L’avenir du bétail nord-américain



En 1935, la mouche à viande du Nouveau Monde a causé la mort de plus de 180 000 bovins rien qu’au Texas.

Les animaux de compagnie iront-ils au paradis ?

Tableau blanc : Les animaux de compagnie iront-ils au paradis ?

Les animaux de compagnie iront-ils au paradis ? Dans cette vidéo, nous allons explorer ce que Dieu dit dans la Bible et nous servir d’un passage clé qui apporte le plus de clarté, mais que beaucoup négligent, pour répondre à cette question.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

Nos animaux de compagnie montent-ils au ciel quand ils meurent ?

Votre animal de compagnie vous aime même lorsque vous ne le méritez pas. Il pardonne facilement. Et vous pouvez toujours compter sur lui pour être là pour vous. Si vous avez déjà perdu un tel être cher, vous savez que rien ne peut le remplacer.

La question qui vient naturellement à l’esprit est : « Est-ce que je reverrai “Bella” ou “Rex” un jour ? » « Sont-ils au paradis ? » « Sont-ils ressuscités ? » « Verrai-je Lucy, Charlie ou Daisy à nouveau ? » La plupart des personnes qui ont perdu un animal de compagnie se sont déjà posé ces questions. Il existe de nombreuses opinions insolites à ce sujet, mais nous allons explorer ce que Dieu dit dans la Bible et nous servir d’un passage clé qui apporte le plus de clarté, mais que beaucoup négligent, pour répondre à ces questions.

Dieu aime les animaux et prend soin d’eux

Tout d’abord, il est clair que Dieu aime les animaux qu’Il a créés. Voici comment Jésus décrivit l’attention de Dieu le Père même pour les petits oiseaux : « Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Cependant, il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père » (Matthieu 10 :29). Le Psaume 104 brosse un tableau vivant de la façon dont Il prend soin des animaux sauvages.

Il dit qu’Il envoie l’eau pour les abreuver et étancher leur soif (Psaume 104 :10-13). Il fournit les arbres pour que les oiseaux y fassent leur nid (Psaume 104 :17). Il fait pousser l’herbe pour le bétail, veille à ce que même les prédateurs terrestres et les créatures marines aient la nourriture dont ils ont besoin (Psaume 104 :14-25).

Il est dit : « Tu ouvres ta main, et ils se rassasient de biens » (Psaume 104 :28). Dans l’Évangile de Matthieu, il est dit : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit » (6 :26).

Nous voyons également ce que Dieu pense de ceux qui ne prennent pas correctement soin de leurs animaux ou qui n’ont pas pitié d’eux. Il dit : « Le juste prend soin de son bétail, mais les entrailles des méchants sont cruelles » (Proverbes 12 :10).

Les êtres humains sont faits à l’image de Dieu et tous seront ressuscités un jour

Revenant au verset où Jésus explique que Dieu sait même quand un petit oiseau tombe à terre, il dit aussi : « Vous valez plus que beaucoup de passereaux » (Matthieu 10 :31). Genèse 1 nous aide à comprendre pourquoi il en est ainsi. Dieu dit :

« Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1 :26-27).

La Bible révèle à maintes reprises que les êtres humains, créés à l’image de Dieu, ressusciteront un jour, certains au retour de Jésus-Christ (1 Corinthiens 15 :51-53 ; 1 Thessaloniciens 4 :14-17 ; Matthieu 24 :30-31). Voici ce qui est écrit dans 1 Corinthiens 15 :

« Nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés […] et les morts ressusciteront incorruptibles […] Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité » (1 Corinthiens 15 :51-53).

Les Écritures révèlent également le plan ultime qu’Il a conçu pour nous, qu’Il a créés à Son image. 1 Jean 3 :2 dit :

« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. »

Ces promesses de résurrection après la mort sont consignées tout au long de la Bible pour les êtres humains.

