Les Juifs en difficulté

Commenter cet article

Durant des milliers d’années, les Juifs ont enduré la persécution, la haine et la trahison, comme peu de nations les ont subies. Maintenant qu’ils ont trouvé une patrie à l’intérieur de « l’Israël moderne », les voici confrontés à l’une des batailles les plus graves pour continuer d’exister.


Depuis les jours les plus sombres de l’Holocauste de la Seconde Guerre mondiale, on n’avait jamais vu autant de Juifs aux prises avec tant de violence, d’opposition systématique et de menaces à leur existence qu’à l’heure actuelle. Des attaques terroristes, impitoyables et incessantes contre les citoyens Israéliens, une vague de résolutions émises par les Nations unies et touchant Israël, ainsi que le spectre menaçant de l’antisémitisme, qui est de retour en Europe, contraignent les Juifs à être sur la défensive.

L’antisémitisme – une hostilité et une discrimination envers les Juifs en tant que groupe religieux ou en tant qu’entité raciale – gagne du terrain à travers le monde, tandis que les Juifs sont tenus responsables de l’instabilité qui prévaut au Moyen-Orient.

« Des bombes incendiaires lancées sur des écoles et des synagogues juives en France. Des Juifs orthodoxes victimes d’agressions dans les rues de la partie nord de Londres. Des protestataires, lors d’une manifestation à Rome, qui se font passer pour des candidats au suicide, prêts à se faire sauter avec une bombe attachée sur le corps. Les Juifs d’Europe sont de plus en plus mal à l’aise devant la vague de violence antisémite qui coïncide avec la tension grandissante au Moyen-Orient », voilà ce qu’écrit Beth Gardiner, de l’agence Associated Press, dans un éditorial daté du 1er mai dernier. Rien qu’en France, on a commis près de 360 crimes envers des Juifs ou contre des institutions juives, et cela seulement au cours des deux premières semaines d’avril. On a également rapporté des cas de violence antisémite en Allemagne, en Belgique, en Russie, en Ukraine et en Grèce.

Des leaders européens, tel que Jörg Haider d’Autriche, qui partagent des vues résolument fascistes, connaissent un regain de popularité, tandis que l’Europe opère un virage politique vers la droite. En 1991, Haider louait le Troisième Reich pour « sa saine politique à l’égard de l’emploi ». Quatre ans plus tard, il qualifiait les anciens membres autrichiens du Corps d’Armée SS de « citoyens décents, au caractère irréprochable, qui restaient fidèles à leurs convictions ».

Suite aux élections néerlandaises, l’agence de presse (A.P.) émit le communiqué suivant, daté du 16 mai : « Le mouvement de bascule, observé aux Pays-Bas, ne fait que s’inscrire dans le cadre d’une tendance générale vers la droite, observée chez les électeurs de l’ensemble de l’Europe. Les partis conservateurs ont enregistré des gains au Danemark, en Italie, au Portugal et spectaculaires en France, où l’extrémiste Jean-Marie Le Pen, du mouvement d’extrême droite, réussit à s’introduire jusqu’au deuxième tour de la course à la présidence. »

À une certaine époque, Le Pen avait fait allusion aux chambres à gaz des Nazis, les qualifiant de « détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ».

La montée de l’anti-sémitisme européen inquiète certains observateurs, qui y voient des similitudes frappantes avec ce qui eut lieu dans les années trente. Certains actes de violence et de vandalisme, commis envers des Juifs à travers l’Europe, ont été comparés à la « nuit de cristal », du 9 novembre 1938, lorsque des synagogues en Allemagne et en Autriche furent incendiées, et des magasins appartenant à des Juifs livrés au pillage. Tant de verres furent brisés, cette nuit-là, que les Allemands l’appelèrent « nuit de cristal ». Cela marqua le début de la déportation des Juifs d’Europe vers les camps de concentration, ce qui amena en définitive l’extermination de six millions de Juifs durant l’Holocauste.

Dans un article publié par une agence de presse vers la fin d’avril 2002, George Will faisait remarquer : « L’antisémitisme est plus fort qu’il n’a jamais été sur l’échiquier mondial, en tout cas depuis la période d’éclipse remarquablement brève qu’il a connue suite à la libération des camps de concentration nazi, en 1945. L’organisation des Nations unies, en principe consciente des leçons de la guerre qui se termina en 1945, est devenue maintenant un instrument destiné à reconnaître les luttes antisémites contre l’État juif, pourtant fondé par les survivants de cette guerre. »

