Quel est le dessein de Dieu à votre égard ?

À quand remonte la dernière fois où vous avez posé votre smartphone ou éteint la télévision pour vous demander : La vie a-t-elle un sens ? Si oui, quel est ce sens ? Suis-je simplement le produit de forces aveugles de l’évolution ? Si tel est le cas, comment peut-il y avoir un sens ? Comment peut-il y avoir une vie après la mort ? En bref, pourquoi est-on ici-bas ? C’est à cette question que nous répondrons dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Pourquoi Dieu nous a-t-Il créés ?

Nous vivons sur une planète extraordinaire. Pensez à la diversité de ses paysages : montagnes, vallées, plaines et déserts, fleuves impétueux et ruisseaux murmurants. La pluie, le brouillard, la brume, la neige et la glace tombent sur nos maisons et sur nos têtes. Le matin et le soir, de magnifiques mosaïques se dessinent lorsque l’astre solaire perce à travers les nuages.

Pensez à la diversité de la vie, des vers de terre aux éléphants. Les eaux abritent une incroyable variété de créatures étranges et magnifiques – chacune remplissant un rôle unique. Certaines filtrent et purifient les eaux, d’autres nous émerveillent par leur beauté et leur étrangeté, et d’autres encore participent à la chaîne alimentaire.

Puis il y a la flore : de magnifiques arbres, des arbustes à fleurs qui ravissent le regard. Il y a toute la gamme des verts, du plus foncé au plus clair. Les fleurs se déclinent en des nuances mélangées dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Nous vivons sur une planète faite pour l’homme. Oui, nous sommes confrontés à des défis qui nous rendent plus forts, mais il y a aussi la joie de partager un repas en famille et entre amis, en profitant d’une grande variété d’aliments aux textures et aux saveurs infinies.

À quand remonte la dernière fois où vous avez posé votre smartphone ou éteint la télévision pour vous demander : La vie a-t-elle un sens ? Si oui, quel est ce sens ? Suis-je simplement le produit de forces aveugles de l’évolution ? Si tel est le cas, comment peut-il y avoir un sens ? Comment peut-il y avoir une vie après la mort ? En bref, pourquoi est-on ici-bas ?

C’est à cette question que je répondrai dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui. Il y a une réponse dans la Bible, et ce n’est pas celle à laquelle la plupart des gens s’attendent. Je vais me tourner directement vers cette source aujourd’hui – non pas en me basant sur un seul passage pour échafauder une doctrine autour de ce thème, mais en examinant les preuves indéniables que la Bible révèle. Je vous proposerai également une ressource entièrement gratuite qui approfondit ce sujet bien plus que je ne peux le faire dans cette brève émission. Quel est le but de la vie ? est une brochure qui fournit des références bibliques que vous pouvez – et devriez – consulter dans votre propre Bible. Je reviens d’ici cinq secondes, alors restez avec nous.

Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de nos nombreuses congrégations de l’Église du Dieu Vivant – qui parraine cette émission. Nous sommes une petite Église, mais nous avons des congrégations dans le monde entier, composées de membres enthousiastes qui souhaitent partager avec vous les bonnes nouvelles de la Bible que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Comme nous vous le rappelons souvent, ne nous croyez pas simplement sur parole – ni personne d’ailleurs. Vérifiez ce que nous disons par vous-mêmes dans les pages de la Bible.

Nous tenons la vie sur cette planète pour acquise. Après tout, nous n’avons jamais connu une époque où nous n’étions pas entourés de vie. Mais prenons un instant pour y réfléchir. Les scientifiques nous disent que l’Univers a eu un commencement. La planète sous nos pieds, la Lune, le Soleil, toutes les étoiles et toutes les planètes n’ont pas toujours existé. Elles ont toutes eu un commencement. Considérons maintenant la taille de l’Univers.

Notre étoile, que nous appelons le Soleil, fait partie d’au moins 100 milliards d’autres étoiles qui composent notre galaxie, la Voie lactée. L’étoile la plus proche de la Terre se trouve à 40 000 milliards de kilomètres. Autrement dit, la lumière de Proxima Centauri met 4,24 ans pour atteindre notre planète.

Pensez-y ! Réfléchissez maintenant au fait que notre galaxie n’est qu’un seul amas stellaire parmi un nombre impossible à déterminer. Le site Internet LiveScience.com explique à quel point il est difficile de calculer le chiffre exact, mais propose cette fourchette : « Le nombre de galaxies dans notre Univers observable se situe donc quelque part entre 2000 milliards, dans l’estimation haute, et 100 milliards, dans l’estimation basse. »

Vous vous demandez peut-être : « Pourquoi parle-t-on de notre planète, de notre galaxie et de l’Univers en rapport avec le sens de la vie ? »

Chers amis, nous devons penser à la création que Dieu a faite et à ce qu’Il est en train d’accomplir actuellement. Car si l’Univers a eu un commencement, comme l’affirment tant la science et la Bible, il a bien dû y avoir une cause à ce commencement. De nombreux scientifiques cherchent avec acharnement une explication autre que Dieu, mais leurs tentatives échouent. Les théories vont et viennent.