Un passage clé qui révèle la différence entre les êtres humains et les animaux après leur mort

Maintenant, lisons le passage clé qui explique ce qui se passe lorsque les animaux meurent, et que la plupart des gens semblent ignorer. Nous pouvons le lire dans Ecclésiaste 3 :19-21 :

« Car le sort des fils de l’homme et celui de la bête est pour eux un même sort ; comme meurt l’un, ainsi meurt l’autre, ils ont tous un même souffle, et la supériorité de l’homme sur la bête est nulle ; car tout est vanité. Tout va dans un même lieu ; tout a été fait de poussière, et tout retourne à la poussière » (versets 19-21).

Attardons-nous ici avant de lire le verset suivant. Ce passage nous montre que nous avons tous été faits de la poussière de la terre (Genèse 2 :7, 19) et qu’il est évident que nous mourons tous, humains et animaux. Lorsque nous sommes morts, nous nous décomposons et retournons à la poussière, tant les hommes que les animaux.

Si nous ignorions le verset suivant (et le reste des Écritures), nous conclurions qu’il n’y a aucune différence entre les humains et les animaux après la mort, que nous retournons tous deux simplement à la poussière, point final.

L’esprit humain inconscient remonte à Dieu, attendant la résurrection, celui des animaux reste sous terre

Mais reprenons là où nous en étions restés dans Ecclésiaste 3, où nous voyons ici et dans le reste des Écritures la différence entre le destin des êtres humains et celui des animaux. Il est dit : « Qui connaît l’esprit humain qui monte quant à lui vers le haut, tandis que, de son côté, le souffle de la bête descend vers le bas, à la terre ? » (Ecclésiaste 3 :21, Semeur).

En fin de compte, la seule indication que nous avons de ce qui arrivera à nos animaux de compagnie est qu’ils resteront morts sous terre. Selon ce que vous aviez en tête lorsque vous avez commencé à regarder cette vidéo, cela peut certainement constituer une nouvelle très triste à entendre. Et même ceux d’entre nous qui ont travaillé sur cette vidéo ont été attristés à un moment donné par la mort de leurs animaux de compagnie.

Apprécier nos animaux de compagnie

Mais nous pouvons trouver du réconfort dans le fait que Dieu ait permis à ces créatures si spéciales, avec leurs caractéristiques et leurs particularités uniques, de faire partie de nos vies.

Vous pouvez chérir la façon dont votre animal vous accueillait à la porte lorsque vous rentriez à la maison, à chaque fois, quoi qu’il arrive. Vous pouvez chérir la façon dont il se blottissait sur vos genoux et vous donnait des petits coups de tête, mais seulement quand il le voulait. Vous pouvez chérir le fait qu’il était là pour vous remonter le moral à sa manière, quelles que soient les difficultés que vous traversiez. Vous pouvez remercier votre Créateur de vous avoir béni en vous offrant l’animal idéal, qui convenait parfaitement à vous et à votre famille au moment opportun. Et vous pouvez remercier Dieu pour celui qui est avec vous en ce moment même.

Romains 8 :28 dit : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » La véritable valeur d’une créature aussi incroyablement spéciale et qui, hélas, ne dure pas éternellement est inestimable.

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La signification prophétique et spirituelle du Jour des Expiations

Tableau blanc : La signification prophétique et spirituelle du Jour des Expiations

Le Jour des Expiations était sans doute le Jour saint le plus spécial observé par l’ancien Israël et s’accompagnait d’une cérémonie inhabituelle. Dans cette vidéo, nous nous servirons du Nouveau Testament pour expliquer la signification du Jour des Expiations et de ses rites.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

Le Jour des Expiations était sans doute le Jour saint le plus spécial observé par l’ancien Israël et s’accompagnait d’une cérémonie inhabituelle. Il était unique car c’était le seul Jour de l’année où Dieu commandait de jeûner, et c’était aussi le seul Jour de l’année où quelqu’un pouvait entrer dans le Saint des saints, à l’intérieur du Temple.

