Qu’est-il arrivé à la vérité ?

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Il est choquant de constater que la plupart des Églises prétendument chrétiennes ne connaissent pas les véritables réponses aux grandes questions de la vie : D’où vient la vie humaine ? Pourquoi êtes-vous né ? Que se passe-t-il après la mort ?

Cette revue peut vous donner de véritables ré­ponses à ces questions car, dans cette Œuvre du Dieu vivant, nous essayons sincèrement de restaurer le christianisme apostolique – le christianisme originel de ceux qui vivaient à l’époque du Christ et des douze apôtres. La plupart des personnes allant à l’Église sont sincères, mais elles sont complètement séduites sur les grandes questions de la vie, sur la mort et l’au-delà. Ces gens sont assurément séduits s’ils pensent mettre en pratique le « christianisme biblique » !

Comment puis-je oser dire cela ? Tout simplement car c’est la vérité ! Et je le dis car des dizaines d’auteurs religieux et d’historiens réputés le disent aussi. Ils savent que la plupart des idées et des coutumes du christia­nisme « traditionnel » ne viennent pas de la Bible, mais des coutumes païennes et des raisonnements humains.

Mais en général, les pratiquants « n’en ont pas la moindre idée » ! La prétendue chrétienté a « changé de direction » peu après la mort des premiers apôtres. L’auteur « traditionnel » Jesse Lyman Hurlbut le recon­naît lui-même : « Les cinquante années qui ont suivi cet événement [la mort de Paul] sont cachées comme derrière un rideau, à travers lequel nous aimerions discerner de quoi satisfaire notre soif d’information. Quand ce rideau se lève enfin, aux environs de l’an 120, grâce aux écrits des pères de l’Église, nous découvrons une chrétienté qui, sous bien des aspects, diffère beaucoup de celle que nous avons connue aux jours de Pierre et de Paul » (L’histoire de l’Église chrétienne, page 31, éditions Vida. Traduction Philippe Le Perru).

Eh oui ! Nous pouvons dire en toute objectivité que l’Église prétendument chrétienne n’est pas « très » dif­férente, mais « extrêmement » différente de ce qu’elle était. Quelques pages plus loin, Hurlbut rapporte : « Des hommes ambitieux, mondains et sans scrupule, ont alors brigué une fonction ecclésiastique, afin de pouvoir exer­cer une influence sociale et politique. [Le niveau moral du christianisme était bien en-dessous de celui observé chez les mêmes gens sous la persécution.] Le culte a gagné en splendeur, mais a perdu peu à peu son côté spirituel et sincère des premiers temps. Les formes et les cérémonies propres au paganisme se sont alors mêlées à l’adoration. Un certain nombre de vieilles fêtes païennes ont été transformées en fêtes chrétiennes, et l’on a chan­gé leur nom. Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane. La Sainte Cène est devenue un sacrifice au lieu d’être un symbole commé­moratif. Enfin, l’ancien est peu à peu devenu un prêtre, de simple prédicateur qu’il était. Accédant ainsi au pou­voir, le christianisme n’a pas transformé le monde, et ne l’a pas hissé au niveau de son idéal. Au contraire, c’est le monde qui a dominé l’Église » (page 64).

Était-ce encore la véritable Église de Dieu ? Les protestants peuvent-ils honnêtement proclamer qu’ils sont sortis de la vraie Église ? Car l’Église catholique, dont ils dérivent, a intégré les anciennes coutumes païennes des Saturnales – la célébration du solstice d’hi­ver, au milieu des divertissements et souvent dans des orgies sans limites. Afin de rendre leur nouvelle marque de chrétienté plus acceptable aux païens, ils en firent une célébration de la naissance du Christ, aujourd’hui connue sous le nom de Noël (du latin natalis – “naissance”) !

Puis, en passant complètement outre les comman­dements bibliques sur l’observance de la Pâque, ils ont renommé le culte de la fertilité dédié à Isis, au printemps, sous l’appellation « les Pâques ». En prolongeant la confusion avec ces fêtes païennes, ils ont commencé à proclamer que le Christ avait été crucifié un vendredi après-midi et qu’Il était ressuscité le jour du dimanche de Pâques, au matin – ce qui est faux. Ils ont opportunément ignoré que le « signe » donné par Jésus-Christ aux Juifs était qu’Il passerait trois jours et trois nuits dans le tombeau avant Sa résurrection ! Souvenez-vous des paroles de Jésus dans Matthieu 12 :39-40 : « Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. »

Du vendredi après-midi au dimanche matin, il n’y a qu’un jour complet et deux nuits ! Ainsi, la tradition du « Vendredi saint/dimanche de Pâques » est en contradiction directe avec le « signe » spécifique donné par Jésus Lui-même pour prouver qu’Il était le véritable Messie. L’obser­vance de la fête païenne des Pâques est doublement fausse ! Premièrement, elle remplace la véritable Pâque chrétienne commandée dans la Bible et qui a été fidèlement observée par Jésus et les apôtres – pour nous laisser un exemple (1 Corinthiens 11 :1). Deuxièmement, elle est en contradiction directe avec le « signe » prouvant que Jésus était le Messie !