Les scientifiques, ainsi que de nombreuses personnes sincères, croient que, étant donné le nombre d’étoiles, de galaxies et de planètes qui doivent exister, la vie ailleurs dans l’Univers est certaine. C’est ce que croyait autrefois Harold Urey, lauréat du prix Nobel. Il déclarait dans l’édition du 18 décembre 1950 du magazine Time : « [Mes recherches sur l’Univers] ne laissent guère de doute sur le fait que la vie a existé sur d’autres planètes. Je doute que l’espèce humaine soit la forme de vie la plus intelligente. »

Deux ans plus tard, il avait également déclaré que : « La vie n’est pas un miracle. C’est un phénomène naturel qui peut apparaître dès lors qu’il existe une planète dont les conditions sont identiques à celles de la Terre. » Mais moins de dix ans plus tard, il avait changé d’avis, comme en témoigne cet aveu surprenant :

« Tous ceux d’entre nous qui étudient l’origine de la vie constatent que plus nous approfondissons la question, plus nous avons le sentiment qu’elle est trop complexe pour avoir pu apparaître par évolution. Nous croyons tous, comme un article de foi, que la vie a évolué à partir de la matière inerte sur cette planète. C’est simplement que la complexité de la vie est telle qu’il nous est difficile d’imaginer qu’elle ait pu se produire ainsi. »

Le fait est que la vie est mathématiquement impossible comme l’admettent même les spécialistes de l’évolution. Comment contournent-ils donc cette impossibilité mathématique ? Leur explication habituelle est la suivante : puisque nous sommes là, c’est que l’impossible s’est produit. Comme l’a dit Urey, ils : « croient non pas parce qu’il y a des preuves de cela, mais ils le croient en tant qu’article de foi. »

Cela soulève bien sûr une question. Notre existence n’est pas remise en cause. La véritable question est : « Quelle est l’origine de la vie ? » Pour beaucoup d’entre nous, les preuves indiquent que cette origine est un Être suprême doté d’une intelligence et d’une puissance infinies. Le célèbre astronome et mathématicien Fred Hoyle le formula ainsi en 1981 :

« Une interprétation logique des faits suggère qu’un super-intellect a joué avec les lois de la physique, ainsi qu’avec celles de la chimie et de la biologie, et qu’il n’existe pas, dans la nature, de forces aveugles dignes de ce nom. Les chiffres que l’on tire de ces faits me semblent si accablants qu’ils rendent cette conclusion pratiquement incontestable. »

Dans ce contexte, la question suivante se pose : Pourquoi, s’il existe un Dieu créateur – et pour de multiples raisons, nous sommes nombreux à croire qu’Il existe – pourquoi sommes-nous ici ? Quel est Son dessein pour nous ? Que cela signifie-t-il pour vous ?

Faites à l’image de Dieu

Le point de départ dans les Écritures se trouve dans le premier chapitre de la Genèse. Combien de personnes lisent ces mots sans y prêter attention et ne réfléchissent jamais à leur profonde signification ?

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1 :26-27).

L’homme n’a pas été créé à l’image d’une autre créature. L’intention de Dieu était de créer l’homme à Son image et à Sa ressemblance, et de lui confier la gouvernance sur toutes les autres créatures de notre planète. Réfléchissons maintenant à ce que cela signifie. Pourquoi à l’image et à la ressemblance de Dieu ? Pourquoi lui a-t-on confié la domination sur tout le reste ?

Ce sont là les questions que se posait le jeune berger David qui devint roi d’Israël plus tard. Une nuit, alors qu’il contemplait la Voie lactée et toutes les merveilles du ciel nocturne, il se posa cette question relatée dans le Psaume 8 :

« Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? Tu l’as fait de peu inférieur à Dieu, et tu l’as couronné de gloire et de magnificence. Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds, les brebis comme les bœufs, et les animaux des champs, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer » (versets 4-9).

Malheureusement, trop peu de gens aujourd’hui perçoivent la grandeur de Dieu comme c’était possible autrefois, quand la pollution lumineuse était moindre. Je me demande souvent combien d’enfants grandissent sans jamais voir la Voie lactée.

Mais revenons à la question de David. Que sommes-nous pour que Dieu se soucie de nous ? Considérez l’investissement de Dieu dans notre planète. Il plaça ici-bas un puissant être spirituel – nommé Lucifer – sur un trône pour administrer Son gouvernement, mais nous lisons dans Ésaïe 14 :13 que ce chérubin se rebella contre son Créateur. De plus, il incita un tiers des anges à le suivre. Vous pouvez lire cela dans Apocalypse 12 : 4, 9.

Cela indique que notre planète est spéciale. Elle n’est pas n’importe quelle planète n’importe où dans l’Univers. Dieu a un plan particulier qu’Il concrétise ici-bas. L’auteur de l’épître aux Hébreux trouva la question de David intéressante et le cite dans Hébreux 2 :

« Or, quelqu’un a rendu quelque part ce témoignage : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme, pour que tu prennes soin de lui ? Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, tu l’as couronné de gloire et d’honneur, tu as mis toutes choses sous ses pieds » (versets 6-8).  

Mais il ne s’arrête pas là. Il poursuit au verset 8 : « En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui soit soumis ».

Les mots grecs traduits par « toutes choses » dans ce verset sont ta panta – signifiant littéralement « le tout ». Comme l’explique un lexique grec, ta panta signifie, dans l’absolu, « l’Univers » L’Univers !? C’est là le sens de ce passage. Il n’a laissé absolument rien qui ne soit sous le contrôle de l’homme, mais le verset se poursuit ainsi : « Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises » (verset 8). 

Héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ

L’humanité s’est vu confier l’administration sur toutes les choses de la Terre, mais pas encore sur l’Univers. Nous accorder ce pouvoir et ce contrôle maintenant reviendrait à garantir une guerre des étoiles. Remarquez ce qui suit aux versets 9 et 10 :

« Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte ; ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous. Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, ait élevé à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. »

Nous sommes appelés à devenir frères et sœurs du Christ. De plus, nous allons régner sur toutes choses – rien ne sera hors de notre contrôle – mais ce n’est pas encore le cas. Pour cela, nous devons être ressuscités à la vie éternelle en tant qu’enfants de Dieu. Le terme « enfants » doit être compris dans un sens très concret, comme le montre Romains 8 :

« Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (versets 14-17).

Chers amis, croyez-vous ce que dit la Bible ? Enfants de Dieu. Héritiers de Dieu. Cohéritiers avec le Christ. Sortez votre Bible de son étagère et lisez-la vous-mêmes : Romains 8 :14-17. Lorsque nous mettons cela en relation avec Hébreux 2, que nous avons lu dans la partie précédente de cette émission, et avec Genèse 1, où il est dit que Dieu nous a créés à Son image et à Sa ressemblance, nous commençons à voir clairement se dessiner une relation familiale. Paul parle de fils et de filles dans 2 Corinthiens 6 :

« Comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. [Et notez-le ici] Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant » (versets 16-18).

Mes amis, ces passages ne parlent pas uniquement de notre vie actuelle. Ils font référence au moment où nous hériterons l’Univers entier :

« J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité – non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise – avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8 :18-21).

On entend souvent parler du moment « où on aura nos ailes », de « rencontrer saint Pierre aux portes du paradis » et de « se promener au paradis toute la journée ». Rien de cela ne se trouve dans la Bible. Pour les catholiques, le but de la vie est décrit comme la vision béatifique. D’après le Bible catholique en ligne :

« La vision béatifique est l’enseignement de l’Église catholique concernant le but ultime de l’existence humaine : la vision directe, immédiate et parfaite de Dieu au paradis […] Il ne s’agit pas d’une vision physique avec nos yeux, mais d’une vision spirituelle qui implique la connaissance et l’amour complets de Dieu. La vision béatifique est l’accomplissement du désir le plus profond de chaque cœur humain et la source d’un bonheur et d’une joie parfaits qui ne prendront jamais fin. »

En d’autres termes, vivez votre vie du mieux que vous pouvez et, à votre mort – pour de nombreux catholiques, seulement après avoir passé un temps indéterminé au purgatoire afin d’effacer les péchés non repentis –, vous irez au paradis pour que Dieu puisse vous rendre heureux par une vision extatique. Est-ce vraiment ce que dit la Bible ? Est-ce là ce que Jean veut dire lorsqu’il parle des enfants de Dieu dans sa première épître ?

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3 :1-3).

Jésus faisait-Il allusion à une sorte de vision extatique pour Ses fils et Ses filles lorsqu’Il dit : « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! » (Matthieu 5 :8-9) ?

La but de la vie

Le roi David leva les yeux vers un ciel nocturne étoilé et se demanda : « Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ? » Les scientifiques scrutent l’immensité de l’Univers à la recherche de réponses sur le sens de la vie, mais l’évolution n’en apporte aucune. De même, les philosophes cherchent le sens de la vie par le biais du raisonnement humain. Ils se posent rarement la question cruciale : Dieu existe-t-Il ? S’Il existe, et si les scientifiques admettent que la vie sur Terre, ou n’importe où dans l’Univers, est mathématiquement impossible, alors pourquoi ne pas se tourner vers la Bible, la seule source qui explique véritablement pourquoi notre Créateur se soucie de nous ?

Aujourd’hui, nous avons vu dès le début que le dessein de Dieu était de nous créer à Son image et à Sa ressemblance. Nous avons également vu des passages bibliques qui parlent de notre statut de fils et de filles, de notre condition de frères de Christ et de cohéritiers avec Lui, et de l’héritage de toutes choses lors de la résurrection. N’est-ce pas suffisamment clair pour qu’un enfant puisse le comprendre ?

Nous avons lu plus tôt dans Romains 8 :16 que : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » On parle dans ce verset de deux esprits distincts : « l’Esprit lui-même » désigne clairement l’Esprit de Dieu ; « notre esprit » désigne l’esprit qui réside en l’homme – non pas une âme immortelle, mais une essence spirituelle qui nous distingue des animaux.

Alors, que signifie ce verset : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8 :16) ? L’apôtre Jean explique un point souvent mal compris et qui se perd souvent dans la traduction : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu [en grec, c’est écrit le sperma de Dieu] demeure en lui ; et il ne peut pas pécher, parce qu’il est né de Dieu » (1 Jean 3 :9).

Oui, c’est la semence (le sperma) de Dieu, l’Esprit Saint de Dieu, qui s’unit à l’esprit humain, par lequel le Père nous engendre, et qui nous permettra réellement de naître de nouveau dans la Famille de Dieu lors de la résurrection. Jésus l’expliqua aux sadducéens hostiles à la doctrine de la résurrection dans Luc 20 :

« Mais ceux qui seront trouvés dignes d’avoir part au siècle à venir et à la résurrection des morts ne prendront ni femmes ni maris. Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection » (versets 35-36).