La cérémonie du Jour des Expiations

La cérémonie inhabituelle consistait à choisir deux boucs par tirage au sort (une méthode utilisée dans l’Ancien Testament pour déterminer la volonté de Dieu sur une question). L’un des boucs était immolé tandis que l’autre était emmené et chassé dans une « terre désolée ».

Or, la signification prophétique et spirituelle de ces rituels physiques n’est révélée que dans les écrits du Nouveau Testament, de sorte que l’ancien Israël ne comprenait pas pleinement leur sens. Dans cette vidéo, nous nous servirons donc du Nouveau Testament pour expliquer la signification du Jour des Expiations et de ses rites.

Trois aspects importants du Jour des Expiations

Mais, nous devons d’abord examiner quelques aspects importants de ce Jour, retrouvés dans l’Ancien Testament. Le premier aspect se trouve dans Lévitique 23 :27, où Dieu ordonna que ce Jour soit observé. Il dit :

« Le dixième jour de ce septième mois, ce sera le jour des expiations : vous aurez une sainte convocation, vous humilierez vos âmes [c’est-à-dire, jeûner voir Psaume 35 :13 ; Ésaïe 58 :3] […] C’est une loi perpétuelle pour vos descendants dans tous les lieux où vous habiterez » (Lévitique 23 :27, 31).

Dieu ordonna donc au peuple de jeûner pour observer ce Jour. Et ce Jour serait encore en vigueur même après l’instauration de la nouvelle alliance car nous lisons qu’il devait être observé chaque année comme une loi perpétuelle. En outre, tous les 50 ans, le Jour des Expiations marquait le début d’une année très spéciale, un deuxième aspect du Jour qui se trouve dans l’Ancien Testament mais ayant aussi une signification prophétique révélée dans le Nouveau Testament. Il s’agit de l’année du jubilé, une réinitialisation économique, agricole et sociale que Dieu conçut pour l’ancien Israël afin d’assurer un certain niveau d’égalité, de restauration et de renouveau. Voici ce qu’il est écrit dans Lévitique 25 :

« Le dixième jour du septième mois, tu feras retentir les sons éclatants de la trompette ; le jour des expiations, vous sonnerez de la trompette dans tout votre pays. Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants : ce sera pour vous le jubilé » (versets 9-10).

Un troisième aspect important du Jour des Expiations concerne le rituel impliquant deux boucs qui avait lieu chaque année ce Jour-là, préfigurant des événements prophétiques majeurs. La cérémonie complète est décrite dans Lévitique 16. Nous vous encourageons à lire le chapitre dans son intégralité, mais pour cette vidéo, nous nous concentrerons sur les deux boucs.

Le rituel du Jour des Expiations

Nous lisons : Le souverain sacrificateur « prendra les deux boucs, et il les placera devant l’Éternel […] Aaron [le souverain sacrificateur de l’époque] jettera le sort sur les deux boucs, un sort pour l’Éternel et un sort pour Azazel » (Lévitique 16 :7-8), ce que la version Semeur appelle le « bouc émissaire ». Nous parlerons de ce bouc « pour Azazel » dans un instant, mais continuons avec le passage.

« Aaron fera approcher le bouc sur lequel est tombé le sort pour l’Éternel, et il l’offrira en sacrifice d’expiation. Et le bouc sur lequel est tombé le sort pour Azazel sera placé vivant devant l’Éternel, afin qu’il serve à faire l’expiation et qu’il soit lâché dans le désert pour Azazel […] Il égorgera le bouc expiatoire pour le peuple, et il en portera le sang au-delà du voile […] il en fera l’aspersion sur le propitiatoire et devant le propitiatoire. C’est ainsi qu’il fera l’expiation pour le sanctuaire à cause des impuretés des enfants d’Israël et de toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché […] Lorsqu’il aura achevé de faire l’expiation pour le sanctuaire, pour la tente d’assignation et pour l’autel, il fera approcher le bouc vivant. Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché ; il les mettra sur la tête du bouc, puis il le chassera dans le désert, à l’aide d’un homme qui aura cette charge. Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre désolée ; il sera chassé dans le désert […] Celui qui aura chassé le bouc pour Azazel lavera ses vêtements, et lavera son corps dans l’eau ; après cela, il rentrera dans le camp […] Ce sera pour vous un sabbat, un jour de repos, et vous humilierez vos âmes. C’est une loi perpétuelle » (versets 9-31).