Plus tard, dans leur confusion, les dirigeants de la préten­due chrétienté ont intégré les concepts païens du paradis et de l’enfer. Comme nous l’expliquons régulièrement dans cette revue, le véritable but des chrétiens est d’être ressuscité au re­tour de Jésus-Christ sur cette terre pour servir comme « rois et sacrificateurs » sous l’autorité du Christ. C’est pourquoi dans la cour céleste on chante un cantique nouveau : « Tu es digne de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux, car tu fus égorgé et tu rachetas pour Dieu, au prix de ton sang, des hommes de toute race, langue, peuple et nation ; tu as fait d’eux pour notre Dieu une Royauté de Prêtres régnant sur la terre » (Apoca­lypse 5 :9-10, Bible de Jérusalem).

Que vous le croyiez ou non, nulle part dans la Bible il n’est écrit que la récompense ultime des saints sera « de demeurer aux cieux ». La Bible parle du « Royaume des cieux » – mais pas dans les cieux. Nous savons que la banque de J.P. Morgan n’est pas « dans » l’estomac de M. Morgan ! La Bible déclare que nos corps spirituels viendront « du » ciel, mais qu’ils ne sont pas appelés à demeurer « dans » le ciel (2 Corinthiens 5 :1-2. Bible Darby ou Ostervald). Plusieurs versets montrent que les véri­tables saints recevront une récompense « céleste », il n’est pas dit que nous bénéficierons de cette récompense dans les cieux. Par exemple, Jésus déclare : « Voici, je viens bientôt, et ma rétri­bution est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre » (Apocalypse 22 :12). Et Jésus explique dans Matthieu 16 :27 : « Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges ; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres. »

La Bible montre clairement que les chrétiens seront sur cette terre (Apocalypse 5 :10) après le retour du Christ et qu’ils resteront ici-bas pendant le Millénium, pour aider Jésus à gou­verner, et à apporter la paix et la joie à cette planète troublée. Notez : « Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre ! » (Matthieu 5 :5). Dans 1 Corinthiens 6 :2, Paul pose la ques­tion : « Ne savez-vous pas que les saints jugeront le monde ? Et si c’est par vous que le monde est jugé, êtes-vous indignes de rendre les moindres jugements ? » Dans Zacharie 14 :1-19, nous voyons que Jésus-Christ reviendra comme Roi des rois à Jérusalem : « Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des Oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l’orient ; la montagne des Oliviers se fendra par le milieu, à l’orient et à l’occident, et il se formera une très grande vallée ; une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, et une moitié vers le midi » (verset 4). Nous lisons qu’à la même époque « l’Éter­nel sera roi de toute la terre ; en ce jour-là, l’Éternel sera le seul Éternel, et son nom sera le seul nom » (verset 9). Étudiez attentivement (vérifiez chaque verset dans la Bible) notre ar­ticle « Un gouvernement parfait à venir », dans cette revue, qui décrit la véritable récompense promise aux saints du Christ !

Assez ! Les Églises soi-disant chrétiennes enseignent des dizaines de doctrines de base qui ne sont pas plus « chrétiennes » que le lapin de Pâques ou le père Noël !

La revue du Monde de Demain est très différente car nous avons le courage et l’honnêteté intellectuelle de montrer du doigt l’immense égarement de la majorité, loin du véritable christianisme biblique. Nous montrons comment vous pou­vez prouver la vérité pour vous-même – pas dans les pages d’une « pseudo-Bible » que nous aurions écrite, mais dans les pages de la vraie Bible. Nous expliquons clairement des « clés » spécifiques – des clés que peu de gens comprennent – pour vous aider à comprendre non seulement que « Jésus revient », mais aussi les détails spécifiques de Son retour ! Nous vous montrons comment les grandes nations seront af­fectées par les événements des temps de la fin, quels sont les « signes » spécifiques à observer et ce que vous devez faire !

En tant que serviteurs du Dieu vivant, nous ne faisons jamais payer nos revues, nos brochures, nos CD audio et nos autres publications. Jésus a dit : « Vous avez reçu gratuite­ment, donnez gratuitement » (Matthieu 10 :8). Bien que la prédication de l’Évangile n’ait jamais été une tâche très popu­laire, nous savons Qui nous servons. Pour votre bien, ne soyez pas effrayé par la vérité. Ayez l’énergie et le courage (spirituel et intellectuel) d’étudier la vérité, de prouver la vérité et de vivre par cette vérité. Il y aura des épreuves, des difficultés et des persécutions, mais le Dieu des cieux vous récompensera au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer.

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