L’épidémie d’Ébola était-elle évitable ?

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Que vous habitiez en Afrique ou ailleurs dans le monde, l’épidémie d’Ébola fait actuellement la une des médias dans votre pays. Le personnel sanitaire et médical fait de son mieux pour traiter les personnes infectées et limiter la propagation du virus. Et « désormais, il y a tout le grand débat autour du traitement expérimental connu sous le nom de “ZMapp” » (GuineeConakry.info, 13 août 2014).


 

Mais dans tout cela, qui parle des causes réelles de l’épidémie d’Ébola ? Quelles sont les origines de la contamination ? D’où vient le virus ? Comment se transmet-il à l’homme ? Apprendra-t-on la leçon pour l’avenir ? Et surtout, aurait-on pu éviter cette épidémie ?

Une progression inquiétante

Alors que j’écris ces lignes, l’épidémie a déjà fait plus de 1000 morts en Guinée, au Liberia, au Nigeria et au Sierra Leone, et l’OMS rapporte qu’il y a « des preuves montrant que le nombre de cas rapportés et le nombre de morts sous-estiment largement l’ampleur de l’épidémie » (NouvelObs.com, 15 août 2014).

« En Guinée, d’où est partie l’épidémie au début de l’année, le président Alpha Condé a décrété mercredi soir [13 août] “l’urgence sanitaire nationale” » (ibid.). De son côté, Médecins sans frontières prévient que l’épidémie « se répand et se détériore plus vite que notre capacité à y faire face [et] il faudra au moins six mois pour contenir le virus » (Afrik.com, 15 août 2014).

L’origine du virus Ébola

La sagesse millénaire révélée dans la Bible nous enseigne à supprimer la cause d’un problème, plutôt que de chercher à traiter les conséquences. Nous devons donc identifier l’origine du virus Ébola afin de pouvoir traiter le problème à la source !

En 2006, une équipe scientifique de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) au Gabon a publié un article identifiant clairement l’origine du virus. Voici le résultat de leurs travaux : « Malgré les avancées déterminantes réalisées ces dernières années par notre équipe dans la compréhension du cycle du virus Ébola, la source initiale du virus, c’est-à-dire son réservoir, était restée jusqu’à ce jour inconnue […] Dans cette optique, notre équipe a effectué, au cours des années 2002 et 2003, trois missions de captures d’animaux dans deux zones forestières touchées par les différentes épidémies survenues entre 2001 et 2004 […] Au total, 1030 animaux ont été capturés, autopsiés et analysés » (médecine/science, janvier 2006, Éric Leroy et al., page 78).

Le résultat de cette étude ? « Ces analyses ont montré que trois espèces de chauves-souris frugivores sont […] infectées par le virus Ébola. » D’autres travaux menés « constituent les premières preuves biologiques identifiant certaines espèces de chauves-souris frugivores comme réservoir du virus Ébola […] Il est intéressant de constater que des chauves-souris frugivores sont également réservoir des virus Hendra et Nipah […] et du virus de la rage » (ibid., pages 78-79).

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) précise que le virus Ébola se transmet à l’homme « en consommant certaines espèces de faune sauvage, notamment leschauves-souris frugivores […] généralement consommées séchées ou dans une soupe épicée » (FAO.org, 21 juillet 2014).

Quelles mesures ?

La FAO « s’emploie à renforcer la sensibilisation des communautés rurales qui chassent le gibier – ou la viande de brousse – aux risques de transmission par les animaux sauvages » (ibid.).

Au Sierra Leone, le message est plus direct. Début août, des véhicules du ministère de la Santé arboraient des messages de prévention tels que : « Ébola est réel, ne mangez pas de viande de chauve-souris » (NouvelObs.com, 4 août 2014).

Alors que la prévention commence seulement à être mise en place, savez-vous que toutes les épidémies d’Ébola auraient pu être évitées, depuis leur première apparition en 1976 ?

Ne mangez pas de chauve-souris !