Il y a beaucoup à dire à ce sujet. Mais ce rituel institué par Dieu était différent de tous les autres dans l’Ancien Testament. Maintenant que nous avons examiné ces aspects clés de l’Ancien Testament concernant le Jour des Expiations, explorons la signification spirituelle et prophétique de ce Jour à partir des éclaircissements fournis par les écrits du Nouveau Testament. Commençons par les boucs.

Qui représente le premier bouc, celui pour l’Éternel ?

Le premier bouc, sur lequel tomba « le sort pour l’Éternel », devait être offert en sacrifice d’expiation pour les péchés du peuple, son sang étant répandu sur le propitiatoire dans le lieu très saint. Nous pourrions nous demander : « Quel sacrifice a expié nos péchés, et le sang de qui a été versé pour nous ? » Mais nous n’avons pas besoin de deviner, car ce que représente ce bouc est expliqué dans le livre des Hébreux, où plusieurs versets des chapitres 9 et 10 se rapportent à la cérémonie même accomplie le Jour des Expiations.

« Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle » (Hébreux 9 :11-12).

« Car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10 :4). Mais le « Christ […] s’est offert une seule fois pour porter les péchés de beaucoup » (Hébreux 9 :28) et « pour effacer le péché par son sacrifice » (verset 26). Ainsi, le premier bouc, qui était offert comme sacrifice pour le péché le Jour des Expiations, ne préfigurait nul autre que notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

Qui représente le second bouc, celui pour Azazel ?

Le second bouc, celui pour Azazel, représente un être très différent. Le mot hébreu Azazel est incorrectement traduit par « bouc émissaire » dans certaines versions de la Bible, telle que celle de la version Semeur. Azazel est en fait un nom propre. Cela ressort clairement du contexte. Le texte en hébreu au verset 8 présente les deux boucs parallèlement, comme traduit correctement dans la grande majorité des versions françaises, entre autres : « un sort pour l’Éternel et un sort pour Azazel ». Cela implique qu’un bouc est « pour l’Éternel », tandis que le second bouc ne l’est manifestement pas, mais est pour un autre, soit pour Azazel.

Ainsi, le bouc marqué « pour l’Éternel » était égorgé en tant que sacrifice pour le péché. Son sang servait à faire l’expiation pour le peuple, c’est-à-dire qu’il réconciliait le peuple avec Dieu en effaçant sa culpabilité.

« Il égorgera le bouc expiatoire pour le peuple, il en portera le sang au-delà du voile […] il en fera l’aspersion sur le propitiatoire et devant le propitiatoire. C’est ainsi qu’il fera l’expiation pour le sanctuaire à cause des impuretés des enfants d’Israël et de toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché » (Lévitique 16 :15-16).

D’autre part, le bouc pour Azazel n’était pas immolé en sacrifice pour le péché, et l’expiation était faite sur lui. Le verset 10 dit : « Mais le bouc sur lequel le sort sera tombé pour Azazel, sera placé vivant devant l’Éternel, afin de faire sur lui l’expiation » (Lévitique 16 :10, Ostervald).

Il faut comprendre que le bouc pour Azazel ne faisait pas l’expiation pour le peuple. Plutôt, les péchés du peuple étaient placés sur sa tête et il était renvoyé vivant dans le désert. Le souverain sacrificateur confessait tous les péchés du peuple sur la tête du bouc pour Azazel, et celui-ci devait les emporter sur lui et être chassé dans le désert (verset 22).

