Gerald Weston | Page 5 | Le Monde de Demain

Gerald Weston

Fixez-vous des limites?

Dieu est-Il réel pour vous ? Combien de vos croyances à Son sujet proviennent-elles réellement de la Bible qu’Il a inspirée ? Examinons de plus près qui est vraiment Dieu, ce qu’Il attend de chacun d’entre nous et à quel point nous sommes prêts à agir selon Ses instructions.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Pariez-vous pour ou contre l’existence de Dieu ? Pensez-y ! Vous ne vous considérez peut-être pas comme un joueur, mais la façon dont vous vivez votre vie est le plus grand pari que vous aurez jamais à faire. Soit Dieu existe, soit Il n’existe pas. Et s’Il existe, jusqu’où irez-vous pour vivre selon Sa volonté ? Allez-vous vous engager à fond avec Dieu ? Ou allez-vous fixer des limites en disant : « Jusqu’ici et pas plus loin » ?

Ce sont des questions auxquelles nous ferions bien de réfléchir, car nous parions, par la façon dont nous menons nos vies, sur les réponses à ces questions importantes.

Avez-vous une foi “à toute épreuve” ?

Bienvenue au Monde de Demain où nous aborderons les grandes questions de la vie, et je vous pose cette question aujourd’hui : « Jusqu’où irez-vous pour obéir à Dieu – jusqu’au bout, ou bien fixez-vous des limites ? » Pariez-vous pour ou contre l’existence de Dieu ? Vos actions en disent plus que ce que vous professez.

Aucun d’entre nous n’a vu Dieu en face à face, mais des milliards de personnes proclament croire en une certaine forme de Dieu. Mais à quel point est-Il réel pour vous ? Êtes-vous si sûr de Son existence que vous êtes prêt à tout mettre en jeu ? En d’autres termes, si vous êtes familier avec le poker, jouez-vous votre « va-tout » ? De peur que quelqu’un ne se méprenne, je ne fais pas la promotion de l’industrie des jeux de hasard, mais le fait est que vous effectuez par vos choix, par vos décisions, et par vos actions quotidiennes, un pari très réel sur l’existence, ou la non-existence de Dieu. Et lorsqu’il s’agit du Dieu de la Bible, vous devez faire « tapis ». C’est ce que dit Jésus : « Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas [c.-à-d. aimer moins par comparaison] son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple » (Luc 14 :26, LSG).

Vous avez sans doute vu l’autocollant sur des pare-chocs utilisant divers symboles religieux pour épeler le mot « COEXISTER ». C’est une merveilleuse platitude, mais qu’est-ce que cela veut dire ? Prend-on Dieu au sérieux ou s’agit-il du « signalement moral » ? Cela ne veut-il pas dire : « Toutes les religions se valent, alors mettons-nous d’accord » ? Nous devrions nous entendre, c’est certain, mais est-il vrai que ce que nous croyons exactement, quand il s’agit de Dieu, n’a-t-Il pas d’importance ? Pas selon le Dieu de la Bible ! Le tout premier des Dix Commandements déclare catégoriquement : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20 :3) et Jésus proclama : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 :6).

Lorsque les apôtres Pierre et Jean ont été traînés devant les chefs religieux de leur époque pour avoir enseigné au Nom de Jésus, Pierre leur a dit avec audace qu’ils étaient coupables d’avoir rejeté le Messie et qu’il n’y avait pas d’autre chemin vers le salut.

« Jésus est la pierre rejetée par vous qui bâtissez, et qui est devenue la principale de l’angle. Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 :11-12).

Je pense que la plupart des téléspectateurs de cette émission sont au moins nominalement des croyants en Christ, mais quelle est la solidité de votre foi et jusqu’où êtes-vous prêt à aller ? Considérez ce qui suit.

La Bible nous dit qu’un homme nommé Jésus parcourait les collines arides d’Israël il y a environ deux mille ans. Il déclarait avoir été envoyé par Dieu et qu’Il retournerait à Lui. Il fut torturé et crucifié, et des centaines de témoins ont affirmé l’avoir vu après Sa résurrection. De plus, Jésus proclama qu’Il reviendrait pour régner sur toute la Terre et donner le pouvoir à un groupe de personnes qui, dans cette vie, sont appelés, élus et fidèles.

Soyons honnêtes. C’est beaucoup à accepter. Même Ses plus proches disciples, qui ont vu tous Ses miracles et qui ont été entraînés par Lui pendant trois ans et demi, ont eu du mal à croire la résurrection. Thomas, l’un de Ses disciples, a même dit : « Montre-moi les preuves. »

« Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point » (Jean 20 :25).

Cela montre clairement que Thomas était convaincu de Sa mort. Il n’était pas question que cela soit simulé. Bien sûr, une fois que Jésus lui apparut, Thomas crut. Mais il y a là un message pour nous tous lorsque nous lisons la suite de la conversation. « Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20 :28-29).

Qu’en est-il de vous ? Croyez-vous, sans l’avoir vu ? Jusqu’où êtes-vous prêt à aller dans votre croyance ? Le placerez-vous avant tout, comme nous l’avons lu précédemment ? Ou allez-vous fixer des limites en disant « pas plus loin » ? Malheureusement, la plupart de ceux qui se disent chrétiens fixent des limites, en raisonnant autour de déclarations claires des Écritures, pour éviter d’aller à l’encontre des traditions humaines.

Voire signifie-t-il croire ?

Nos actions révèlent la profondeur de notre conviction. Il est facile de professer sa foi en Dieu, mais les choix que nous faisons racontent souvent une histoire bien différente. L’exemple de l’ancien Israël concluant une alliance avec Dieu est instructif : « Moïse vint appeler les anciens du peuple, et il mit devant eux toutes ces paroles, comme l’Éternel le lui avait ordonné. Le peuple tout entier répondit : Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit. Moïse rapporta les paroles du peuple à l’Éternel » (Exode 19 :7-8).

C’était leur mission – ils devaient obéir. Mais dans quelle mesure le faisaient-ils lorsqu’ils étaient confrontés à des choix difficiles ? Faisaient-ils confiance à Dieu ou à eux-mêmes ? Tous ceux qui étudient la Bible savent que l’ancien Israël a échoué lamentablement lorsqu’il s’agissait d’obéir à Dieu, mais quelle était la cause fondamentale de leur problème ?

« Contre qui Dieu fut-il irrité pendant quarante ans, sinon contre ceux qui péchèrent, et dont les cadavres tombèrent dans le désert ? Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, sinon à ceux qui avaient désobéi ? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité. (Hébreux 3 :17-19).

Comme il est facile de professer une croyance, mais de la traduire en actes, c’est autre chose. Même les disciples de Jésus n’ont pas compris Ses déclarations selon lesquelles Il mourrait et serait ressuscité après trois jours et trois nuits dans un sépulcre. Cela est surprenant, étant donné qu’ils savaient que d’autres personnes avaient été ressuscitées.

