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Pourquoi Satan aime-t-il Noël?

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Se pourrait-il que le jour le plus « chrétien » d’entre tous soit un des jours préférés du diable ?

Beaucoup de gens rejettent l’aspect mercantile, l’influence païenne ou l’impossibilité que le Christ soit né un 25 décembre, trouvant du réconfort dans le fait de « replacer le Christ au centre de Noël ». Mais combien de véritables chrétiens seraient-ils à l’aise d’observer Noël s’ils comprenaient qu’il est impossible de « replacer le Christ au centre de Noël », car cette fête est satanique ?

Il ne s’agit pas d’une nouvelle compréhension, mais les Églises du monde cachent ou ignorent cette vérité ! Voici ce que révèle l’Encyclopédie catholique : « Noël ne faisait pas partie des fêtes originelles de l’Église […] Irénée et Tertullien ne la mentionnèrent pas dans leur liste des fêtes. »1 Noël fut même brièvement proscrit en 1659 dans le Massachusetts, aux États-Unis, et au milieu du 17ème siècle en Angleterre, au motif que cette fête n’était pas biblique.

Beaucoup de gens comprennent que Noël est basé sur les Saturnales romaines, qui existaient longtemps avant la naissance du Christ. Tertullien, un des pères de l’Église catholique, écrivit que pendant les Saturnales, les gens échangeaient des présents et il n’y avait « pas une pompe de Satan qui ne soit fréquentée ».2

Cependant, les Saturnales étaient déjà l’adaptation d’une tradition plus ancienne, le mithraïsme perse. Dans le mithraïsme, les festivités hivernales commençaient par l’adoration de Zervan et ces célébrations s’achevaient le 24 décembre. Elles étaient suivies par le culte de la renaissance de Zervan, sous les traits du nouveau-né Mithra, né le 25 décembre, qui ramenait le soleil après chaque solstice d’hiver.3

Les Romains adoptèrent le mithraïsme à bras ouverts, sous la forme des Saturnales, célébrant Saturne, le nom latin du dieu perse Zervan, popularisé dans l’ancien monde romain. L’empereur Dioclétien bâtit un temple dédié à Mithra à Carnuntum et « le 25 décembre fut observé comme étant son anniversaire de naissance, le natalis invicti, la renaissance du soleil après le solstice d’hiver ».4

Zervan était représenté comme un dieu ailé, ayant un corps d’homme et une tête de lion. Nous pouvons voir qu’il reprenait plusieurs caractéristiques des chérubins (2 Chroniques 3 :13 ; Ézéchiel 10 :14). De plus, Zervan était habituellement accompagné de serpents qui montaient le long de ses jambes, de ses bras ou de son corps.5 Les Écritures révèlent que Satan est un chérubin déchu (Ézéchiel 28 :14-16) et il est associé à l’image du serpent (Genèse 3 :1-14 ; Apocalypse 20 :2).

Un ange de justice ne permettrait pas qu’on l’adore (Apocalypse 19 :10 ; 22 :9). Et Apocalypse 9 :20 nous avertit que les idolâtres adorent en réalité des démons. Assurément, un chérubin demandant qu’on l’adore pendant le solstice d’hiver n’est pas un ange de justice. Qu’il s’attribue les noms de Zervan, Saturne ou d’autres appellations, cette divinité n’est autre qu’une représentation de Satan, le chérubin déchu.

Les Saturnales romaines et le mithraïsme perse étaient eux-mêmes des adaptations d’une religion à mystères encore plus ancienne : le culte à mystères de Babylone. Les Babyloniens célébraient la renaissance de Nimrod, sous les traits de Tammuz, en adorant un arbre à feuillage persistant, devenu l’arbre de Noël moderne. Les Babyloniens célébraient également cette renaissance pendant le solstice d’hiver. Jérémie condamna l’ancien Israël pour avoir copié ces croyances païennes et il mentionna même spécifiquement un « arbre vert » dans Jérémie 10.

Un véritable chrétien doit rejeter Noël, sans se trouver d’excuses comme le fait de « passer un bon moment » ou de « faire comme tout le monde », car le Christ refuse d’avoir part à toute forme d’idolâtrie (2 Corinthiens 6 :15-16). Le Christ n’a jamais été lié à Noël et Il ne peut donc pas être « replacé au centre » de cette célébration.

Dieu nous commande de ne pas imiter la voie des nations (Jérémie 10 :2), révélant que les célébrations païennes sont une abomination à Ses yeux (Jérémie 10 :3-4 ; Ézéchiel 8 :13-14). Il nous ordonne de ne pas changer ce qui a été enseigné par le Christ et les apôtres (2 Thessaloniciens 2 :15). En comprenant cette vérité, un véritable chrétien ne songera même pas à célébrer Noël, réalisant que ces festivités du solstice d’hiver ne sont qu’une célébration de Satan.

Pour en apprendre davantage à ce sujet, lisez notre brochure explicative Noël est-il chrétien ?

1 “Christmas”, Catholic Encyclopedia, NewAdvent.org
2 “De l’idolâtrie”, Œuvres de Tertullien, tome II, éditions Vivès, page 229, traduit par Eugène-Antoine de Genoude
3 Mithras, the Secret God, Maarten Vermaseren
4 “Mithraism”, Catholic Encyclopedia, NewAdvent.org
5 The Mysteries of Mithra, Franz Cumont, page 93

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