Gerald Weston | Page 2 | Le Monde de Demain

Gerald Weston

La loi ou la grâce

Pourquoi les Dix Commandements suscitent-ils autant de controverse ? Les lois de Dieu sont-elles toujours requises pour les chrétiens ? La grâce a-t-elle remplacé les commandements divins ? Découvrez dans cet épisode du Monde de Demain cinq clés qui mettent fin au débat loi ou grâce.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Une guerre contre les lois de Dieu

Au cours des dernières décennies, certains athées ont mené une guerre contre les Dix Commandements, en faisant disparaître des emplacements publics les stèles commémoratives s’y rapportant partout où elles se trouvaient. Un célèbre cas concerne le juge en chef de l’Alabama, Roy Moore, qui plaça une stèle des Dix Commandements sur la rotonde du bâtiment judiciaire de Montgomery, le Capitole de l’État. Cette initiative suscita une vive controverse. Après une longue bataille juridique, la stèle fut retirée de la rotonde et Roy Moore fut démis de ses fonctions de juge.

Autre incident célèbre, une stèle affichant les Dix Commandements au Capitole de l’Arkansas fut détruite par un homme qui l’a délibérément percutée avec sa voiture moins de 24 heures après qu’elle fut érigée. Le même individu détruisit une autre stèle de la même manière un an plus tôt en Oklahoma, mais s’agissait-il uniquement de l’acte d’un seul homme fou ? Comme le rapporte l’Associated Press :

« La Cour suprême de l’Oklahoma ordonna le retrait d’une stèle des Dix Commandements de son Capitole en 2015, et les électeurs de l’État rejetèrent en 2016 une initiative visant à permettre le retour de la stèle » (“Arkansas replaces Ten Commandments monument at state Capitol”, Times Record, 26 avril 2018).

Certains chrétiens sont, à juste titre, irrités par l’assaut mené contre ce code de loi donné par Dieu. Pourtant, étonnamment, le plus grand ennemi des commandements ne concerne pas les athées. Je vais vous montrer qui est cet ennemi, et cela pourrait vous surprendre !

Est-ce que Dieu désire l’anarchie ?

Je vous souhaite la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain. Dans l’émission d’aujourd’hui, je vais révéler qui est le pire ennemi de la loi divine et ce n’est peut-être pas celui auquel vous pensez.

J’ai grandi dans le protestantisme traditionnel où l’on m’enseigna les Dix Commandements quand j’étais enfant. Je n’ai jamais été très doué pour la mémorisation, mais j’ai réussi à réciter les Dix Commandements suffisamment bien pour mériter un exemplaire personnel du Nouveau Testament. Imaginez ma surprise, quelques années plus tard, lorsque l’on m’a dit que nous n’avions plus besoin de respecter ces lois ! Non pas par mon oncle George, athée, mais par deux personnes professant la foi chrétienne ! Tout ce temps de mémorisation pour rien !

Ce ne sont pas les mots exacts qu’ils ont utilisés, mais ils étaient similaires à ceux trouvés sur ce site Internet :

« Les Dix Commandements, la loi, l’(ancienne) alliance de sang et le sacerdoce lévitique ont été donnés aux Juifs dans Exode 19 à 34. Ils n’ont pas été donnés aux Gentils, ni à l’époque ni jamais » (“Law or Grace ?” ClearBibleVerses.com).

L’auteur du site poursuit en citant des passages de la Bible qui donnent l’impression que la loi est abolie. Quelle est donc la vérité ? La loi de Dieu est-elle toujours en vigueur ? Ou a-t-elle été remplacée par la grâce ?  Laquelle est-ce ?  La loi ou la grâce ?

Je répondrai à cette question avec cinq clés faciles à comprendre déverrouillant la vérité, mais avant cela, voyons quelques Écritures qui sont utilisées par les antinomiens – c’est-à-dire ceux qui sont contre la loi et qui prétendent que nous n’avons pas besoin de l’observer :

« Nous concluons donc que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 3 :28, Ostervald).

« Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce » (Romains 6 :14).

« Nous, nous sommes Juifs de naissance, et non pécheurs d’entre les païens. Néanmoins, sachant que ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que personne ne sera justifié par les œuvres de la loi » (Galates 2 :15-16)

Lorsque vous avez dix-sept ans et que quelqu’un sélectionne des Écritures telles que celles-ci sans les expliquer, il peut être très convaincant de penser qu’il n’est plus nécessaire de respecter la loi de Dieu. Le faire serait-il de chercher le « salut par les œuvres » ? Étudions un peu plus en profondeur le sujet.

La première des cinq clés permettant de comprendre si l’apôtre Paul contredit ou non les autres apôtres, et le Christ Lui-même, est la suivante : Clé n° 1 : Paul a écrit des choses difficiles à comprendre.

L’apôtre Pierre nous a prévenu que des gens tordaient les écrits de Paul, et il nous a même dit qui sont les coupables :

« Comme notre bien-aimé frère Paul vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine » (2 Pierre 3 :15-16).

Mais, qui sont ces personnes ignorantes, mal affermies, et qui tordent les écrits de Paul ? « Vous donc, bien-aimés, qui êtes avertis, tenez-vous sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté » (2 Pierre 3 :17). D’autres versions telles que la version Chouraqui en français traduisent le terme « impies » par « hors-la-loi ».

Réfléchissez un instant à ce que signifie « impies ». Que les traducteurs utilisent le terme impies ou hors-la-loi, il est évident que ceux qui tordent les lettres de Paul ont un problème avec la loi. Réfléchissez-y !

Ainsi, la première clé pour comprendre les enseignements de l’apôtre Paul sur la loi et la grâce est, selon Pierre : Clé n° 1 : Paul a écrit des choses difficiles à comprendre.

Le sujet de la loi et de la grâce va plus loin que les Dix Commandements. Il ressort clairement des Écritures du Nouveau Testament que la circoncision physique et que les sacrifices d’animaux et les autres lois cérémonielles ne sont plus requises pour les chrétiens. Mais il existe des statuts émanant des Dix Commandements que Jésus, les apôtres et l’Église de Dieu du premier siècle observaient, comme les Fêtes et les Jours saints bibliques.

Pourquoi, chers amis, le christianisme traditionnel prétend-il que le « salut par les œuvres » comprend l’observation des Jours que Dieu décrit dans les Écritures, mais pas l’observation des jours issus du paganisme et imprégnés de pratiques païennes ? Pensez-y. Et quels avantages perdons-nous en rejetant d’importants Jours saints bibliques ?

Dieu pardonne mais s’attend toujours à notre obéissance !

Beaucoup de gens pensent que l’apôtre Paul enseignait qu’il n’y a plus besoin de respecter la loi de Dieu. Est-ce bien le cas ? Comme nous l’avons déjà mentionné dans cette émission, l’apôtre Pierre nous mit en garde : Clé n° 1 : Paul a écrit des choses difficiles à comprendre.

Nous examinerons dans quelques minutes certains des versets qui ont été tordus par des hommes sans loi qui rejettent les lois divines, mais d’abord, examinons ce qui suit : Clé n° 2 : Il n’y a pas besoin de la grâce là où il n’y a pas de loi.