Ce n’était pas comme si une résurrection d’entre les morts n’avait jamais eu lieu auparavant. Les disciples de Jésus connaissaient le récit de l’homme qui revint à la vie après avoir été jeté dans le sépulcre d’Élisée. Vous pouvez lire ce récit dans 2 Rois 13 :21. Et ils connaissaient les Écritures qui prophétisaient une résurrection des morts :

  • Job 14 :15.15
  • Psaume 17 :15
  • Daniel 12 :1-2

Mais lire au sujet de quelque chose qui s’est passé il y a longtemps, ou entendre parler de quelque chose qui se réalisera dans le futur, ce n’est pas le même que de le vivre dans le présent. Et même l’expérience d’un événement vécu de son vivant s’efface rapidement de la mémoire. Par exemple, les disciples de Jésus connaissaient un homme qui fut ressuscité des morts peu de temps avant la crucifixion.

Lazare, le frère de Marthe et de Marie, était mort et Jésus vint au tombeau où il avait été mis. « Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là » (Jean 11 :39). Puis, « ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le aller » (versets 43-44).

Cela a dû être surréaliste ! Mais est-ce vraiment arrivé ? La résurrection de Lazare suscita un grand émoi parmi les habitants de Judée. Même les détracteurs de Jésus ne pouvaient pas le nier. Remarquez ce que nous lisons un peu plus loin :

« Une grande multitude de Juifs apprirent que Jésus était à Béthanie ; et ils y vinrent, non pas seulement à cause de lui, mais aussi pour voir Lazare, qu’il avait ressuscité des morts. Les principaux sacrificateurs délibérèrent de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs se retiraient d’eux à cause de lui, et croyaient en Jésus » (Jean 12 :9-11).

Malgré cela, les propres disciples de Jésus avaient du mal à croire en Sa propre résurrection. Cela pourrait être dû à une différence fondamentale. Ils étaient là lorsque Jésus fit sortir Lazare du tombeau. Ils ont vu de nombreux autres miracles accomplis par Jésus, mais lorsque le faiseur de miracles était tué, vers qui se tourner alors ? Jésus est venu leur révéler le Père. Ils ont vu Jésus – mais personne n’a jamais vu le Père, comme il est dit dans Jean 1 :18 : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu, le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. »

Jésus accomplit de nombreux autres miracles. Il guérit toutes sortes de maladies, chassa les démons, changea l’eau en vin, calma une mer agitée et marcha sur l’eau. De nombreuses personnes étaient encore en vie et se souvenaient de ces miracles lorsque les Évangiles furent rédigés. Ils savaient que ces choses étaient arrivées ! Et même les pharisiens contestataires ont dû admettre que ces miracles de guérison étaient réels, comme le montre cette confession de Nicodème : « Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui » (Jean 3 :1-2).

Donc, des questions demeurent. Croyez-vous que ces miracles se sont produits ? Croyez-vous qu’il existe un Dieu tout-puissant qui travaille avec l’humanité sur cette petite planète, qui tourne autour d’une étoile de taille moyenne – l’une des dizaines de milliards d’étoiles de notre galaxie, une seule galaxie parmi les quelque deux mille milliards de milliard de galaxies qui composent actuellement notre Univers ?

En vérité, nous devrions nous interroger comme le roi David lorsqu’il regardait le ciel nocturne en méditant : « Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8 :4-5).

Voilà, chers amis, une question de grande envergure ! Si Dieu existe, quel EST Son plan pour vous et pour moi ? Nous devons savoir, et être convaincus, que nous sommes le fruit d’un Esprit Supérieur, d’un grand Dieu créateur. Et si nous le croyons vraiment, cette croyance doit guider nos décisions.

Quelle preuve vous convaincra ?

La plupart d’entre nous pensent que nous croirons si seulement nous pouvions témoigner d’un miracle, mais c’est un faux raisonnement, qui ne s’appuie pas sur les faits. Les enfants d’Israël témoignèrent des miracles après miracles. Ils traversèrent la mer Rouge et furent nourris de façon surnaturelle grâce à la manne, mais le miracle de la manne était bien plus grand que ce que la plupart des gens comprennent. Pendant quarante ans, elle tomba du ciel six jours par semaine, mais jamais le septième. De toute évidence, Dieu leur enseignait une leçon concernant l’un de Ses Dix Commandements ! Mais avons-nous appris cette leçon ?

Les miracles sont comme la nourriture et l’eau. Ils ne survivent que peu de temps dans notre esprit, jusqu’à ce que le prochain défi apparaisse. Ceux qui s’appuient sur les miracles, doivent avoir miracle après miracle pour satisfaire leur faim. Cela ne veut pas dire que les miracles ne sont pas importants, et nous en trouvons beaucoup dans la Bible. Peut-être en avez-vous fait l’expérience. En fait, c’est le cas, car la vie elle-même est un miracle, si nous voulons bien ouvrir les yeux. Paul nous dit que « les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1 :20).

Et comme le roi David l’écrivit en considérant sa propre existence : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien » (Psaume 139 :13-14).

Pensez-y ! Votre âme le reconnaît-elle bien ? La foi de certains est éphémère. La foi ne doit pas être aveugle, mais notre nature est telle que l’évidence des miracles ne demeure pas longtemps.

Il est naturel de penser que l’Église primitive avait une grande foi, contrairement à aujourd’hui. C’est peut-être vrai, mais peut-être pas au niveau que nous imaginons. On trouve un récit plutôt drôle lorsque Pierre fut jeté en prison. Hérode était bien décidé à l’exécuter, comme il l’avait fait avec l’apôtre Jacques. De nombreuses personnes étaient réunies et priaient pour que Pierre soit libéré d’une mort certaine, et Dieu envoya un ange pour le sauver. Lorsque Pierre arriva à la porte après cette délivrance miraculeuse, ceux qui priaient ne semblaient pas pouvoir accepter qu’un tel miracle se trouvait à la porte d’entrée.

« Revenu à lui-même, Pierre dit : Je vois maintenant d’une manière certaine que le Seigneur a envoyé son ange, et qu’il m’a délivré de la main d’Hérode et tout ce que le peuple juif attendait. Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie […] où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient. Il frappa à la porte du vestibule, et une servante, nommée Rhode, s’approcha pour écouter. Elle reconnut la voix de Pierre : et, dans sa joie, au lieu d’ouvrir, elle courut annoncer que Pierre était devant la porte. Ils lui dirent : Tu es folle. Mais elle affirma que la chose était ainsi. Et ils dirent : C’est son ange. Cependant Pierre continuait à frapper. Ils ouvrirent, et furent étonnés de le voir » (Actes 12 :11-16).