Remarquez qu’il n’est pas dit que nous serons des anges, mais « semblables aux anges », car nous ne pourrons plus jamais mourir, nous aurons la vie éternelle. Nous deviendrons « fils de Dieu, étant fils de la résurrection ».


La Grande-Bretagne et les États-Unis



Que se cache-t-il derrière cette relation privilégiée ? Le roi Charles III s’est récemment rendu aux États-Unis dans le cadre d’une visite diplomatique officielle pour célébrer le 250e anniversaire de l’indépendance américaine.

La grave crise de l’eau en Iran



L’Iran traverse une grave crise de l’eau. Voici ce que rapporte un article de TV5 Monde : « De ces six longues années de sécheresse, l’Iran n’en avait pas connu d’aussi dramatique […] Le pays fait face à une “faillite hydrique” […] Le pays paie le prix de “décennies de mauvaise gestion” » (20 décembre 2025).

Les États-Unis et l’Europe : alliés ou ennemis ?

L’avenir réserve-t-il coopération ou conflit entre l’Europe et les États-Unis ? L’Amérique et l’Europe resteront-elles alliées ou deviendront-elles ennemies ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le Groenland. Un territoire des États-Unis ? C’est l’idée qu’avait avancée le président américain Donald Trump. Bien sûr, cela a fait la une des journaux du monde entier et a même donné lieu à quelques vidéos humoristiques sur les réseaux sociaux… car l’idée des États-Unis s’emparant du Groenland semblait tout simplement absurde.

Mais ce sujet a également suscité de vives discussions parmi les dirigeants européens et a même conduit à l’envoi d’un petit contingent de militaires au Groenland, auquel ont participé l’Allemagne, la Suède, la Norvège, la Finlande, les Pays-Bas et le Royaume-Uni (“European military personnel arrive in Greenland as Trump says US needs island”, BBC, 15 janvier 2026.)

Les États-Unis maintiennent une petite base militaire au Groenland depuis de nombreuses années. Ils y stationnent actuellement environ 150 soldats. Mais ce que le président Trump proposait, ce n’était pas seulement d’y établir une installation militaire, mais de faire du Groenland un territoire américain.

La crise diplomatique s’est apaisée en quelques semaines. Mais pour certains, cette controverse était un signe de plus de la détérioration des relations entre les États-Unis et l’Europe. Et c’est difficile à nier.

Quel avenir attend les États-Unis et leurs alliés en Europe ? L’état des choses qui perdure depuis des décennies est-il révolu ? Et si les choses changent, pourquoi ?

Nous examinerons ces questions dans un instant. Mais avant cela, n’oubliez pas de vous préparer à commander la brochure gratuite que nous vous proposons aujourd’hui, intitulée Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie.

Alors, l’avenir réserve-t-il coopération ou conflit entre l’Europe et les États-Unis ? L’Amérique et l’Europe resteront-elles alliées ou deviendront-elles ennemies ? Je reviens tout de suite avec la réponse.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible.

Les tentatives américaines de s’approprier du Groenland

Le président Donald Trump fit la une des journaux lorsqu’il commença à parler de vouloir acquérir le Groenland. Certains diront que le terme « vouloir » n’est pas vraiment exact. « Menacer de s’en emparer » aux dépens du Danemark serait plus juste. Il y a des raisons pour lesquelles le président américain convoite le Groenland. D’un point de vue sécuritaire, cette terre arctique présente des avantages stratégiques en cas de conflit potentiel avec la Russie ou la Chine. Le Groenland est également riche en ressources naturelles importantes.

En réalité, les tentatives américaines de s’approprier le Groenland ne sont pas sans précédent. Au moins cinq fois au cours des 200 dernières années, le gouvernement américain a manifesté son intérêt pour prendre le contrôle du Groenland. Mais cette annonce du président Trump ne ressemblait pas à une proposition ; elle ressemblait à une exigence. Comme on pouvait s’y attendre, les Européens ont réagi avec stupéfaction et inquiétude.

Le président Trump a finalement adouci ses propos. Mais toute cette affaire a mis en évidence une nouvelle fracture dans une relation de plus en plus tendue entre les États-Unis et l’Europe. Au-delà des gros titres tapageurs et des manœuvres politiques, que se passe-t-il réellement dans la relation transatlantique ? Où cela nous mène-t-il ?

Les États-Unis et l’Europe, des alliés depuis la Seconde Guerre mondiale

Les États-Unis et l’Europe sont alliés depuis des décennies. La plupart d’entre nous qui vivons aux États-Unis ou en Europe ne nous souvenons pas qu’il en fût jamais autrement. Peut-être que certains d’entre vous se souviennent de la Seconde Guerre mondiale, mais vous seriez l’exception. D’autres sont peut-être assez âgés pour se souvenir des années d’après-guerre, ou ont peut-être entendu des récits sur la guerre.

Le fait est qu’il n’y a pas si longtemps, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et d’autres pays alliés étaient engagés en Europe dans une guerre contre l’Allemagne, l’Italie et les autres puissances de l’Axe. Il a fallu six longues et sanglantes années pour y mettre fin. Le coût fut immense. On estime que 60 à 80 millions de personnes périrent, si l’on compte à la fois les pertes militaires et civiles. Ce fut un carnage et une destruction de vies humaines d’une ampleur inimaginable.