Vous rendez-vous compte que si vous supprimez la loi, vous supprimez le besoin du pardon de Dieu ? Voici un point que tant de personnes ne comprennent pas fondamentalement et pourtant un enfant peut facilement le comprendre. S’il n’y a pas de loi, il ne peut y avoir de transgression d’une loi. Lisons cela directement dans les écrits de l’apôtre Paul :

« Car, si les héritiers le sont par la loi, la foi est vaine, et la promesse est annulée, parce que la loi produit la colère, et là où il n’y a point de loi il n’y a point non plus de transgression » (Romains 4 :14-15).

Oui, la loi produit la colère – la peine de mort. Mais si vous supprimez la loi, vous supprimez nécessairement cette peine. S’il n’y a pas de peine, il n’y a pas besoin de grâce. Pensez-y. Cela nous amène à la question cruciale : « Qu’est-ce que le péché ? » Quand avez-vous entendu pour la dernière fois la définition biblique du péché ? « Quiconque pratique le péché transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi » (1 Jean 3 :4).

Résumons donc la clé n° 2 avec cette simple équation : Pas de loi = pas de péché ; Pas de péché = pas besoin de justification (ou de pardon) ; Pas besoin de justification = pas besoin d’un Sauveur.

Passons donc à la clé suivante pour comprendre le sujet de la loi et de la grâce. Clé n° 3 : La parabole du tribunal. Ce principe se trouve dans les Écritures, mais je vais le présenter sous la forme d’une parabole moderne pour illustrer mon propos.

Un homme entra dans un bar un soir. Après avoir passé trop de temps à boire, il monta dans sa voiture pour rentrer chez lui. En chemin, il grilla un feu rouge, percuta une autre voiture et blessa grièvement son occupant. Six mois plus tard, il se présenta devant le juge qui lui demanda s’il plaidait coupable.

Pris de remords, il plaida : « Coupable, votre honneur ». Le juge le condamna alors à une amende d’un million de dollars ou à un an de prison. L’homme répondit : « Je n’ai pas un million de dollars et si je vais en prison, qui s’occupera de ma femme et de mes enfants ? ».

Il plaida donc auprès du juge, exprimant ses profonds regrets pour ce qu’il avait fait et proposa : « Votre honneur, je promets de ne plus jamais prendre le volant après avoir bu. Je respecterai toutes les règles du code de la route, je paierai chaque centime que je dois en impôts et je respecterai toutes les lois aussi parfaitement que possible à partir de ce jour. » Le juge répondit : « C’est ce que nous attendons de tout le monde, mais vous avez enfreint la loi et grièvement blessé un homme. Votre respect de la loi à partir d’aujourd’hui n’effacera pas ce que vous avez fait il y a six mois. »

L’homme négocia davantage : « Je ferai également 10 heures de service public chaque semaine pour le reste de ma vie. » Le juge répondit : « Cela ne guérira pas l’homme blessé. Choisissez : un an de prison ou un million de dollars. »

Cependant, il y avait un homme au fond de la salle d’audience qui après réflexion se dit : « Cet homme est vraiment désolé pour ce qu’il a fait. Je crois qu’il va obéir à la loi à partir de ce jour. Je vais payer l’amende à sa place. »

Vous rendez-vous compte que c’est ce que Jésus fit pour vous et pour moi à condition que nous nous repentions de nos péchés et acceptions Son sacrifice pour nous ? Voici à présent quelques questions sur lesquelles méditer.

Pensez-vous vraiment que le bon samaritain dans cette parabole qui paya l’amende l’aurait fait s’il pensait que l’homme mépriserait la loi qui l’amena à comparaître devant le juge en première instance ? Le fait que l’amende ait été payée a-t-il en quelque sorte aboli la loi ?

Pourtant, c’est exactement ce qu’enseignent les partisans de l’abolition de la loi, à savoir que Jésus fit tout pour nous. Ils estiment donc que la loi, plutôt que nos péchés, fut clouée sur la croix et que nous n’avons plus besoin de la respecter. Ce qui nous amène à la clé n° 4.

Nous aligner avec Dieu

Jusqu’à présent, je vous ai donné trois clés :

Clé n° 1 : Paul a écrit des choses difficiles à comprendre.

Clé n° 2 : Il n’y a pas besoin de la grâce là où il n’y a pas de loi.

Clé n° 3 : La parabole du tribunal.

Voici, à présent, le point crucial : Clé n° 4 : Le cœur du problème est la signification de la justification. Le mot « justification » est très mal compris. Pourtant, nous sommes nombreux à l’utiliser en permanence dans le traitement de texte. Nous avons une commande sur la barre du menu qui détermine si une lettre ou un manuscrit est justifié à gauche, à droite ou sur les deux côtés.

La justification à gauche signifie que la marge est alignée à gauche. La justification à droite signifie que la marge est alignée à droite. La justification totale signifie que les deux marges sont alignées de part et d’autre. De même, au sens biblique, lorsque nous sommes en dehors de la ligne ou en décalage avec Dieu à cause du péché, nous devons nous aligner à nouveau, et Paul a parlé du seul moyen d’avoir une relation correcte avec Dieu une fois que nous sommes en dehors de la ligne.

Aucune conformité à la loi au sens le plus strict ne peut effacer nos péchés du passé. C’est là que l’intervention du donateur généreux au fond de la salle d’audience dans la parabole que j’ai donnée plus tôt est nécessaire. C’est là qu’intervient la foi dans le sacrifice de Christ. Le Christ a payé la peine pour nous. Remarquons maintenant comment cette compréhension rend clair ce que Paul a écrit. Paul déclara à juste titre dans Romains 3 :28 : « Nous concluons donc que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Ostervald).

Tout notre respect de la loi, passé, présent ou futur, ne justifiera en rien nos péchés, mais ce que les opposants à la loi omettent souvent de faire, c’est de lire le contexte du verset. Remarquez cette déclaration claire, quatre versets plus loin, où Paul a posé une question cruciale et y répond : « Annulons-nous donc la loi par la foi ? Non certes ! Au contraire, nous établissons la loi » (Romains 3 :31, Neuchâtel).

Pourtant, c’est exactement ce que pensent certaines personnes malavisées, c’est-à-dire que la loi est annulée par la foi ! Pourquoi ne croient-ils pas ce que Paul écrivit ? Posons-nous maintenant la question : comment la foi établit-elle la loi ? En termes simples, le fait que nous ayons besoin de la foi dans le sacrifice du Christ signifie qu’une loi a été transgressée, et la pénalité doit être appliquée.

Remarquons un autre passage utilisé par les antinomiens – c’est-à-dire les personnes qui sont contre la loi – Romains 6 :14 : « Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce. » Euh – « non sous la loi, mais sous la grâce ». Hors contexte, cela peut sembler vouloir dire que nous n’avons pas à respecter la loi, mais est-ce bien là ce que Paul dit ? Pourquoi les gens ne lisent-ils pas les versets suivants ?

« Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là !  Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? » (Romains 6 :15-16).

Comment pourrais-je omettre de mentionner un autre verset dont raffolent les partisans « de l’abolition de la loi » – Galates 3 :13 : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous – et car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ».

L’homme qui cherche à se justifier, à se faire pardonner ses péchés passés, par le respect de la loi, échouera. La loi est destinée à définir le péché, pas à justifier les péchés passés. Seule la foi dans le sacrifice du Christ peut justifier le péché. Remarquez que le passage précédent ne dit pas que la loi est une malédiction. Paul nous le confirma par ailleurs dans Romains 7 :12 : « La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. »

La malédiction, comme le montre le passage que Paul cita dans Galates 3 :13, est la peine de mort. Lisez vous-même ce passage dans Deutéronome 21 :22-23. La loi n’est pas la malédiction, mais la désobéissance à la loi entraîne une malédiction qui est la mort. C’est pourquoi nous avons besoin d’un Sauveur qui paie la peine à notre place.

Une transformation authentique du cœur  

Il existe une 5e clé pour comprendre ce que la Bible enseigne sur la loi et la grâce. Clé n° 5 : Comprendre ce qui se cache derrière l’hostilité à la loi. Dès le début, l’être humain a eu une attitude hostile à l’égard de la loi de Dieu. Adam et Ève ont choisi de déterminer par eux-mêmes le bien et le mal plutôt que d’écouter leur Créateur. Paul parla de cette hostilité dans Romains 8 :7 : « Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. » Mais cela signifie-t-il que nous devons rester hostiles à la loi ? Certainement pas ! Paul poursuit :

« Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8 :8-9). 

Maintenant, que réalise l’Esprit de Dieu en nous ? Dieu rappela les Dix Commandements à Israël le Jour de la Pentecôte, comme l’appelle le Nouveau Testament. Près de quinze siècles plus tard, Dieu octroya le Saint-Esprit à Son Église naissante le même jour. Y a-t-il un lien entre ces deux Pentecôte ? Juste après la répétition des Dix Commandements, nous lisons : « Oh ! s’ils avaient toujours ce même cœur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu’ils fussent heureux à jamais, eux et leurs enfants ! » (Deutéronome 5 :29).

Vous rendez-vous compte, chers amis, que l’hostilité à la loi est le problème que la nouvelle alliance rectifie ? Un changement de cœur est le but de la nouvelle alliance.

« Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur esprit, je les écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple » (Hébreux 8 :10).

La loi fut donnée à la Pentecôte quand Israël sortit d’Égypte, mais ils n’avaient pas à cœur de l’observer, aussi Dieu octroya-t-Il le Saint-Esprit lors de la première Pentecôte après la résurrection du Christ pour susciter une nouvelle attitude du cœur et de l’esprit en Son peuple. Sous la nouvelle alliance, non seulement la loi existe toujours, mais elle est encore plus délicate à observer, car nous devons respecter l’esprit ou l’intention de la loi aussi bien que la lettre, comme le montre le sermon de Jésus sur la montagne :

« Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5 :27-28).

Il vous a peut-être été dit que la loi de Dieu était pénible, mais est-ce bien ce que dit la Bible ? « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5 :3).

Or, voici le vilain petit secret. La plupart des gens rationnels ne sont pas contre tous les commandements – seulement ceux sur lesquels ils ne sont pas d’accord, et le commandement avec lequel ils sont le plus en désaccord concerne le quatrième : « Souviens-toi du jour du sabbat, pour le sanctifier » (Exode 20 :8, Darby).

Ils sont d’accord avec neuf d’entre eux mais concluent que Dieu commit une erreur avec un commandement et envoya le Christ pour corriger l’erreur ! En fait, ils affirment que les Dix sont annulés mais que neuf ont été rétablis dans ce qu’ils appellent la « loi du Christ ».

Bien sûr, ils veulent aussi éluder les Jours saints bibliques pour pouvoir leur substituer des fêtes entièrement imprégnées de coutumes païennes. Apparemment, observer le dimanche et les fêtes païennes selon eux n’est pas un fardeau, et ne pas essayer de se sauver par ses œuvres. Mais se reposer le jour que Dieu choisit à la création – c’est-à-dire le septième jour – et observer Ses jours saints est un fardeau, puisque, selon eux, il s’agirait de se sauver par ses œuvres. Est-ce là ce que vous pensez mes amis ?

Je m’attends à bien mieux de votre part, chers téléspectateurs au Monde de Demain.

Si vous voulez en savoir plus sur le plan de Dieu pour l’humanité comme révélé par Ses Jours saints, commandez votre exemplaire gratuit de notre brochure intitulée Les Jours saints : Le magistral plan divin.

Cinq clés permettant de comprendre si l’apôtre Paul contredit ou non les autres apôtres, et le Christ Lui-même :

Clé n° 1 : Paul a écrit des choses difficiles à comprendre.

Clé n° 2 : Il n’y a pas besoin de la grâce là où il n’y a pas de loi.

Clé n° 3 : La parabole du tribunal.

Clé n° 4 : Le cœur du problème est la signification de la justification.

Clé n° 5 : Comprendre ce qui se cache derrière l’hostilité à la loi.


La transformation de l’Allemagne



En envahissant l’Ukraine, Vladimir Poutine a fait ce qu’aucun président américain n’avait réussi : transformer la pensée de l’Allemagne concernant son besoin de se réarmer.

La diversité est-elle allée trop loin?



Regardez autour de vous et vous verrez un monde attestant le fait que Dieu aime la diversité. Notre planète contient une immense variété de chaînes de montagnes, de vallées et de plaines, de ruisseaux qui murmurent, ainsi que de torrents montagneux qui se jettent dans des lacs, des fleuves et des océans.

La Russie, l'Ukraine et la prophétie biblique

Quelle est la signification de la guerre russo-ukrainienne selon les prophéties de la fin des temps ? Découvrez-le dans cet épisode du Monde de Demain, où nous examinerons des passages bibliques qui parlent du revirement d’alliances et de superpuissances à la fin de temps, et à quels événements il faut s’attendre à mesure que ces prophéties s’accomplissent.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

La guerre en Ukraine a-t-elle été prophétisée ?

Quelles seront les retombées de la guerre en Ukraine ? Certains se demandent si elle conduira à la Troisième Guerre mondiale et à Harmaguédon. La bonne nouvelle est que la réponse à court terme est non. Vous rendez-vous compte qu’il y a une source sur laquelle vous pouvez compter pour donner la réponse ? Les gens utilisent le terme Harmaguédon mais ignorent l’origine du terme : le livre biblique de l’Apocalypse.

C’est la Bible, plus précisément Jésus, qui nous a informés il y a très longtemps que l’humanité en viendrait à un point où toute vie pourrait être anéantie sur cette planète, mais la bonne nouvelle, c’est que Lui, le Christ, interviendra pour arrêter notre folie et inaugurer une période de paix universelle. Mais pour l’instant, que signifie la guerre en Ukraine ? La Bible en parle-t-elle ?