Tandis que Jésus-Christ donna volontairement Sa vie pour être notre sacrifice pascal, le récit en hébreu laisse entendre que le bouc pour Azazel était chassé, forcé à se rendre dans le désert. Il convient également de noter qu’il était chassé dans le désert à l’aide « d’un homme qui aura cette charge » (verset 21), renvoyant le bouc dans « une terre désolée » (verset 22), qui n’était pas le souverain sacrificateur.

Si le premier bouc, celui pour l’Éternel, représente Jésus-Christ, qui représente donc ce mystérieux bouc pour Azazel ? Il ne représente nul autre que Satan, le diable. Dans une large mesure, Satan est coupable des péchés de l’humanité depuis le tout début (Genèse 3 :1-5). Apocalypse 12 :9 dit qu’il a séduit « toute la terre ». C’est sur la tête de Satan que repose une grande partie de la responsabilité du péché. En tant qu’instigateur du péché et séducteur de toute l’humanité, il doit porter la responsabilité de ces péchés, confessés sur sa tête, devant Dieu.

La signification prophétique du Jour des Expiations

Le Jour des Expiations a lieu entre la Fête des Trompettes, qui symbolise le Jour du Seigneur et le retour de Jésus-Christ, et la Fête des Tabernacles, qui symbolise le règne millénaire de Jésus-Christ. Ce placement chronologique ne s’agit pas d’une coïncidence, mais d’un dessein divin.

Le bannissement du bouc pour Azazel, chassé loin du peuple vers une terre désolée le Jour des Expiations, représente une étape absolument essentielle de la prophétie qui doit encore s’accomplir, à savoir le bannissement de Satan le diable, lequel aura lieu peu après le retour de Jésus et juste avant l’établissement de Son Royaume. Cela est décrit dans Apocalypse 20 :1-3 :

« Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clé de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au-dessus de lui, afin qu’il ne séduise plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans soient accomplis ».

Ainsi, grâce au sacrifice de Jésus qui ôta le péché du monde, et après le bannissement de Satan, le diable, pendant mille ans, l’humanité pourra enfin devenir un avec Dieu. Le mot « expiation » signifie littéralement « réconciliation », car il s’agit de la réconciliation entre Dieu et l’humanité, comme le symbolise ce Jour.

Il est intéressant de noter que le jeûne qui a lieu ce Jour-là nous invite à l’humilité devant le Créateur de l’Univers et à nous aligner sur Sa volonté. C’est un outil spirituel qui nous aide à résister à Satan, à éliminer les distractions et à nous rapprocher de Dieu. Jacques dit :

« Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus […] Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera » (Jacques 4 :7-10).

La signification prophétique de l’année du jubilé

Enfin, tout comme le Jour des Expiations marquait la proclamation de l’année du jubilé – temps de restauration et de renouveau – il annonce le règne millénaire de Jésus-Christ. Cette période est appelée les « temps du rétablissement de toutes choses » dans Actes 3 :21. Avec Jésus-Christ comme Roi des rois, Ses saints régnant sous Son autorité (Apocalypse 20 :4), Satan le diable banni pour mille ans et l’humanité enfin capable d’être en harmonie avec Dieu, la Terre sera remplie de paix, de joie et de toutes les bonnes choses qui lui font défaut actuellement.

Comme tous les Jours saints, le Jour des Expiations n’est pas réservé qu’aux Juifs. Dans Lévitique 23 :2, Dieu les appelle « Les fêtes de l’Éternel […] voici quelles sont mes fêtes ». Il nous a commandés de les observer (Lévitique 23 :14, 21, 31, 41). Ces Jours saints bibliques révèlent le magistral plan divin et nous aident à comprendre la chronologie des événements prophétiques clés de ce plan.

Oui, l’ancien Israël avait reçu l’ordre de les observer, mais l’Église du Nouveau Testament les a observés également (Actes 27 :9), et elle continue de les observer.

Pour avoir un exposé détaillé du magistral plan divin, dont la cinquième étape est représentée par le Jour des Expiations, commandez un exemplaire gratuit de notre brochure sur les Jours saints.

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