Sur le plan financier et matériel, les dégâts furent dévastateurs. L’agriculture fut perturbée. Les réseaux de transport européens furent ravagés. Environ 30% des habitations en Grande-Bretagne furent endommagées ou détruites. D’après le site Internet de l’Encyclopédie Britannica : « En 1945, les économies des pays d’Europe occidentale sur le continent étaient pratiquement paralysées. »

L’établissement de l’OTAN

Mais dès que les combats cessèrent, une autre dynamique entra en jeu. Lorsque l’Allemagne nazie et les autres puissances de l’Axe furent finalement vaincues, une nouvelle menace fit son apparition : l’Union soviétique. C’est ainsi qu’une relation stratégique entre les États-Unis et l’Europe vit le jour. Elle fut baptisée « Organisation du Traité de l’Atlantique Nord », ou OTAN en abrégé. Le Traité de l’Atlantique Nord a été signé le 4 avril 1949 et comprenait l’« article 5 sur la défense collective », d’une importance capitale. L’article 5 stipule qu’une attaque contre un pays membre de l’OTAN est une attaque contre tous.

Cet accord de l’OTAN constitue depuis des décennies la pierre angulaire de la politique de sécurité américano-européenne. Sous la houlette des États-Unis, l’OTAN a depuis lors maintenu un parapluie de défense protecteur au-dessus de l’Europe.

Mais après la chute de l’Union soviétique, en 1991, nombreux sont ceux qui ont remis en question la nécessité de l’OTAN. Était-elle encore indispensable et pertinente ? Il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour le savoir. En 2014, la Russie a semé l’inquiétude en Europe en envahissant la Crimée et en soutenant les mouvements séparatistes dans l’est de l’Ukraine. L’augmentation des dépenses de défense redevint une priorité en Europe. En 2015, lors d’une visite à l’OTAN, le Secrétaire américain à la Défense Ashton Carter exhorta l’Allemagne à augmenter ses dépenses de défense afin d’assumer une part plus importante de la sécurité de l’Europe (“Pentagon chief urges Germany to bolster defenses”, Deutsche Welle, 22 juin 2015).

Le président Trump remet en question l’adhésion des États-Unis à l’OTAN

Mais à peine deux ans plus tard, lors de son premier mandat, le président américain Donald Trump mit les Européens sur les nerfs en remettant en question l’intérêt même de l’adhésion à l’OTAN. Cette position s’expliquait en grande partie par des raisons financières : il est coûteux de maintenir des effectifs importants à l’étranger alors que les États-Unis connaissent des difficultés économiques sur leur propre territoire. Puis, le président déclencha ensuite une tempête politique en choisissant dans un premier temps de ne pas réaffirmer son engagement envers l’article 5, principe fondateur de l’OTAN.

En réponse, Angela Merkel, alors chancelière allemande, déclara : « Nous, les Européens, nous devons vraiment prendre en main notre propre destin […] Les temps où nous pouvions totalement nous reposer sur d’autres sont en partie révolus » (“Angela Merkel : ‘Nous, les Européens, devons prendre en main notre propre destin’”, Le Monde, 29 mai 2017).

En 2019, un observateur européen fit remarquer que, depuis des générations, les présidents américains s’efforçaient généralement de renforcer les liens avec l’Europe. Mais le président Trump était différent. Sous son mandat, ces liens se sont distendus, voire délibérément rompus. À noter cet article, daté du 13 janvier 2019 :

« À chaque visite en Europe et à chaque tweet de la Maison-Blanche sur le coût de l’OTAN ou les droits de douane de l’UE, ce président montre clairement qu’il considère l’Europe davantage comme un obstacle que comme un allié. Aucun de ses prédécesseurs n’aurait songé à qualifier l’UE d’“ennemi”, comme l’a fait le président Trump lors d’une récente interview sur le commerce » (“Has Trump turned his back on Europe?”, BBC, 13 janvier 2019).

C’était en 2019. Ces dernières années, les discours hostiles n’ont cessé de s’intensifier. Le site Internet Politico rapportait, le 18 mars 2025, que le futur chancelier allemand Friedrich Merz réagissait face à :

« Une nouvelle réalité alarmante dans laquelle on ne pouvait plus compter sur l’Amérique du président américain Donald Trump pour protéger l’Europe, et où celle-ci pourrait même agir à son détriment. “Compte tenu des menaces qui pèsent sur notre liberté et la paix sur notre continent”, le mantra “quoi qu’il en coûte” s’applique désormais à la défense de l’Europe. M. Merz a déclaré aux journalistes plus tôt ce mois-ci, alors qu’il annonçait un plan d’emprunt historique susceptible de débloquer 1000 milliards d’euros de nouvelles dépenses pour la défense et les infrastructures au cours de la prochaine décennie » (“Will the threat of Trump end Germany’s austerity zeal?”, Politico, 18 mars 2025).

L’article rapportait aussi que le chancelier Merz, lors d’une interview à la télévision publique le 16 mars, avait déclaré :

« La rencontre à la Maison-Blanche entre Zelensky et Donald Trump a vraiment mis en lumière toute la situation dramatique que nous vivons aujourd’hui en matière de politique sécuritaire, et c’est pourquoi nous avons dû agir rapidement […] Nous devons désormais suivre une voie plus indépendante des États-Unis. L’heure de l’Europe a sonné » (Ibid.)

Gerald Weston, l’un de nos collègues présentateurs, a rédigé un article complet sous ce même titre, « L’heure de l’Europe a sonné », dans le numéro de juillet-août 2025 de notre revue Le Monde de Demain. Vous pouvez la consulter sur notre site web MondeDemain.org.

