Gerald Weston

Ce que vous croyez au sujet de Dieu est-ce la vérité ?

Pour toute personne sensée, quelle que soit sa foi, une question se pose : « Comment puis-je savoir si ce que je crois est vrai ? » Après tout, tout le monde ne pense-t-il pas que ce qu’il croit est la vérité ? Mais comment cela est-il possible alors que nous croyons tous quelque chose de différent ? Pouvons-nous tous avoir raison ? Dans cette émission du Monde de Demain, nous répondons à la question : « Ce que vous croyez au sujet de Dieu est-ce la vérité ? »

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qu’est-ce qui vous fait penser que vos croyances sont les bonnes ?

Notre monde abrite plusieurs grandes religions avec une multitude de courants en leur sein. Le christianisme est le plus diversifié, avec différentes formes de catholicisme, d’orthodoxie et de protestantisme, chacune de ces trois ayant une pléthore de dénominations différentes.

Le deuxième système de croyance le plus important est l’islam, avec des factions chiites et sunnites. Viennent ensuite l’hindouisme, le bouddhisme, le shintoïsme, le sikhisme, l’athéisme, parmi d’autres. De nombreuses personnes reconnaissent ouvertement qu’elles ont leur propre foi. « Spirituel, mais pas religieux » est un refrain courant aujourd’hui. Il est impossible de dénombrer avec précision la prolifération sans fin des systèmes de croyances dans un monde qui compte plus de huit milliards d’êtres humains.

Pour toute personne sensée, quelle que soit sa foi, une question se pose : « Comment puis-je savoir si ce que je crois est vrai ? » Après tout, tout le monde ne pense-t-il pas que ce qu’il croit est la vérité ? Mais comment cela est-il possible alors que nous croyons tous quelque chose de différent ? Pouvons-nous tous avoir raison ? Ce n’est pas une question à laquelle nous devrions nous soustraire. Si Dieu existe, accepte-t-Il toutes les formes de croyances ? Pouvons-nous Lui dicter ce qu’Il doit accepter ? Réfléchissez-y, mes amis.

Dans cette émission du Monde de Demain, je pose la question suivante et j’y réponds : « Ce que vous croyez au sujet de Dieu est-ce la vérité ? » Je reviendrai dans cinq secondes pour vous montrer comment vous pouvez savoir si ce que vous croyez au sujet de Dieu est vrai.

Je vous souhaite chaleureusement la bienvenue de la part de tous les membres du Monde de Demain. Aujourd’hui, je pose la question cruciale suivante et j’y réponds : « Comment pouvez-vous savoir si ce que vous croyez au sujet de Dieu est la vérité ? » Pensez-y, chers amis. Voulez-vous arriver à la fin de votre vie pour découvrir que vous vous êtes trompés sur le but même de votre existence ?

C’est pourtant ce qui doit arriver à l’écrasante majorité de ceux qui ont vécu. Quelle autre conclusion pouvons-nous tirer lorsque nous examinons les idées diverses et contradictoires de toutes les religions majeures, mineures et obscures existant dans notre monde ? Certains prétendent que tous les chemins mènent au paradis, mais avez-vous déjà appliqué cette logique pour arriver à Détroit, Londres ou Pékin ? Pensez-y : toutes les religions ne sont pas d’accord sur la destination finale, ni sur ce qu’il faut faire pour y arriver. La logique pure nous dit que c’est absurde.

Qu’est-ce qui vous fait penser que vos croyances sont les bonnes ? J’ai dû me poser la même question et, franchement, je suis étonné de voir à quel point il est facile de trouver la réponse. Cependant, il y a deux obstacles que nous devons surmonter au préalable :

  • Numéro 1 : Suis-je prêt à affronter sincèrement la question ?
  • Numéro 2 : Par où commencer ?

Soyons honnêtes avec nous-mêmes. Aucun d’entre nous n’aime pas admettre avoir tort. Les chrétiens croient que la vérité se trouve dans le christianisme. Mais au sein du christianisme, les catholiques et les protestants croient que leur foi est la bonne. Les musulmans croient que l’islam détient la vérité. Les hindous croient que l’hindouisme est la voie à suivre. Quant aux athées, ils rejettent l’idée même de Dieu. Alors, quelles que soient vos convictions, pourquoi auriez-vous raison et les autres non ? Avez-vous examiné sérieusement et objectivement la question ? Vous l’êtes-vous prouvée à vous-même ? La réponse risque de ne pas vous plaire si vous remettez sincèrement en question vos croyances de longue date. Si vous n’aimez pas la réponse, quelles en sont les implications ? Que ferez-vous à ce sujet ? Allez-vous procéder à des changements difficiles ? Admettrez-vous vos erreurs ?

Si vous êtes prêt à remettre en question vos croyances de longue date, où allez-vous chercher la réponse ? Dans la suite de cette émission, je vous donnerai trois clés pour trouver la réponse à cette question d’une importance essentielle.

Clé no1 : Prouvez par vous-même que Dieu existe

Croire est une chose, mais prouver ses croyances en est une autre. S’il n’y a pas de Créateur tout-puissant et omniscient, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin. Chacun d’entre nous doit décider par lui-même de ce qui est bien ou mal et du sens temporel de la vie. Toutefois, si la prépondérance des preuves exige un Créateur intelligent, il nous incombe de chercher à Le connaître et de découvrir ce qu’Il attend de nous. Les athées supposent que la théorie de l’évolution leur donne raison, mais ont-ils vraiment soumis cette théorie à un examen approfondi ?

Franchement, les preuves de l’existence de Dieu sont partout autour de nous. Pourquoi la Lune est-elle 1/400ème de la taille de l’astre solaire, placée à la distance exacte permettant une éclipse solaire totale ? Quelle « coïncidence » ! Pourquoi 70% de cette planète est-elle recouverte d’eau, ce qui apporte une multitude de bienfaits – certains évidents, d’autres moins, et ceux que nous découvrons encore ? Pourquoi l’eau est-elle la seule substance qui existe communément ici-bas sous forme liquide, solide et gazeuse ? Pourquoi la congélation de l’eau défie-t-elle la norme de la contraction en se dilatant, ce qui permet à la glace de flotter plutôt que de couler ?

Lorsque nous observons la perfection qui abonde dans les créatures petites et grandes, nous reconnaissons la conception, la fonctionnalité et la beauté.

Les hippopotames herbivores et mammifères, ainsi que les crocodiles carnivores et pondeurs d’œufs, ont-ils vraiment tous les deux évolué à partir d’un ancêtre commun il y a 55 millions d’années comme l’affirment les évolutionnistes ? Comment se fait-il que ces ancêtres communs, si essentiels à la théorie de l’évolution, n’existent que dans l’imagination des artistes et non dans les archives fossiles ?

Il y a aussi tout le sujet de la microbiologie et des protéines, les éléments constitutifs de la vie. Comment l’ADN, le code le plus sophistiqué connu de l’homme, a-t-il évolué ? Steve Jobs a eu besoin d’humains intelligents pour élaborer des codes pour ordinateur, mais tous les auteurs de code réunis ne peuvent égaler la sophistication, la précision et la concision de l’ADN. Comment l’évolution a-t-elle pu se produire alors que l’ADN a besoin de protéines et que les protéines n’existent pas en dehors de l’ADN ? Lequel est apparu en premier, et comment l’un a-t-il survécu en attendant que l’autre évolue ? Dans les cellules vivantes, les protéines sont assemblées par de petites « machines », elles-mêmes constituées de protéines. Là encore, qu’est-ce qui est apparu en premier, la chaîne de montage ou les protéines qui la composent ?