Le mur devait tomber pour permettre la résurgence de l’Europe

Dans l’émission d’aujourd’hui, je vais expliquer, à partir des pages de la Bible, la signification de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Beaucoup d’entre nous ont grandi pendant la « guerre froide » et ont vécu assez longtemps pour voir la chute du mur de Berlin. Nous nous souvenons des célèbres paroles du président Ronald Reagan, debout devant la porte de Brandebourg le 12 juin 1987, où il mit au défi le dirigeant soviétique de démanteler le mur qui séparait Berlin et l’Europe de l’Est de l’Ouest :

« Derrière moi se dresse un mur qui encercle les secteurs libres de cette ville, qui fait partie d’un vaste système de barrières qui divise tout le continent européen…  Devant la porte de Brandebourg, chaque homme est un Allemand séparé de ses semblables...  Aujourd’hui, je dis : tant que la porte est fermée, tant que cette cicatrice de mur est autorisée à se tenir, ce n’est pas la seule question allemande qui reste ouverte, mais la question de la liberté pour toute l’humanité… Secrétaire général Gorbatchev, si vous recherchez la paix, si vous recherchez la prospérité de l’Union soviétique et de l’Europe de l’Est, si vous recherchez la libéralisation : venez ici à cette porte ! M. Gorbatchev, ouvrez cette porte ! M. Gorbatchev, abattez ce mur ! » (Discours de Ronald Reagan, « Abattez ce mur ! », 1987, fr.alphahistory.com).

Et il l’a fait ! Cet affreux mur de plus de 4 mètres de haut qui encerclait Berlin-Ouest depuis 28 ans commença à être démantelé et la porte de Brandebourg fut rouverte deux ans plus tard. Alors que beaucoup d’hommes pensaient que la chute du mur de Berlin était impossible, beaucoup d’entre nous, ici au Monde de Demain, n’ont pas été choqués. Pourquoi ? Voici ce qu’écrivait un journaliste de Hendersonville, dans le Tennessee, pour la Free Press le 7 décembre 1989 :

« Comme beaucoup d’Américains, j’ai suivi le déroulement de la situation politique, en Allemagne de l’Est, avec intérêt. Alors que beaucoup de gens exprimèrent leur surprise, quant aux récents événements et aux cris des Allemands de l’Est – pour une réunification de l’Allemagne de l’Est et de l’Ouest – j’ai reconnu que je n’avais pas été aussi surpris que cela par ces événements. La raison pour laquelle je n’avais pas été particulièrement surpris était que, depuis plusieurs années, je lisais occasionnellement les publications de […] Herbert W. Armstrong […] qui avait prédit que le Mur de Berlin ne tiendrait que quelque temps, et que les deux États allemands allaient, une fois encore, se réunifier en une nation puissante » (La bête de l’Apocalypse : Mythe, métaphore ou réalité à venir ?, Ogwyn, p. 2-3).

Comment M. Armstrong et ceux d’entre nous ici au Monde de Demain savaient-ils que cela se produirait ? La réponse est simple : parce que nous comprenons la prophétie biblique. Bien sûr, il y a beaucoup de détails que nous ne connaissons pas, mais vous et nous, nous pouvons connaître les grandes lignes de ce à quoi nous devons nous attendre dans les temps à venir. Le Dieu qui inspira la Bible nous donne un aperçu remarquable de l’Histoire. Il l’a racontée à l’avance. Et Il présente ce défi à l’humanité :

« Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; je dis : mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté » (Ésaïe 46 :9-10).

La prophétie biblique avait longtemps prédit la chute de Babylone, l’arrivée de l’Empire des Mèdes et des Perses, les conquêtes rapides d’Alexandre le Grand, la montée du puissant Empire romain, et bien d’autres événements encore.

Une prophétie sur les empires mondiaux qui surviendraient

Ensemble, le livre de Daniel et de l’Apocalypse vous donnent un aperçu historique précis que vous n’avez sans doute pas reçu à l’école. Dans Daniel 2, nous lisons qu’un songe inhabituel fut fait par le roi Nebucadnetsar. Cela le troubla beaucoup jusqu’à ce que Daniel reçoive de Dieu l’intelligence nécessaire pour l’interpréter. Ce célèbre songe est bien plus qu’une histoire d’école du dimanche pour les enfants. C’est un résumé de l’Histoire, donné à l’avance, allant vers l’an 600 av. J.-C. jusqu’au retour du Christ.

Nebucadnetsar vit une statue géante représentant un homme avec une tête d’or ; des bras et une poitrine d’argent ; un ventre et des cuisses de bronze ; des jambes de fer, et des pieds en partie de fer et en partie d’argile. Deux points importants sont soulignés dans le verset 28 :

n° 1 : Il y a un Dieu dans les cieux qui révèle les secrets, et

n° 2 : Il fit connaître au roi Nebucadnetsar ce qui arrivera dans la suite des temps.

Voyons maintenant comment Daniel expliqua le songe à Nebucadnetsar. Lisons l’explication dans Daniel 2 :

« Ô roi, tu es le roi des rois, car le Dieu des cieux t’a donné l’empire, la puissance, la force et la gloire ; il a remis entre tes mains, en quelque lieu qu’ils habitent, les enfants des hommes, les bêtes des champs et les oiseaux du ciel, et il t’a fait dominer sur eux tous : c’est toi qui es la tête d’or. Après toi, il s’élèvera un autre royaume, moindre que le tien ; puis un troisième royaume, qui sera d’airain, et qui dominera sur toute la terre. Il y aura un quatrième royaume, fort comme du fer ; de même que le fer brise et rompt tout, il brisera et rompra tout, comme le fer qui met tout en pièces » (Daniel 2 :37-40).

Nous voyons ici la succession de quatre grands Empires humains, en commençant par l’Empire babylonien, ou chaldéen. On pourrait penser qu’il s’agit là d’une prédiction relativement simple, puisque les empires vont et viennent, mais la Bible contient des détails spécifiques révélant la nature de ces Empires, en particulier du quatrième. Ce quatrième royaume de fer était représenté par deux jambes, mais pourquoi les pieds et les orteils sont-ils composés d’un mélange de fer et d’argile ?

« Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d’argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l’argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile » (Daniel 2 :41-43).

Alors, qu’est-ce que cela a à voir avec le monde d’aujourd’hui ? La réponse est : tout ! Les pieds et les 10 orteils révèlent le futur proche qui nous attend, comme nous allons le voir :

« Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et détruira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. C’est ce qu’indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans le secours d’aucune main, et qui a brisé le fer, l’airain, l’argile, l’argent et l’or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver après cela. Le songe est véritable, et son explication est certaine » (Daniel 2 :44-45).