Sommes-nous, vous et moi, meilleurs que ces personnes dévouées ? Serions-nous aussi incrédules dans une situation similaire ?

Je vais vous montrer pourquoi il est impossible de plaire à Dieu sans une foi vivante. Et il ne s’agit pas de mon opinion, mais d’une déclaration des Écritures. Hébreux 11 est connu comme le chapitre de la foi. Nous y lisons cette déclaration profonde que nous ferions bien de considérer : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6).

Pourquoi en est-il ainsi ? Un examen de ce chapitre révèle que toutes les personnes qui y sont citées entretenaient le genre de foi qui génère des actions. Nous lisons l’histoire de Noé, qui construisit un énorme bateau pour préserver la vie au cours d’un déluge mondial – ses voisins se moquèrent probablement de lui, jusqu’à ce que le déluge les emportât tous.

Abraham fit preuve d’obéissance à Dieu lorsqu’il quitta son confortable foyer pour aller dans un pays où il serait un étranger, et il crut que Dieu lui donnerait un fils dans sa vieillesse. Puis il y eut Moïse :

« C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon ; il préféra être maltraité avec le peuple de Dieu que d’avoir pour un temps la jouissance du péché ; il regarda l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération. C’est par la foi qu’il quitta l’Égypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible » (Hébreux 11 :24-27).

Remarquez que chacun de ces personnages fit plus que professer la foi. Ils agirent par la foi. Lequel d’entre nous aurait fait la même chose ? Certains pensent : « Eh bien, si Dieu me parlait directement, je le ferais. » Mais n’est-ce pas ce qu’Il fait à travers Sa parole, la Bible ? Alors, le croyons-nous ?

Si Dieu parla directement à certains par des songes et des visions, beaucoup d’autres, à travers les siècles, n’ont eu que la parole à s’accrocher. Et tous n’ont pas été épargnés :

« Ils furent lapidés, sciés, torturés ; ils moururent tués par l’épée ; ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités – eux dont le monde n’était pas digne, – errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis. Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parviennent pas sans nous à la perfection » (Hébreux 11 :37-40). 

Dieu était réel pour eux ! Et si Dieu est réel pour nous, et nous croyons vraiment que notre obéissance est récompensée, nous observerons nous aussi Ses commandements. Chers amis, observez-vous le sabbat hebdomadaire, tel que décrit dans Genèse 2, tel que consigné dans les Dix autres Commandements, et tel que Dieu l’a révélé à Israël pendant quarante ans en retenant la manne chaque septième jour ? Ou bien suivez-vous les traditions des hommes et choisissez-vous le jour que Constantin décréta pour l’Église ? Observez-vous les mêmes Jours saints que Jésus, Ses apôtres et les chrétiens du premier siècle célébrèrent ? Ou suivez-vous les traditions humaines de fêtes païennes sur lesquelles le nom du Christ a été apposé ? Faites-vous ce que Jésus dit de faire dans Matthieu 19 :17 ? « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. »

Ou faites-vous des compromis pour ne pas créer de vagues au travail ou dans votre famille ? Rappelez-vous les paroles de Jésus dans Matthieu 10 :

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi » (Matthieu 10 :34-38).

Mes amis, c’est là où la théorie devient réalité. Mettez-vous le Christ en premier dans tout ? Mettez-vous tout en jeu ? Ou fixez-vous des limites et dites-vous, par vos actions, que vous irez jusqu’à un certain point, mais pas plus loin ?


Tout a commencé au jardin…



Comment l’Église de Dieu originelle comprenait-elle la rencontre avec un serpent doté de la parole, décrite dans le troisième chapitre de la Genèse ?

Dieu aime-t-Il tout le monde?

L’impartialité de Dieu est une question à laquelle beaucoup se sont heurtés. Les théologiens tentent d’expliquer cette énigme de nombreuses façons, mais toutes les explications provenant du christianisme traditionnel manquent la cible.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Est-il vrai que les milliards de personnes qui vivent et meurent sans avoir accepté Jésus-Christ sont perdues à jamais ? Si oui, cela inclurait-il ceux qui n’ont jamais entendu Son nom ? Qu’en est-il des nourrissons qui sont morts avant d’être assez âgés pour comprendre ce que cela signifie, d’accepter le seul nom sous le ciel par lequel on peut être sauvé ? Qu’en est-il si leurs parents étaient hindous, musulmans, athées, ou simplement non intéressés par la religion ? Y a-t-il un espoir pour eux ou, d’ailleurs, pour leurs parents ? Qu’en est-il de l’avertissement de l’apôtre Paul selon lequel même Satan a des ministres qui se déguisent en ministres de justice ? Comme il l’a dit, certains adorent un autre Jésus, et reçoivent un autre esprit et un autre Évangile. Cela signifie-t-il que tous ces gens sont perdus ? Quelle que soit la sincérité d’une personne, toutes les différentes confessions et dénominations qui enseignent des doctrines très diverses, avec des approches radicalement différentes, peuvent-elles toutes avoir raison ?

Toutes ces personnes séduites qui ignorent la vérité sont-elles perdues à jamais ? Dieu est-Il juste ? Aime-t-Il tout le monde, ou seulement une minorité ?

La réponse surprenante vient directement des pages de la Bible.

Le nom par lequel nous sommes sauvés

Aujourd’hui, nous allons répondre aux questions suivantes, avec toutes leurs ramifications : Dieu aime-t-Il tout le monde ? Donne-t-Il à chacun une opportunité équitable ? Les personnes qui n’ont jamais entendu parler du Christ sont-elles perdues à jamais ?

L’apôtre Jean cite les paroles de Jésus : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 :16).

C’est probablement le verset le plus cité de toute la Bible, mais combien de personnes le comprennent ? Combien comprennent que Jésus a dit que Son Père n’aime pas seulement quelques personnes, mais le monde entier ? Et Il poursuivit en disant : « Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui » (Jean 3 :17).

Le monde n’est pas une référence à la planète Terre, mais plutôt aux personnes qui l’habitent. Mais il y a aussi ce verset clé qui nous dit qu’il n’y a qu’un seul Nom sous le ciel par lequel on peut être sauvé. Nous le trouvons dans le quatrième chapitre des Actes. Le contexte est l’occasion où Pierre a invoqué le Nom de Jésus-Christ pour guérir un homme infirme. Le résultat a été que Pierre et Jean ont été traînés devant le conseil. Nous reprenons l’histoire à partir du verset 9 :

« Puisque nous sommes interrogés aujourd’hui sur un bienfait accordé à un homme malade, afin que nous disions comment il a été guéri, sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache ! C’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous » (Actes 4 :9-10).

Puis, au verset 12, en référence au Nom de Jésus-Christ, nous lisons : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4 :12).

