Trois clés pour une foi renforcée

La foi est importante. Elle est essentielle. Mais, la plupart des gens aujourd’hui ne savent pas vraiment comment renforcer leur foi. Aujourd’hui, au Monde de Demain, penchons-nous sur les Écritures pour découvrir comment y parvenir.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Nous vivons dans un monde marqué par l’incertitude et le stress. Les guerres font rage. La violence persiste dans nos villes. La menace terroriste plane. L’emploi est précaire. L’argent se fait rare. Les problèmes de santé compliquent le quotidien. L’avenir semble parfois sombre, avec la perspective de crises successives. Nous ne pouvons que nous interroger sur ce que l’avenir réserve à nos enfants et petits-enfants.

Dans ce monde chaotique et déroutant, nous avons tous besoin de plus de paix et de sérénité. Même les chrétiens ne sont pas à l’abri des inquiétudes concernant l’avenir. Le Christ a dit à Ses disciples « que votre cœur ne se trouble point » (Jean 14 :1). Jésus savait que Ses disciples allaient aussi devoir faire face à des difficultés. Il a même demandé, en parlant des derniers jours : « quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18 :8).

Pourquoi a-t-Il posé cette question ? Et, une autre question qui est peut-être encore plus importante pour chacun d’entre nous, trouvera-t-Il la foi en nous ? Nous aspirons tous à la foi. Nous en avons tous besoin. Mais il semble que notre monde fasse tout ce qu’il peut pour la démanteler et l’éroder. Nous devons savoir comment détenir la foi dont parlait le Christ, surtout à l’approche de Son retour.

La foi est importante. Elle est essentielle. Mais, la plupart des gens aujourd’hui ne savent pas vraiment comment renforcer leur foi. Aujourd’hui, au Monde de Demain, penchons-nous sur les Écritures pour découvrir comment y parvenir. Alors, examinons « Trois clés pour une foi renforcée ». Je reviens tout de suite.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous trouvons de véritables réponses aux questions de la vie, tirées des pages de la Bible.

Pendant que Jésus était dans la chair ici-bas, non seulement Il enseignait le Royaume de Dieu à ceux qui venaient à Lui, mais Il les guérissait également de leurs maladies. Il était ému de compassion lorsqu’Il voyait leurs souffrances.

Un jour, un homme vint vers Lui avec Son fils qui était possédé par un démon et qui, de ce fait, souffrait de crises convulsives. Comme les disciples de Jésus n’avaient pas réussi à chasser le démon, l’homme supplia le Christ de le faire. Puis l’homme dit quelque chose à laquelle nous pouvons tous nous identifier, je pense. « Aussitôt le père de l’enfant s’écria : Je crois ! viens au secours de mon incrédulité ! » (Marc 9 :24).

Il y a des moments où nous savons que Dieu est là, où nous croyons en Lui, où nous savons qu’Il est tout-puissant, mais où nous avons encore besoin d’aide face à notre incrédulité. Nous aspirons à plus de paix, à une conviction plus forte, à un lien plus étroit avec Dieu, alors que nous avançons dans la vie.

Jésus n’a pas réprimandé ni corrigé cet homme pour Sa demande. Il a eu de la compassion pour lui ! Il aura de la compassion pour nous, si nous aussi nous aspirons à une conviction plus forte et à une foi plus solide.

Qu’est-ce que la foi ?

Alors, comment y parvenir ? Avant d’aborder nos trois clés pour renforcer notre foi, nous devons définir ce qu’est la foi. La foi est souvent mal comprise. Certains pensent qu’il s’agit simplement du « pouvoir de la pensée positive ». Ils ne l’expriment peut-être pas exactement en ces termes, mais c’est en substance ce qui en ressort. Tant que vous restez positif, que vous avez des pensées positives, Dieu vous bénira. Devrions-nous être optimistes et positifs et essayer d’éviter de penser négativement ? Absolument. Mais avoir la foi en Dieu, ce n’est pas comme avoir une liste de souhaits que l’on sort simplement de sa poche. La foi ne se résume pas à penser positivement.

La foi ne se résume pas simplement à « croire en Jésus ». Trop de gens réduisent leur religion à cela. Ne vous méprenez pas : croire en Dieu et croire en Son Fils revêt une importance capitale. Mais ce n’est qu’un début. Dieu veut que nous voyions et comprenions bien plus encore. « Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent » (Jacques 2 :19).

Même Satan et les démons croient en Dieu. Pourtant, il est évident qu’ils ne plaisent pas à Dieu et n’ont aucune intention d’essayer de faire ce qu’Il dit. La foi doit donc aller au-delà de la simple croyance en l’existence de Dieu.

