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Les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle testent souvent leurs modèles d’IA afin de vérifier leur fonctionnement dans différents contextes et pour différentes tâches. Ces tests leur permettent de remédier aux vulnérabilités et aux comportements imprévisibles, et de prendre des mesures pour éviter que les modèles d’IA ne causent des problèmes. Mais il arrive parfois que les choses tournent mal, comme ce fut récemment le cas pour l’entreprise OpenAI, qui a signalé que « ses modèles d’intelligence artificielle avancés avaient piraté, de leur propre initiative, une plateforme populaire auprès des programmeurs, lors de tests de sécurité » (Le Monde, 22 juillet 2026), et ce, bien qu’on lui ait demandé de ne pas agir de la sorte. OpenAI a déclaré s’attendre à ce que ce type d’incidents se multiplie à mesure que la technologie de l’IA progresse.
Cet incident a incité la société Anthropic, spécialisée dans l’IA, à revoir trois des tests de ses propres modèles d’IA, ce qui lui a permis de découvrir qu’elle avait piraté trois autres entreprises quelques mois auparavant (Le Monde, 31 juillet 2026). Lors d’un autre incident, le modèle Mythos 5 d’Anthropic a écrit un code informatique malveillant et créé de fausses identités afin d’amener un administrateur humain à accepter ce code (La Presse, 5 août 2026). Les modèles d’IA ont démontré à maintes reprises leur capacité à contourner les restrictions, voire à mentir aux programmeurs, afin de résoudre les problèmes qui leur sont soumis. « Les environnements pour tester les capacités offensives des agents IA ne sont plus toujours à la hauteur de leurs capacités » (channelnews.fr, 7 août 2026). Et comme l’a souligné un employé d’OpenAI : « Il est impossible de corriger tout ce qu’une IA créative est capable de faire » (Time, 24 juillet 2026).
Les experts en informatique admettent qu’ils ont du mal à contrôler les programmes qu’ils créent – et pourtant, ils continuent à en créer qui sont encore plus performants. Et à mesure que les systèmes dont dépend la société deviendront plus autonomes, on leur accordera de plus en plus de contrôle. Mais ce ne sont pas les ordinateurs qui cherchent à contrôler autant que possible le monde – c’est le « dieu de ce siècle », Satan le diable (2 Corinthiens 4 :4). Heureusement, il sera bientôt destitué et remplacé par le Roi des rois qui va revenir (Apocalypse 12 :12 ; 20 :1-3). Pour en savoir plus sur les raisons pour lesquelles Jésus-Christ doit revenir bientôt, visionnez « Un monde chancelant ».