C’est le futur Royaume de Dieu sur Terre qui remplacera les empires corrompus de l’humanité. C’est la bonne nouvelle, l’Évangile, que Jésus vint proclamer pendant 3 ½ ans avant Sa mort et Sa résurrection. Daniel 7 décrit à nouveau ces mêmes quatre empires – qui se terminent avec l’Avènement du Messie – mais dans ce chapitre, il les décrit comme des bêtes. Ce qu’elles symbolisent est partiellement expliqué à partir des versets 17-18 : « Ces quatre grands animaux, ce sont quatre rois qui s’élèveront de la terre ; mais les saints du Très-Haut recevront le royaume, et ils posséderont le royaume éternellement, d’éternité en éternité ». La quatrième bête se prolonge jusqu’à l’Avènement du Christ :

« Il me parla ainsi : Le quatrième animal, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la brisera […] [Puis] Le règne, la domination, et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous les cieux, seront donnés au peuple des saints du Très-Haut. Son règne est un règne éternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obéiront » (Daniel 7 :23, 27).

Quand est-ce que « Rome » tombera définitivement ?

Jusqu’à présent, nous avons vu dans les prophéties de Daniel qu’il y aurait quatre grands Empires humains, en commençant par l’Empire chaldéen et se terminant par l’Empire romain. Et c’est à l’époque de ce dernier Empire que Dieu brisera la domination malveillante de l’humanité et établira Son Royaume. L’Apocalypse complète les points qui ont été abordés dans Daniel 2 et 7. Daniel vit en vision ces empires vers le début du premier, mais Jean écrit à l’époque du quatrième, l’Empire romain. C’est pourquoi nous voyons dans Apocalypse 13 une bête composite, Rome ayant absorbé toutes les autres :

« Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, son trône, et une grande autorité » (Apocalypse 13 :1-2).

Cette bête à sept têtes représente les sept têtes des quatre bêtes décrites dans Daniel 7 :

  • Le lion = l’Empire babylonien, une tête
  • L’ours = l’Empire médo-perse, une tête
  • Le léopard = l’Empire gréco-macédonien, quatre têtes
  • La 4e bête = Rome, une tête

Ainsi, Apocalypse 13 décrit une bête à sept têtes, mais l’une des têtes ayant une blessure mortelle qui fut guérie :

« Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Remplie d’admiration, la terre entière suivit la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois » (Apocalypse 13 :3-5).

Puisque la blessure mortelle est guérie, il est évident que la tête qui est blessée est celle de l’Empire romain car c’est l’Empire qui s’étend jusqu’à la fin. Une blessure mortelle allait frapper l’Empire romain, mais il serait guéri et perdurerait encore 42 mois. Vous rendez-vous compte, chers amis, que c’est exactement ce que l’Histoire nous révèle ?

La Bible utilise parfois ce que l’on appelle le principe d’un jour pour une année. Dans ce cas, 42 mois peuvent faire référence soit à des mois littéralement parlant, soit à des mois prophétiques utilisant le principe d’un jour pour une année. Notez ce qui est écrit dans Ézéchiel :

« Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l’iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t’impose un jour pour chaque année » (Ézéchiel 4 :6).

Ce principe se trouve également dans Nombres 14 :34. Les mois prophétiques sont constitués de 30 jours, comme le montrent des comparaisons des passages dans les Écritures. Par conséquent, 42 mois prophétiques équivalent à 1260 jours ou années, selon le contexte et selon ce que nous voyons se produire. Les historiens s’accordent généralement à dire que l’an 476 marque la chute de l’Empire romain d’Occident. Nous ne voyons pas la blessure mortelle guérie 42 mois plus tard, mais nous voyons l’Empire restauré sous Justinien en l’an 554. II y eut quatre autres règnes sous la bannière de Rome, le quatrième étant celui de Napoléon, qui prit fin en 1814, justement 1260 années après la restauration de Justinien.

La bête resurgit, juste comme prédit !

Comme nous l’avons vu aujourd’hui, la prophétie sur la bête commence dans le livre de Daniel. Daniel 2 donne un aperçu des quatre Empires humains qui s’étendent de l’époque de Nebucadnetsar jusqu’à la fin de notre ère, lorsque le Christ reviendra et établira un gouvernement mondial sur Terre. Daniel 7 décrit ces quatre grands empires comme des bêtes, donnant ainsi des détails supplémentaires. Puis nous arrivons à Apocalypse 13, où il est question du quatrième Empire – Rome – et de la façon dont il recevra une blessure mortelle, mais reviendra à la vie pour une période de 1260 ans.

L’apôtre Jean reçut davantage des détails sur cette bête dans Apocalypse 17, mais cette fois-ci, la prophétie ne fait référence qu’à cette bête romaine et uniquement pendant la période où elle est chevauchée par une femme. Il montre qu’il y aura sept résurgences du système romain, en commençant par les cinq qui vont régner pendant 1260 ans. Il s’agit de :

  • La restauration impériale sous Justinien, en l’an 554 de notre ère.
  • L’Empire carolingien, instauré par Charlemagne en l’an 800.
  • Le Saint-Empire romain, débutant avec Charles le Grand en l’an 962.
  • Et la dynastie des Habsbourg, avec Charles Quint en l’an 1530.
  • Et puis l’Empire napoléonien, de 1804-1814.

Après la chute de Napoléon, les gens pensèrent que l’Empire romain allait disparaître, mais la Bible décrit deux autres résurgences, la septième étant anéantie à l’Avènement du Christ. Apocalypse 17 commence par décrire une Église personnifiée comme une femme immorale :

« Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à la débauche, et c’est du vin de sa débauche que les habitants de la terre se sont enivrés » (Apocalypse 17 :1-2). 

Il y a bien d’autres détails dans ce chapitre et ailleurs qui nous communiquent des informations spécifiques concernant cette femme, dont le verset 5 montre qu’il s’agit d’une Église-mère avec des filles prostituées. Mais notre émission se porte aujourd’hui sur la bête et sur la façon dont l’invasion de l’Ukraine par la Russie s’inscrit dans ces prophéties. Le monde sera choqué de voir ce système romain final apparaître soudainement :

« Et les habitants de la terre, dont les noms ne sont pas écrits dans le livre de vie, dès la création du monde, s’étonneront en voyant la bête, car elle était, et elle n’est plus, bien qu’elle soit [c’est-à-dire, elle n’est pas reconnue pour ce qu’elle est].  C’est ici l’intelligence qui possède de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois, cinq sont tombés [cela s’est passé sur les 1260 années] ; l’un vit [en se référant à l’alliance de Mussolini et Hitler], et l’autre n’est point encore venu, et quand il sera venu, il ne doit durer que peu » (Apocalypse 17 :8-10, Ostervald).

Pourquoi la bête est-elle décrite dans un langage aussi énigmatique ? Beaucoup ne savent pas que le projet de Mussolini était de restaurer l’Empire romain une fois de plus. Et qu’il y eut un accord avec le pape – c’est ainsi que la femme chevaucha une fois de plus la bête. Puis, nous arrivons à la 7e et dernière résurgence de la bête qui refuse de disparaître.

Rappelez-vous que dans le songe de Nebucadnetsar, il vit une statue avec deux jambes de fer dont les pieds et les dix orteils étaient un mélange de fer et d’argile. Ils seront présents au retour du Christ. Nous voyons à présent dans Apocalypse 17 qu’il y a dix rois qui composeront cette septième restauration de l’Empire romain et qui combattront le Christ à Son retour :

« Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. Ils combattront contre l’Agneau, et l’Agneau les vaincra, parce qu’il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi » (Apocalypse 17 :12-14).