Mathématiquement, il est impossible que la vie surgisse spontanément d’un matériau non vivant, comme l’admettent même les évolutionnistes. La probabilité que cela se produise est stupéfiante. On estime que le nombre d’atomes dans l’Univers connu est de 10 à la puissance 78 jusqu’à 10 à la puissance 82. C’est-à-dire, le chiffre 1, suivi de 78 zéros jusqu’à 82 zéros. Pourtant, comme l’explique l’évolutionniste Bill Bryson, la probabilité qu’une protéine typique s’autoassemblant est d’une sur 10 à la puissance 260 – c’est-à-dire le chiffre 1 suivi de 260 zéros. Mes amis, comprenez-vous ce que cela signifie ? Chaque fois que vous ajoutez un zéro, le nombre est multiplié par dix. Ainsi, les chances qu’un seul type de protéine s’autoassemble sont franchement nulles. En réalité, il s’agit littéralement d’une chance sur un nombre supérieur à des milliards, et des milliards et des milliards de fois plus grand que le nombre d’atomes dans l’Univers observable. Il n’est pas étonnant que Bryson admette : « Que le hasard puisse produire même une seule protéine semble franchement improbable » (Bill Bryson, Une histoire de tout, ou presque…, éditions Payot, p. 346, traduction Françoise Bouillot).

Il est clair que la matière est apparue à un moment donné et qu’il n’y a pas eu assez de temps pour qu’une seule cellule ait pu évoluer. Ainsi, même si les évolutionnistes admettent que c’est mathématiquement impossible, ils disposent d’une réponse standard pour étayer leur foi en l’impossible : « Nous existons, donc c’est arrivé ». Bien entendu, il s’agit d’une fausse piste qui détourne l’attention de la question pertinente. Notre existence n’est pas en cause. La vraie question est de savoir comment nous en sommes arrivés là. Donc la clé n°1 était : Prouvez par vous-même que Dieu existe.

Les preuves de l’existence de Dieu sont omniprésentes pour quiconque a l’esprit et les yeux ouverts. Dans la partie précédente, je n’ai même pas effleuré la surface de toutes les preuves de l’existence de Dieu. Même en dehors de la microbiologie, les preuves de l’existence de Dieu sont partout. C’est pourquoi l’ancien roi David a déclaré dans un psaume à juste titre : « L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1). L’apôtre Paul écrivit ces mots sévères :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on le considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1 :18-20).

Si vous voulez savoir si votre système de croyances est correct, vous devez prouver l’existence de Dieu. C’est la première clé. La deuxième clé est la suivante :

Clé n°2 : Prouvez par vous-même que la Bible est vraiment la parole de Dieu

N’est-il pas logique de croire que si Dieu existe, Il a un but pour l’humanité et qu’Il ne nous a pas laissés dans l’ignorance quant à ce but ? Comment, le cas échéant, s’est-Il révélé à nous ? Sont-ce les êtres humains, si merveilleusement faits, livrés à eux-mêmes sans aucun but d’existence révélé ? Ou bien notre Créateur nous a-t-Il donné un moyen par lequel Son but nous est révélé ?

Le temps ne me permet pas d’explorer tous les ouvrages religieux, mais je prendrai le temps de parler de la Bible. L’une des caractéristiques uniques de ce livre étonnant est l’accomplissement des prophéties. Aucun autre livre ne prédit avec autant de précision et de clarté des événements qui ont eu lieu, mais aussi des événements qui se déroulent actuellement et des événements à venir. Nous avons abordé de nombreuses prophéties bibliques dans les émissions du Monde de Demain et dans notre littérature, mais permettez-moi de me concentrer sur l’une des prophéties les plus remarquables que l’on trouve dans le livre d’Ésaïe. Ici, Dieu bouscule tous les imposteurs :

« Ainsi parle l’Éternel, ton rédempteur, celui qui t’a formé dès ta naissance : Moi, l’Éternel, j’ai fait toutes choses, seul j’ai déployé les cieux, seul j’ai étendu la terre. J’anéantis les signes des prophètes de mensonge, et je proclame insensés les devins ; je fais reculer les sages, et je tourne leur science en folie » (Ésaïe 44 :24-25).

Il se projette ensuite dans l’avenir, après la chute de Jérusalem et la destruction du temple, jusqu’au moment où Jérusalem et le temple seront reconstruits. Dieu nomme alors le roi païen qui libérerait les Juifs pour qu’ils retournent à Jérusalem et reconstruisent le temple, et Il le fait 200 ans à l’avance. Dieu dit :

« Je confirme la parole de mon serviteur, et j’accomplis ce que prédisent mes envoyés ; je dis de Jérusalem : Elle sera habitée, et des villes de Juda : Elles seront rebâties ; et je relèverai leurs ruines […] Je dis de Cyrus : Il est mon berger, et il accomplira toute ma volonté ; il dira de Jérusalem : Qu’elle soit rebâtie ! et du temple : Qu’il soit fondé ! » (Ésaïe 44 :26, 28).

Le récit se poursuit au chapitre 45, expliquant que Cyrus soumettra des nations et deviendra très riche grâce à ses conquêtes, ce que l’Histoire confirme :

« Je te donnerai des trésors cachés, des richesses enfouies, afin que tu saches que je suis l’Éternel qui t’appelle par ton nom, le Dieu d’Israël. Pour l’amour de mon serviteur Jacob, et d’Israël, mon élu, je t’ai appelé par ton nom, je t’ai parlé avec bienveillance, avant que tu me connaisses » (Ésaïe 45 :3-4).

Oui, par l’intermédiaire du prophète Ésaïe, Dieu appela Cyrus par son nom et déclara ce qu’Il ferait, 200 ans avant la naissance de Cyrus. Jusqu’à présent, je vous ai donné deux des trois clés nécessaires pour répondre à cette question.

  • Clé n°1 : Prouvez par vous-même que Dieu existe
  • Clé n°2 : Prouvez par vous-même que la Bible est vraiment la parole de Dieu

Ces deux clés ouvrent la voie à la troisième clé essentielle qui peut vous donner la certitude que vous détenez la vérité, quelque chose qui échappe à une grande partie de l’humanité :

Clé n°3 : Prouvez à partir de la Bible ce que Jésus enseigna et comment Il vécut

À première vue, la plupart des gens pensent qu’ils savent déjà ce que Jésus enseigna, mais est-ce vraiment le cas ? Feu M. Roderick Meredith posa la question suivante :

« Si Jésus de Nazareth revenait aujourd’hui, reconnaîtrait-Il la religion qui porte Son nom ? Se pourrait-il qu’Il soit choqué de constater que […] Ses prétendus disciples croi[ent] à des doctrines totalement opposées à celles qu’Il avait enseignées, en observant d’autres jours de culte, d’autres traditions et, plus grave encore, [en ayant] d’autres idées sur Dieu et sur Son dessein, des idées contraires à celles de Jésus et des premiers apôtres ? » (Meredith, La restauration du christianisme originel, p. 3).

