Gerald Weston

“Crie à plein gosier, ne te retiens pas”



Beaucoup de gens rejettent le message de Dieu car ils ne veulent pas entendre que leur comportement est mauvais, mais nous devons avoir le courage de dire la vérité avec amour.

La guerre contre la parentalité

La parentalité fait aujourd’hui l’objet d’attaques. Les guides publiés par les établissements d’enseignement, les entreprises, les gouvernements et les médias sur la manière de révolutionner notre façon de nous exprimer mutuellement sont légion. Où nous mènera cette dévalorisation des mères et des pères ? Dans cette épisode, nous parlerons de la guerre contre la parentalité.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Les tentatives d’éliminer du langage des termes tels que “mère” et “père”

La parentalité fait aujourd’hui l’objet d’attaques. Les universités, les gouvernements, les entreprises et, oui, même certaines Églises, tentent d’éliminer du langage des termes tels que « mère » et « père », « maman » et « papa ». Comme le rapporte cet article du New York Post du 10 mars 2021 :

« Une école privée de Manhattan désireuse d’utiliser un “langage plus inclusif” encourage ses élèves à ne plus utiliser les termes “maman”, “papa” et “parents”, car ces mots impliquent des “suppositions” sur la vie familiale des enfants » (“NYC school encourages kids to stop using words like ‘mom,’ ‘dad’ in ‘inclusive language’ guide”, NYPost.com, 10 mars 2021).

L’école Grace Church, qui accueille des élèves de la maternelle à la terminale à Noho, dans l’État de New York, propose un guide de 12 pages à l’intention des élèves et du personnel pour faire de cette école épiscopale un établissement ouvert à tous. Le guide explique qu’au lieu d’utiliser les termes « maman » et « papa », les élèves et le personnel doivent utiliser « adultes, personnes ou famille ». Et au lieu de « mari, femme, petit ami ou petite amie », ils devraient utiliser « conjoint, partenaire ou autre personne importante » (“Grace Inclusive Language Guide”).

Les guides publiés par les établissements d’enseignement, les entreprises, les gouvernements et les médias sur la manière de révolutionner notre façon de nous exprimer mutuellement sont légion. Tout y est sauf ce qui fut normal pendant la plus grande partie de l’histoire de l’humanité. Où nous mènera cette dévalorisation des mères et des pères ? Restez avec moi car je n’utiliserai pas seulement des termes tels que « maman » et « papa » dans l’émission d’aujourd’hui, mais j’honorerai les mères et les pères partout dans le monde. Je vous proposerai également une ressource importante pour les parents, les grands-parents et tous ceux qui souhaitent s’investir dans les générations futures.

Cette brochure, Principes éternels pour l’éducation des enfants, de Jeffrey Fall, vous est offerte gratuitement. Restez à l’écoute car je serai de retour d’ici cinq secondes pour parler de la guerre contre la parentalité.

Les fêtes des mères et des pères montrent les différences émotionnelles entre les deux sexes

Chaque année, un peu près partout dans le monde, les gens célèbrent la parentalité à l’occasion de la fête des mères et de la fête des pères. Dans certains pays, notamment dans certains pays catholiques d’Amérique du Sud, la fête des mères célèbre Marie, la mère de Jésus, mais cela n’a aucun rapport avec les célébrations nord-américaines. Grâce à la détermination d’Anna Jarvis d’honorer sa propre mère, et au soutien financier d’un marchand de Philadelphie, John Wanamaker, que :

« En 1914, le président Woodrow Wilson approuva une résolution faisant du deuxième dimanche de mai un jour férié en l’honneur de “cette armée tendre et douce, les mères d’Amérique” » (“Father’s Day 2023”, History.com, 15 mai 2023).

Honorer les pères n’était pas si facile pour diverses raisons, et ce n’est qu’en 1972 (soit 58 ans plus tard) que le président Richard Nixon proclama la fête des pères comme jour férié fédéral, aux États-Unis. Si cela prit autant de temps, c’est en grande partie parce que les hommes et les femmes sont tout simplement différents, même si les ingénieurs sociaux d’aujourd’hui ont du mal à l’accepter. Comme l’explique History.com :

« La campagne visant à célébrer les pères de famille ne suscita pas le même enthousiasme, peut-être parce que, comme l’a expliqué un fleuriste, “les pères n’ont pas le même attrait sentimental que les mères”. »

Les différences physiques entre les deux sexes

Les différences entre les hommes et les femmes vont au-delà de la perception. La nageuse Riley Gaines est une femme qui comprend non seulement les différences physiques entre les deux sexes, mais aussi ce que les hommes devraient être. Dans cet article du New York Post qui traite de la réaction de Gaines lorsqu’elle dut partager les vestiaires et nager contre un homme de 1m93 qui prétend être une femme, on peut lire ce qui suit :

« Les militants des droits des transgenres affirment que les femmes transgenres sont de vraies femmes et qu’elles doivent être incluses dans le sport.

Mme Gaines, qui est originaire du Tennessee et qui nageait pour l’équipe de l’université du Kentucky, déclara que l’Amérique avait besoin de “plus d’hommes masculins” et fit l’éloge des vétérans de la Seconde Guerre mondiale.

“C’est la dernière fois que nous avons eu des hommes forts”, a-t-elle déclaré.

“Pensez-y, dans les années 1940, la Seconde Guerre mondiale, les hommes mentaient sur leur âge pour s’engager. Aujourd’hui, en 2023, nous avons des hommes qui mentent sur leur sexe pour investir les sports féminins, les prisons pour femmes, les refuges pour femmes, les sororités, les toilettes, les vestiaires”.

Elle reproche à la société de donner une nouvelle image de la “masculinité comme étant toxique, mauvaise et indésirable” » (“Lia Thomas so ‘well-endowed’ I had to ‘refrain from looking’: Riley Gaines”, 5 août 2023).

Voilà une femme forte, non seulement dans la piscine, mais aussi dans le discours public, prête à défendre la vérité et l’équité, et franchement, la simple logique ! Pensez à la réalité à laquelle les nageuses sont confrontées lorsqu’elles rivalisent avec des hommes :

« À la fin de sa carrière de nageur à Penn State, en 2022, Thomas est passé de la 65ème place chez les hommes à la première place sur 457 mètres en nage libre féminine, et de la 554ème place chez les hommes à la 5ème place sur 182 mètres en nage libre féminine » (ibid.)

Qui, dans son bon sens, refuse d’admettre l’évidence ? Les hommes et les femmes sont différents et ces différences sont essentielles dans l’athlétisme et au-delà. Elles sont essentielles dans la manière dont nous interagissons et dans les rôles que nous jouons dans la société dans son ensemble. Les papas et les mamans sont tous deux indispensables à une société bien ordonnée. Les mères ont tendance à être plus attentionnées. Les pères, de par la nature de leur voix plus grave, mais aussi de par leur comportement et leur capacité à réprimer leurs émotions lorsque c’est nécessaire, ont tendance à maintenir une meilleure discipline au sein de la famille. Il y a des exceptions, bien sûr, mais il s’agit là de caractéristiques générales, et les deux sont indispensables, comme le savent les personnes sensées !

La démesure aux deux extrémités du balancier

Notre monde a toujours été imparfait et c’est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit des relations homme/femme, avec de la démesure aux deux extrémités du balancier. Les femmes subissent l’oppression dans certaines cultures, en particulier au Moyen-Orient et en Asie, où les styles vestimentaires oppressifs, le refus de l’éducation formelle et les punitions abusives sont très éloignés de l’intention de Dieu lorsqu’Il créa Ève pour qu’elle soit l’aide d’Adam. Mais dans nos pays occidentaux, de nombreuses femmes ont abandonné tout effort de coopération pour devenir les concurrentes des hommes. Et aucun de ces deux extrêmes ne fonctionne !

Ici au Monde de Demain, nous croyons aux rôles que Dieu a donnés aux hommes et aux femmes. Nous croyons aux valeurs familiales où les maris et les épouses doivent être honorés. Dans quelques minutes, je voudrais rendre hommage à mes propres parents qui ont façonné ma vie. Alors permettez-moi de faire quelques commentaires personnels sur eux et sur la façon dont ils ont profondément influencé ma vie.

La vie semble “aller à rebours”

Mes parents, aucun était parfait, aucun parent ne l’est, mais je ne doute pas de l’amour qu’ils me portaient. Il y a de nombreuses années, je passais beaucoup de temps avec l’un de nos diacres visitant nos membres dans le Michigan. Je le considérais à l’époque comme un « homme âgé », aujourd’hui je suis plus âgé qu’il ne l’était au cours de l’époque passée ensemble. L’une de ses observations était que tout dans la vie semble aller à rebours :

« Nous nous marions, a-t-il déclaré, alors que nous ne savons pas grand-chose de ce qu’est le véritable amour. Nous avons des enfants alors que nous ne savons pas vraiment comment les élever. Nous avons peu de revenus lorsque nous démarrons et lorsque nous en avons le plus besoin. Notre premier logement est généralement petit alors que nous avons besoin d’un plus grand pour élever une famille, mais après le départ des enfants, nous avons un grand logement, un compte en banque bien rempli et une meilleure compréhension de la manière d’élever des enfants. »

Il déclarait cela avec un sens de l’humour, mais il y a beaucoup de vérité là-dedans. Un point que les enfants ne réalisent pas est que les parents apprennent à les élever en temps réel.

Dieu nous châtie avec amour pour notre bien

Le livre des Hébreux fait allusion à ce concept dans le contexte de la manière dont Dieu montre Son amour à notre égard en nous châtiant de temps à autre :

« D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté » (Hébreux 12 :9-10).

Comme la plupart des enfants, je reçus de temps à autre des corrections douloureuses. Mais à l’âge de 12 ans, les châtiments corporels prirent fin. Même après cela, bien qu’on m’ait dit non à de nombreuses reprises, je ne me souviens pas d’avoir été « puni » comme on dit. Mais, oui, il y eut des corrections aimantes, administrées pour mon bien, comme nous le lisons dans l’épître aux Hébreux : « Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice » (12 :11).

Les parents sont instruits ainsi dans Proverbes 29 :17 : « Châtie ton fils, et il te donnera du repos, et il procurera des délices à ton âme. »

Lorsque mon père disait de faire quelque chose, il s’attendait à ce que cela soit fait, mais je ne me souviens pas qu’il m’ait dit de faire quelque chose qui n’était pas raisonnable ou qui allait à l’encontre de mon bien… enfin, à cela, je suppose qu’il y eut une exception.

Un soir, alors que nous vivions en Alaska (bien avant que ce territoire ne devienne un État), la fillette d’à côté qui était plus âgée vint nous montrer qu’elle savait fumer. Mon père pensa qu’il serait drôle que son fils de six ans aille voir à son tour les parents de la fillette et leur montrer qu’il pouvait faire mieux en fumant un cigare. Cela ne se passa pas comme prévu, et depuis, je n’ai plus jamais fumé. Vu à long terme, je suppose que cela a bien fonctionné !

Éviter être des “parents hélicoptères”

Mes parents n’étaient pas des « parents hélicoptères ». Ils ne me surveillaient pas excessivement et ne m’empêchaient pas d’apprendre par moi-même les leçons de cause à effet. Ils voulaient savoir ce que je faisais et où j’allais, mais je pouvais m’absenter presque toute la journée pour jouer dans les bois, pêcher ou faire des parties de baseball ou de football. Nous avons beaucoup appris sur la manière de se fixer des règles, de régler les conflits – en général, à nous entendre.

Franchement, je m’émerveille que mes parents m’aient laissé autant de liberté, mais cela ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de limites ou d’attentes. Ils n’ont jamais eu les convictions religieuses que j’adoptais dès l’âge de 16 ans, et je ne vis jamais mon père lire la Bible, mais il comprenait certains principes bibliques de manière innée. Par exemple, il comprenait un principe qui se trouve dans Proverbes 29 :15 : « La verge et la correction donnent la sagesse, mais l’enfant livré à lui-même fait honte à sa mère. »

Le succès dans la vie dépend dans une grande mesure de l’éducation reçue par nos parents

Mes parents connurent la grande dépression et la Seconde Guerre mondiale. Mon père servit dans l’armée et, une fois la guerre terminée, il fit carrière dans l’armée de l’air nouvellement créée. Un jour, je lui demandai pourquoi il avait abandonné son métier de photographe, où il prenait des photos de célébrités et d’accidents d’avion, pour devenir sergent-chef. Il m’expliqua que l’homme qui occupait ce poste avant lui ne parvenait pas à effectuer le travail et que son commandant d’escadron lui avait donc proposé le poste. Je savais, d’après le témoignage d’autres personnes, qu’il était très respecté à ce poste, et je lui demandai donc pourquoi il avait réussi là où son prédécesseur avait échoué. Sans hésiter, il me répondit :

« C’était mon éducation. Peu importe que ce soit mon père ou mon frère aîné (ils possédaient une ferme), lorsqu’ils me disaient de descendre la charrette vers le sud, ils attendaient de moi que je le fasse. Et ils ne disaient pas toujours “s’il te plaît”. »

Ne vous méprenez pas, à table on m’a bien appris à dire « S’il te plaît, passe-moi les pommes de terre » ou « S’il te plaît, passe-moi le beurre ». Mais il y a un temps pour les « s’il te plaît » et un temps pour simplement se faire dire ce qu’il faut faire.

N’est-ce pas conforme aux Écritures ? Remarquez la parabole de Jésus sur les serviteurs inutiles, qui se trouve dans Luc :

« Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ? Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ? Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire » (Luc 17 :7-10).

Sans les conseils avisés de mon père, j’aurais très bien pu finir comme beaucoup de mes camarades de classe dans ces décennies turbulentes des années 1960 et 1970. Si mon père contribua à m’inculquer l’autodiscipline, ma mère contribua à élargir mon éducation. Elle veilla à ce que je sache lire et écrire. Elle m’inscrivit à des cours de natation, me fit participer à des sports collectifs, m’enseigna la musique et les bonnes manières. Eh oui, c’est elle qui m’apprit à me servir d’un marteau et d’une scie, ce que beaucoup de garçons d’aujourd’hui ne savent pas faire. Elle m’apprit aussi à repasser mes vêtements et à faire mon lit, mais c’est mon père qui m’apprit à cirer mes chaussures.

Je me souviens d’une année en particulier qui souligne l’importance des pères dans la vie de leurs enfants. Mon père fut déployé au Maroc en 1956 et, pendant une année entière, je ne pus bénéficier de la supervision masculine dont j’aurais bien eu besoin. Ma mère fit de son mieux, mais elle ne faisait tout simplement pas le poids pour tenir en respect un garçon de onze ans turbulent et parfois rebelle. L’un des conflits constants concernait mes leçons de piano. Rétrospectivement, il m’apparaît très clairement qu’aussi merveilleuse que fut ma mère, j’avais aussi besoin d’un père à cette époque-là. N’oubliez pas qu’il n’y avait pas d’Internet à l’époque et que les appels téléphoniques transatlantiques devaient être planifiés à l’avance et n’étaient guère fréquents. Chaque parent joue un rôle différent, mais essentiel, dans l’éducation des enfants. Chacun, par nature, est différent. Les deux sexes ne sont pas identiques et affirmer qu’ils le sont revient à nier les qualités intrinsèques de l’homme et de la femme, de la mère et du père.

Les enfants ont besoin d’un père et d’un mère – les deux sexes sont nécessaires

Les ingénieurs sociaux se déchaînent dans les universités, les gouvernements, les médias et les entreprises, grandes et petites. Faut-il s’étonner que nous nous trouvions dans une situation de confusion lorsque nous permettons à des hommes confus ou opportunistes de participer à des compétitions sportives féminines ?

Rien de tout cela ne pourrait se produire dans un monde instruit dans la parole de notre Créateur, mais la compréhension du fait que nous ayons été créés par un Dieu tout-puissant et plein de sagesse est attaquée depuis l’époque de Darwin et la compréhension correcte du plan et du mode de vie de Dieu est attaquée depuis des millénaires. Contrairement aux discours des activistes sociaux, et de ceux qu’ils ont réussi à semer la confusion, Dieu nous a créés en tant qu’homme et femme. Lorsque les pharisiens l’interrogèrent sur les motifs possibles de divorcer, Jésus cita le premier chapitre de la Genèse dans Matthieu 19 :4-5 :

« Il répondit : N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? » (Matthieu 19 :4-5).

La Bible souligne les différences – les forces et les faiblesses – entre les hommes et les femmes. Nous voyons ces différences dans la façon dont Paul parle des fonctions de chacun dans l’éducation des enfants dans 1 Thessaloniciens 2. Tout d’abord, nous voyons la nature douce des femmes au verset 7, où Paul utilise une caractéristique maternelle pour expliquer comment il est arrivé chez les Thessaloniciens : « mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu’une nourrice prend un tendre soin de ses enfants ».

Plus loin, Paul utilise l’approche masculine et paternelle pour expliquer sa relation avec les Thessaloniciens. Tout en restant doux, il fait preuve d’une autorité et d’une exigence accrues, caractéristiques d’un père, en vue d’une réussite à long terme :

« Vous êtes témoins, et Dieu l’est aussi, que nous avons eu envers vous qui croyez une conduite sainte, juste et irréprochable. Vous savez aussi que nous avons été pour chacun de vous ce qu’un père est pour ses enfants, vous exhortant, vous consolant, vous conjurant de marcher d’une manière digne de Dieu, qui vous appelle à son royaume et à sa gloire » (1 Thessaloniciens 2 :10-12).

La Bible signale également des pièges, tant chez les hommes que chez les femmes, des faiblesses naturelles exprimées par les deux sexes qui peuvent gravement nuire à leur foyer. Proverbes 21 :9, révèle un piège dans lequel les femmes sont plus enclines à tomber : « Mieux vaut habiter à l’angle d’un toit, que de partager la demeure d’une femme querelleuse. »

Cela est également répété dans Proverbes 25 :24. Les femmes ne doivent donc pas négliger cette instruction. Mais Paul met en garde les pères contre une tendance qu’ils ont. Dans leur zèle, ils peuvent être trop exigeants envers leurs enfants et les amener à se décourager : « Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur » (Éphésiens 6 :4).

Dieu nous a créés spécifiquement homme et femme. Il existe des variations et des exceptions évidentes en termes de personnalité et de tempérament, mais nous sommes toujours constitués en tant qu’homme et femme. Les deux sexes sont nécessaires à la procréation, et les deux sont nécessaires à une société ordonnée et stable. Ni l’un ni l’autre ne doit être écarté.

Si certains souhaitent s’aventurer dans un monde imaginaire concernant le sexe et le genre, libres à eux, mais ceux qui sont ancrés dans les valeurs que Dieu nous a inculquées devraient être plus avisés.

Si vous vous voulez en savoir plus, n’oubliez pas de vous procurer votre exemplaire gratuit de notre brochure Principes éternels pour l’éducation des enfants.


“Massada ne tombera plus jamais”



Quelle est la source de la résilience d’Israël ? Que révèle la prophétie à propos du présent et de l’avenir de ce petit État ?

Choisir de donner sa vie pour les autres



Au Monde de Demain, nous croyons qu’il n’existe que deux modes de vie. L’un produit de bons résultats, tandis que l’autre apporte du chagrin, de la souffrance et la mort. Cette alternative a été placée devant l’humanité dès le commencement, comme le rapporte le livre de la Genèse. Dieu planta deux arbres dans le jardin : l’arbre de vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, mais Dieu dit à Adam qu’il lui était interdit de manger du fruit de ce dernier.

Voici le but de la vie!

Nous venons dans ce monde sans rien savoir. Nous sommes arrivés involontairement un jour et nous nous retrouvons aujourd’hui quelque part, à un certain âge et à un certain stade de la vie, et nous sommes ce que nous sommes. Quelle énigme ! Mais à des moments donnés, souvent à l’adolescence ou en fin de vie, nous nous demandons : « À quoi ça sert ? » Dans cette émission du Monde de Demain, nous allons nous pencher sur la question la plus importante pour chacun d’entre nous : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je né ? Quel est le but de la vie ? Quel est le plan de Dieu pour moi ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le but de la vie vous préoccupe-t-il ?

Quel est le but de la vie ? Connaissez-vous la réponse ? Cela vous préoccupe-t-il ? Cette dernière question devrait éveiller nos sens. Pourquoi quelqu’un ne voudrait-il pas se sentir concerné par le but de son existence ?

Nous venons dans ce monde sans rien savoir. Nous sommes arrivés involontairement un jour et nous nous retrouvons aujourd’hui quelque part, à un certain âge et à un certain stade de la vie, et nous sommes ce que nous sommes. Quelle énigme ! Mais à des moments donnés, souvent à l’adolescence ou en fin de vie, nous nous demandons : « À quoi ça sert ? »

Chers amis, vous arrive-t-il de vous poser cette question ? Le cas échéant, pourquoi ?

Malheureusement, trop de gens ne semblent pas se sentir concernés. Mais nous, ici au Monde de Demain, nous essayons de vous apporter la réponse à cette question, et alors que des milliers de personnes commandent notre brochure qui l’explique, des milliers d’autres ne le font pas. Apparemment, il y a plus de gens qui s’intéressent à l’avenir du monde qu’à leur avenir éternel sur le plan personnel !

Dans cette émission du Monde de Demain, nous allons nous pencher sur la question la plus importante pour chacun d’entre nous : Qui suis-je ? Pourquoi suis-je né ? Quel est le but de la vie ? Quel est le plan de Dieu pour moi ?

Je répondrai à ces questions dans l’émission d’aujourd’hui, et je vous parlerai également de notre brochure qui donne l’explication la plus complète à partir des pages de la Bible. Assurez-vous donc d’avoir sous la main de quoi noter nos coordonnées en vue de commander votre exemplaire gratuit de la brochure Quel est le but de la vie ? Restez avec moi car je reviens d’ici cinq secondes pour répondre à cette question primordiale !

Je vous souhaite à tous une chaleureuse bienvenue de la part de l’équipe du Monde de Demain. Dans l’émission d’aujourd’hui, je répondrai à la plus importante de toutes les questions : « Quel est le but de la vie ? » La réponse se trouve dans les pages de la Bible, mais elle n’est pas ce que la plupart des gens pensent ! Ne vous imaginez pas flottant sur des nuages dans le cadre d’une retraite éternelle au paradis. Non, chers amis, c’est infiniment plus profond que cela !

Des philosophies humaines sur le sens de l’existence

Les philosophes et les théologiens débattent de cette question depuis des millénaires. Pourtant, le débat est loin d’être clos. Non, nous ne sommes pas laissés à nous-mêmes pour définir le sens de la vie. Il y a un but bien plus grand au-delà de ce que la plupart des gens peuvent imaginer.

Ceux qui adhèrent à la vision évolutionniste de l’origine de la vie, devenant ainsi athées et rejetant l’idée même de Dieu, n’ont pas de véritables réponses. Comment une existence purement physique et temporaire peut-elle avoir un sens ? Même si vous viviez mille ans et que vous trouviez un remède contre le cancer, à quoi cela vous servirait-il en fin de compte ? À votre mort, tous les espoirs, les rêves et les récompenses temporelles s’éteindraient à jamais dans les ténèbres si Dieu n’existait pas.

Le professeur de philosophie Thaddeus Metz résume une multitude de théories sur le but de la vie émises par des théologiens et des philosophes, et il mentionne ce qui suit : « Une forme extrême de naturalisme est apparue récemment, selon laquelle l’existence de Dieu […] réduirait nécessairement le sens de la vie » (“The Meaning of Life,” Thaddeus Metz, Stanford Encyclopedia of Philosophy, 9 février 2021).

En d’autres termes, selon leur explication, l’existence de Dieu enlèverait tout sens à la vie ! Le professeur Metz expose ensuite plusieurs théories avancées pour arriver à cette conclusion absurde. La première théorie postule que l’existence de Dieu nous placerait dans une relation maître/serviteur ou parent/enfant au sein de laquelle « notre indépendance ou notre dignité en tant que personnes adultes serait violée ».

Autrement dit, l’existence d’un Dieu signifierait que nous ne pourrions plus être notre propre « patron ». Nous devrions rendre des comptes à un Dieu omniscient, et les athées et les agnostiques s’insurgent contre une telle idée. Le professeur Metz évoque un autre raisonnement du type « Dieu, ne me dis pas ce que je dois faire ! » :

« Un autre argument important pour penser que Dieu nuirait au sens de la vie fait appel à la valeur de la vie privée […] L’omniscience de Dieu [le fait qu’Il sache tout] nous empêcherait inévitablement de contrôler l’accès d’un autre individu aux détails les plus intimes de notre personne, ce qui, pour certains, équivaut à une vie moins riche de sens qu’une vie avec un tel contrôle » (ibid.).

Sans Dieu, il ne peut y avoir de sens au-delà de la mort

En dehors de la révélation de Dieu, la discussion est vaste, parfois technique et, bien sûr, dénuée de sens ! Sans Dieu, il ne peut y avoir de sens au-delà de la mort, dans une existence temporaire et bien trop courte. Mais, comme on pouvait s’y attendre, il y a certains qui s’opposent à l’idée même de la vie éternelle. Selon le professeur Metz : « Il a été avancé que la vie immortelle deviendrait inévitablement ennuyeuse […] rendant la vie inutile selon de nombreuses théories subjectives et objectives » (ibid.).

Une communauté importante de Juifs religieux à l’époque de Jésus croyait également qu’il n’y avait pas d’avenir après la mort. Notez le célèbre échange entre les sadducéens et Jésus lorsqu’ils L’interrogèrent sur la résurrection : « Le même jour, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui posèrent cette question » (Matthieu 22 :23).

Lorsque l’apôtre Paul fut interrogé devant le sanhédrin à ce sujet, il provoqua presque une émeute entre les pharisiens et les sadducéens :

« Paul, sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, s’écria dans le sanhédrin : Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisiens ; c’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement […] Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses » (Actes 23 :6, 8).

Certains chrétiens de Corinthe étaient influencés par de telles philosophies. La première épître de Paul à ces frères aborde en détail la question de la résurrection des morts au chapitre 15, et explique en toute logique la futilité de la vie si elle ne concerne que le temps présent :

« Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus. Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Corinthiens 15 :16-19).

Les plaisirs temporaires ne procurent pas le bonheur durable

Expliquant ensuite l’absurdité de la retenue si nous vivions seulement pour l’instant présent, Paul aboutit à cette conclusion naturelle : « Si c’est dans des vues humaines que j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m’en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons, car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15 :32).

L’ancien roi Salomon explora le but de la vie à travers le vin, les femmes et la musique, mais il découvrit qu’aucun de ces moyens n’apportait un bonheur durable. Quel était le sens de tout cela ? Il finit par conclure que tout n’était que vanité et poursuite du vent :

« J’aurai le même sort que l’insensé ; pourquoi donc ai-je été plus sage ? Et j’ai dit en mon cœur que c’est encore là une vanité. Car la mémoire du sage n’est pas plus éternelle que celle de l’insensé, puisque déjà les jours qui suivent, tout est oublié. Eh quoi ! Le sage meurt aussi bien que l’insensé ! Et j’ai haï la vie, car ce qui se fait sous le soleil m’a déplu, car tout est vanité et poursuite du vent » (Ecclésiaste 2 :15-17).

Aucun d’entre nous ne pourrait jamais égaler Salomon en matière de vin, de femmes et de musique. Pas plus qu’en matière de fortune et de réalisations. La plupart de ceux qui adoptent cette approche découvrent que ce qui était censé leur apporter le bonheur ne l’est pas. Songez à l’existence des nombreuses célébrités qui, en apparence, ont tout. Certains se droguent, d’autres enchaînent les mariages ratés. Pensez, par exemple, au cas tragique de Johnny Depp et d’Amber Heard. Ils possèdent tous les deux la beauté, la célébrité et la fortune, mais il semble qu’ils n’aient jamais été vraiment heureux.

Il ne s’agit pas de dire que toutes les personnes riches ont un mariage raté ou que la célébrité rend automatiquement malheureux, mais que les plaisirs temporaires ne procurent pas le bonheur durable et qu’à moins qu’il y ait un Dieu qui puisse nous ressusciter de la tombe, tout ce que nous faisons dans cette vie est temporaire.

Comment être certain qu’il existe une vie après la mort ?

Comment être certain qu’il existe une vie après la mort ? Si certains affirment avoir vécu une expérience de mort imminente, un seul être est ressuscité à la vie éternelle après trois jours et trois nuits dans la tombe, et ce, il y a près de 2000 ans.

Paul répond à cette question dans le « chapitre de la résurrection », c’est-à-dire 1 Corinthiens 15, en dressant une liste de ceux qui virent Jésus après Sa crucifixion et Sa résurrection. Il affirme : « Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts » (1 Corinthiens 15 :6).

Paul écrivit cette épître moins de 25 ans après la crucifixion de Jésus, affirmant que la plupart de ces cinq cents personnes étaient encore en vie. Quelle crédibilité aurait eue Paul, ou son épître, si cela n’était pas vrai ? Il existe d’autres preuves.

Selon Jean 7 :5, les demi-frères de Jésus ne croyaient pas en Lui avant la crucifixion, mais ils devinrent ensuite de fidèles disciples. Jacques devint le chef de la congrégation de Jérusalem et rédigea l’épître de Jacques. Un autre demi-frère, Jude, devint également croyant et rédigea l’épître qui porte son nom.

De plus, l’Histoire montre que parmi les douze apôtres (Mathias ayant remplacé Judas Iscariote), seul Jean ne mourut pas en martyr. Beaucoup d’hommes et de femmes sont morts en martyrs pour une cause à laquelle ils croyaient, mais combien auraient persévéré jusqu’à la mort s’ils savaient que cette cause avait été un mensonge ? Les douze apôtres de Jésus savaient que Sa résurrection était vraie.

Où réside la différence entre l’homme et les animaux ?

Savez-vous pourquoi les capacités mentales de l’homme sont tellement supérieures à celles des animaux ? Plusieurs animaux ont un cerveau plus gros, mais aucun n’arrive à la cheville de l’homme pour ce qui est de la capacité à raisonner, à penser et à innover. Aucun animal ne peut concevoir un plan pour aller sur la Lune et en revenir. Aucun animal ne peut construire un télescope, une télévision ou un ordinateur. Oui, je sais, votre chien est assez extraordinaire, mais il y a quelque chose de fondamentalement différent entre vous deux.

Qu’est-ce qui fait la différence ? Comment se fait-il que l’homme puisse construire des machines pour aller plus haut, plus vite et plus loin que n’importe quel autre animal ? Comment se fait-il qu’avec toute notre intelligence, nous ne puissions pas nous entendre avec nos semblables ? Pourquoi les divorces ? Pourquoi des guerres entre les nations ? Pourquoi les gens s’escroquent-ils, se volent-ils et se matraquent-ils les uns les autres ?

Dieu a créé l’homme d’après Sa propre espèce divine

Nous commençons notre recherche de la réponse dans le premier chapitre de la Bible. Nous y trouvons le dessein de Dieu pour l’humanité :

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1 :26-27).

Combien de personnes lisent ce passage sans y réfléchir profondément ? En langage clair, Dieu n’a pas créé l’homme d’après une espèce animale, mais d’après Sa propre espèce (c’est-à-dire l’espèce divine). Nous sommes différents des animaux parce que nous avons été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu. Relisez Genèse 1 :26-27. Lisez-le pour vous-même et réfléchissez à ce qu’il signifie et demandez-nous simplement notre brochure gratuite Quel est le but de la vie ? qui explique ce sujet en détail.

Le libre arbitre et notre capacité de faire des choix

Dieu nous a créés à Son image, avec une capacité étonnante de penser, de raisonner et de faire des choses merveilleuses. Mais pourquoi ne nous conduisons-nous pas de manière vertueuse ? L’élément manquant est expliqué dans Genèse 2. Nous y découvrons que l’être humain, disposant du libre arbitre, est capable de faire des choix :

« L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2 :16-17).

L’humanité a reçu la capacité de choisir entre ce qui est juste et ce qui est mauvais, entre le bien et le mal. Remarquez comment cela est précisé plus tard pour la nation entière d’Israël : « J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (Deutéronome 30 :19).

Alors que nous avons envoyé des hommes sur la Lune et que nous les en avons ramenés sains et saufs, nous n’arrivons toujours pas à nous entendre les uns les autres. Il y a trop de mariages ratés, trop de meurtres, de viols et d’agressions, trop de guerres qui réduisent à néant les espoirs et les rêves de millions de personnes.

Parfois, les gens se demandent pourquoi Dieu, avec toute Sa puissance, ne met-Il pas fin aux atrocités qui se produisent ici-bas. Mais lesquelles de ces mêmes personnes sont prêtes à reconnaître la volonté de Dieu en toutes choses ?

L’idée que Dieu a créé l’homme à Son image est vraiment profonde, et ce thème se retrouve tout au long des Écritures. En regardant le ciel étoilé, David se demandait pourquoi Dieu s’intéressait à lui, homme insignifiant : « Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8 :5)

Le livre des Hébreux reprend cette question et l’explique :

« Tu [c’est-à-dire Dieu] as mis toutes choses sous ses pieds [c’est-à-dire ceux de l’homme]. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui soit soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises. Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte ; ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous. Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, ait élevé à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut » (Hébreux 2 :8-10).

Des fils de Dieu et cohéritiers du Christ

La Bible révèle l’existence d’un plan et d’un objectif bien plus ambitieux que de monter au ciel pour prendre sa retraite et contempler le visage de Dieu pour l’éternité. Pourquoi, chers amis, les êtres humains n’acceptent-ils pas ce que la Bible dit clairement ? L’apôtre Paul n’est pas vague au sujet de notre avenir. Il explique dans Romains 8 :14-15 que nous sommes fils de Dieu et cohéritiers du Christ : « Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba [signifiant papa] ! Père ! »

Remarquez ce qu’il dit ensuite : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8 :16).

Avez-vous compris ? Nous avons été créés pour devenir des enfants de Dieu. L’homme, comme le montre Genèse 1, a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, non pas selon une quelconque espèce animale, mais selon celle de Dieu ! Croyez-vous ce que la Bible dit clairement ? Remarquez encore : « Si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : Héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8 :17).

Dans les générations précédentes, nous comprenions que les mots « homme » ou « humanité » représentaient à la fois les hommes et les femmes dans de tels contextes ; mais si quelqu’un est offensé par cette subtilité, notez que les femmes ne sont pas exclues du plan divin : « Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant » (2 Corinthiens 6 :18).

L’union entre l’Esprit Saint de Dieu et notre esprit humain nous rend enfants de Dieu

Mais comment est-ce possible ? Remarquez à nouveau dans Romains 8 :16 : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. »

Nous trouvons dans ce verset deux esprits : L’Esprit de Dieu et « notre esprit ». C’est en cela que réside la différence entre la pensée de Dieu et celle de l’homme. Humainement parlant, nous ne pensons pas comme Dieu pense. Sans Son Esprit agissant en nous, bien qu’intelligents sur le plan matériel, nous manquons d’amour véritable et de maîtrise de soi. C’est pourquoi nous possédons naturellement ce que nous appelons la nature humaine :

« Or, les œuvres de la chair sont évidentes ; ce sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu » (Galates 5 :19-21).

Mais cela signifie-t-il que nous ne pourrions jamais penser comme Dieu pense ? Paul nous donne la réponse :

« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu » (1 Corinthiens 2 :9-10).

Paul explique ensuite pourquoi il existe une différence entre le cerveau animal et celui de l’homme : « Qui donc, parmi les hommes, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? » (1 Corinthiens 2 :11). De même, cela explique la différence entre l’esprit humain et l’Esprit de Dieu : « De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu » (1 Corinthiens 2 :11).

Nous lisons ici au sujet de deux esprits. L’esprit de l’homme, qui donne au cerveau humain une puissance intellectuelle bien supérieure à celle des animaux, mais sans l’Esprit de Dieu demeurant en nous, nous ne pouvons pas comprendre les choses de Dieu, tout comme mon chien Marcus ne pourrait comprendre le calcul ! Pour être créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, pour penser comme Dieu pense, ces deux esprits doivent s’unir :

« Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu […] L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8 :14, 16-17).

OUAOH – « nous sommes enfants de Dieu […] héritiers […] de Dieu, et cohéritiers de Christ ».


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