Nous sommes donc face à un dilemme. Quelle que soit la façon dont vous faites le calcul, en gardant ce passage à l’esprit, il y a toujours eu plus de « non sauvés » que de « sauvés ». Pensez aux milliards de personnes qui ont vécu et sont mortes sans même connaître la Bible ou son message. Pensez aux personnes qui sont mortes en Amérique du Nord ou du Sud ou sur une île lointaine avant l’avènement de Jésus-Christ.

Ne font-elles pas partie du monde ? Sont-elles perdues à jamais ? Dieu est-Il si impuissant qu’Il est incapable de sauver le monde qu’Il dit aimer ? L’adversaire est-il plus fort que Dieu ? Si ce n’est pas le cas, cela nous conduit aux inévitables questions : « Dieu est-Il juste ? » ; « Fait-Il acception de personnes ? » ; « Est-ce que tout le monde a – ou aura – une opportunité réelle et équitable d’obtenir le salut ? »

Un soir, nous avons reçu un dépanneur chez nous et nous avons entamé une discussion sur ce sujet. Il soutenait que si quelqu’un à l’autre extrémité de la terre voulait vraiment connaître Dieu, Dieu l’atteindrait d’une manière ou d’une autre. Non seulement c’est illogique, mais c’est contraire aux Écritures. Notez ce que l’apôtre Paul nous dit : « Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ?  Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? » (Romains 10 :13-14)

L’impartialité de Dieu est une question à laquelle beaucoup se sont heurtés. Les théologiens tentent d’expliquer cette énigme de nombreuses façons, mais toutes les explications provenant du christianisme traditionnel manquent la cible.

Dieu n’appelle pas tout le monde actuellement

Comment se fait-il que les ecclésiastiques et leurs dénominations ne voient pas ce qui est évident dans la Bible lorsqu’il s’agit des millions de personnes non sauvées – dont beaucoup n’ont jamais entendu parler de Jésus ? La réponse est complexe, mais laissez-moi vous donner deux réponses bibliques simples. La première est la suivante :

  1. Dieu n’appelle pas tout le monde en ce moment !

Je comprends que ce n’est pas ce que la plupart d’entre vous ont entendu dire, mais cette vérité se trouve dans la Bible. Cela peut vous choquer, mais Jésus nous dit clairement que seules les personnes appelées peuvent venir à Lui. Lisez-le par vous-même. Si vous n’avez pas de Bible en main, notez ces versets et vérifiez-les plus tard par vous-même. Comme nous le disons toujours ici au Monde de Demain, ne nous croyez pas simplement parce que nous le disons – croyez-le parce que vous le lisez dans la Bible. « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6 :44).

Nous savons qu’un principe est particulièrement important surtout lorsqu’il est répété et c’est exactement ce que nous voyons ici. Jésus répète cette vérité frappante au verset 65 : « Et il ajouta : C’est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père » (Jean 6 :65).

Et ce n’est pas tout, car il existe de nombreux autres passages qui révèlent la même vérité. Par exemple, beaucoup de gens savent que Jésus parlait souvent en paraboles, mais combien comprennent la raison. Quel était le but de parler en paraboles ? Mon instructeur de l’école du dimanche pensait qu’Il le faisait pour en faire comprendre le sens à une bande de pêcheurs et de bergers. Était-ce exact ? Pouvons-nous le savoir ? La réponse est « Oui, nous pouvons le savoir », car les propres disciples de Jésus Lui ont posé cette question. Le croirons-nous ? « Les disciples s’approchèrent, et lui dirent : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » (Matthieu 13 :10).

Voilà la question. Maintenant, quelle est la réponse ? La voici, directement de la bouche de Jésus : « Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné » (Matthieu 13 :11).

Marc relate également le même incident et ajoute quelques détails supplémentaires :

« Lorsqu’il fut à l’écart, ceux qui l’entouraient avec les douze l’interrogèrent sur les paraboles. Il leur dit : C’est à vous qu’a été donné le mystère du royaume de Dieu ; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles, afin qu’en voyant ils voient et n’aperçoivent point, et qu’en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu’ils ne se convertissent, et que les péchés ne leur soient pardonnés » (Marc 4 :10-12).

Jésus explique alors à Ses disciples la parabole du semeur. Dans cette parabole, les graines sont semées. Certaines tombent le long du chemin, d’autres sur un endroit pierreux et peu fertile. Certaines des graines commencent à pousser, mais sont étouffées par les épines, et d’autres tombent sur une bonne terre où elles germent et produisent des quantités variables de fruits. Puis, après avoir déclaré quelques paraboles supplémentaires, nous lisons le commentaire de Marc, souvent ignoré : « Il ne leur parlait point sans parabole ; mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples » (Marc 4 :34).

La simple vérité biblique est que Dieu n’appelle pas tout le monde à l’heure actuelle, ce qui échappe malheureusement aux membres du clergé comme aux laïcs.

Le véritable but de la loi

Pour rappel, la Bible nous dit que Dieu n’appelle pas tout le monde en ce moment !

La raison numéro 2 est :

  1. Dieu ne donne Son Esprit de compréhension qu’à ceux qui Lui obéissent !

Prêcher au nom de Jésus-Christ était une entreprise périlleuse au premier siècle et dans de nombreuses régions du monde depuis lors. À une occasion, les premiers apôtres ont été jetés en prison, mais miraculeusement libérés par un ange qui leur a ordonné de retourner au temple et d’annoncer les paroles de cette vie. Ils ont de nouveau été convoqués devant le Conseil :

« Après qu’ils les eurent amenés en présence du sanhédrin, le souverain sacrificateur les interrogea en ces termes : Ne vous avons-nous pas défendu expressément d’enseigner en ce nom-là ? Et voici, vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement, et vous voulez faire retomber sur nous le sang de cet homme ! » (Actes 5 :27-28).

La réponse des apôtres était une réprimande cinglante, à laquelle le souverain sacrificateur et son entourage n’étaient pas habitués. Pour qui se prenaient ces hommes sans éducation venus de Galilée ?

« Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au bois. Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés » (Actes 5 :29-31).

Remarquez maintenant cette déclaration que l’on trouve au milieu de ce récit : « Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. Furieux de ces paroles, ils voulaient les faire mourir » (Actes 5 :32-33).

Ce que Pierre et les autres ont fortement laissé entendre, c’est que ces chefs religieux n’obéissaient pas à Dieu et n’étaient donc pas conduits par l’Esprit de Dieu. Il y a là une puissante leçon pour nous. Si nous n’obéissons pas à Dieu, nous ne recevrons pas le Saint-Esprit, et c’est le Christ vivant en nous par la puissance du Saint-Esprit qui ouvre notre esprit à la compréhension.

Lorsque le prophète Daniel a voulu comprendre la chronologie des visions qui lui ont été données, il a reçu des instructions :

« Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu’au temps de la fin. Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront » (Daniel 12 :9-10).