Lorsque nous regardons le christianisme dominant, nous découvrons une religion qui, à bien des égards, s’écarte de Jésus, de Ses apôtres et de l’Église originelle de Dieu. Il n’est pas étonnant que Jésus ait parlé du faux christianisme comme premier signe de la fin de cette ère :

« Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom [c’est-à-dire en affirmant qu’ils Le représentent], disant : C’est moi qui suis le Christ [en d’autres termes, admettant que Jésus est le Christ ou le Messie]. Et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5).s

Jésus interpellait les gens, même en Son temps : « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! et ne faites-vous pas ce que je dis ? » (Luc 6 :46).

Oui, les gens appellent Jésus leur Seigneur ou leur Maître, mais pratiquent-ils vraiment ce qu’Il enseignait ? Ou bien trouvent-ils des excuses pour ne pas croire aux affirmations claires de Jésus, comme celle que l’on trouve dans Son sermon sur la montagne :

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé » (Matthieu 5 :17-18).

Le temps étant limité, permettez-moi de poser quelques questions sérieuses à ceux qui étudient sérieusement la Bible :

  • Pourquoi les chrétiens n’observent-ils pas le même sabbat du septième jour que Jésus et Ses apôtres ? Il est écrit à trois reprises que Jésus est « le maître du sabbat », alors pourquoi les gens appellent-ils le dimanche le Jour du Seigneur, alors que la Bible ne le fait jamais ?
  • Pourquoi la naissance du Christ est-elle célébrée le jour de l’anniversaire du dieu soleil Mithra ?
  • Pourquoi le nom d’une déesse païenne de la fertilité, Ishtar (les Pâques), est-il lié à une fête chrétienne des plus sacrées ?
  • Pourquoi les Pâques sont-elles célébrées avec des symboles de fertilité tels que des œufs et des lapins – quelque chose d’absolument absent dans le Nouveau Testament ?
  • Pourquoi des fêtes d’origine païenne sont-elles substituées aux Jours saints que Jésus et Ses apôtres célébraient ?

Ce n’est pas parce que nous croyons à quelque chose depuis notre plus tendre enfance que cela devient vrai. Pourtant, combien de personnes sont prêtes à remettre en question les croyances transmises de génération en génération ?

Je pense que si vous regardez Le Monde de Demain vous croyez d’une manière ou d’une autre au christianisme. Il est probable que seul un très faible pourcentage de notre public s’identifie comme non-chrétien. C’est pourquoi je me suis concentré sur le Dieu de la Bible. Néanmoins, cela n’enlève rien aux deux premières clés pour savoir si ce que vous croyez est vrai. À savoir :

  • Clé n°1 : Prouvez par vous-même que Dieu existe
  • Clé n°2 : Prouvez par vous-même que la Bible est vraiment la parole de Dieu

Mais lorsque nous parlons de la troisième clé à un public chrétien, les gens sont gagnés par les émotions et sont sur la défensive. L’orgueil y fait obstacle. La plupart des gens préfèrent croire que leurs croyances de longue date sont justes plutôt que d’admettre l’erreur et de changer. Mais savez-vous que Dieu nous dit que Satan a séduit le monde entier ? Savez-vous que le christianisme, la plus diverse de toutes les religions du monde, est le plus grand système de croyances au monde ? Selon une source, on estime que le christianisme à la fin de 2024 devrait compter plus de 2,63 milliards d’adeptes.

À quelle forme de christianisme souscrivez-vous ? Avec une telle diversité au sein de la plus grande de toutes les religions, comment peuvent-elles toutes avoir raison ? Seriez-vous surpris d’apprendre que, selon de nombreux spécialistes, très peu de personnes imitent aujourd’hui le fondateur du christianisme ?

Jesse Lyman Hurlbut, érudit protestant respecté, souligne qu’il n’a pas fallu longtemps pour que le christianisme prenne un mauvais tournant :

« Les cinquante années qui ont suivi cet événement [la mort de Paul] sont cachées comme derrière un rideau, à travers lequel nous aimerions discerner de quoi satisfaire notre soif d’information. Quand ce rideau se lève enfin, aux environs de l’an 120, grâce aux écrits des pères de l’Église, nous découvrons une chrétienté qui, sous bien des aspects, diffère beaucoup de celle que nous avons connue aux jours de Pierre et de Paul » (Histoire de l’Église chrétienne, Hurlbut, éditions Visa, p. 31, traduction Philippe le Perru).

Plus précisément, le philosophe et théologien Søren Kirkegaard écrit :

« Le christianisme du Nouveau Testament n’a aucune réalité. Ici : rien à réformer ; ce dont il s’agit, c’est de faire toute la lumière sur un crime perpétré au nom du christianisme pendant des siècles par des millions d’hommes (innocemment ou non) dont la prudente sagesse, sous prétexte de perfectionner le christianisme, a peu à peu tenté d’en frustrer Dieu et de faire de lui tout le contraire de ce qu’il est dans le Nouveau Testament » (Œuvres complètes, Søren Kirkegaard, tome 19, éditions de l’Orante, p. 41, traduction Paul-Henri Tisseau).

Et comme l’explique l’historien Will Durant :

« Le christianisme n’a pas détruit le paganisme ; il l’a adopté » (Histoire de la civilisation, Will Durant, “César et le Christ”, volume 9, éditions Rencontre, p. 239-240, traduction Jacques Marty).

   Donc, Clé n°3 : Prouvez à partir de la Bible ce que Jésus enseigna et comment Il vécut. Toutes les confessions chrétiennes prétendent détenir la vérité, mais l’apôtre Jean écrivit :

« Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. Mais l’amour de Dieu est véritablement parfait en celui qui garde sa parole : Par cela nous savons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même » (1 Jean 2 :4-6).

Chers amis, marchez-vous dans les pas de Jésus ? En êtes-vous sûrs ?

Si vous vous voulez en savoir plus, assurez-vous d’obtenir votre brochure gratuite sur La Bible : Réalité ou fiction ?


Le jour d’après



Le 5 novembre 2024, les États-Unis ont à nouveau élu Donald Trump à la présidence du pays. Beaucoup de ses partisans le voient comme une figure messianique qui sauvera le pays.

Trois prophéties qui changeront votre vie



Alors que nous observons la réalisation des prophéties bibliques annoncées il y a plusieurs milliers d’années, la Bible révèle ce que l’avenir nous réserve.

L'Église qui produit Le Monde de Demain

De nombreux téléspectateurs s’interrogent : Qui produit ces émissions du Monde de Demain ? Cette émission est réalisée par l’Église du Dieu Vivant. Mais cela soulève une autre question : Qui ou qu’est-ce que l’Église du Dieu Vivant ? Nous répondrons à cette question lors de cette émission et nous vous montrerons quelle est notre mission et ce que nous croyons.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qui produit les émissions du Monde de Demain ?

De nombreux téléspectateurs s’interrogent : Qui produit ces émissions du Monde de Demain ? La réponse la plus évidente se trouve dans ce que nous mentionnons au début de chaque émission : « Cette émission est réalisée par l’Église du Dieu Vivant. » Mais cela soulève une autre question : Qui ou qu’est-ce que l’Église du Dieu Vivant ?

Je répondrai à cette question lors de cette émission du Monde de Demain. Je vous montrerai qui nous sommes, quelle est notre mission et ce que nous croyons. Je vous offrirai également une publication gratuite – La restauration du christianisme originel – alors assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées. Comme tout ce que nous proposons, cette ressource est offerte gratuitement. Les membres et les co-ouvriers de l’Église du Dieu Vivant l’ont déjà payée, et j’expliquerai dans cette émission pourquoi tout ce que nous offrons est distribué gratuitement.