Vous pourriez très bien être en vie lorsque cette prophétie s’accomplira ! Alors, comment la Russie et l’Ukraine s’intègrent-elles dans tout cela ? Nous voyons qu’il y a encore à venir une résurgence de l’Empire romain. Dix nations ou groupes de nations, décrits comme des rois, formeront une puissante force économique et militaire qui rivalisera avec les États-Unis et les surpassera.

Les Européens n’avaient aucun intérêt à construire un empire militaire puissant. Plusieurs présidents des États-Unis ont fait pression sur les Européens, plus particulièrement sur l’Allemagne, pour qu’ils « fassent leur part pour défendre l’Europe », mais en vain. Toutefois, deux événements récents ont transformé leur façon de penser presque du jour au lendemain. Le premier fut l’Afghanistan, comme le montre cette déclaration du 21 mars de Deutsche Welle :

« Le plan de refonte de la stratégie de sécurité de l’Union européenne est intervenu à la suite du retrait chaotique des forces américaines et de l’OTAN d’Afghanistan après la chute de Kaboul aux mains des talibans le 14 août de l’année dernière » (“EU approves security policy for rapid reaction force,” DW.com, 21 mars 2022).

Puis vint l’invasion russe de l’Ukraine. Cet événement secoua profondément les Européens. Le Times of Israel nous livre ce titre du 29 mars 2022 :

« Comment l’Allemagne, ébranlée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, envisage de rebâtir son armée »

Il poursuit en disant :

« La plus grande économie d’Europe se lance dans une frénésie de dépenses pour moderniser son armée affaiblie ; elle envisage d’acheter des drones armés et le système de défense antimissile Arrow 3 à Israël. Trois jours après le début de l’attaque, le chancelier Olaf Scholz a promis, dans un discours historique, un budget spécial de 100 milliards d’euros pour l’armée, ainsi que des dépenses annuelles de plus de 2% du PIB pour la défense. Depuis lors, l’industrie de l’armement est en effervescence à propos de la frénésie de dépenses qui se profile » (TimesofIsrael.com, 29 mars 2022).

Les médias sont également en ébullition au sujet de l’élargissement de l’armée allemande. Voici une citation de Defense News :

« Berlin consacre actuellement plus de 50 milliards de dollars, soit environ 1,5% du PIB, à la défense chaque année. Les futures dépenses allemandes en matière de défense, a déclaré M. Scholz, seraient “supérieures” à 2%. Le chancelier a également mentionné un certain nombre de programmes d’acquisition importants… Par exemple, un nouvel avion capable de transporter des armes atomiques dans le cadre de la politique de partage nucléaire de l’OTAN est sur la table – M. Scholz a cité le F-35 comme candidat – pour remplacer les jets Tornado vieillissants de l’armée aérienne » (“Scholz proposes 100-billion-euro defense fund, vows to exceed NATO spending goal,” DefenseNews.com, 27 février 2022).

Le Times of Israel publie ce rapport :

« Les achats prévus s’inscrivent dans le cadre de la réorientation de la stratégie de défense de l’Allemagne à la suite de l’invasion russe en Ukraine, qui a ébranlé le sentiment de sécurité de Berlin... Cette augmentation des dépenses marque un revirement majeur pour la première économie d’Europe, qui met fin à sa politique de discrétion militaire due en partie par culpabilité vis-à-vis de la Seconde Guerre mondiale » (“Germany looks to buy F-35s, Eurofighters as part of army modernization push,” TimesOfIsrael.com, 14 mars 2022).

Et ce n’est pas seulement l’Allemagne. D’autres pays européens augmentent aussi leurs dépenses militaires. L’Europe est composée de différentes nations qui ne s’entendent pas naturellement les unes avec les autres, tout comme le fer et l’argile ne se mélangent pas, mais lorsque dix rois, ou dirigeants, donneront leur pouvoir à la bête, ils auront la force du fer. Cette prophétie va s’accomplir !

Ainsi, bien que l’invasion de l’Ukraine par la Russie ne soit pas directement mentionnée dans les Écritures, les effets de cette invasion préparent le terrain pour une septième et dernière résurgence de la bête européenne. Si vous voulez en savoir plus, n’oubliez pas de commander votre exemplaire gratuit de notre brochure La bête de l’Apocalypse : Mythe, métaphore ou réalité à venir ?


Cinq mythes au sujet de Jésus

Le paganisme et le christianisme – dans quelle mesure des philosophies païennes ont-elles corrompu les doctrines du christianisme ? Quels sont les origines de certaines croyances attribuées au christianisme, telles que la vénération de Marie ? Dans cet épisode du Monde de Demain, nous analyserons cinq mythes que le christianisme adopta, mais qui sont réfutés par la Bible. 

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Connaissez-vous vraiment Jésus ?

La plupart des chrétiens pratiquants savent que Jésus donna Sa vie pour l’humanité, mais que savent-ils d’autre sur Jésus et pourquoi est-Il venu sur Terre en tant qu’être humain ? Dans l’émission Le Monde de Demain d’aujourd’hui, nous allons démystifier cinq mythes sur le Jésus de la Bible. Car Il est, comme l’a écrit Bruce Barton, L’Homme que personne ne connaît. Cette ignorance est d’autant plus surprenante, puisque la plus grande communauté religieuse du monde prétend Le vénérer. Jean 3 :16 est peut-être le verset le plus célèbre de tous, mais il dit quelque chose de très différent de ce que les gens pensent.

Le Sauveur n’est pas un mythe !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, les croyances communément admises au sujet de Jésus révèlent une grande méconnaissance du Sauveur du monde. Le premier mythe est une doctrine majeure que l’on retrouve dans certaines dénominations chrétiennes. C’est incroyable ce que les gens acceptent comme vérité simplement parce que c’est ce que leur dit leur conducteur religieux, sans jamais le vérifier par eux-mêmes à partir du seul livre faisant autorité sur la vie de Jésus.

Donc, le Mythe n°1 : la mère de Jésus est restée vierge toute sa vie. Ce mythe est lourd de conséquences. Les Écritures mentionnent que Jésus avait des frères et des sœurs, mais certains prétendent que ces versets font référence à des cousins ou à des disciples. Que devons-nous croire ? Devons-nous suivre les traditions qui nous ont été transmises et qui sont en contradiction avec des Écritures sans ambiguïté ? Ou devrions-nous croire la Bible ? À vous de juger !

Le faux récit selon lequel la mère de Jésus serait restée vierge pour toujours et Jésus n’aurait ni frères ni sœurs est solidement réfuté dans Jean 7 :

« Et ses frères lui dirent : Pars d’ici, et va en Judée, afin que tes disciples voient aussi les œuvres que tu fais. Personne n’agit en secret, lorsqu’il désire paraître : si tu fais ces choses, montre-toi toi-même au monde. Car ses frères non plus ne croyaient pas en lui » (Jean 7 :3-5).