La méchanceté ne se limite pas à la toxicomanie, à l’immoralité sexuelle, au meurtre et au vol. Toutes ces choses sont mauvaises, mais au cœur de la méchanceté se trouve le déni et la rébellion envers Dieu et Sa volonté, telle qu’elle est exprimée dans sa loi. Comment se fait-il que les gens ne puissent pas comprendre que la nouvelle alliance, au lieu de supprimer la loi, la rend plus stricte ?

Jésus n’a pas mâché Ses mots lorsqu’Il a prononcé Son célèbre sermon sur la montagne :

« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé » (Matthieu 5 :17-18).

Le ciel et la Terre ont-ils disparu ? Alors pourquoi tentent-ils de réfuter Sa déclaration si claire ? L’une des tactiques qu’ils utilisent consiste à dire que l’expression « tout est accompli » signifie que la loi a été abolie à la crucifixion du Christ, que tout a été fait à ce moment-là, mais cela correspond-il au contexte de Sa déclaration ? Pas vraiment. Au lieu de supprimer la loi, Il montre qu’Il attend davantage de nous. Il nous impose des normes plus élevées. « Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux » (Matthieu 5 :20).

Il poursuivit en donnant des exemples de ce qu’Il voulait dire. Il a rappelé le sixième commandement qui interdit le meurtre, mais Il a ensuite montré qu’avoir de la haine dans son cœur est l’esprit du meurtre. « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5 :27-28).

Y a-t-il quelqu’un qui pense que la lettre de la loi (éviter l’acte même d’adultère) est plus difficile à respecter que l’esprit de la loi tel que Jésus l’a expliqué ? Pourtant, nous constatons une attaque constante de la loi de Dieu par ceux-là mêmes qui affirment croire en Jésus ! Il n’est pas étonnant que Jésus ait réprimandé les gens de Son époque : « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur ! [signifiant Maître, Maître] et ne faites-vous pas ce que je dis ? » (Luc 6 :46).

La Bible est claire à ce sujet. Au lieu de supprimer la loi de Dieu, Jésus l’a rendue plus stricte et, par la puissance de Son Esprit, elle devient notre mode de vie. C’est la voie de l’amour de Dieu, du vrai amour authentique. « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5 :3).

Et encore : « Voici l’alliance que je ferai avec eux, après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœur, et je les écrirai dans leur esprit… » (Hébreux 10 :16).

Revoyons encore une fois notre deuxième point :

  1. Dieu ne donne Son Esprit de compréhension qu’à ceux qui Lui obéissent !

Pourquoi ce point est-il si important pour comprendre l’amour de Dieu pour toute l’humanité ? Cela explique pourquoi tant de personnes ne parviennent pas à comprendre l’équité de Dieu et l’espoir qu’Il offre à des millions de personnes qui semblent perdues aujourd’hui.

Le plan magistral de Dieu est révélé dans les pages de la Bible. Malheureusement, les traditions humaines ont remplacé les statuts de Dieu qui révèlent un plan magistral qui donne de l’espoir pour des millions de personnes qui n’ont jamais entendu le Nom de Jésus-Christ : Ceux qui sont morts trop jeunes pour accepter le salut par le Christ et ceux qui ont simplement été séduits.

Les Jours saints annuels de Dieu montrent la voie

La Bible nous apprend qu’il existe des Jours saints et des Fêtes que Jésus, Ses apôtres et d’autres observaient. L’Histoire confirme également que l’Église chrétienne du premier siècle observait ces jours, des Jours très différents des fêtes du christianisme traditionnel d’aujourd’hui. Malheureusement, les Jours que Jésus observait ont été négligés et sont à peine connus, même s’ils se trouvent dans les pages de la Bible.

En voici une liste, ainsi que quelques-unes des nombreuses références dans le Nouveau Testament à leur sujet :

  • La Pâque (Luc 2 :41 ; 22 :8, 11, 15)
  • Les Pains sans Levain (1 Corinthiens 5 :7-8)
  • La Pentecôte (Actes 2 ; 20 :16 ; 1 Corinthiens 16 :8)
  • La Fête des Trompettes (Matthieu 24 :31 ; 1 Thessaloniciens 4 :16 ; 1 Corinthiens 15 :52 ; Apocalypse 11 :15)
  • Le Jour des Expiations (Actes 27 :9)
  • La Fête des Tabernacles (Jean 7)
  • Le Dernier Grand Jour (Jean 7 :37-39)

Ce ne sont là que quelques-unes des Écritures ; il y en a beaucoup d’autres auxquelles le Nouveau Testament fait référence pour ces jours. Maintenant, à titre de comparaison, dressons la liste de tous les endroits où l’on trouve les fêtes populaires suivantes dans la Bible :

  • Le Carême
  • Les Pâques        
  • Halloween
  • Noël

Quelqu’un voit-il un problème ici dans cette énumération ?

La Pâque nous rappelle le sacrifice du Christ, qui a payé l’amende de nos péchés. Les jours des Pains Sans Levain viennent après la Pâque et nous montrent qu’elle devrait être notre réponse à ce sacrifice.

« Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité » (1 Corinthiens 5 :7-8).

La Pentecôte est la Fête suivante et elle nous rappelle que nous avons besoin que le Christ demeure en nous [par Son Saint-Esprit], écrivant la loi de Dieu dans nos cœurs et nos esprits. La Fête des Trompettes est la suivante dans Lévitique 23. Sa signification dans le Nouveau Testament est établie en recherchant les Écritures qui font référence au son des trompettes. Nous découvrons que cette Fête fait référence aux sept trompettes que l’on trouve dans le livre de l’Apocalypse, comprenant le son de la septième trompette qui proclame le retour du Christ pour régner sur toute la Terre.

Le Jour des Expiations suit de près et nous enseigne qu’il n’y aura jamais d’harmonie ici-bas tant que Satan sera là. Ce jour décrit le retrait de Son influence sur l’humanité pendant 1000 ans. Ce règne de mille ans est représenté par ce que l’on appelle la Fête des Tabernacles.

La septième et dernière Fête dans le plan de Dieu est appelée le Dernier Grand Jour. Et c’est un grand jour ! Elle annonce un moment très précis dans l’avenir, lorsque Dieu ressuscitera à la vie, c’est-à-dire à la vie physique, tous ceux qui n’ont jamais entendu le véritable message de l’Évangile, ou s’ils l’ont entendu, ils ont été tellement séduits par Satan qu’ils n’ont pas pu le comprendre. Cette Fête préfigure le moment où des milliards de personnes auront leur première véritable occasion de choisir la voie de Dieu. « Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux » (Apocalypse 20 :11).

C’est après le règne millénaire du Christ. « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres » (Apocalypse 20 :12).