Il ne s’agit non plus d’avoir une foi aveugle. Notre foi repose sur des preuves concrètes. Notre croyance en l’existence de Dieu, par exemple, est étayée par les preuves que nous trouvons dans la création qui nous entoure. Notre croyance en Dieu repose sur des preuves, de la plus infime molécule d’ADN à la plus grande galaxie tourbillonnante. Comme l’écrit David dans le Psaume 19 :2 : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains. »

Pourtant, Hébreux 11 :1 met en lumière un autre aspect de la foi. Comme le savent ceux qui étudient la Bible, c’est là que se trouve la définition de la foi : « Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

Voyez-vous, il est possible d’avoir foi en Dieu et Lui faire confiance même en attendant que nos prières soient exaucées ou que Dieu intervienne dans nos vies. Dans ces moments-là, Hébreux 11 :1 nous dit que la foi est la conviction que nous avons déjà reçu ce que nous attendons, avant même que cette prière ne soit exaucée. C’est la certitude des choses que nous espérons, tandis que nous attendons patiemment que Dieu intervienne. Cela reste vrai, quelle que soit la noirceur du jour ou le côté décourageant des circonstances.

La ferme assurance – ou la démonstration – qu’est notre foi : voilà ce à quoi nous nous accrochons pour trouver espoir et confiance. Il ne s’agit pas simplement d’un vague espoir, impersonnel et théorique, que tout finira par s’arranger. C’est plutôt la conviction qu’il existe un Créateur vivant qui nous accorde chaque battement de cœur et chaque souffle. C’est la confiance inébranlable que notre Dieu confère à notre bien-être.

Quelques versets plus loin, nous lisons ceci, dans Hébreux 11 :6 : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »

Mais y a-t-il des choses concrètes que nous pouvons faire, alors que nous demandons à Dieu de nous donner une foi plus forte ? Absolument. Et dans la suite de l’émission d’aujourd’hui, nous allons en parler. Nous allons les développer en trois points clés.

Clé n° 1 : Connaître le vrai Jésus-Christ

Pour la plupart des gens, Jésus-Christ n’est pas une réalité. Cela peut paraître choquant, mais laissez-moi vous expliquer. Beaucoup de gens disent croire en Jésus. Ils prient peut-être même et vont à l’Église. Mais en fin de compte, la plupart ne connaissent pas vraiment le vrai Jésus.

Comment puis-je affirmer cela ? Eh bien, penchons-nous sur les Écritures ! Commençons par le commencement. Et quand je dis « le commencement », je veux dire Jean 1 :1. Ce verset décrit le tout premier instant relaté dans toute la Bible, le tout premier instant de l’Histoire. Ouvrons la Bible à Jean 1 :1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »

Jean 1 :1 nous dit qu’avant la création de l’Univers, et même avant la création des anges, il n’existait que deux Êtres. Ces deux Êtres étaient Dieu. Dieu, qui est devenu le Père et la Parole. La Parole est celle qui est devenue Jésus-Christ. Il naquit en tant qu’homme et mourut pour nos péchés.

Mais revenons à l’Écriture. Comment devons-nous comprendre l’affirmation : « La Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » ? Elle décrit la Famille divine, Dieu le Père et la Parole. Ce n’est pas si étrange quand on y pense en termes de famille humaine. Je porte le nom de la famille McNair. Mon épouse est également une McNair – elle porte mon nom de famille. Mais mon épouse est aussi avec McNair, car elle est avec moi. Elle est avec moi un McNair et elle est une McNair. Ce n’est vraiment pas compliqué quand on y pense de cette façon.

La Parole – qui est devenu le Fils Jésus-Christ – était depuis l’éternité avec Dieu le Père. Mais elle était Dieu également. Elle était Dieu et elle était avec Dieu. La Parole et le Père formaient la Famille divine. Mais ce n’est pas tout : la Parole était le Dieu qui a créé toutes choses, y compris le vaste Univers : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes » (1 Jean 1 :3-4).

Le saviez-vous ? Le Verbe qui est devenu Jésus-Christ est Celui-là même qui a créé les étoiles et les planètes. C’est Lui la Parole qui a dit : « Que la lumière soit ! » (Genèse 1 :3), et la lumière fut. Il a créé les montagnes, les mers et les rivières. Il a pris de la poussière de la terre et a façonné le premier homme. Il a pris une côte d’Adam et Il a créé Ève. Il a tout créé, y compris vous et moi. En d’autres termes, Jésus n’est pas seulement notre Sauveur, Il est aussi notre Créateur. En poursuivant notre lecture, nous trouvons, dans Jean 1, parlant de la Parole :

« Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1 :10-12).

Nous avons vu précédemment la relation familiale qui unit le Père et la Parole. Mais ici, nous lisons que Jésus vint dans le monde pour nous donner le droit de devenir des enfants de Dieu. Quelle vérité profonde ! Nous avons l’opportunité d’appartenir à la Famille même de Dieu. Poursuivons avec Jean 1 :14 : « Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »

Il ne fait donc aucun doute que la Parole est Jésus-Christ. Poursuivons avec Jean 1 :18 : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. » En quoi cela est-il important ? Beaucoup de gens supposent que le Père était le Dieu de l’Ancien Testament. Or, ce verset affirme que personne n’a jamais vu Dieu. C’est important. À l’époque de l’Ancien Testament, les gens virent Dieu à de nombreuses reprises. Prenons un seul exemple :

« Moïse monta avec Aaron, Nadab et Abihu, et soixante-dix anciens d’Israël. Ils virent le Dieu d’Israël […] Il n’étendit point sa main sur l’élite des enfants d’Israël. Ils virent Dieu, et ils mangèrent et burent » (Exode 24 :9-11).

Ils ne virent pas Dieu le Père. Jésus dit que personne n’a jamais vu Dieu. Par conséquent, Celui qu’ils ont vu, c’était la Parole devenue plus tard Jésus-Christ.

Réfléchissez-y un instant. La Parole créa l’Univers. Il façonna Adam à partir de la poussière de la terre, et c’est Lui aussi le Verbe qui proclama les Dix Commandements depuis le mont Sinaï. Ce n’est pas l’idée que la plupart des gens se font habituellement de Jésus-Christ.

Alors, où cela nous mène-t-il ? Nous devons connaître qui est le Christ. Franchement, beaucoup nourrissent tout simplement une conception erronée de qui Il est. Il n’est pas un fils rebelle qui abolit les lois de Son Père. Non, en réalité, Il était le Dieu tout-puissant qui proclama ces lois depuis la montagne, enveloppée de feu et de fumée. Notre Frère aîné est puissant et fort, et c’est Lui l’Éternel. Lorsque nous nous approchons de Lui et que nous Lui demandons de nous aider à surmonter notre incrédulité, nous devons bien comprendre devant qui précisément nous nous présentons. Jésus met en garde Ses disciples de ne pas se laisser tromper en acceptant un faux Christ, en particulier nous qui vivons à la fin des temps :

« Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5).

Apprendre à reconnaître le vrai Jésus, c’est la première étape pour renforcer votre foi. Mais nous ne pouvons pas en rester là. Nous devons savoir ce qu’Il attend de nous. Et cela nous amène à la clé suivante pour renforcer notre foi. La deuxième clé est :

Clé n° 2 : Étudier régulièrement la parole de Dieu

Si nous croyons en Dieu notre Père et en Jésus-Christ, nous devons écouter ce qu’Ils disent. Nous devons savoir ce qu’Ils attendent de nous. C’est en lisant le livre que Dieu a inspiré que nous y parvenons. Il s’agit bien sûr de la Bible. Certaines personnes ont tendance à considérer l’Ancien Testament comme sévère et le Nouveau Testament comme complaisant. Mais c’est une erreur. L’intégralité du livre constitue la parole de Dieu. Il est tout entier bon. En l’étudiant, nous apprenons ce que Dieu pense et ce qu’Il attend de nous. Ce faisant, nous grandissons dans la foi. Remarquez ce que Paul dit à ce sujet, dans Romains 10 :17 : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. »

La Bible est la pensée de Dieu sous forme écrite. Elle a pour but de nous enseigner comment vivre. En suivant les instructions de Dieu, nous croissons dans la foi. Lorsque Jésus était ici-bas, Il fit cette déclaration, rapportée dans Matthieu 5 :17 : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »

Le Christ n’abolit pas la loi divine. Il est venu pour l’accomplir – pour la mener à son terme. En fait, comme nous l’avons vu dans la partie précédente, c’est le Christ Lui-même qui la donna au mont Sinaï. Il serait donc inconcevable qu’Il abolisse cette même loi.

Le mot grec traduit ici par « loi » est « nomos ». Cela évoque l’idée de nourrir et de prendre soin des animaux. Réfléchissez-y. Nous savons que dans le domaine physique, la nourriture nous apporte les nutriments et les minéraux nécessaires au bon fonctionnement de notre corps. Ainsi, les lois de Dieu – Ses paroles et Ses instructions – sont pour nous comme de la nourriture, sur le plan spirituel. Jésus l’expliqua dans Jean 6 :63 : « C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie. »

Même la meilleure nourriture physique ne nous nourrit que pour un court instant. C’est temporaire. Mais grâce à la nourriture spirituelle, nous obtiendrons la vie éternelle. Chemin faisant, elle nous enseigne comment vivre, comment nous comporter envers notre prochain, et comment honorer notre Père et notre Frère aîné. Elle nous donne force, énergie et foi spirituelles. Jésus l’expliqua plus en détail dans Jean 6 :57 : « Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. »

Se nourrir de Christ, c’est écouter et mettre en pratique Ses enseignements. C’est suivre la bonne voie et rejeter la mauvaise. C’est être disposé à se laisser corriger. À vrai dire, la correction bienveillante de Dieu nous aide à croître dans la foi, car nous devenons plus confiants puisque nous avons la certitude d’être en accord avec Dieu et sur le droit chemin. Remarquez ce que dit l’auteur de l’épître aux Hébreux :

« Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et mœlles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte » (Hébreux 4 :12-13).

Nous ne devons pas craindre la correction divine. Elle nous apprend à faire de meilleurs choix et à surmonter nos péchés. Elle nous donne une force spirituelle et nous permet de croître dans la foi et la confiance envers Dieu.

Alors, ne remplissons pas notre esprit de « malbouffe spirituelle », en inondant nos pensées d’anecdotes et de divertissements futiles et incessants. Ne laissons pas notre vie tourner autour d’émissions télévisées, de vidéos YouTube et de Reels sur Internet, des choses futiles et dénués de sens. Un peu de divertissement est bon, s’il est sain et sans vulgarité. Mais pour renforcer notre confiance et notre lien avec Dieu, nous devons intégrer l’étude régulière de la Bible dans notre vie. Nous devons nous nourrir du Christ.

Mais ce n’est pas tout. Il y a une autre clé dont nous avons besoin pour renforcer notre foi. Quelle est cette troisième clé ?

Clé n° 3 : Laisser le Christ vivre en vous

Passons à l’un des écrits de l’apôtre Paul :

« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 :20).

Lorsque nous acceptons le sacrifice de Jésus-Christ pour nos péchés, nous ne nous contentons pas d’exprimer nos regrets pour nos fautes. Nous laissons notre ancien moi être crucifié avec le Christ. Nos anciennes habitudes, notre ancien mode de vie, nos péchés, tout cela meurt sur la croix avec Lui.

Ensuite, nous continuons sur le chemin de Dieu, menant une vie nouvelle, mais pas avec nos seules propres forces. Revenons à ce que Paul dit, dans la dernière partie de Galates 2 :20 : « si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. »

Dans la version Louis Segond, lorsqu’il est question de « la foi au Fils de Dieu », le mot « au » est mal traduit. Vérifiez-le dans une concordance biblique. Il devrait s’agir du mot « du ». La phrase devrait se lire : « ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu » (Martin).

En d’autres termes, notre foi ne suffit pas. Nous avons besoin de la foi du Christ en nous. C’est une foi bien plus puissante et dynamique que celle que nous pourrions jamais avoir par nous-mêmes. C’est la foi et l’état d’esprit mêmes que le Christ avait depuis toute éternité, c’est la foi et le courage qu’Il avait lorsqu’Il vivait sur cette Terre, et c’est la foi et la détermination qu’Il a encore aujourd’hui, alors qu’Il est assis à la droite du Père dans les cieux.

Christ veut que nous voyions les choses de Son point de vue. Il veut que nous regardions au-delà de nos épreuves en adoptant Sa pensée et Sa concentration spirituelle, aussi difficiles que soient parfois nos épreuves. En bref, Il veut mettre Sa foi en nous. Réfléchissez-y. Et pensez à la façon dont cela peut transformer votre vie.

Vous pensez peut-être que vous n’avez pas ce qu’il faut pour avoir la foi que Dieu veut que vous ayez en vous. Devinez quoi ? C’est vrai. Mais ce n’est pas grave, car le Christ comble ce besoin. Si vous laissez le Christ vous enseigner, vous corriger avec douceur, si vous Le laissez vivre Sa vie d’obéissance en vous, Il vous aidera à croître dans la foi et à obtenir la force dont vous avez besoin dans votre vie. Cela vous mènera tout droit à vivre avec Lui et avec le Père pour toujours au sein même de la Famille de Dieu. Qu’y a-t-il de plus merveilleux que cela ?

L’apôtre Paul rencontra de nombreux obstacles dans sa propre vie. Il savait ce qu’était le découragement. Mais il savait aussi comment affronter les épreuves et les difficultés de front et avec positivité. Il fit cette remarque encourageante à Timothée :

« Je t’exhorte à ranimer la flamme du don de Dieu que tu as reçu par l’imposition de mes mains. Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné ; au contraire, son Esprit nous remplit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1 :6-7).

Fortifier sa foi ne se résume pas à penser positivement. Fortifier sa foi ne se limite pas à croire nominalement en Jésus. Il faut se laisser guider par l’Esprit de Dieu, tandis que notre Père céleste et notre Frère aîné Jésus-Christ œuvrent en nous, et demeurent en nous.

Comme nous l’avons vu aujourd’hui, si nous voulons fortifier notre foi, il y a des mesures concrètes que nous pouvons d’ores et déjà prendre. Passons en revue ce que nous avons abordé aujourd’hui :

  • N°1 : Connaître le vrai Jésus-Christ ;
  • N°2 : Étudier régulièrement la parole de Dieu ; et
  • N°3 : Laisser le Christ vivre en vous.

Lorsque nous sommes effrayés et inquiets, dans la difficulté et que nous sommes angoissés, nous n’avons pas à désespérer. Nous pouvons nous tourner vers Dieu pour obtenir de l’aide. Nous pouvons nous tourner vers notre Frère aîné Jésus-Christ et crier : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » N’oubliez pas de demander notre publication offerte aujourd’hui Jean 3 :16 – les vérités cachées du verset d’or.


Tatouages et perte de la vue



Se faire tatouer est une mode à laquelle beaucoup se sentent poussés à adhérer. Cependant, ces dernières années, de plus en plus d’études médicales ont mis en évidence des risques sanitaires croissants liés aux tatouages, notamment une affection relativement récente appelée « uvéite associée au tatouage ». Les scientifiques pensent désormais que « des cellules inflammatoires [issues d’un tatouage circulent dans le corps et atteignent l’œil.

Les alliés des États-Unis lui tournent le dos



Le Premier ministre polonais vient de rejoindre la liste des dirigeants de l’OTAN qui se demandent si les États-Unis respecteraient leurs engagements au cas où la Russie venait à attaquer un autre pays membre de l’OTAN (fr.apa.az, 24 avril 2026).

Quel est le dessein de Dieu à votre égard ?

À quand remonte la dernière fois où vous avez posé votre smartphone ou éteint la télévision pour vous demander : La vie a-t-elle un sens ? Si oui, quel est ce sens ? Suis-je simplement le produit de forces aveugles de l’évolution ? Si tel est le cas, comment peut-il y avoir un sens ? Comment peut-il y avoir une vie après la mort ? En bref, pourquoi est-on ici-bas ? C’est à cette question que nous répondrons dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Pourquoi Dieu nous a-t-Il créés ?

Nous vivons sur une planète extraordinaire. Pensez à la diversité de ses paysages : montagnes, vallées, plaines et déserts, fleuves impétueux et ruisseaux murmurants. La pluie, le brouillard, la brume, la neige et la glace tombent sur nos maisons et sur nos têtes. Le matin et le soir, de magnifiques mosaïques se dessinent lorsque l’astre solaire perce à travers les nuages.

Pensez à la diversité de la vie, des vers de terre aux éléphants. Les eaux abritent une incroyable variété de créatures étranges et magnifiques – chacune remplissant un rôle unique. Certaines filtrent et purifient les eaux, d’autres nous émerveillent par leur beauté et leur étrangeté, et d’autres encore participent à la chaîne alimentaire.

Puis il y a la flore : de magnifiques arbres, des arbustes à fleurs qui ravissent le regard. Il y a toute la gamme des verts, du plus foncé au plus clair. Les fleurs se déclinent en des nuances mélangées dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.

Nous vivons sur une planète faite pour l’homme. Oui, nous sommes confrontés à des défis qui nous rendent plus forts, mais il y a aussi la joie de partager un repas en famille et entre amis, en profitant d’une grande variété d’aliments aux textures et aux saveurs infinies.

À quand remonte la dernière fois où vous avez posé votre smartphone ou éteint la télévision pour vous demander : La vie a-t-elle un sens ? Si oui, quel est ce sens ? Suis-je simplement le produit de forces aveugles de l’évolution ? Si tel est le cas, comment peut-il y avoir un sens ? Comment peut-il y avoir une vie après la mort ? En bref, pourquoi est-on ici-bas ?

C’est à cette question que je répondrai dans l’émission du Monde de Demain d’aujourd’hui. Il y a une réponse dans la Bible, et ce n’est pas celle à laquelle la plupart des gens s’attendent. Je vais me tourner directement vers cette source aujourd’hui – non pas en me basant sur un seul passage pour échafauder une doctrine autour de ce thème, mais en examinant les preuves indéniables que la Bible révèle. Je vous proposerai également une ressource entièrement gratuite qui approfondit ce sujet bien plus que je ne peux le faire dans cette brève émission. Quel est le but de la vie ? est une brochure qui fournit des références bibliques que vous pouvez – et devriez – consulter dans votre propre Bible. Je reviens d’ici cinq secondes, alors restez avec nous.

Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de nos nombreuses congrégations de l’Église du Dieu Vivant – qui parraine cette émission. Nous sommes une petite Église, mais nous avons des congrégations dans le monde entier, composées de membres enthousiastes qui souhaitent partager avec vous les bonnes nouvelles de la Bible que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Comme nous vous le rappelons souvent, ne nous croyez pas simplement sur parole – ni personne d’ailleurs. Vérifiez ce que nous disons par vous-mêmes dans les pages de la Bible.

Nous tenons la vie sur cette planète pour acquise. Après tout, nous n’avons jamais connu une époque où nous n’étions pas entourés de vie. Mais prenons un instant pour y réfléchir. Les scientifiques nous disent que l’Univers a eu un commencement. La planète sous nos pieds, la Lune, le Soleil, toutes les étoiles et toutes les planètes n’ont pas toujours existé. Elles ont toutes eu un commencement. Considérons maintenant la taille de l’Univers.

Notre étoile, que nous appelons le Soleil, fait partie d’au moins 100 milliards d’autres étoiles qui composent notre galaxie, la Voie lactée. L’étoile la plus proche de la Terre se trouve à 40 000 milliards de kilomètres. Autrement dit, la lumière de Proxima Centauri met 4,24 ans pour atteindre notre planète.

Pensez-y ! Réfléchissez maintenant au fait que notre galaxie n’est qu’un seul amas stellaire parmi un nombre impossible à déterminer. Le site Internet LiveScience.com explique à quel point il est difficile de calculer le chiffre exact, mais propose cette fourchette : « Le nombre de galaxies dans notre Univers observable se situe donc quelque part entre 2000 milliards, dans l’estimation haute, et 100 milliards, dans l’estimation basse. »

Vous vous demandez peut-être : « Pourquoi parle-t-on de notre planète, de notre galaxie et de l’Univers en rapport avec le sens de la vie ? »

Chers amis, nous devons penser à la création que Dieu a faite et à ce qu’Il est en train d’accomplir actuellement. Car si l’Univers a eu un commencement, comme l’affirment tant la science et la Bible, il a bien dû y avoir une cause à ce commencement. De nombreux scientifiques cherchent avec acharnement une explication autre que Dieu, mais leurs tentatives échouent. Les théories vont et viennent.

Les scientifiques, ainsi que de nombreuses personnes sincères, croient que, étant donné le nombre d’étoiles, de galaxies et de planètes qui doivent exister, la vie ailleurs dans l’Univers est certaine. C’est ce que croyait autrefois Harold Urey, lauréat du prix Nobel. Il déclarait dans l’édition du 18 décembre 1950 du magazine Time : « [Mes recherches sur l’Univers] ne laissent guère de doute sur le fait que la vie a existé sur d’autres planètes. Je doute que l’espèce humaine soit la forme de vie la plus intelligente. »

Deux ans plus tard, il avait également déclaré que : « La vie n’est pas un miracle. C’est un phénomène naturel qui peut apparaître dès lors qu’il existe une planète dont les conditions sont identiques à celles de la Terre. » Mais moins de dix ans plus tard, il avait changé d’avis, comme en témoigne cet aveu surprenant :

« Tous ceux d’entre nous qui étudient l’origine de la vie constatent que plus nous approfondissons la question, plus nous avons le sentiment qu’elle est trop complexe pour avoir pu apparaître par évolution. Nous croyons tous, comme un article de foi, que la vie a évolué à partir de la matière inerte sur cette planète. C’est simplement que la complexité de la vie est telle qu’il nous est difficile d’imaginer qu’elle ait pu se produire ainsi. »

Le fait est que la vie est mathématiquement impossible comme l’admettent même les spécialistes de l’évolution. Comment contournent-ils donc cette impossibilité mathématique ? Leur explication habituelle est la suivante : puisque nous sommes là, c’est que l’impossible s’est produit. Comme l’a dit Urey, ils : « croient non pas parce qu’il y a des preuves de cela, mais ils le croient en tant qu’article de foi. »

Cela soulève bien sûr une question. Notre existence n’est pas remise en cause. La véritable question est : « Quelle est l’origine de la vie ? » Pour beaucoup d’entre nous, les preuves indiquent que cette origine est un Être suprême doté d’une intelligence et d’une puissance infinies. Le célèbre astronome et mathématicien Fred Hoyle le formula ainsi en 1981 :

« Une interprétation logique des faits suggère qu’un super-intellect a joué avec les lois de la physique, ainsi qu’avec celles de la chimie et de la biologie, et qu’il n’existe pas, dans la nature, de forces aveugles dignes de ce nom. Les chiffres que l’on tire de ces faits me semblent si accablants qu’ils rendent cette conclusion pratiquement incontestable. »

Dans ce contexte, la question suivante se pose : Pourquoi, s’il existe un Dieu créateur – et pour de multiples raisons, nous sommes nombreux à croire qu’Il existe – pourquoi sommes-nous ici ? Quel est Son dessein pour nous ? Que cela signifie-t-il pour vous ?

Faites à l’image de Dieu

Le point de départ dans les Écritures se trouve dans le premier chapitre de la Genèse. Combien de personnes lisent ces mots sans y prêter attention et ne réfléchissent jamais à leur profonde signification ?

« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1 :26-27).

L’homme n’a pas été créé à l’image d’une autre créature. L’intention de Dieu était de créer l’homme à Son image et à Sa ressemblance, et de lui confier la gouvernance sur toutes les autres créatures de notre planète. Réfléchissons maintenant à ce que cela signifie. Pourquoi à l’image et à la ressemblance de Dieu ? Pourquoi lui a-t-on confié la domination sur tout le reste ?

Ce sont là les questions que se posait le jeune berger David qui devint roi d’Israël plus tard. Une nuit, alors qu’il contemplait la Voie lactée et toutes les merveilles du ciel nocturne, il se posa cette question relatée dans le Psaume 8 :

« Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? Tu l’as fait de peu inférieur à Dieu, et tu l’as couronné de gloire et de magnificence. Tu lui as donné la domination sur les œuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds, les brebis comme les bœufs, et les animaux des champs, les oiseaux du ciel et les poissons de la mer » (versets 4-9).

Malheureusement, trop peu de gens aujourd’hui perçoivent la grandeur de Dieu comme c’était possible autrefois, quand la pollution lumineuse était moindre. Je me demande souvent combien d’enfants grandissent sans jamais voir la Voie lactée.

Mais revenons à la question de David. Que sommes-nous pour que Dieu se soucie de nous ? Considérez l’investissement de Dieu dans notre planète. Il plaça ici-bas un puissant être spirituel – nommé Lucifer – sur un trône pour administrer Son gouvernement, mais nous lisons dans Ésaïe 14 :13 que ce chérubin se rebella contre son Créateur. De plus, il incita un tiers des anges à le suivre. Vous pouvez lire cela dans Apocalypse 12 : 4, 9.

Cela indique que notre planète est spéciale. Elle n’est pas n’importe quelle planète n’importe où dans l’Univers. Dieu a un plan particulier qu’Il concrétise ici-bas. L’auteur de l’épître aux Hébreux trouva la question de David intéressante et le cite dans Hébreux 2 :

« Or, quelqu’un a rendu quelque part ce témoignage : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme, pour que tu prennes soin de lui ? Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, tu l’as couronné de gloire et d’honneur, tu as mis toutes choses sous ses pieds » (versets 6-8).  

Mais il ne s’arrête pas là. Il poursuit au verset 8 : « En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui soit soumis ».

Les mots grecs traduits par « toutes choses » dans ce verset sont ta panta – signifiant littéralement « le tout ». Comme l’explique un lexique grec, ta panta signifie, dans l’absolu, « l’Univers » L’Univers !? C’est là le sens de ce passage. Il n’a laissé absolument rien qui ne soit sous le contrôle de l’homme, mais le verset se poursuit ainsi : « Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises » (verset 8). 

Héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ

L’humanité s’est vu confier l’administration sur toutes les choses de la Terre, mais pas encore sur l’Univers. Nous accorder ce pouvoir et ce contrôle maintenant reviendrait à garantir une guerre des étoiles. Remarquez ce qui suit aux versets 9 et 10 :

« Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte ; ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous. Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, ait élevé à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. »

Nous sommes appelés à devenir frères et sœurs du Christ. De plus, nous allons régner sur toutes choses – rien ne sera hors de notre contrôle – mais ce n’est pas encore le cas. Pour cela, nous devons être ressuscités à la vie éternelle en tant qu’enfants de Dieu. Le terme « enfants » doit être compris dans un sens très concret, comme le montre Romains 8 :

« Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (versets 14-17).

Chers amis, croyez-vous ce que dit la Bible ? Enfants de Dieu. Héritiers de Dieu. Cohéritiers avec le Christ. Sortez votre Bible de son étagère et lisez-la vous-mêmes : Romains 8 :14-17. Lorsque nous mettons cela en relation avec Hébreux 2, que nous avons lu dans la partie précédente de cette émission, et avec Genèse 1, où il est dit que Dieu nous a créés à Son image et à Sa ressemblance, nous commençons à voir clairement se dessiner une relation familiale. Paul parle de fils et de filles dans 2 Corinthiens 6 :

« Comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. [Et notez-le ici] Je serai pour vous un Père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant » (versets 16-18).

Mes amis, ces passages ne parlent pas uniquement de notre vie actuelle. Ils font référence au moment où nous hériterons l’Univers entier :

« J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité – non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise – avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8 :18-21).

On entend souvent parler du moment « où on aura nos ailes », de « rencontrer saint Pierre aux portes du paradis » et de « se promener au paradis toute la journée ». Rien de cela ne se trouve dans la Bible. Pour les catholiques, le but de la vie est décrit comme la vision béatifique. D’après le Bible catholique en ligne :

« La vision béatifique est l’enseignement de l’Église catholique concernant le but ultime de l’existence humaine : la vision directe, immédiate et parfaite de Dieu au paradis […] Il ne s’agit pas d’une vision physique avec nos yeux, mais d’une vision spirituelle qui implique la connaissance et l’amour complets de Dieu. La vision béatifique est l’accomplissement du désir le plus profond de chaque cœur humain et la source d’un bonheur et d’une joie parfaits qui ne prendront jamais fin. »

En d’autres termes, vivez votre vie du mieux que vous pouvez et, à votre mort – pour de nombreux catholiques, seulement après avoir passé un temps indéterminé au purgatoire afin d’effacer les péchés non repentis –, vous irez au paradis pour que Dieu puisse vous rendre heureux par une vision extatique. Est-ce vraiment ce que dit la Bible ? Est-ce là ce que Jean veut dire lorsqu’il parle des enfants de Dieu dans sa première épître ?

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3 :1-3).

Jésus faisait-Il allusion à une sorte de vision extatique pour Ses fils et Ses filles lorsqu’Il dit : « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! » (Matthieu 5 :8-9) ?

La but de la vie

Le roi David leva les yeux vers un ciel nocturne étoilé et se demanda : « Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ? » Les scientifiques scrutent l’immensité de l’Univers à la recherche de réponses sur le sens de la vie, mais l’évolution n’en apporte aucune. De même, les philosophes cherchent le sens de la vie par le biais du raisonnement humain. Ils se posent rarement la question cruciale : Dieu existe-t-Il ? S’Il existe, et si les scientifiques admettent que la vie sur Terre, ou n’importe où dans l’Univers, est mathématiquement impossible, alors pourquoi ne pas se tourner vers la Bible, la seule source qui explique véritablement pourquoi notre Créateur se soucie de nous ?

Aujourd’hui, nous avons vu dès le début que le dessein de Dieu était de nous créer à Son image et à Sa ressemblance. Nous avons également vu des passages bibliques qui parlent de notre statut de fils et de filles, de notre condition de frères de Christ et de cohéritiers avec Lui, et de l’héritage de toutes choses lors de la résurrection. N’est-ce pas suffisamment clair pour qu’un enfant puisse le comprendre ?

Nous avons lu plus tôt dans Romains 8 :16 que : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » On parle dans ce verset de deux esprits distincts : « l’Esprit lui-même » désigne clairement l’Esprit de Dieu ; « notre esprit » désigne l’esprit qui réside en l’homme – non pas une âme immortelle, mais une essence spirituelle qui nous distingue des animaux.

Alors, que signifie ce verset : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8 :16) ? L’apôtre Jean explique un point souvent mal compris et qui se perd souvent dans la traduction : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu [en grec, c’est écrit le sperma de Dieu] demeure en lui ; et il ne peut pas pécher, parce qu’il est né de Dieu » (1 Jean 3 :9).

Oui, c’est la semence (le sperma) de Dieu, l’Esprit Saint de Dieu, qui s’unit à l’esprit humain, par lequel le Père nous engendre, et qui nous permettra réellement de naître de nouveau dans la Famille de Dieu lors de la résurrection. Jésus l’expliqua aux sadducéens hostiles à la doctrine de la résurrection dans Luc 20 :

« Mais ceux qui seront trouvés dignes d’avoir part au siècle à venir et à la résurrection des morts ne prendront ni femmes ni maris. Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection » (versets 35-36).

Remarquez qu’il n’est pas dit que nous serons des anges, mais « semblables aux anges », car nous ne pourrons plus jamais mourir, nous aurons la vie éternelle. Nous deviendrons « fils de Dieu, étant fils de la résurrection ».


La Grande-Bretagne et les États-Unis



Que se cache-t-il derrière cette relation privilégiée ? Le roi Charles III s’est récemment rendu aux États-Unis dans le cadre d’une visite diplomatique officielle pour célébrer le 250e anniversaire de l’indépendance américaine.

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