Autant dire que l’expression « frères » ne désigne pas ici les disciples ! Cela ne signifie pas qu’Il n’a jamais fait référence à Ses disciples comme étant des frères, mais ici il est question de « frères » qui n’étaient pas des disciples. Un autre exemple scripturaire de Sa famille de sang se trouve dans Matthieu 12, où il y a une distinction claire entre Sa famille physique et Sa famille spirituelle :

« Quelqu’un lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler. Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère » (Matthieu 12 :47-50).

Ces références aux frères physiques ne peuvent pas être facilement ignorées. Remarquons un autre passage sur ce sujet où les sœurs (donc au pluriel) sont mentionnées. Matthieu 13 raconte comment les citoyens de la région où Il grandit, étaient perplexes face à la sagesse et aux miracles qu’Il accomplissait :

« S’étant rendu dans sa patrie, il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l’entendirent étaient étonnés et disaient : D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-ce pas le fils du charpentier ? N’est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D’où lui viennent donc toutes ces choses ? » (Matthieu 13 :54-56).

Tout lecteur objectif, qui n’est pas influencé par des traditions non bibliques, reconnaît que Matthieu 1 :24-25 devrait régler la question une fois pour toutes :

« Quand Joseph fut réveillé de son sommeil, il fit comme l’ange du Seigneur lui avait commandé, et il prit sa femme. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté son fils premier-né, et il lui donna le nom de Jésus » (Matthieu 1 :24-25, Ostervald).

Bien que l’expression « fils premier-né » ne signifie pas nécessairement qu’il y avait d’autres enfants, il y a certainement matière à déduction. Mais surtout, ceux qui étudient la Bible savent que, l’expression « ne la connut point » est un euphémisme pour les relations sexuelles, comme on le voit dans Genèse 4 : « Adam connut Ève, sa femme ; elle conçut, et enfanta Caïn » (v. 1) ; et puis au verset 17 : « Caïn connut sa femme ; elle conçut, et enfanta Hénoc » ; et après au verset 25 : « Adam connut encore sa femme ; elle enfanta un fils, et l’appela du nom de Seth ».

Mes amis, au lieu de suivre aveuglément les traditions d’une Église, consultez la Bible pour vérifier ce qu’elle dit ! Mais vous vous demandez peut-être : « Pourquoi est-il important de savoir que Marie n’est pas restée vierge à vie et que Jésus a eu des demi-frères et des demi-sœurs ? »

Un dogme réfuté par les Écritures

La raison se trouve dans le Mythe n°2 : la mère de Jésus est notre intercesseur. Marie était la mère de Jésus et les Écritures indiquent qu’elle était une femme vertueuse. Mais le rôle de Marie a été grossièrement corrompu de façon blasphématoire. La Bible ne mentionne nulle part son « immaculée conception ».

Les non-catholiques pensent souvent à tort que l’immaculée conception fait référence à la conception du Christ, mais cette doctrine sans fondement biblique fait plutôt référence à Marie. Voici ce qu’explique une source catholique :

« L’Immaculée Conception est un dogme catholique qui affirme que Marie, dont la conception s’est déroulée normalement, a été conçue sans le péché originel ou sa tache. C’est ce que signifie “immaculée” : sans tache » (« Immaculée Conception et Assomption », Catholic Answers).

Mais, où en trouve-t-on la preuve ? Certainement pas dans la Bible ! D’où vient cette doctrine ? Ce que beaucoup ne réalisent pas, c’est à quel point le christianisme a été profondément, et très rapidement, corrompu par des doctrines païennes bien antérieures à la naissance du Christ. De nombreuses sources historiques montrent que le culte de Marie est né du transfert des traditions des déesses païennes à la mère de Jésus. Ce fait est bien établi.

En voici un exemple tiré de l’historien de l’Église très respecté, Jesse Lyman Hurlbut. Écrivant sur l’origine du culte de Marie, il déclare :

« Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane » (L’histoire de l’Église chrétienne, Hurlbut, page 64, éditions Vida. Traduction Philippe Le Perru).

La Bible ne dit nulle part que Marie a été conçue de manière immaculée. Nulle part, on ne lit qu’elle est restée une vierge à vie. Nous lisons tout le contraire. Nulle part dans la Bible, il n’est question de Marie comme intercesseur entre Dieu et les hommes. Cette fonction est réservée à Jésus Lui-même, et non à Marie, ni aux prêtres humains. Il est Celui par qui nous nous approchons du Père. Il l’a déclaré la nuit où Il a été trahi. Nous lisons : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 :6).

Jésus dit que si nous demandons en Son nom, Il le fera (Jean 14 :13-14). Vous n’avez pas besoin d’aller voir Sa mère pour faire appel à Lui. « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai » (Jean 14 :13-14).

C’est par le nom de Jésus-Christ, et non par celui de Marie, que nous prions à Dieu. Il n’y a pas le moindre appui dans la Bible de l’adoration de la mère de Jésus. Pas un seul verset n’indique que nous devrions utiliser le nom de Marie pour approcher Jésus ou Son Père. La simple vérité est que, comme le prouvent de nombreuses sources historiques, le culte de Diane, d’Ishtar et d’autres déesses a été transféré à Marie. Lorsqu’elle se réveillera à la résurrection, elle sera stupéfaite de voir comment le culte des déesses païennes lui a été transposé.

Le Royaume de Dieu et les saints ressuscités

Voyons à présent le Mythe n°3 : l’Évangile de Jésus concerne seulement Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection. Ne vous méprenez pas. Il s’agit certainement d’une bonne nouvelle, et le mot « Évangile » signifie « bonne nouvelle ». Mais quel Évangile Jésus a-t-Il proclamé pendant les trois ans et demi avant Sa crucifixion ? Comment se fait-il que si peu de gens connaissent et comprennent ce message, alors qu’il est si clairement énoncé dans les Écritures ? N’est-il pas étrange que la plupart des chrétiens ne puissent pas vous dire ce que la Bible révèle sur le message de Jésus à l’humanité ?

L’Évangile de Jésus ne parlait pas seulement de Sa mort, de Son ensevelissement et de Sa résurrection – bien que cela fasse partie de la bonne nouvelle. L’Évangile ne parlait pas d’aller au ciel. Il parle d’un royaume de Dieu régnant sur le monde et devant être établi sur la Terre. Voici le début de Son ministère :

« Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Évangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1 :14-15).

Vous rendez-vous compte que la plupart des nombreuses paraboles de Jésus concernaient ce Royaume ? « Il dit encore : À quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous ? » (Marc 4 :30). Le terme « royaume de Dieu » se trouve 67 fois dans la version Louis Segond, Nouvelle édition de Genève. Évidemment, je n’ai pas le temps de toutes les couvrir, mais la proclamation de ce message était l’une des raisons pour lesquelles Jésus dit qu’Il fut envoyé ici-bas :

« Mais il leur dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé » (Luc 4 :43).