Les livres qui sont ouverts sont les livres de la Bible qui ont été fermés à la compréhension des esprits de ces personnes. Notez également que le livre de vie est ouvert, et non fermé. Jésus a fait référence à ce temps de jugement dans Matthieu 11 : « Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui. C’est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi » (Matthieu 11 :23-24).

Notez qu’il ne s’agit pas d’une seconde chance, mais d’une véritable première chance, lorsque leur esprit sera ouvert.


Dieu oubliera-t-il vos enfants?

Une grande transformation se produit sous nos yeux, alors que les jeunes adultes abandonnent les valeurs traditionnelles et entrent dans un monde nouveau qui présage de grands dangers pour l’avenir. Comment les parents peuvent-ils protéger leurs enfants contre des idées et des valeurs si différentes des leurs ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qu’arrive-t-il à nos enfants ? Une grande transformation se produit juste sous nos yeux, alors que les jeunes adultes abandonnent les valeurs traditionnelles et entrent dans un monde nouveau qui présage de grands dangers pour l’avenir.

Je n’ai pas besoin de vous dire que les temps changent, et à une vitesse vertigineuse. Beaucoup s’inquiètent de ce qu’ils voient. Le monde a toujours eu des défis à relever, mais quelque chose de radical est en train de se produire, en particulier chez ceux que l’on appelle la « génération Y » et la « génération Z ».

Que réserve l’avenir à nos enfants et petits-enfants ? Où se dirige le monde et quelles sont les causes ? Comment les parents peuvent-ils protéger leurs enfants contre des idées et des valeurs si différentes des leurs, des idées qu’ils reconnaissent comme dangereuses, pour leurs enfants et pour la société dans son ensemble ? Des réponses existent ! Restez à l’écoute !

Une idéologie progressiste

Dans l’émission d’aujourd’hui, nous posons la question de savoir si Dieu oubliera vos enfants. Et nous trouverons les réponses dans les pages de la Bible. Des tendances alarmantes devraient préoccuper tous les parents et grands-parents.

Considérez les tendances progressistes qui émergent parmi les Américains classés dans la génération Y et la génération Z. On peut plaider en faveur d’idées plus sociales, comme les soins de santé universels, mais ce qui est troublant, c’est que de nombreux individus qui promeuvent ce programme socialo-progressiste sont aussi des réactionnaires qui veulent faire taire la liberté d’expression et toute opposition ; et cette combinaison est très troublante.

Quiconque refuse de se plier à la ligne politiquement correcte est intimidé et dénoncé. Et ce phénomène n’est pas propre à l’Amérique. Cela se passe en Europe, au Royaume-Uni, en Australie et au Canada. Des réunions sont perturbées et parfois des émeutes s’ensuivent. Certains professeurs abaissent ouvertement les notes de ceux qui refusent de céder à leurs idées progressistes. Et une panoplie de pronoms doit être utilisée pour décrire ses camarades de classe. Des nouveaux pronoms sont inventés et même remplacent les pronoms spécifiques au genre, comme il, elle et lui. Quelle ironie que les mêmes personnes qui appellent à la tolérance, à la diversité et à la lutte contre les brimades soient devenues intolérantes en excluant tous ceux qui pensent différemment d’elles.

Cependant, tous les jeunes adultes ne cèdent pas à ces assauts contre la langue ni au politiquement correct forcé, et certains utilisent l’absurde pour démontrer l’absurdité. Par exemple, pour protester contre l’apparition de ces règles d’utilisation de pronoms partout sur les campus, ce titre est apparu dans le Washington Free Beacon : « Un étudiant de l’université du Michigan est désormais officiellement appelé “Sa Majesté”. »

La vie universitaire n’est plus ce qu’elle était. Aujourd’hui, nous entendons parler de zones de liberté d’expression sur les campus, d’avertissements de provocation, de micro agressions et, pour ceux qui ont subi une défaite dans les urnes, on leur accorde des jours de congé, accompagnés d’animaux en peluche. Alors, comment en sommes-nous arrivés là ?

Il est facile de considérer ces changements uniquement en termes de politique, mais ils sont bien plus profonds que cela. La politique reflète les valeurs d’une société, et les valeurs ne naissent pas d’un espace vide. Le monde sombre dans le chaos, dans une large mesure, parce que nous n’avons pas de consensus sur la source des valeurs morales. Ce n’est pas que l’humanité n’a pas essayé de trouver un consensus, mais sans une puissance supérieure à l’homme, en fin de compte, ce n’est rien de plus que des opinions personnelles.

Différentes sortes de valeurs

Il y a quelques années, ayant reconnu que beaucoup n’accepteraient pas l’autorité biblique, certains ont tenté de s’entendre sur des valeurs sur lesquelles tout le monde pouvait s’accorder. L’un de ces efforts est venu de l’ancien Secrétaire américain à l’éducation, William Bennett, et de son ouvrage traitant des vertus. Je l’ai cité à plusieurs reprises, en le lisant à l’occasion de nos camps d’été de l’Église du Dieu Vivant. Dans ce livre, M. Bennett a compilé des histoires courtes sur les dix vertus suivantes :

  • L’autodiscipline
  • La compassion
  • La responsabilité
  • L’amitié
  • Le travail
  • Le courage
  • La persévérance
  • L’honnêteté
  • La loyauté
  • La foi

C’était une tentative admirable de promouvoir des valeurs positives, mais lorsqu’on y regarde de plus près, tout le monde n’est pas d’accord sur elles. Par exemple, examinons « l’honnêteté ».

À quel point le proverbial vendeur de voitures d’occasion est-il honnête ? Qu’en est-il des politiciens élus ? Et ne laissons pas les médias s’en tirer à bon compte ! Mais ne nous arrêtons pas aux vendeurs de voitures, aux politiciens et aux médias. Beaucoup plus près de nous, combien de parents mentent à leurs enfants au sujet du Père Noël ou du lapin de Pâques ? Réfléchissez-y ! Sommes-nous tous d’accord pour dire que l’honnêteté est une vertu ? Apparemment non !

Ensuite, il y a la vertu du « travail ». Tout le monde est-il d’accord pour dire que le travail honnête est une vertu ? Encore une fois, apparemment non. Aujourd’hui, nous entendons des appels à un salaire garanti pour tous, même pour les personnes valides qui choisissent de ne pas travailler. Il y a toujours eu des profiteurs, mais voilà que des politiciens souhaitent inscrire dans la loi le droit d’être paresseux.

C’est un contraste direct avec la soi-disant éthique de travail judéo-chrétienne, une caractéristique de la culture occidentale. Une promesse de revenu garanti pour ceux qui refusent de travailler contredit une injonction biblique. Notez : « Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus » (2 Thessaloniciens 3 :10). Une fois que vous enlevez Dieu du tableau, il n’y a plus de consensus !