Restez à l’écoute pour en savoir plus sur l’Église qui produit Le Monde de Demain. Je serai de retour dans cinq secondes pour vous donner la réponse.

Les avertissements de Jésus et des apôtres contre le faux christianisme

Je vous souhaite chaleureusement la bienvenue à tous, ici au Monde de Demain, où je répondrai aujourd’hui à la question de savoir qui nous sommes – quelle est l’Église qui est à l’origine de ces émissions, de notre revue et de toutes nos ressources gratuites. J’expliquerai également la mission de l’Église du Dieu Vivant et ce à quoi nous croyons.

En termes simples, nous sommes un prolongement vestige du christianisme du premier siècle, mais qu’est-ce que cela signifie ? Jésus a dit qu’Il bâtirait Son Église et que les portes du séjour des morts ne prévaudraient point contre elle. Pourtant, le Nouveau Testament et l’Histoire montrent que l’Église chrétienne dominante a pris une direction radicalement différente de celle de l’Église fondée par Jésus, composée de Ses apôtres et des disciples du premier siècle.

Jésus nous mit en garde dans la prophétie du mont des Oliviers que le premier signe à surveiller, en ce qui concerne Sa seconde venue et la fin des temps, serait le faux christianisme. Nous ne devons pas prendre cet avertissement à la légère ! Regardez dans la Bible et réfléchissez à ce que cela signifie pour vous :

« Il s’assit sur la montagne des Oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui poser cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :3-5).

Oui, il y aurait ceux qui revendiqueraient Son autorité, qui admettraient qu’Il est le Christ, mais qui séduiraient, non pas un petit nombre, mais un grand nombre. L’Histoire le confirme-t-elle ? La réponse est sans appel ! L’historien très respecté Jesse Lyman Hurlbut dans Histoire de l’Église chrétienne, donne ce titre au chapitre 5 : « L’ère des ombres ». Il y montre à quel point l’Église a changé de manière spectaculaire sur une période relativement courte :

« Nous appelons cette dernière période du premier siècle, de l’an 68 à l’an 100, “l’ère des ombres”, à la fois parce que les ténèbres de la persécution planaient sur l’Église et que, de toutes les périodes de l’histoire, c’est celle que nous connaissons le moins. La lumière du livre des Actes ne brille plus pour nous éclairer, et la plume d’aucun écrivain de cette époque n’est venue remplir le vide laissé par l’histoire […] Les cinquante années qui ont suivi cet événement sont cachées comme derrière un rideau, à travers lequel nous aimerions discerner de quoi satisfaire notre soif d’information. Quand ce rideau se lève enfin, aux environs de l’an 120, grâce aux écrits des pères de l’Église, nous découvrons une chrétienté qui, sous bien des aspects, diffère beaucoup de celle que nous avons connue aux jours de Pierre et de Paul » (Hurlbut, Histoire de l’Église chrétienne, p. 31, traduction Philippe le Perru).

Notez que M. Hurlbut mentionne que ces changements se sont produits après la mort de l’apôtre Paul. N’est-ce pas ce que Paul lui-même avait prévenu qu’il se produirait ? Actes 20 rapporte son avertissement aux anciens d’Éphèse :

« Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc, vous souvenant que, durant trois années, je n’ai cessé nuit et jour d’exhorter avec larmes chacun de vous » (Actes 20 :29-31).

M. Hurlbut fait la chronique de certains des changements qui se sont glissés dans ce qui est devenu une Église de plus en plus différente de celle du Christ composée des apôtres :

« Les formes et les cérémonies propres au paganisme se sont alors mêlées à l’adoration. Un certain nombre de vieilles fêtes païennes ont été transformées en fêtes chrétiennes, et l’on a changé leur nom. Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane » (Hurlbut, Histoire de l’Église chrétienne, p. 64, traduction Philippe le Perru).

De nombreux historiens s’accordent à dire que l’Église d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec l’Église de Dieu originelle fondée par le Christ. Will Durant, écrivain prolifique et historien très respecté, fait ce commentaire perspicace pour quiconque a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre :

« Le christianisme n’a pas détruit le paganisme ; il l’a adopté […] Le christianisme a été la dernière grande création de l’ancien monde païen » (Will Durant, Histoire de la civilisation, vol. 9, pp. 239-240, traduction Jacques Marty).

Qu’est-ce qui est arrivée à la véritable Église de Dieu ?

Comme l’explique notre ouvrage intitulé La restauration du christianisme originel, le christianisme du Christ et des apôtres est différent de ce que pensent la plupart des gens. Le christianisme dominant est imprégné de philosophies grecques non bibliques et de doctrines païennes. L’Église que Jésus a fondée ne l’est pas. Son Église a été persécutée pour avoir rejeté des doctrines non bibliques et pour avoir suivi, non pas ce que les gens pensent que Jésus-Christ a enseigné, mais ce qu’Il a vraiment enseigné.

Le courant dominant s’est adapté aux populations et il a adopté les formes populaires du culte païen. En effet, l’adoration du soleil a entraîné le rejet du sabbat du septième jour, établi lors de la création. L’empereur romain Constantin, qui adorait le soleil, ordonna en 321 apr. J.-C. un jour de repos différent, comme le montre le texte suivant :

« Lorsque Constantin décida en 321 [apr. J.-C.] de faire du premier jour de la semaine un jour saint, il l’appela le “vénérable jour du soleil” (dimanche) » (Eerdman’s Handbook to the History of Christianity, 1987, p. 131).

Tous ceux qui n’acceptaient pas cette loi et d’autres doctrines non bibliques étaient dépouillés de leurs droits et persécutés. Cependant, dans Matthieu 16 :18, Jésus déclara : « je bâtirai mon Église, et […] les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. »

Non, l’Église que le Christ fonda ne s’est jamais éteinte. Nous la retrouvons dans les écrits de ceux qui la détestaient et qui tentèrent de l’éradiquer. Cette Église, qui refusait de transiger et d’accepter des doctrines païennes en remplaçant les doctrines du Christ, était considérée comme hérétique. Toutefois, il faut comparer les enseignements de Jésus et de Ses apôtres pour découvrir qui sont les vrais hérétiques.

L’Église de Dieu du Septième Jour et l’œuvre sous M. Herbert Armstrong

Les racines modernes du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant se trouvent dans l’Église Universelle de Dieu, sous la direction de feu M. Herbert Armstrong. Son épouse, Loma, est entrée en contact avec un membre de l’Église de Dieu du Septième Jour (soit dit en passant cette Église n’est pas associée aux adventistes du Septième Jour). C’était au milieu des années 1920. Mme Armstrong était devenue certaine que le sabbat biblique était le samedi, et non le dimanche. Cela contraria M. Armstrong, qui considérait cela comme du fanatisme. Cependant, elle ne voulut pas changer d’avis à moins qu’il ne puisse lui prouver à partir de la Bible qu’elle était dans l’erreur. Il commença une recherche approfondie des Écritures pour prouver qu’elle avait tort, ce qui, à l’époque, lui paraissait assez simple. Après tout, toutes ces Églises ne pouvaient pas se tromper. Mais le résultat final fut le suivant, comme je l’ai personnellement entendu dire : « Ce fut une leçon d’humilité que d’admettre que son épouse avait raison et qu’on avait tort, surtout quand il s’agit de la dispute la plus importante qu’on ait jamais eue ».