Alors, que se passe-t-il ? S’agit-il simplement de manœuvres politiques entre dirigeants ? Ou bien quelque chose a-t-il réellement changé ? Où cela va-t-il nous mener ?

L’identité des nations israélites

Les téléspectateurs de longue date du Monde de Demain savent que pour comprendre les prophéties bibliques, il faut savoir que de nombreuses nations mentionnées dans la Bible portent aujourd’hui des noms différents. Prenons l’exemple des nations modernes d’origine britannique à travers le monde, y compris les États-Unis. On peut fait remonter leurs origines aux patriarches de la Bible, à condition de savoir où les chercher.

Le patriarche Abraham vécut il y a environ 4000 ans. Sa vie est relatée dans le livre de la Genèse. Dieu promit aux descendants d’Abraham de nombreuses bénédictions merveilleuses en raison de sa foi et de son obéissance. Parmi ces bénédictions figurait la promesse de grandes richesses matérielles.

Abraham eut un fils, Isaac. Ces mêmes bénédictions furent transmises au fils d’Isaac, Jacob, et Dieu changea le nom de Jacob en Israël. Beaucoup pensent que les seuls descendants d’Israël sont les Juifs. Mais quand on se penche sur la Bible, on constate que Juda – l’ancêtre des Juifs – n’était qu’un des douze fils d’Israël.

Comme nous l’expliquons souvent au Monde de Demain, tous les Juifs sont des Israélites, mais tous les Israélites ne sont pas des Juifs. Il est essentiel de comprendre cela. On peut aussi voir les choses ainsi : tous les Allemands sont des Européens, mais tous les Européens ne sont pas des Allemands. Pourquoi est-ce important ? Considérons une prophétie prononcée par Jacob, ou Israël, avant sa mort, rapportée dans Genèse 49 :1 :

« Puis Jacob appela ses fils, et leur dit : Assemblez-vous, et je vous déclarerai ce qui vous doit arriver aux derniers jours » (Martin).

Or, cela revêt une grande importance. En effet, lorsque la Bible parle des « derniers jours », elle fait principalement référence à la période qui précède immédiatement le retour du Messie. En d’autres termes, Jacob, ou Israël, prédisait ce qui arriverait aux descendants de ses fils à la fin des temps. Si nous comprenons que nous vivons actuellement cette fin des temps, il parlait donc de notre époque aujourd’hui.

Israël prophétisa au sujet des Juifs dans les versets 8 à 12. Mais ensuite, il parla de son fils Joseph dans les versets 22 à 26. Remarquez dans Genèse 49 :22 : « Joseph est le rejeton d’un arbre fertile, le rejeton d’un arbre fertile près d’une source ; les branches s’élèvent au-dessus de la muraille. »

Les descendants de Joseph seraient un peuple fécond, en pleine expansion, voire colonisateur. C’est ce dont il est question lorsqu’il est fait mention de branches qui « s’élèvent au-dessus de la muraille ». Quelle nation ou quel groupe de nations s’est illustré comme peuple colonisateur au cours des deux ou trois derniers siècles ?

« Des archers le provoquent, lui lancent des flèches et l’attaquent : Son arc reste ferme ; ses bras et ses mains sont rendus agiles par les mains du Puissant de Jacob, par celui qui est le berger, le rocher d’Israël » (Genèse 49 :23-24, Neuchâtel).

Quelles nations ou groupe de nations ont détenu le statut de superpuissance au cours des deux ou trois derniers siècles ? Après la défaite de l’Armada espagnole en 1588, la Grande-Bretagne, issue de la tribu de Joseph, s’est finalement imposée et a dominé les océans grâce à sa puissante Marine. Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis, autre descendant de Joseph, ont pris le relais de cette position dominante et jouissent depuis lors d’un pouvoir sans précédent. Poursuivant son récit, Jacob, ou Israël, déclara :

« C’est l’œuvre du Dieu de ton père, qui t’aidera ; c’est l’œuvre du Tout-Puissant, qui te bénira des bénédictions des cieux en haut, des bénédictions des eaux en bas, des bénédictions des mamelles et du sein maternel. Les bénédictions de ton père s’élèvent au-dessus des bénédictions de mes pères jusqu’à la cime des antiques collines : Qu’elles soient sur la tête de Joseph, sur le sommet de la tête du prince de ses frères ! » (Genèse 49 :25-26).

Quels pays sont bénis sur le plan économique, en termes de croissance démographique et de richesses agricoles et minières en cette fin des temps ? Il est certain que l’on peut reconnaître que les pays d’origine britannique ont été bénis comme aucun autre. Dans son ouvrage intitulé Le monde post-américain, publié en 2008, l’écrivain et commentateur de CNN Fareed Zakaria écrivit ceci :

« Ces deux superpuissances [la Grande-Bretagne et les États-Unis] ont contribué à créer et à entretenir une économie mondiale ouverte, à protéger les routes commerciales et les voies maritimes, ont agi comme prêteurs de dernier ressort, détenu la monnaie de réserve, investi à l’étranger et maintenu l’ouverture de leurs propres marchés. Elles ont aussi su faire pencher la balance militaire contre les grands agresseurs de leur temps, depuis Napoléon jusqu’à l’Allemagne ou l’Union Soviétique. En dépit de tous leurs abus de puissance, les États-Unis d’Amérique ont été le créateur et le soutien de l’ordre mondial, mélange de libre-échange et de gouvernement démocratique – un ordre qui s’est révélé salutaire et profitable à la vaste majorité de l’humanité » (Le monde post-américain, Fareed Zakaria, éditions Perrin, p. 91, traduction Johan-Frédérik Hel Guedj).