Comme nous l’avons vu, les chauves-souris frugivores sont « la source initiale du virus » et c’est premièrement la consommation de viande de chauve-souris qui est responsable de la transmission du virus à l’homme.

Cela aurait-il pu être évité ? Dieu parle-t-Il des chauves-souris dans la Bible ?

Lisez ce que Dieu déclare dans Lévitique 11 : « Voici, parmi les oiseaux, ceux que vous aurez en abomination, et dont on ne mangera pas, l’aigle, l’orfraie […] la huppe et la chauve-souris » (versets 13-19).

Peut-on être plus clair ?

Chers amis en Afrique francophone, suivez les instructions de Dieu, pour votre propre bien ! Ne mangez pas de chauve-souris. Dieu est le même pour tous les êtres humains. Ces principes sanitaires donnés par Dieu s’adressent à toute l’humanité.

La Bible est le manuel de vie donné par Dieu. Elle contient non seulement des prophéties et des commandements spirituels, mais aussi des ordres et des directives physiques concernant la santé publique ! Et ces lois sont toujours valables de nos jours.

Étudiez Deutéronome 14 et Lévitique 11 en entier pour découvrir la liste complète des animaux purs et impurs, « l’animal qui se mange et l’animal qui ne se mange pas » (Lévitique 11 :47). Si l’on appliquait ces principes de base à l’échelle mondiale, l’état de santé de l’humanité serait remarquablement différent.

D’autres principes sanitaires

Notez également ce que la Bible déclare au sujet des cadavres des animaux impurs : « Ils vous rendront impurs ; quiconque touchera leurs corps morts sera impur jusqu’au soir, et quiconque portera leurs corps morts lavera ses vêtements et sera impur jusqu’au soir » (Lévitique 11 :24-25).

Le message est simple : évitez de toucher des cadavres d’animaux ! Ce principe biblique concerne non seulement les animaux impurs, mais aussi les animaux purs trouvés morts, tués par des bêtes sauvages ou par des maladies (versets 39-40).

Dans ses conseils sanitaires, la FAO ne dit rien de plus que la Bible ! Elle conseille par exemple de « ne pas toucher les animaux morts ou vendre ou manger la chair d’animaux trouvés morts […] car quiconque manipule ou dépèce un animal sauvage infecté court le risque de contracter le virus » (FAO, ibid.).

Notez également les instructions du Créateur concernant le sang : « Tu pourras tuer du gros et du menu bétail […] Tu en mangeras comme on mange de la gazelle et du cerf […] Seulement, garde-toi de manger le sang » (Deutéronome 12 :21-25). Dans le même temps, l’OMS avertit que la consommation de sang est un facteur important de transmission de l’Ébola (Aide-mémoire n°103, avril 2014).

Avec nos villes de plusieurs millions d’habitants, ainsi que les moyens de transport modernes, notre monde est devenu plus vulnérable aux épidémies mondiales. Le fait de désobéir à ces conseils sanitaires bibliques jouera un rôle important dans l’apparition des épidémies qui précèderont le retour du Christ (cf. Luc 21 :11).

Faites le bon choix

Pourquoi Dieu nous donne-t-Il des instructions, des commandements et des lois ? « Afin que tu vives et que tu multiplies, et que l’Éternel, ton Dieu, te bénisse » (Deutéronome 30 :16).

Les commandements de Dieu ne sont pas pénibles (1 Jean 5 :3). Vous rendez-vous compte que le simple fait de ne jamais consommer de viande de chauve-souris et de ne pas toucher des animaux morts aurait permis d’éviter cette épidémie d’Ébola ?

Chers amis, que vous habitiez en Afrique ou ailleurs dans le monde, ne mangez pas d’animaux impurs comme la chauve-souris, le singe, le porc ou le cheval. Si vous obéissez aux instructions divines, alors Dieu bénira votre nourriture, Il « bénira votre pain et vos eaux, et j’éloignerai la maladie du milieu de toi » (Exode 23 :25).

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