En 1933, M. Armstrong voulut utiliser la radio. Il s’est vu offrir un créneau horaire à 6 heures du matin sur la minuscule station de radio KORE de 100 watts à Eugene, dans l’Oregon. Son audience grandit et il décida de publier une revue – si on peut l’appeler ainsi – ronéotypée, appelée La Pure Vérité. Après ces humbles débuts, l’Œuvre s’est développée jusqu’à appeler La Pure Vérité une revue moderne en couleurs, avec un tirage mensuel de 8,4 millions d’exemplaires – couvrant pratiquement tous les pays de la planète. Et elle était distribuée gratuitement. L’Église du Dieu Vivant continue de suivre les instructions du Christ dans Matthieu 10 :8, où Il dit à Ses disciples : « …Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. »

C’est pourquoi la brochure d’aujourd’hui, La restauration du christianisme originel, qui explique qui nous sommes, peut-être entre vos mains, tout à fait gratuitement.

L’apostasie des années 1990 et la restauration de l’œuvre sous M. Roderick Meredith

En 1952, M. Armstrong ordonna cinq hommes au rang d’évangéliste. Parmi eux se trouvait Roderick Meredith. M. Armstrong est décédé en janvier 1986 et, en moins de cinq ans, son successeur désigné fit prendre à l’Église Universelle de Dieu une direction radicalement différente. En décembre 1992, il devint tout à fait clair pour M. Meredith que l’Église Universelle avait irréversiblement changé ou rejeté toutes les doctrines majeures que M. Herbert Armstrong avait rétablies sous la direction de Jésus-Christ. À l’âge de 62 ans, M. Meredith dut faire un choix : soit prendre une retraite confortable comme cette organisation voulait le pousser à prendre, soit se lancer dans la poursuite de l’Œuvre et restaurer les doctrines bibliques du christianisme originel. Il choisit cette dernière option et fonda l’Église Mondiale de Dieu, devenue plus tard l’Église du Dieu Vivant. M. Meredith suivit immédiatement les instructions du Christ dans Marc 16 :15 : « …Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. »

Il commença à prêcher l’Évangile en passant à la radio chaque semaine, en écrivant des brochures et en lançant une revue bimestrielle. Il commença par une réunion informelle de seulement 19 membres chez lui en décembre 1992, puis de nombreux membres de l’Église de Dieu commencèrent à rejeter l’apostasie et se joignirent à lui pour faire l’Œuvre.

Un petit troupeau

Aujourd’hui, l’Église s’est développée et compte des membres dans le monde entier, et un grand pourcentage d’entre eux sont des nouveaux venus aux vérités du christianisme originel, ayant entendu le véritable Évangile pour la première fois au Monde de Demain. L’œuvre de Jésus-Christ n’est pas terminée ! Voici un extrait de notre page « À propos » sur notre site MondeDemain.org :

« Le Monde de Demain est publié par l’Église du Dieu Vivant qui a des congrégations actives en Amérique du Nord et du Sud, dans les Antilles, en Europe, en Asie, en Afrique et en Australie, avec plus de 239 ministres servant environ 401 congrégations dans le monde […] »

Notre revue phare, Le Monde de Demain, est traduite de l’anglais en français et en espagnol, et nous imprimons des brochures qui sont distribuées également en allemand, en néerlandais, en afrikaans, en chinois, en hindi, en portugais, en urdu et dans quelques autres langues.

M. Meredith mit en place un Conseil des Anciens composé de ministres chevronnés pour le conseiller – et avant sa mort en mai 2017, après consultation du Conseil des Anciens, il me nomma comme son successeur et comme évangéliste en charge de l’Église du Dieu Vivant.

Bien que tout cela puisse donner l’impression que nous sommes une méga-Église, ce n’est pas du tout le cas. La plupart de nos congrégations sont de taille modeste mais très soudées. Nous sommes un petit troupeau, comme le mentionne Jésus dans Luc 12 :32 : « Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. »

Cependant, nos membres et nos co-ouvriers dévoués accomplissent une tâche bien plus importante que ne le laissent supposer les chiffres.

Ce que nous croyons

L’Église du Dieu Vivant croit que Jésus de Nazareth vint en tant que Dieu dans la chair. Il donna Sa vie en échange de la nôtre. Il est notre Seigneur (notre Maître) et notre Sauveur. Et nous sommes sauvés par la foi grâce à Son sang versé. Cependant, nous ne transformons pas la grâce de Dieu en licence pour désobéir à Ses lois. Jude, le demi-frère de Jésus, nous mit en garde contre cette erreur :

« Bien aimés, alors que je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de vous envoyer cette lettre pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dérèglement, et qui renient notre seul maître et Seigneur Jésus-Christ » (Jude 1 :3-4).

C’est pourquoi l’Église du Dieu Vivant observe le sabbat du septième jour, du coucher du soleil du vendredi au coucher du soleil du samedi, comme le faisaient Jésus, Ses premiers apôtres, dont Paul et les disciples du premier siècle. Nous observons également les sept Fêtes annuelles commandées dans la Bible, plutôt que des célébrations païennes auxquelles le nom du Christ est associé de manière blasphématoire. Chers téléspectateurs, réfléchissez à ceci. Pourquoi les Jours célébrés par Jésus et Ses apôtres sont-ils rejetés par le christianisme dominant ? Et pourquoi le jour le plus sacré du christianisme populaire porte-t-il le nom d’une déesse de la fertilité et pourquoi est-il célébré avec des symboles d’œufs et de lapins ? Est-ce que cela a vraiment du sens ?

La mission de l’Église du Dieu Vivant

Notre mission nous a été confiée par Jésus-Christ et elle est décrite en détail sur la page « À propos » de notre site MondeDemain.org :

« Le Monde de Demain proclame la bonne nouvelle du Royaume à venir de Jésus-Christ au monde entier (Matthieu 24 :14 ; Marc 16 :15) et “sonne de la trompette” pour annoncer le jugement imminent de Dieu, pour appeler à la repentance et au changement spirituel (Matthieu 24 :21 ; Ésaïe 58 :1 ; Ézéchiel 33) ».

Vous vous demandez peut-être ce qu’il y a de différent dans le fait de proclamer la bonne nouvelle du Royaume à venir de Jésus-Christ. Toutes les Églises ne le font-elles pas ? Malheureusement, la réponse est négative.

Le mot « Évangile » signifie bonne nouvelle, mais savez-vous que Paul a mis en garde l’Église de Dieu à Corinthe contre le fait qu’elle tolérait des enseignants qui prêchaient un autre Évangile, et même un faux Jésus ?

« Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (2 Corinthiens 11 :4).

Quelques versets plus loin, il appelle ces faux enseignants des ministres de Satan :

« Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres » (2 Corinthiens 11 :13-15).

L’Église du Dieu Vivant enseigne exactement le même message que Jésus proclama pendant Son ministère de trois ans et demi : un message au sujet du Royaume ou gouvernement divin à venir pour régner sur cette planète troublée. Lisez Matthieu, Marc, Luc et Jean. Vous serez étonné par le nombre de fois où Jésus parle du Royaume de Dieu. Matthieu utilise l’expression « royaume des cieux », tandis que les autres auteurs utilisent le terme « royaume de Dieu ». Le ciel est le domaine où Dieu habite, cela veut dire que le Royaume des cieux est le Royaume de Dieu. Il ne s’agit pas d’un royaume en Dieu ou dans les cieux. Le terme « de » indique la propriété, et non l’emplacement.