Ensuite, je vais expliquer comment nous nous retrouvons dans un tel désordre comme nous le voyons autour de nous.

Selon le centre de recherche Pew, les milléniaux, ou la génération Y, sont classés comme ceux qui sont nés entre 1981 et 1996, et la génération Z comme ceux qui sont nés après 1997. Il est facile de considérer chaque groupe comme monolithique, chacun marchant au même pas, se conformant à un même ensemble de valeurs, mais c’est inexact et injuste. Bien qu’il existe certains stéréotypes, chaque groupe est composé d’individus. En même temps, chaque groupe a été, et est, fortement influencé par son éducation et ses pairs.

La génération de mes parents, par exemple, a été fortement influencée par la Grande Dépression et la Seconde Guerre mondiale. Ma génération par la guerre du Vietnam et l’introduction de drogues récréatives parmi une frange de la jeunesse. Mais tous les membres de la génération de mes parents n’ont pas tiré les mêmes leçons de la dépression et tous les membres de ma génération n’ont pas méprisé l’armée et consommé des drogues.

Il en va de même pour la génération Y et la génération Z. Néanmoins, nous constatons une radicalisation généralisée chez les jeunes, qui rejettent la sagesse des générations précédentes. Pourquoi ? Voici quelques exemples de sagesse rejetée, au péril de ceux qui la rejettent :

« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption » (Galates 6 :7-8).

Le livre biblique d’Osée nous donne cet avertissement : « Puisqu’ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête » (Osée 8 :7). En d’autres termes, nous nous attirons de nombreux malheurs et la situation va empirer avant de s’améliorer.

Le christianisme a trop longtemps été réduit à des contes de fées, tels que le lapin de Pâques et le Père Noël. Aujourd’hui, de nombreuses Églises se concentrent sur le divertissement et exigent peu de leurs fidèles. La musique, bien qu’importante, est devenue l’événement principal. Et ne vous attendez pas à ce que les gens s’habillent pour Dieu – venez tel que vous êtes. D’autres Églises se concentrent sur des rituels répétitifs. Le véritable Évangile a été remplacé par des Évangiles promouvant la grâce sans œuvres, la santé et la prospérité financière.

Le faux christianisme a obscurci le véritable but de l’humanité. L’Évangile que Jésus a prêché pendant trois ans et demi avant Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, ne fait plus partie du message. Les gens ont été contrôlés pendant des siècles par la peur de brûler pour toujours dans le feu de l’enfer, quelque chose que les gens ne peuvent plus concilier avec un Dieu d’amour, et quelque chose, soit dit en passant, que la Bible n’enseigne pas. Et des prêtres prédateurs ont détruit la foi de beaucoup de gens désabusés.

Un monde qui a rejeté Dieu

Après avoir rejeté Dieu, où en sommes-nous maintenant ? La Bible donne des réponses surprenantes. La deuxième lettre de Paul à Timothée donne une prédiction de la fin des temps, notre époque actuelle : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles » (2 Timothée 3 :1).

Nous avons lu ce verset à de nombreuses reprises au Monde de Demain, mais faisons-le à nouveau, car il décrit avec précision ces derniers jours d’égarement de l’humanité.

« Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait le force » (2 Timothée 3 :2-5).

Le fait est que beaucoup trop de gens rejettent Dieu et la Bible prédit une conséquence spécifique en contrepartie.

Comment se fait-il que de nombreux enfants rejettent les valeurs de leurs parents ? Comment se fait-il que, pour beaucoup, la joie d’avoir des enfants se transforme en conflit et en éloignement, en un cauchemar de drogues et en petits-enfants conçus hors mariage ? Même les petits enfants défient ouvertement leurs parents et l’autorité des adultes en général. Il n’en a pas toujours été ainsi, mais ce que nous voyons aujourd’hui a été prédit il y a longtemps par le prophète Ésaïe.

« Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui ; mon peuple, ceux qui te conduisent t’égarent, et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches » (Ésaïe 3 :12).

La majorité du monde occidental ne prend pas Dieu au sérieux. Même parmi ceux qui se disent chrétiens, nombreux sont ceux qui rejettent Ses commandements, affirmant qu’ils ont été abolis lors de la crucifixion, et les remplacent par des règles édictées par des hommes. Des fêtes issues du paganisme sont substituées aux Jours saints que Dieu a réservés pour le culte et l’enseignement spirituel.

Nos dirigeants se battent et se chamaillent comme des enfants. Combien de fois entendons-nous la question : « Où est l’adulte dans cette pièce ? » Et considérez les scandales sexuels sans fin qui secouent les couloirs des gouvernements, de l’industrie et des médias. Et lorsqu’il s’agit de célébrités, il semble n’y avoir aucune honte. N’est-ce pas là une description exacte de notre époque dans Jérémie 5 ?

« Tes fils m’ont abandonné […] je les ai rassasiés, et ils ont commis adultère ; ils se pressent en foule dans la maison de la prostituée. Ils sont comme des chevaux bien nourris, qui courent çà et là ; ils hennissent chacun après la femme de son prochain » (Jérémie 5 :7-8, Ostervald).

Dieu prend-Il cela à la légère ? Pas du tout. « Ne châtierais-je pas ces choses-là, dit l’Éternel, ne me vengerais-je pas d’une pareille nation ? » (Jérémie 5 :9).

Quelqu’un pourrait suggérer à tort que cela ne s’appliquait qu’aux Juifs de cette époque, mais même si c’était le cas, nous voyons ce que pense Dieu dans cette affaire. Dieu ne prend pas ce genre de comportement à la légère. Et ce passage du quatrième chapitre de Jérémie ne nous décrit-il pas également ?

« Certainement mon peuple est fou, il ne me connaît pas ; ce sont des enfants insensés, dépourvus d’intelligence ; ils sont habiles pour faire le mal, mais ils ne savent pas faire le bien » (Jérémie 4 :22).

Lorsque les adultes se comportent comme des enfants gâtés, que pouvons-nous attendre de leurs enfants ? Et Dieu oubliera-t-Il vos enfants ? Voici la réponse tirée directement de la Bible.

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance […] puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants » (Osée 4 :6).

Quelle ironie, à l’ère de l’information, alors que le savoir explose comme jamais auparavant, Dieu dit que Son peuple est détruit par le manque de connaissance. Oui, nous sommes avisés pour faire le mal, mais nous n’avons pas la connaissance pour faire le bien. La connaissance que nous avons rejetée et oubliée est la loi de Dieu, et Dieu nous dit qu’à cause de cela, Il oubliera nos enfants !