C’est là un résumé assez juste de la part de M. Zakaria. Dans l’ensemble, les politiques et les structures mises en place par les Britanniques et reprises par les Américains ont bénéficié au monde. Il évoque les « routes commerciales et les voies maritimes ». En termes bibliques, cela renvoie à la promesse que Dieu fit à Abraham et à ses descendants, telle qu’elle est rapportée dans Genèse 22 :17 : « Je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. »

Considérons, l’espace d’un instant, les portes maritimes stratégiques que la Grande-Bretagne contrôlait à son apogée, ainsi que les États-Unis, dans une bien moindre mesure : Le canal de Suez, le canal de Panama, le détroit de Gibraltar, le détroit de Malacca, le port de Douvres, le cap de Bonne-Espérance, le détroit d’Ormuz, Singapour et Hong Kong, pour n’en citer que quelques-unes. Dieu promit que les descendants d’Abraham posséderaient les portes de leurs ennemis. Comment cela pourrait-il être le fruit du hasard ?

L’identité de l’Assyrie

Quel est l’intérêt ? Comprendre l’identité de Joseph, l’un des fils de Jacob, ou d’Israël, nous aidera à comprendre ce qui se passe aujourd’hui entre l’Amérique et l’Europe. Et c’est là qu’intervient l’Europe. Plus précisément, l’Allemagne. Pouvons-nous identifier l’Allemagne dans l’histoire ancienne ? Oui, sous le nom d’Assyrie. Des auteurs séculiers ont noté les parallèles entre les Allemands et les Assyriens. En 1995, Klaus Fischer, professeur d’histoire et de philosophie à l’Allan Hancock College, a écrit au sujet de l’Allemagne sous le régime nazi. Il a déclaré ceci :

« Des rituels ingénieux ont été conçus pour briser l’individualité : des colonnes de marche, des rassemblements de masse […] c’était une lueur de beauté sinistre que le monde n’avait pas vue depuis l’époque des anciens Assyriens […] La plupart de ces plans grandioses (colonisation de la Russie, annexion de la Crimée, etc.) ont été repoussés à plus tard en raison des exigences de la guerre, mais ils reflètent la nature assyrienne de la politique allemande à l’égard des peuples conquis » (Nazi Germany: A New History, Klaus Fischer, Continuum Publishing, pp. 342, 496).

On n’avait rien vu de tel depuis l’époque des anciens Assyriens. Dans son ouvrage publié en 1985, l’historien Arther Ferrill a formulé cette observation effrayante après avoir examiné qu’un seul récit des atrocités commises par les Assyriens à l’encontre d’un peuple conquis :

« Ce document effroyable est presque aussi révoltant que les photographies des camps de concentration nazis et il a peu d’équivalents dans l’Histoire » (The Origins of War, Arther Ferrill, Thames & Hudson Publishers, p. 69).

Dans son ouvrage sur l’ancienne civilisation européenne, publié en 1921, Roscoe Lewis Ashley écrivait que les Assyriens étaient connus pour :

« Aimer particulièrement la guerre, qu’ils menaient contre leurs ennemis avec férocité et cruauté » (Early European Civilization, Roscoe Lewis Ashley, 1921, p. 44-45).

Il souligna également que les Assyriens déportaient par dizaines de milliers les peuples qu’ils avaient soumis. Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose dans l’histoire moderne ? Il n’est pas difficile d’y voir un lien. D’autres parallèles et symboles, tels que la croix de fer, l’aigle et le disque solaire, relient les Allemands modernes aux Assyriens de l’Antiquité. Ces parallèles, ainsi que de nombreux autres, sont relevés dans une autre brochure que nous publions, intitulé L’Allemagne selon la prophétie ; vous pouvez y accéder en ligne sur notre site Internet MondeDemain.org.

Ce ne sont pas seulement les similitudes guerrières qui relient l’Allemagne moderne et l’Assyrie antique. De nombreux historiens ont relevé des routes migratoires qui partent des anciennes terres d’Assyrie, traversent le Proche-Orient et les rives de la mer Noire, pour aboutir au plein cœur de l’Europe. Le lexicographe William Smith écrivait en 1904 :

« Les Germains se considéraient comme des indigènes dans le pays ; mais il ne fait aucun doute qu’ils étaient une branche de la grande race indo-germanique qui, avec les Celtes, migra en Europe depuis le Caucase et les pays entourant les mers Noire et Caspienne, à une époque bien antérieure aux archives historiques » (A Classical Dictionary of Greek and Roman Biography, Mythology and Geography, William Smith, p. 281).

Ainsi, l’Allemagne moderne a des liens avec l’ancienne Assyrie.