La proclamation des prophéties bibliques

L’Église du Dieu Vivant ne néglige pas la prédication des prophéties bibliques, y compris la prophétie du mont des Oliviers de Jésus, le livre de l’Apocalypse et d’autres prophéties dans le Nouveau Testament. Jésus expliqua à Ses disciples qu’à moins qu’Il ne revienne pour mettre fin à la folie de l’humanité, l’extinction de l’humanité se produirait :

« Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés » (Matthieu 24 :21-22).

Dieu déclare qu’Il nous tiendra pour responsables si nous négligeons d’avertir notre prochain :

« Délivre ceux qu’on traîne à la mort, ceux qu’on va égorger, sauve-les ! Si tu dis : Ah ! nous ne savions pas !… Celui qui pèse les cœurs ne le voit-il pas ? Celui qui veille sur ton âme ne le connaît-il pas ? Et ne rendra-t-il pas à chacun selon ses œuvres ? » (Proverbes 24 :11-12).

L’Église du Dieu Vivant rejette le christianisme paganisé et suit l’exemple de notre Sauveur lorsqu’Il marchait sur la Terre.

Nourrir le troupeau de Dieu

Cependant, une autre partie de notre mission consiste à nourrir le petit troupeau que Dieu appelle. Pour ce faire, nous avons plus de 400 congrégations dans le monde, dont la taille varie de moins de 10 membres à plus de 300. Nombre d’entre elles ont une taille modeste entre 50 et 125 membres. En plus de nous réunir chaque samedi le jour du sabbat, nous nous réunissons à l’occasion des Fêtes annuelles telles qu’elles sont décrites dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Nous observons la Pâque, comme Jésus le fit avec Ses disciples la même nuit où Il fut trahi. « Il leur dit : J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir » (Luc 22 :15).

Les membres apportent leurs bibles lors de nos réunions du sabbat et des Fêtes et beaucoup prennent des notes. Nos assemblées comprennent normalement un chant de cantiques, un message plus court suivi d’annonces, puis le message principal.

Pour servir notre jeunesse, l’Église du Dieu Vivant organise des camps d’été en Amérique du Nord et du Sud, en Océanie, en Afrique, en Europe et aux Philippines. Au moment même où j’enregistre cette émission, 37 adolescents, jeunes adultes et accompagnateurs vivent l’aventure d’une vie lors d’une équipée d’une semaine dans la spectaculaire région sauvage d’Eagle Cap, dans l’Oregon. Nous avons également un camp pour les enfants dans le Missouri, un camp de deux semaines pour les adolescents au Texas en juillet, un camp pour les jeunes en Belgique et d’autres camps qui ont lieu en été dans l’hémisphère nord.

D’autres programmes destinés à « nourrir le troupeau » sont des week-ends pour les jeunes adultes, des clubs d’orateurs pour nos hommes et un programme d’une durée d’un an à l’Éducation Vivante sur place pour des jeunes adultes très motivés. Quelques jeunes adultes sont choisis pour travailler un été en Thaïlande, où ils enseignent l’anglais à des élèves thaïlandais, tout en apprenant à connaître la culture sur place et visitant certaines régions du pays.

La restauration du mode de vie enseigné par Jésus

Mais qu’il s’agisse d’une assemblée de sabbat, de camps d’été, de week-ends de retraite, d’un programme de l’Éducation Vivante ou de projets internationaux, l’accent est mis sur la restauration du mode de vie enseigné par Jésus-Christ et Ses disciples du premier siècle.

Nous constatons que de nombreuses personnes se renseignent sur nos assemblées, mais n’y donnent pas suite par crainte de l’inconnu. Permettez-moi donc d’affirmer avec force que je ne renoncerais à ce mode de vie pour rien au monde. Nos membres sont amicaux et nous formons vraiment une grande famille. Nous ne sommes pas des membres isolés qui ne connaissent que les membres de leurs congrégations locales. Nous combinons souvent les congrégations les Jours de Fête, nous organisons des week-ends familiaux et nos membres rendent visite à d’autres congrégations de l’Église du Dieu Vivant lors de voyages d’affaires ou de vacances. Chaque année, les membres se rendent dans d’autres pays pour observer les huit jours de la Fête des Tabernacles et le Dernier Grand Jour.

Si vous voulez en savoir plus, assurez-vous d’obtenir votre brochure gratuite sur La restauration du christianisme originel en allant sur notre site Internet MondeDemain.org.


2025 selon la prophétie biblique

Les pronostiqueurs sont nombreux à prédire ce qui nous attend pour l’année à venir et au-delà. Certains fondent leurs prédictions sur leur compréhension de la géopolitique. D’autres consultent des boules de cristal. Pourtant, c’est vers la Sainte Bible que nous nous tournons ici, au Monde de Demain, pour connaître l’évolution future de notre monde. Au cours de cette émission, nous vous présenterons trois tendances à surveiller en 2025 et au-delà, directement tirées des pages de la Bible.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

La seule source fiable pour connaître l’avenir du monde

Bienvenue au Monde de Demain. Les États-Unis ont élu Donald Trump comme le 47ème président lors d’une écrasante victoire. Nombreux sont ceux qui voient en M. Trump une figure messianique, un sauveur d’un pays qui s’est égaré. À quoi pouvons-nous nous attendre au cours des quatre prochaines années ? Nous ferions bien de nous rappeler deux proverbes bibliques. Le premier est tiré de Proverbes 16 :9 : « Le cœur de l’homme médite sa voie, mais c’est l’Éternel qui dirige ses pas. »

Oui, un homme peut avoir son propre agenda, mais ce n’est pas toujours la façon dont son avenir se déroulera. Souvent, on se souvient d’un dirigeant non pas pour ce qu’il avait prévu, mais pour la manière dont il a géré des circonstances indépendantes de sa volonté. C’est ce qu’explique Proverbes 19 :21 : « Il y a dans le cœur de l’homme beaucoup de projets, mais c’est le dessein de l’Éternel qui s’accomplit. »

Environ 75% des Américains pensaient que le pays allait dans la mauvaise direction, ce qui s’est reflété dans le résultat des élections. Que peuvent donc attendre les Américains, et les citoyens du monde, pour 2025 et les années suivantes ? Pouvons-nous le savoir ?

Les pronostiqueurs sont nombreux à prédire ce qui nous attend pour l’année à venir et au-delà. Certains fondent leurs prédictions sur leur compréhension de la géopolitique. D’autres consultent des boules de cristal. D’autres encore affirment qu’un esprit mystérieux dans la nuit leur a révélé l’avenir. Eh bien sûr, il y a Nostradamus. Mais un examen attentif de ses prédictions, et de celles d’autres médiums célèbres, montre qu’elles sont vagues et qu’il s’agit davantage d’interprétations rétrospectives de ses fervents adeptes que de véritables prédictions. Permettez-moi de vous donner un exemple :

« Certains fans [de Nostradamus] affirment que sa mention “le grand homme sera frappé le jour par un coup de tonnerre” fait référence à l’alunissage [je dirais que c’est un peu tiré par les cheveux] … ce fut une étape importante franchie dans l’histoire de l’humanité… Et les gens trouvent qu’il est facile de comprendre qu’il s’agit des humains atteignant les étoiles ; c’est pourquoi les fans adorent en parler » (“5 predictions of Nostradamus that are believed to have come true”, Times of India, 28 octobre 2024).