Une influence néfaste sur les enfants

Aujourd’hui, nos enfants sont manipulés et mal éduqués, influencés par des professeurs progressistes et des médias complaisants. Nous voyons aujourd’hui des enfants qui ne savent pas s’ils sont des garçons ou des filles. Le simple fait de suggérer ce qui était presque universellement accepté il y a encore quelques années, à savoir qu’il n’y a que deux sexes, suffit désormais à être censuré. La liberté d’expression est en train de mourir.

Les dommages causés à nos enfants commencent très tôt. Comme si élever des enfants n’était pas assez difficile en temps normal, les enfants de maternelle sont aujourd’hui endoctrinés par des idées qu’ils sont trop jeunes pour comprendre. Les ingénieurs sociaux sont à l’œuvre depuis des décennies, comme en témoigne le livre de 1989, Heather a deux mamans. Ce livre est annoncé comme approprié pour les enfants de 3 ans et plus et c’est loin d’être la seule influence précoce sur les enfants. Ces tentatives de désorienter nos enfants n’ont fait qu’empirer.

Vous avez probablement vu des reportages sur les ateliers de lecture par des drag queens. Il s’agit de drag queens, vêtus de leurs plus beaux atours, qui lisent des histoires à de jeunes enfants. Cela a lieu dans des « bibliothèques, écoles, librairies, musées, camps d’été, programmes extrascolaires et autres espaces communautaires ».

Leur site officiel poursuit en expliquant que le but de l’initiative est de…

« … capter l’imagination et le côté amusant de la fluidité de genre de l’enfance, tout en donnant aux enfants les rôles modèles séducteurs, positifs et assumés des queers. Dans des espaces comme celui-ci, les enfants peuvent voir des personnes qui défient les restrictions de genre rigides et imaginer un monde où les gens peuvent se présenter comme ils le souhaitent, où s’habiller comme ils le souhaitent » (Drag Queen Story Hour, 2018).

Il est difficile d’imaginer pourquoi un parent responsable emmènerait son enfant à de tels événements, mais ces ateliers ont des antennes dispersées aux États-Unis, à Porto Rico, en Suède et au Japon.

Même si vous n’y emmèneriez probablement pas votre enfant, d’autres parents le font ! Le fait est que si vous voulez que votre enfant soit compatissant, mais pas endoctriné dans ce « meilleur des mondes », vous devez être vigilant et commencer à contrecarrer ces influences dès le plus jeune âge.

Un nombre croissant de parents retirent leurs enfants des écoles publiques pour les éduquer à la maison. Cela permet d’éviter cet exutoire pour l’endoctrinement politiquement correct, mais est-ce la solution idéale ?

Tous les parents n’ont pas les moyens ou la capacité de scolariser leurs enfants à la maison, et l’éducation formelle officielle est loin d’être la seule source d’erreur dans notre monde actuel. De nombreux enfants scolarisés à la maison passent des heures chaque semaine sur des sites de réseaux sociaux, qui présentent de nombreux risques. Les théories du complot et la désinformation abondent sur Internet, comme la promotion de l’idée que la Terre est plate.

Les enfants sont facilement manipulables, comme on a pu le constater lorsqu’un groupe d’entre eux a fait irruption dans le bureau de la sénatrice américaine Dianne Feinstein pour lui demander de soutenir le nouveau Deal vert. On leur avait fait croire que le monde n’avait plus que douze ans à vivre en raison du changement climatique. La sénatrice Feinstein n’a été ni convaincue ni amusée.

Voici un autre mal concernant Internet. Dr Paul McClure de l’université de Lynchburg évoque le danger du syncrétisme religieux, c’est-à-dire le mélange de doctrines et de pratiques entre diverses religions. En effet, chaque personne développerait sa propre religion. Cela peut sembler bon à certains dans notre monde postmoderne, mais la vérité n’est-elle pas plus importante que les croyances individuelles ? Et ne tombez pas dans l’absurdité de dire qu’il n’y a pas de vérités absolues. McClure explique le problème dans son traité intitulé « La foi et Facebook dans une ère plurielle : Les effets des sites de réseaux sociaux sur les croyances religieuses des jeunes adultes ».

En se basant sur les données de la National Study of Youth and Religion, McClure a écrit :

« L’évolution récente de la technologie a accéléré la croissance des industries de la pornographie et des jeux d’argent. D’autres études ont montré que l’utilisation d’Internet peut être à l’origine de comportements antisociaux chez les adolescents et que les réseaux sociaux sont cités comme des facteurs contributifs dans les procédures de divorce. Les parents s’inquiètent particulièrement des effets latents des technologies modernes. Selon ces parents inquiets, Facebook, Instagram et Twitter exposent non seulement les adolescents à une pluralité de visions du monde qui peuvent être en désaccord avec ce qu’ils ont appris à la maison [Mais] en conséquence, les nouvelles technologies sociales constituent souvent une menace pour les parents qui souhaitent transmettre des enseignements moraux ou religieux spécifiques à leurs enfants » (“Faith and Facebook in a Pluralistic Age”, Paul McClure, Sociological Perspectives, 2018, page 819).

McClure poursuit en expliquant cette conséquence involontaire des réseaux sociaux :

« Je trouve que les jeunes adultes qui utilisent les réseaux sociaux sont plus susceptibles de penser qu’il est acceptable de choisir leurs croyances religieuses, et de pratiquer plusieurs religions indépendamment de ce que leur tradition religieuse enseigne […] Ces résultats suggèrent que l’exposition à des réseaux plus larges par le biais des médias sociaux conduit à une acceptation accrue des croyances et pratiques syncrétistes » (page 818).

Tout aussi troublant est le fait que l’évolution des lois et des modèles d’immigration a contribué à l’afflux des religions orientales. En raison de l’influence de ces religions orientales, nous constatons en Amérique et dans d’autres nations occidentales une augmentation de l’astrologie, du végétarisme, de la méditation transcendantale et de la croyance en la transmigration des âmes – toutes des idées contraires aux doctrines bibliques.

La Bible nous dit que si nous oublions Dieu et Ses valeurs, Il oubliera nos enfants, mais la Bible nous donne aussi de bonnes nouvelles. Nous lisons ces paroles réconfortantes du prophète Ésaïe concernant l’avenir, après avoir appris une leçon des plus douloureuses : « Tous tes fils seront disciples de l’Éternel, et grande sera la prospérité de tes fils » (Ésaïe 54 :13).

Dans cette émission, nous avons brièvement exploré le problème. Nous avons vu que notre rejet de Dieu a entraîné un rejet croissant de nos enfants par Dieu. Cependant, il existe des stratégies que vous pouvez employer pour protéger vos enfants. Il est possible d’élever de bons enfants dans un monde mauvais.


Une question de foi



Croire ou non en Dieu est un choix, car si nous sommes honnêtes et curieux, nous allons chercher les preuves, les évaluer, puis décider ce que nous allons croire en nous basant sur les faits.

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