George Will mentionne que « l’antisémitisme s’est révélé être l’idéologie la plus durable, celle qui aura connue le plus de succès au 20ème siècle. L’antisémitisme n’est pas une réponse au comportement des Juifs ; il est plutôt dirigé contre leur existence même. » Tout en ajoutant que l’objectif principal de Hitler, à l’époque du 3ème Reich de l’Allemagne nazie, consistait à exterminer les Juifs d’Europe, Will écrit : « Si nous avions, de nos jours, le même pourcentage de Juifs qui prévalait à l’époque de l’Empire romain, le monde en compterait 200 millions. Or, il n’y en a en tout et pour tout que 13 millions. Là-dessus, 5 millions vivent entassés dans un camp retranché, situé sur la côte est de la Méditerranée, en face de centaines de millions d’ennemis. »

Le 12 avril dernier, à l’occasion de la semaine commémorative de l’Holocauste, on pouvait lire une chronique de Ellen Ratner, sur le site Internet WorldNetDaily.com, où elle fait remarquer la similitude entre les conditions actuelles en Europe, et celles qui prévalaient à l’époque où le régime de Hitler commençait à persécuter brutalement les Juifs européens. Ratner y écrit, entre autres, que « de nos jours, les Juifs sont encore une fois persécutés. Et les agresseurs ressemblent remarquablement à ceux de 1938. La Communauté européenne n’a pas pris position contre la vague d’antisémitisme qui balaie l’Europe. Nous ne pouvons permettre que les Européens oublient qu’ils furent impliqués dans l’un des pires actes de génocide commis dans le monde. Leur refus de condamner l’antisémitisme dans leurs propres nations prouve, non seulement qu’ils ont la mémoire courte, mais aussi que les sentiments anti- juifs ont des racines profondes en Europe. Quand les leaders européens condamnent unilatéralement les actions d’Israël, tout en restant insensibles aux montées antisémites qui se manifestent dans les nations européennes, il ne faut pas s’étonner que les Juifs d’Europe soient nerveux, et à fortiori ceux qui vivent en Israël ».

En mai 2002, l’institut Simon Wiesenthal, une organisation juive qui se consacre au maintient du souvenir de l’Holocauste et à l’enseignement qui le concerne, lançait des critiques acerbes à l’encontre des Nations unies, pour avoir condamné les actions militaires israéliennes tout en passant sous silence les attentats meurtriers à la bombe, qui causèrent la mort de centaines de civils Israéliens.

Le rabbin Abraham Cooper – doyen associé de l’Institut – écrivait pour sa part : « L’assemblée générale des Nations unies est devenue une institution d’envergure internationale où l’on approuve le dénigrement d’Israël, le terrorisme et le massacre de Juifs. » L’Institut Wiesenthal condamne aussi l’absentéisme des membres de l’Union européenne, un organisme qui n’a pas encore trouvé « sa boussole morale » quand il s’agit d’Israël et du Moyen-Orient.

Abraham H. Foxman, directeur de la Ligue Anti-Diffamation, écrivit dans le Jerusalem Post daté du 1er mars : « Je suis convaincu que les Juifs sont confrontés à un danger aussi grand, sinon plus grand, en ce qui concerne la sécurité de leur nation, que celui qui existait à l’époque des années 30. » Il fit remarquer que 40% de la communauté mondiale juive se trouve concentrée dans l’étroit périmètre de ce qui constitue l’Israël moderne.

Comme le déclara un membre de la Chambre des Représentants, Richard Gephardt, un démocrate du Missouri, dans un discours pro-israélien tenu lors d’un rassemblement d’envergure, le 15 avril 2002 à Washington, DC, plus de 450 Israéliens furent tués et plus de 4000 blessés lors d’attaques subies au cours des dix-huit derniers mois. « Pour un pays de la taille d’Israël, ces chiffres sont stupéfiants. Toute proportion gardée, cela équivaudrait à plus de 21.000 Américains tués et à plus de 200.000 Américains blessés », ajouta Gephardt.

Participant à ce même rassemblement, l’ancien Secrétaire américain de l’Education, William Bennett, mit l’accent sur le fait que les États-Unis et Israël sont impliqués dans une guerre similaire contre le terrorisme.

« Israël s’est rangé de notre côté lors des attentats du 11 septembre. Ses drapeaux étaient en berne. Au contraire, les terroristes palestiniens qui manifestaient ce jour-là faisaient fonctionner leurs klaxons pour approuver ce qui s’était passé en Amérique ». Voilà ce que dit en substance Bennett, en mettant l’accent sur la différence marquée entre – d’une part – la seule démocratie au Moyen-Orient, qui doit se battre pour sa survie, et – d’autre part – ses opposants, qui s’efforcent de la détruire en la rejetant à la mer. Toujours selon Bennett, le spectre de l’antisémitisme s’est manifesté de plus en plus bruyamment au cours des dernières décennies, car rien ne s’opposait à lui. Il ajoute : « Ce que nous observons aujourd’hui, ce qu’Israël subit aujourd’hui, n’aurait pas dû se reproduire. Quand vous consultez une carte de la région, préparée par les Palestiniens ou d’autres Arabes, vous n’y verrez pas figurer Israël. Quand vous entendez le credo d’un terroriste qui est prêt à s’offrir en martyr, vous réalisez que ce n’est pas seulement la nation d’Israël qui est visée, c’est maintenant le peuple d’Israël lui-même. Et cela doit cesser. »

En février dernier, un sondage Gallup conduit auprès de 10.000 personnes, réparties dans neuf pays islamiques, conclut que 53% avaient une opinion défavorable à l’égard des USA, et que 61% ne croyaient pas que les attaques terroristes du 11 septembre avaient été perpétrées par des Arabes.

Les liens israélo-américains

En consacrant près de 3 milliards par année d’aide à Israël, les États-Unis sont la nation qui contribue le plus à assurer l’existence et la sécurité de ce petit État du Moyen-Orient. En conséquence, beaucoup de musulmans, qui haïssent Israël, méprisent les États-Unis avec tout autant de véhémence.

Les terroristes impliqués dans les attaques du 11 septembre sur New York et Washington avaient agi en grande partie à titre de représailles, en raison du soutien que les USA accordent à Israël. Bien conscients de sa nature symbolique, ils avaient choisi New York pour cible, non seulement en raison de son statut privilégié en tant que capitale mondiale de la finance et des médias, mais aussi parce que cette ville représente un abri pour la plus grande concentration juive en dehors d’Israël.

Le 2 mai, le Congrès américain adopta une résolution en faveur du support à l’État juif, et il appuya ses récentes campagnes militaires à l’intérieur du territoire palestinien. Les mesures adoptées par la Chambre et le Sénat signifiaient que les USA et Israël sont « maintenant engagés tous deux dans une lutte commune contre le terrorisme ». La Chambre fit adopter une résolution pro-israélienne par 352 voix contre 21, le Sénat par 94 contre 2.

Le rabbin Daniel Lapin souligna que, pendant plus de deux millénaires, les Juifs n’ont cessé d’immigrer et de s’établir dans des pays qui occupaient une position centrale dans l’histoire mondiale. Voici ce qu’il écrivit : « Lorsque l’Amérique émergea des deux Guerres mondiales en tant que la plus grande puissance économique et militaire du monde, la communauté juive-américaine accéda à sa pleine maturité et s’afficha en tant que la plus saine et la plus riche des communautés juives » (America’s Real War, page 113).

« Nulle part ailleurs, et à aucune autre époque de l’histoire juive, des Juifs n’ont joui d’un pareil confort, d’une pareille sécurité, pendant une aussi longue période de temps. L’hospitalité qui leur a été accordée aux États-Unis n’a pas d’égale […] Aucun pays ne s’est montré plus fidèle ami d’Israël que l’Amérique ; aucune autre société ne s’est montrée plus hospitalière envers sa population juive. Il est difficile de penser qu’une autre nation, aurait pu accorder, à la communauté juive, une plus grande période de calme et de prospérité ».

Dans un discours prononcé le 10 avril, devant le Sénat américain, l’ex-premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lança un avertissement en mettant l’Amérique en garde, afin qu’elle ne fasse pas de compromis avec ses principes, pour ne pas faiblir dans sa lutte contre la terreur. Netanyahu ajouta : « La question que beaucoup se posent maintenant dans mon pays est la suivante : L’Amérique appliquera-t-elle ses principes avec fermeté pour remporter cette guerre, ou fera-t-elle des compromis en abandonnant certains de ces principes, pour finalement perdre la guerre ? »

Netanyahu fit remarquer que plus de 400 Israéliens furent tués au cours des dix-huit derniers mois, suite à des attaques terroristes ; cela correspond – toute proportion gardée – à une demi-douzaine de « 11 septembre » pour les USA. Ce carnage est sans précédent, ajouta-t-il, en avertissant les Américains qu’ils ne sont pas, eux non plus, à l’abri de massacres systématiques de leurs citoyens, même sur leur propre territoire.

« Ce n’est qu’une question de temps avant que des commandos-suicides ne viennent avec des bombes pour semer la panique dans vos villes. Si on ne l’élimine pas, cette folie frappera dans vos autobus, vos supermarchés, vos pizzerias, vos cafés. En fin de compte, ces attentats-suicides, commis par des individus qui font éclater la bombe qu’ils portent sur eux, verront leur efficacité meurtrière renforcée par l’utilisation d’engins de destruction massive, dissimulés dans des mallettes, et qui feront apparaître dérisoires, en comparaison, les horreurs du 11 septembre ».

Netanyahu laissa entendre qu’il était à prévoir que les dictatures arabes condamneraient Israël pour son droit à l’autodéfense. « Il est tout simplement honteux qu’une Europe, qui avait refusé il y a 60 ans de lever le petit doigt pour sauver des millions de Juifs, en soit arrivée aujourd’hui à tourner le dos à l’État juif. Cependant, mes amis, je dois l’avouer, je ne m’attendais pas à mieux de leur part. »

La Bible identifie les Juifs, les Américains et les peuples d’origine britannique, comme étant les descendants modernes d’une partie des douze tribus de l’ancien Israël. (Pour en savoir plus sur ce sujet d’intérêt vital, lisez notre brochure intitulée Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie). Leur alliance, par laquelle ils ont inextricablement lié leur destin, a eu un impact profond sur les développements internationaux du 20ème siècle. Ensemble, ils doivent faire face à la montée d’un puissant Empire romain en Europe, lequel – historiquement – s’est toujours opposé aux intérêts juifs et anglo-américains.

Juda dans les derniers jours

Le terme de « juif » est dérivé de Juda, un des douze fils de Jacob ou Israël. Le chapitre 49 de Genèse contient une prophétie remarquable au sujet de ce qui arrivera à Juda « dans les derniers jours ». Il prévoit qu’à cette époque-là, les Juifs disposeront d’une force de frappe militaire imposante, qui méritera le respect du monde occidental.

Jacob dit à son fils : « Juda, tu recevras les hommages de tes frères ; ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever ? » (Genèse 49 :8-9)

Jacob prédit également que le Messie serait juif. « Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent. Il attache à la vigne son âne, et au meilleur cep le petit de son ânesse ; il lave dans le vin son vêtement, et dans le sang des raisins son manteau » (Genèse 49 :10-11).

Jésus-Christ accomplit explicitement cette prophétie concernant Sa crucifixion, ainsi que quantité d’autres prophéties de l’Ancien Testament relative au Messie. L’apôtre Paul a écrit : « Car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda » (Hébreux 7 :14). La généalogie du Christ confirme Son ascendance juive (Matthieu 1 :1-17 ; Luc 3 :23-38). Comme la Bible l’a prédit : « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue » (Jean 1 :11). Même de nos jours, la plupart des Juifs ne reconnaissent pas que Jésus est le Christ, et ils continuent à attendre la venue du Messie.

Le prophète Zacharie a beaucoup à dire au sujet de l’avenir du peuple juif dans le contexte du retour du Christ. Tout au long de son livre, Zacharie fait allusion au premier Avènement du Christ, comme l’a fait Jacob (Zacharie 9 :9 ; 11 :12-13 ; 12 :10 ; 13 :6). À Son retour, le Christ sauvera le peuple juif de l’annihilation totale !

Une controverse internationale deviendra si intense que des armées, conduites par une superpuissance européenne, encercleront Jérusalem (que les Juifs considèrent comme leur capitale éternelle) et ce siège aura des conséquences dévastatrices pour la population juive, dont l’infériorité en nombre sera flagrante.

« Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour, et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle » (Zacharie 12 :2-3).

Comme Jésus nous en a avertis, lorsque nous verrons Jérusalem encerclée par des armées, nous saurons que sa désolation est proche. À cette époque, le Christ reviendra en force pour empêcher que ne soit commis un autre génocide du peuple juif (Luc 21 :20-27).

La Bible indique que les chefs israéliens mettront les autres nations dans la consternation, lorsqu’elles verront leur refus de céder sous la menace, en particulier à propos de Jérusalem. Ces « chefs de Juda » seront comme des flammes dévorantes pour leurs voisins (Zacharie 12 :6).

La Bible montre que les Européens et les Arabes, qui ont partagé des sentiments antisémites depuis des siècles, uniront leurs forces pour un temps, afin de lutter contre les Juifs et d’autres Israélites, avant que Jésus-Christ n’intervienne pour mettre un terme à la Troisième Guerre mondiale (Psaume 83 :1-8). Alors la puissance européenne occupera l’Égypte, et dominera sur certaines nations arabes (Daniel 11 :40-43).

Bien que les Juifs L’aient rejeté en tant que leur Messie, Jésus-Christ les sauvera d’un génocide qui serait pire que celui de l’Holocauste de l’époque de l’Allemagne nazie. « L’Éternel sauvera d’abord les tentes de Juda […] En ce jour-là, l’Éternel protégera les habitants de Jérusalem […] En ce jour-là, je m’efforcerai de détruire toutes les nations qui viendront contre Jérusalem » (Zacharie 12 :7-9).

Le peuple juif reconnaîtra enfin Jésus-Christ en tant que son Messie, qui mettra un terme final aux conflits militaires au Moyen-Orient, et à l’antisémitisme qui existe dans le monde, tout en établissant le Royaume de Dieu qui assurera la paix, l’harmonie et l’amour au sein de l’ensemble des nations.

AUTRES ARTICLES DANS CETTE REVUE

Voir +