Il y a aussi les interprétations farfelues des Écritures bibliques. Pourtant, c’est vers cette source même – le livre connu sous le nom de la Sainte Bible – que nous nous tournons ici, au Monde de Demain, pour connaître l’évolution future de notre monde. Au cours de cette émission, je vous présenterai trois tendances à surveiller en 2025 et au-delà, directement tirées des pages de la Bible. Je vous offrirai également une ressource absolument gratuite, intitulée Le Moyen-Orient selon la prophétie, qui explique les tendances à surveiller. Alors, restez à l’écoute car je serai de retour dans cinq secondes.

Trois tendances à surveiller

Une fois de plus, nous vous souhaitons la bienvenue à tous, ici au Monde de Demain. Dans l’émission d’aujourd’hui, nous allons nous tourner vers la Bible pour savoir ce qu’elle nous dit sur notre avenir proche. Bien que nous ne puissions pas connaître la date exacte de la plupart des prophéties bibliques, nous pouvons connaître le calendrier général de ce qui nous attend.

Certaines prophéties donnent des repères temporels précis et je parlerai d’une d’entre elles dans l’émission d’aujourd’hui. Mais tout d’abord, permettez-moi d’expliquer un malentendu courant. Certaines personnes concluent à tort que nous ne pouvons pas savoir quand le Christ reviendra. Ils prétendent qu’Il peut revenir à tout moment, ce soir ou dans mille ans. Examinons donc Matthieu 24 :36 et explorons le contexte dans lequel ce passage est donné : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. » 

Cette affirmation est véridique, mais dans quel contexte est-elle formulée ? Ne s’agit-il pas du contexte de signes détaillés, donnés par le Christ, qui conduisent à la fin des temps et à Sa seconde venue ? Remarquez le début de cette prophétie sur le mont des Oliviers :

« Il s’assit sur la montagne des Oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui poser cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il [c’est-à-dire la destruction du temple à Jérusalem], et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? » (Matthieu 24 :3).

Jésus a ensuite donné des signes qui annonceraient Son retour. L’opinion que nous devons lever les bras au ciel et n’avoir aucune idée du moment de Son retour contredit le contexte de ce chapitre. Jésus a dit qu’il y aurait des indicateurs précis de la fin de cette ère. Remarquons ce qui suit :

« Et Jésus, répondant, leur dit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : Je suis le Christ, et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5, Ostervald).

Un christianisme de contrefaçon est le premier signe dont Il a parlé, et j’y reviendrai dans quelques minutes, mais poursuivons la lecture :

« Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres […] Car une nation s’élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume ; et il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. Mais tout cela ne sera qu’un commencement de douleurs » (Matthieu 24 :6-8, Ostervald).

Le vingtième siècle a connu deux guerres mondiales qui ont littéralement tué des dizaines de millions de vies précieuses. Il a également connu une pandémie en 1918 qui a causé la mort entre 50 à 100 millions de personnes. Ce fut un fléau qui éclipse le Covid ! Et il y a eu de nombreuses famines, inondations et séismes. Mais remarquez ce que j’ai passé sous silence au verset 6 : « Prenez garde de ne pas vous troubler, car il faut que toutes ces choses arrivent ; mais ce ne sera pas encore la fin » (Ostervald).

Le récit parallèle de Luc de la prophétie sur le mont des Oliviers l’exprime de la manière suivante : « Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez pas effrayés, car il faut que ces choses arrivent premièrement. Mais ce ne sera pas encore la fin » (Luc 21 :9).

Comme tous ceux qui étudient l’Histoire le savent, les 2000 dernières années, et même avant, ont été remplies de guerres et de catastrophes naturelles. Alors que devons-nous penser de ces signes ? Le livre de l’Apocalypse se concentre également sur la fin de l’ère et présente un cadre d’événements de la fin des temps. Il y est question d’un rouleau scellé de sept sceaux que seul l’Agneau de Dieu – c’est-à-dire le Christ Jésus – peut ouvrir :

« Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne put ouvrir le livre ni le regarder. Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvé digne d’ouvrir le livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux » (Apocalypse 5 :3-5).

Lorsqu’Il ouvre les quatre premiers sceaux, nous retrouvons les fameux quatre cavaliers. Les deuxième, troisième et quatrième cavaliers sont faciles à discerner et correspondent à ce que Jésus a révélé dans la prophétie du mont des Oliviers. Ils représentent la guerre, la famine et la peste (ou les épidémies). Mais qu’en est-il du premier sceau ou cavalier ?

« Je regardai, quand l’Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre » (Apocalypse 6 :1-2).

La plupart des commentaires indiquent que ce cavalier représente le Christ ou Ses disciples en train de vaincre pour le Christ. Ils associent généralement ce cavalier au retour du Christ tel qu’il est décrit dans Apocalypse 19 :

« Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable […] De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations […] Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs » (versets 11, 15-16).

Tendance n°1 : veillez à un réveil mondial du faux christianisme

Les deux cavaliers montés sur des chevaux blancs du livre de l’Apocalypse semblent être identiques, mais ils portent des armes différentes. L’un un arc, l’autre une épée tranchante. Cette différence est importante. Avant l’ouverture des sept sceaux, nous apprenons dans Apocalypse 5 :3-5 que seul l’Agneau de Dieu – Jésus-Christ – peut ouvrir les sceaux.

Chacun du deuxième au quatrième cavaliers de l’Apocalypse est facile à discerner, sauf le premier – bien qu’il semble de prime abord facile à identifier – et c’est là que le bât blesse. Ce cavalier est-il le Christ ? Ou s’agit-il d’une contrefaçon ? Comment pouvons-nous le savoir ? La réponse est simple : seul le Christ, l’Agneau de Dieu, peut ouvrir les sceaux, et lorsque nous regardons les paroles du Christ prononcées ailleurs, nous avons la réponse. Vous souvenez-vous du premier signe que Jésus a donné pour annoncer Son retour ?

« Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom [c’est-à-dire en revendiquant Son autorité], disant : Je suis le Christ [en d’autres termes, en disant que Jésus est le Christ], et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5, Ostervald).

Comparez maintenant Apocalypse 6 et Matthieu 24. Dans Apocalypse 6, il est question d’un cavalier monté sur un cheval blanc. Dans Matthieu 24, le premier signe donné par Jésus est l’imposture dont sont victimes les chrétiens. Ensuite, Apocalypse 6 parle d’un cavalier qui enlève la paix de la Terre. Matthieu parle également de guerres et de bruits de guerre. Puis, Apocalypse 6 parle d’un cavalier sur un cheval noir qui apporte la famine et Matthieu 24 parle aussi de famines. Dans Apocalypse 6, le dernier cavalier est celui qui monte un cheval verdâtre qui apporte la peste. Matthieu 24 parle également de pestes.

Il devrait être évident que le premier cavalier d’Apocalypse 6 représente un faux christianisme et c’est pourquoi notre première tendance à surveiller est le réveil d’un faux christianisme qui s’emparera d’une grande partie du monde. Un grand faux prophète est décrit dans un certain nombre d’Écritures, mais remarquez ce passage :

« Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon […] Elle opérait de grands prodiges, jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes » (Apocalypse 13 :11, 13).

Un christianisme contrefait n’est pas nouveau. Toutefois, comme les quatre cavaliers reflètent les événements de la fin des temps, attendez-vous à ce qu’un chef religieux charismatique accomplisse des miracles séducteurs. Il aura l’air de représenter le Christ, mais il représentera en fait Satan le diable. Il suscitera un réveil du christianisme apostat – pas une doctrine nouvelle, mais il embrouillera le monde chrétien tout entier avec beaucoup d’enthousiasme, d’émotion et de supercherie. Ne pensez pas que cela ne peut pas arriver, car cela arrivera, donc notre première tendance à surveiller à l’avenir est la suivante : veillez à un réveil mondial du faux christianisme.