L’Assyrie, instrument de la fureur de l’Éternel contre Israël 

Pourquoi est-ce important ? Parce qu’autrefois, le peuple d’Israël et l’Assyrie étaient des ennemis acharnés. En effet, la maison d’Israël, composée des dix tribus du nord, tomba en 721 av. J.-C., aux mains des Assyriens. À cause de ses péchés, Israël fut livré à la destruction. L’Assyrie fut l’instrument de cette destruction. Cela fut prédit par Ésaïe :

« Malheur à l’Assyrien, verge de ma colère ! La verge dans sa main, c’est l’instrument de ma fureur. Je l’ai lâché contre une nation impie, je l’ai fait marcher contre le peuple de mon courroux, pour qu’il se livre au pillage et fasse du butin, pour qu’il le foule aux pieds comme la boue des rues » (Ésaïe 10 :5-6).

La nation impie dont parlait Dieu était la maison d’Israël, qui fut envahie par les féroces Assyriens.

Alors, pourquoi cela devrait-il nous préoccuper aujourd’hui ? Parce que la prophétie présente souvent une dualité : un premier accomplissement, suivi d’un accomplissement futur. En d’autres termes, les nations d’origine britannique se préparent à être vaincues par une puissante bête européenne dirigée par l’Allemagne. C’est une rivalité ancestrale qui se joue une fois de plus.

À la fin des temps, le prophète Ésaïe prédit qu’Israël sera vaincu, dispersé, puis rassemblé « depuis l’Assyrie » dans Ésaïe 11 :16. Remarquez également dans Ésaïe 27 :12-13 :

« En ce temps-là, l’Éternel secouera des fruits, depuis le cours du fleuve jusqu’au torrent d’Égypte ; et vous serez ramassés un à un, enfants d’Israël ! En ce jour, on sonnera de la grande trompette, et alors reviendront ceux qui étaient exilés au pays d’Assyrie ou fugitifs au pays d’Égypte ; et ils adoreront l’Éternel, sur la montagne sainte, à Jérusalem. »

Cette prophétie ne s’est jamais réalisée par le passé. Le peuple d’Israël n’est jamais revenu d’Assyrie après sa déportation au 8e siècle av. J.-C. De nombreux Juifs sont revenus en Terre promise après leur captivité en Babylone. Mais pas la maison d’Israël, les tribus du Nord. Cela reste encore à venir.

La renaissance militaire de l’Allemagne

Alors, l’Allemagne et l’Europe suivront-elles leur propre voie, indépendamment des États-Unis ? Les prophéties bibliques répondent par l’affirmative. Les éléments nécessaires à cette réalisation commencent à se mettre en place.

Lors de la 24e Conférence de Berlin sur la sécurité, en novembre 2025, l’ambassadeur américain auprès de l’OTAN, Matthew Whitaker, fit cette déclaration intéressante :

« J’attends avec impatience le jour où l’Allemagne viendra aux États-Unis pour nous dire qu’elle est prête à prendre la tête du Commandement suprême des forces alliées. Je pense que nous en sommes encore loin, mais j’attends avec impatience ces discussions » (“L’Allemagne un jour à la tête de l’OTAN”, fr.euronews.com, 26 novembre 2025).

Cela pourrait prendre moins de temps qu’il le pense. Prenons cette citation tirée d’une émission spéciale « 60 Minutes » de la CBS, diffusée le 14 décembre 2025 :

« Marqués par le passé nazi de leur pays, les Allemands ont embrassé le pacifisme après la guerre froide. Les dépenses de défense ont chuté à tel point que certains soldats devaient acheter leur propre équipement. Mais l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, combinée à la pression persistante du président Donald Trump pour que l’Europe assume davantage sa propre défense, a transformé le paysage. Aujourd’hui, l’Allemagne se réarme à toute vitesse » (“Germany rearms, modernizes military after decades of embracing the peace dividend”, 60 Minutes, 14 décembre 2025).  

Les prophéties bibliques annoncent que l’Europe deviendra suffisamment puissante non seulement pour se protéger et rivaliser avec les États-Unis, mais aussi, si les événements s’enchaînent comme il faut, pour les soumettre et les conquérir. Quelle ironie ! Les États-Unis poussent l’Allemagne à remilitariser ses industries. Le résultat final sera l’avènement d’un nouveau régime de type nazi. Seulement, cette fois-ci, les alliés ne l’emporteront pas.

La promesse d’un avenir de paix pour les nations du monde

Le prophète Ésaïe fit également cette déclaration étonnante selon laquelle, sous la direction du Christ, Israël et l’Assyrie travailleront ensemble à la reconstruction du monde lors du Millénium :

« En ce même temps, Israël sera, lui troisième, uni à l’Égypte et à l’Assyrie, et ces pays seront l’objet d’une bénédiction. L’Éternel des armées les bénira, en disant : Bénis soient l’Égypte, mon peuple, et l’Assyrie, œuvre de mes mains, et Israël, mon héritage ! » (Ésaïe 19 :24-25).

Notre monde est sur le point d’être bouleversé. Et nous devons nous préparer aux événements à venir qui prendront l’humanité par surprise. Nous pouvons également puiser du réconfort dans les promesses d’espérance et d’avenir sous le règne millénaire du Christ, non seulement pour les peuples d’Assyrie et d’Israël, mais aussi pour tous les peuples et toutes les nations de la Terre. Ce sera une époque où l’Assyrie et Israël seront de vrais alliés et travailleront ensemble, sous l’autorité du Christ, pendant mille ans. Que Dieu hâte ce jour !


Q&R – Quels animaux pouvons-nous consommer ?



Dans Sa parole, Dieu détaille quels animaux sont propres ou impropres à la consommation humaine.

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