Il prit cette mission très au sérieux : « Ensuite, Jésus allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu » (Luc 8 :1). Mais c’est quoi précisément ce Royaume que Jésus proclama ? En quoi cela vous concerne-t-il ? Contrairement à la doctrine largement répandue d’aller au ciel, Son message concernait une famille divine gouvernant sur la Terre – une famille dans laquelle vous pouvez naître. Pourquoi, alors qu’il y a tant de choses dites à ce sujet dans la Bible, si peu de gens assimilent le message de Jésus ?

Cela nous amène au Mythe n°4 : La récompense de ceux qui seront sauvés consiste en une paisible retraite dans les cieux. Nous l’avons souligné à maintes reprises dans nos émissions du Monde de Demain et dans nos autres publications Mais permettez-moi de passer rapidement en revue avec vous les pages de la Bible. Dans une prophétie relative au futur, Zacharie 14 nous dit : « L’Éternel sera roi de toute la terre ; en ce jour-là, l’Éternel sera le seul Éternel, et son nom sera le seul nom » (Zacharie 14 :9).

Mais Jésus ne sera pas seul à gouverner. Apocalypse nous dit que Jésus sera le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs : « Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs » (Apocalypse 19 :16). Qui sont ces rois et ces seigneurs sur lesquels Jésus sera Roi et Seigneur ? Les Écritures révèlent la réponse. En parlant des douze tribus d’Israël, le prophète Ézéchiel nous dit :

« J’établirai sur elles un seul berger, qui les fera paître, mon serviteur David ; il les fera paître, il sera leur berger. Moi, l’Éternel, je serai leur Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d’elles. Moi, l’Éternel, j’ai parlé » (Ézéchiel 34 :23-24).

En plus, lorsque les disciples de Jésus demandèrent ce qu’ils gagneraient à Le suivre, Il leur donna cette réponse directe :

« Jésus leur répondit : Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël » (Matthieu 19 :28).

Nous avons donc le Christ comme Roi sur toute la Terre, David comme roi sur tout Israël, et les douze apôtres – chacun dirigeant l’une des douze tribus d’Israël sous David. C’est ce que révèle la Bible, mais qu’en est-il de vous et de moi ? Qu’est-ce que cela représente pour nous ? Le message de Jésus était-il de vivre une bonne vie, de s’amuser autant que possible avant de mourir, avant de prendre une retraite au paradis ? Pas du tout ! La récompense qu’Il offre se trouve ici même sur Terre pour régner avec Lui et aider à résoudre les problèmes qui existent ici-bas – pour apporter la paix, le bonheur et la prospérité à tous les hommes partout dans le monde.

Dans la parabole des mines, Jésus se décrit comme un homme de haute naissance qui se rend dans un pays lointain pour être investi d’un royaume. Ses serviteurs sont chargés d’effectuer leurs responsabilités pendant Son absence. Il leur demande des comptes à Son retour et fournit des récompenses en fonction de leur rendement. Voici les récompenses telles qu’elles sont décrites dans Luc 19 :

« Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. Il lui dit : C’est bien, bon serviteur : parce que tu as été fidèle en peu de chose, reçois le gouvernement de dix villes. Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines. Il lui dit : Toi aussi, sois établi sur cinq villes » (Luc 19 :16-19).

Cela ne ressemble pas à une retraite ennuyeuse, flottant sur des nuages avec peu de choses à faire, ou à fixer le visage de Dieu dans une transe céleste pour toujours sans aucune œuvre à accomplir !

Qui était le Dieu de l’Ancien Testament ?

La plupart des gens ont l’idée que Celui que nous connaissons comme Dieu le Père, était un Dieu dur et exigeant, mais que Jésus est venu avec un message d’amour dans le Nouveau Testament. Il est vrai que le message de Jésus est un message d’amour, mais il en était de même des Écritures de l’Ancien Testament avant Son premier Avènement.

Souvenez-vous de la réponse de Jésus au docteur de la loi qui lui demandait : « Quel est le plus grand commandement de la loi ? » Jésus lui répondit :

« Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée [Cela provient de Deutéronome 6 :5]. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même [cela provient de Lévitique 19 :18]. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes » (Matthieu 22 :37-40).

Comment se fait-il que les gens croient à ce cinquième mythe communément admis sur le Jésus-Christ de la Bible, selon lequel Jésus ne serait pas en accord avec le message de l’Ancien Testament ? Aussi choquant que cela puisse paraître, les Écritures révèlent que Jésus était en fait, tenez-vous bien, le Dieu de l’Ancien Testament !  Ne me croyez pas sur parole. Prouvez-le dans la Bible ! Notez ce que l’apôtre Jean a révélé sur la relation entre le Père et Celui qu’on appelle la Parole :

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 :1-3).

Qui était donc la Parole ? « Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1 :14). Le membre de la famille de Dieu appelé la Parole, qui a fait toutes choses et sans qui rien n’a été fait, n’est autre que Jésus-Christ. Vérifiez dans la Bible (Jean 1 :1-14). Mais c’est loin d’être la seule preuve que Jésus était le Dieu de l’Ancien Testament :

 « C’est à moi, le moindre de tous les saints, qu’a été donnée cette grâce d’annoncer, parmi les Gentils, les richesses incompréhensibles de Christ, et de mettre en évidence devant tous, quelle est la dispensation du mystère caché de tout temps en Dieu, qui a créé toutes choses par Jésus-Christ » (Éphésiens 3 :8-9, Ostervald).

Besoin de plus de preuves ?  Considérez : « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses ; par lui il a aussi créé l’univers » (Hébreux 1 :1-2).

Toujours pas convaincu ? Qui créa les anges ? Qui créa Adam et Ève, nos premiers parents ? Paul répond à cette question :

« Le Fils est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.  Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier » (Colossiens 1 :15-18).

Mais il y a plus. Il n’y a pas de déclaration plus forte que celle que l’on trouve dans 1 Corinthiens 10 :

« Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ » (1 Corinthiens 10 :1-4).

Ce n’est pas étonnant que Jésus ait proclamé être le Seigneur du sabbat puisque c’est Lui qui créa le sabbat pour l’humanité !

Aujourd’hui, nous avons démystifié cinq mythes communément admis sur le Jésus de la Bible. Pourquoi ces mythes sont-ils promus dans les Églises, alors qu’ils sont facilement démystifiés dans les pages de la Bible ?

Si vous souhaitez vous débarrasser des mythes que vous avez appris sur Jésus et mieux comprendre l’une des déclarations les plus mémorables de Jésus, commandez votre exemplaire gratuit de notre brochure Jean 3 :16 – les vérités cachées du verset d’or. Vous serez surpris de voir à quel point le message de Jésus diffère de ce que vous avez déjà entendu.

Cinq mythes au sujet de Jésus

  1. Mythe n°1 : La mère de Jésus est restée vierge toute sa vie
  2. Mythe n°2 : La mère de Jésus est notre intercesseur
  3. Mythe n°3 : L’Évangile de Jésus concerne seulement Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection
  4. Mythe n°4 : La récompense de ceux qui seront sauvés consiste en une paisible retraite dans les cieux
  5. Mythe n°5 : Jésus ne serait pas en accord avec le message de l’Ancien Testament

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