Tendance n°2 : le conflit au Moyen-Orient se poursuivra et conduira au retour du Christ

Lors de son premier mandat, le gouvernement de Trump a réussi à faire quelque chose que personne n’aurait cru possible. Les accords d’Abraham – une série d’accords visant à normaliser les relations entre Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc – ont permis de croire que la paix allait poindre au Moyen-Orient. Ce fut le début d’un processus qui s’est poursuivi sous le gouvernement de Biden, et il semblait que l’Arabie saoudite et Israël étaient sur le point de normaliser leurs relations. C’est alors qu’est survenue l’attaque du 7 octobre 2023 contre Israël par des terroristes du Hamas.

Le nouveau président américain pourra-t-il apporter la paix dans cette région ? La réponse est négative – selon la prophétie biblique. Le prophète Zacharie parle du contraire de la paix, prédisant l’époque actuelle où il y aurait un État juif dans la région de Jérusalem, entouré de voisins hostiles. Remarquez à quel point ces prophéties sont remarquablement exactes :

« Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour, et aussi pour Juda [c.-à-d. les Juifs] dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle » (Zacharie 12 :2-3).

Mais comment les Juifs vont-ils s’en sortir avec des ennemis de tous bords ? Que nous dit la Bible ? Qu’est-ce que nous pouvons voir de nos propres yeux dans les nouvelles quotidiennes ?

« En ce jour-là, je ferai des chefs de Juda comme un foyer ardent parmi du bois, comme une torche enflammée parmi des gerbes ; ils dévoreront à droite et à gauche tous les peuples d’alentour, et Jérusalem restera à sa place, à Jérusalem » (Zacharie 12 :6).

Nous avons vu que les Juifs auraient un pays au Moyen-Orient et qu’ils contrôleraient Jérusalem. Cela n’a pas été le cas entre 135 apr. J.-C. et 1948, et ils n’ont pas contrôlé la totalité de Jérusalem avant 1967. Cela rend les prophéties de Zacharie, faites il y a 2500 ans, absolument remarquables. Je reviendrai sur Zacharie dans un instant, mais je tiens à souligner une prophétie encore plus ancienne, mais tout à fait exacte.

Le patriarche Jacob, dont le nom a été changé en Israël, avait 12 fils. À la fin de sa vie, il prédit ce qu’il adviendrait de chacun d’eux lorsqu’ils deviendraient des tribus et des nations – non pas à ce moment-là, mais plus de 3500 ans plus tard – à la fin des temps. Remarquez ce qui est écrit dans Genèse 49 :1 : « Puis Jacob appela ses fils, et leur dit : Assemblez-vous, et je vous déclarerai ce qui vous doit arriver aux derniers jours » (Martin).

Ces prophéties étaient-elles l’imagination d’un vieil homme délirant ? Ou furent-elles données sous l’inspiration de Dieu ? Lisons ce qu’il dit qui deviendrait de Juda, l’ancêtre des Juifs, dans les derniers jours, et jugez-en :

« Juda […] ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne : Qui le fera lever ? » (versets 8-9).

Chers amis, n’est-ce pas exactement ce que nous témoignons actuellement ? Voici une autre prophétie sur les Juifs dans le livre d’Ésaïe. La prophétie est adressée à Ariel, et bien qu’il y ait une controverse sur la signification du mot Ariel, pratiquement tous les érudits s’accordent à dire qu’il s’agit d’une prophétie concernant la maison de Juda – c’est-à-dire les Juifs – et la ville de Jérusalem. Un premier accomplissement eut lieu à l’époque du roi assyrien Sennachérib, mais il est clair qu’il y aura un accomplissement ultime à la fin des temps. Notez comment les ennemis des Juifs anticipent leur victoire pour ensuite se réveiller et réaliser qu’il s’agit d’un songe.

« Et, comme il en est d’un songe, d’une vision nocturne, ainsi en sera-t-il de la multitude des nations qui combattront Ariel, de tous ceux qui l’attaqueront, elle et sa forteresse, et qui la serreront de près. Comme celui qui a faim rêve qu’il mange, puis s’éveille, l’estomac vide, et comme celui qui a soif rêve qu’il boit, puis s’éveille, épuisé et languissant ; ainsi en sera-t-il de la multitude des nations qui viendront attaquer la montagne de Sion » (Ésaïe 29 :7-8).

À maintes reprises, les ennemis d’Israël voient la victoire leur échapper. Cependant, Zacharie révèle qu’il y aura un moment dans l’avenir où les Juifs seront renversés et où le Messie, Jésus-Christ, devra revenir pour les sauver.

« Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem ; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées ; la moitié de la ville [indiquant une ville divisée] ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. L’Éternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des Oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l’orient » (Zacharie 14 :2-4).

Non, il n’y aura pas de paix durable dans cette partie du monde, quel que soit le président des États-Unis. Il peut y avoir de l’exubérance pour ce qui semble être la paix, mais cela ne finira pas bien, comme Paul l’écrit au sujet du temps de la fin dans 1 Thessaloniciens 5 :3 :

« Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. » 

La deuxième tendance à surveiller est la suivante : le conflit au Moyen-Orient se poursuivra et conduira au retour du Christ. Je veux vous donner une troisième tendance à surveiller, parce que celle-ci pourrait littéralement commencer à tout moment.

Tendance n°3 : surveillez la reprise des sacrifices quotidiens à Jérusalem

Nous trouvons un compte à rebours pour le retour du Christ dans Daniel 12. Le prophète voulait savoir quand la fin arriverait et il lui fut répondu que les visions étaient scellées jusqu’au temps de la fin. Voici ce qui lui est dit au verset 11 :

« Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel [c’est-à-dire, les sacrifices quotidiens], et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours [c’est-à-dire trois ans et sept mois] ».

Je n’ai pas le temps d’expliquer la prophétie de l’abomination de la désolation dans cette émission, mais pour l’instant, concentrons-nous sur ce qui est facile à comprendre. Pour que les sacrifices cessent, il faut d’abord qu’ils recommencent, et les sacrifices quotidiens n’ont pas été offerts à Jérusalem depuis près de 2000 ans. C’est pourquoi, la tendance n°3 : surveillez la reprise des sacrifices quotidiens à Jérusalem.

Ce sera un grand événement une fois qu’ils recommenceront, car lorsqu’ils seront arrêtés, le compte à rebours de 1290 jours débutera avant que le Christ ne retourne pour sauver l’humanité de l’anéantissement de Ses propres forces. Surveillez donc ces trois tendances en 2025 et au-delà :

  • Tendance n°1 : Veillez à un réveil mondial du faux christianisme.
  • Tendance n°2 : Le conflit au Moyen-Orient se poursuivra et conduira au retour du Christ.
  • Tendance n°3 : Surveillez la reprise des sacrifices quotidiens à Jérusalem.

J’espère sincèrement que vous profiterez de l’offre gratuite d’aujourd’hui – Le Moyen-Orient selon la prophétie. Ce qui s’y passe va affecter votre vie et celle de vos proches. Sérieusement, mes amis, vous avez besoin de cette ressource. Vous avez tout à gagner et rien à perdre.


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