brexit va se dérouler. Cependant, les prophéties bibliques révèlent que la Grande-Bretagne, ainsi que d’autres nations de souche israélite, connaîtra un déclin continu sur la scène mondiale mais aussi des conflits croissants avec l’Europe. Pour en apprendre davantage sur l’avenir de la Grande-Bretagne et de ses alliés, lisez notre brochure intitulée : Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie.