Un “acte de guerre” à Paris

Commenter cet article

Prenant tout le monde par surprise, un cauchemar a eu lieu à Paris ce vendredi soir 13 novembre, au milieu des balles, des explosions, du sang et des morts. Le monde a été choqué lorsque la nouvelle de ces terribles attaques meurtrières s’est répandue. Nos prières sont avec la France. Nous sommes avec les familles des victimes. Mais pourquoi cela arrive-t-il ? Que se passera-t-il ensuite ?

Le monde a été choqué dans la nuit de vendredi à samedi (heure locale) en apprenant dans les médias que « le bilan s’élève désormais à au moins 120 personnes tuées. Parmi elles, quatre assaillants présumés sont morts : trois à l’intérieur de la salle de spectacle du Bataclan où les forces de l’ordre ont donné l’assaut pour mettre fin à une prise d’otages… » (20 minutes).

Une journée plus tard, « le bilan “malheureusement provisoire et évolutif” des attentats de vendredi soir est de 129 morts et 352 blessés, “dont au moins 99 sont en état d’urgence absolue” » (RTL). Après cette action coordonnée menée par trois équipes de terroristes islamistes (Capital), le journal Le Monde rappelle que « depuis la seconde guerre mondiale, jamais une attaque n’avait fait autant de victimes civiles dans notre pays. »

Le soir des attentats, l’AFP a posté sur son compte Twitter : « Un témoin au Bataclan : “Ils ont tiré en plein dans la foule en criant Allahou Akbar”. » Dans le même temps, la préfecture de police demandait aux Parisiens de rester chez eux, tandis que 1500 membres des forces de sécurité étaient déployés.

Samedi, le président français François Hollande désignait « le groupe État islamique d’avoir commis “un acte de guerre” […] planifié de l’extérieur » (France TV Info). La France a clairement été infiltrée par des assassins et M. Hollande a rapidement promis que « la France sera impitoyable à l’égard des barbares de Daech » et que son gouvernement agira avec « tous les moyens qui conviennent et sur tous les terrains, intérieurs comme extérieurs » (ibid.).

Cet horrible carnage est-il avant-coureur d’une nouvelle tendance et marque-t-il un tournant décisif ? L’Europe commencera-t-elle à se tourner contre les réfugiés venus du Moyen-Orient ? Ce bain de sang va-t-il accélérer les prochaines décisions de l’Europe et du Moyen-Orient dans l’accomplissement des anciennes prophéties mentionnées dans la Bible ? L’Europe entre-t-elle dans une nouvelle ère de ténèbres et de violence ? Des terroristes ont-ils infiltré l’Europe en se dissimulant dans le flot de réfugiés syriens ? Est-ce le début d’une nouvelle guerre ?

Daniel 11 :40-44 annonce l’émergence d’un dirigeant arabe, appelé le « roi du Sud » (un roi au sud de Jérusalem qui n’est pas encore apparu sur la scène politique). Les Écritures rapportent que ce dirigeant s’élèvera peu avant le retour du Christ pour conduire un groupe de nations musulmanes (un califat) contre une Europe dite chrétienne, appelée le « roi du Nord » ou la « bête » (Apocalypse 13 :13-15). Cette « bête » sera à la tête de la dernière résurgence du « Saint-Empire romain » – un royaume qui aura la force du « fer », mélangée à la faiblesse de « l’argile ». L’Europe ne remplit pas encore cette description dans sa totalité, mais les choses vont se préciser dans les années à venir.

Cette confédération européenne de dix nations ou dix groupes de nations (Daniel 2 :34) sera provoquée par le « roi du Sud » – une provocation qui dégénérera en affrontement. Le « roi du Nord » l’emportera et finira même par conquérir la Terre sainte (Daniel 11 :41). Sommes-nous en train d’assister aux prémices de ce conflit ? Les Écritures nous disent que cet affrontement entraînera le monde dans la pire succession de catastrophes que l’humanité n’a jamais connues, une époque décrite par Jésus-Christ comme une détresse « si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais » (Matthieu 24 :21).

Les chrétiens ne doivent jamais chercher à se venger ou à causer du tort aux autres. Nous sommes tristes et nous prions pour les familles des victimes de ces attentats, mais aussi pour ceux qui ont perdu des proches dans les autres attentats à travers le monde, ainsi que pour les milliers de réfugiés innocents – qui sont aussi des victimes pour la plupart d’entre eux. Nos prières sont avec la France à cause du cauchemar vécu par le pays ce 13 novembre. Et nous prions pour le retour de Jésus-Christ, car nous savons que des cauchemars plus grands sont prophétisés et que seul Son retour mettra fin à ces atrocités !

Alors que nous avons encore à l’esprit le bruit des sirènes et les images sanglantes de Paris, peut-être prierons-nous avec un peu plus de ferveur : « Que Ton Royaume vienne ! », car c’est réellement notre seul espoir au-delà de ce cauchemar. Pour en apprendre davantage à ce sujet, lisez notre article intitulé Jésus-Christ revient pour gouverner.

La France a qualifié cette attaque « d’acte de guerre ». Les paroles de François Hollande pourraient avoir une signification bien plus prophétique que beaucoup de gens ne l’imaginent.