Rod McNair | Le Monde de Demain

Rod McNair

Frustrez-vous vos enfants?



Comment vous assurer d’avoir une relation constructive et positive avec vos enfants ?

Les disciples de Jésus célébraient-ils le dimanche de Pâques?

Le dimanche de Pâques est considéré le jour le plus sacré de l’année par des millions de personnes. Cependant, les disciples du Christ célébraient-ils le dimanche de Pâques pour honorer Sa résurrection ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le dimanche de Pâques… C’est le jour le plus saint de l’année pour des centaines de millions de personnes. Dans l’hémisphère nord, les traditions se concentrent sur l’arrivée du printemps. L’hiver s’est achevé. Les champs et les fermes se parent de couleurs. Les arbres et les fleurs éclatent d’une nouvelle vie. Et les traditions pascales sont observées dans le monde entier. Le site Internet « Woman’s Day » met en évidence certains exemples des plus inhabituels, comme celui des jeunes garçons qui arrosent les jeunes filles avec de l’eau, en Pologne et en Hongrie. Selon ce site, cette tradition ludique puise ses racines dans des anciens rites de fertilité. D’autres traditions pascales sont également liées aux rituels de fertilité du printemps, destinés à assurer de bonnes récoltes. À Florence, en Italie, par exemple, on fait sauter des charrettes avec des explosifs. Et sur l’île grecque de Corfou, on laisse tomber des pots d’argile des fenêtres du deuxième étage.

Si cela vous paraît étrange, que dire des traditions américaines, comme le lapin de Pâques qui pond des œufs ?

Et qu’est-ce que tout cela a à voir avec la résurrection de Jésus ?

Voyez-vous, de nombreuses personnes bien intentionnées pratiquent ces traditions plutôt inhabituelles, elles considèrent le dimanche de Pâques comme une célébration pour honorer Jésus-Christ. Après tout, la Bible dit bien que Jésus est mort au printemps. Et après Sa mort, Il fut mis dans un sépulcre, puis Il fut miraculeusement ressuscité. Il est ressuscité !

Mais Ses disciples ont-ils célébré le dimanche de Pâques pour honorer Sa résurrection ? C’est une question importante à se poser. Et c’est ce à quoi nous allons répondre dans l’émission d’aujourd’hui.

Le dimanche de Pâques est une séduction religieuse

Les traditions du dimanche de Pâques se perpétuent dans le monde entier. Dans l’hémisphère nord, la plupart d’entre elles sont centrées sur le renouveau printanier. L’hiver s’est achevé, les arbres et les fleurs éclosent. Mais même dans l’hémisphère sud, où les mois de mars et d’avril sont synonymes d’automne, les Pâques sont célébrées, mais avec une petite différence. Au lieu de manger des lapins en chocolat, les enfants australiens mangent des chocolats ayant la forme d’une créature ressemblant à une souris appelée « Bilby ». En matière de Pâques, il semble qu’il y en ait pour tous les goûts.

Pour beaucoup de ceux qui fréquentent l’Église, le dimanche de Pâques est le jour le plus saint de l’année. Et quoi de plus important que de célébrer la résurrection de Jésus ?

C’est ce que cherchent à faire de nombreuses personnes sincères et bien intentionnées. Mais les Pâques (au pluriel) sont-elles bibliques ?

Comme nous l’avons déjà dit, de nombreuses personnes croient sincèrement qu’elles honorent la résurrection de Jésus en célébrant le dimanche de Pâques. Eh oui, la résurrection se trouve mentionnée dans la Bible. Les quatre auteurs des Évangiles en ont témoigné. Et nous, dans cette Œuvre, nous éprouvons un respect profond pour ce que Jésus fit en mourant pour nos péchés. Nous croyons par la foi en Lui, que par Son sang versé, nous pourrons aussi être ressuscités. C’est la merveilleuse espérance de tout chrétien.

Mais revenons à la question initiale : Les disciples de Jésus célébraient-ils le dimanche de Pâques ? S’ils l’ont fait, nous devons suivre leur exemple. S’ils ne l’ont pas fait, nous devons nous poser la question « Pourquoi pas ? » Découvrons ce qu’ils ont fait et ce qu’ils ont enseigné. Nous allons le décomposer en trois points dont voici le premier point :

N°1 – En tant que chrétiens, nous devons suivre l’exemple de Jésus et de Ses disciples

Ce point peut sembler simple, mais ne négligez pas l’évidence. Trop souvent, les gens fondent leurs croyances beaucoup trop sur la tradition et pas assez sur les Écritures. Nous pensons que beaucoup d’entre vous lisent fidèlement la Bible. Vous voulez être comme les Béréens cités dans Actes 17 :11, qui « examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact ». Au cours de Son ministère, Jésus appela de nombreux disciples. Il leur ordonna de Le suivre comme mentionné dans Marc 2 :14. Ce n’était pas seulement une invitation à marcher avec Lui jusqu’au prochain village. Ce n’était pas seulement une invitation d’ordre sentimental. Dans un sens très réel, Il disait : « Regardez ce que je fais et suivez mon exemple. »

Il a répété cela de nombreuses fois. Dans Matthieu 10 :38, Jésus dit : « celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. » Vous voyez, suivre l’exemple et l’enseignement du Christ est ce qui est attendu d’un disciple.

Après la mort et la résurrection de Jésus, les apôtres suivirent le même chemin. Ils exhortèrent les frères à suivre leur exemple dans la pratique et la doctrine. Remarquez ce que Paul dit aux Philippiens : « Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous » (Philippiens 3 :17).

Notez ce que Paul dit également au jeune évangéliste, Timothée : « Pour toi, tu as suivi de près mon enseignement, ma conduite, mes projets, ma foi » (2 Timothée 3 :10).

Paul voulait-il dire que les frères devaient simplement le suivre aveuglément ? Non. Dans 1 Corinthiens 11 :1, il dit : « Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ » (1 Corinthiens 11 :1).

Paul n’était pas parfait. Les autres apôtres non plus. Le Nouveau Testament est très honnête quant à leurs erreurs. Et pourtant, le Christ travaillait à travers eux, afin qu’ils puissent enseigner par la parole et l’exemple. Paul dit, en d’autres termes : « Ne faites pas aveuglément tout ce que je fais ou dis… regardez mon exemple, et s’il est conforme à celui du Christ, alors suivez-le. »

C’est un thème constant dans tout le Nouveau Testament. C’est ce qui devrait guider notre vie : Suivre l’exemple de Jésus et des apôtres. C’est pourquoi le Nouveau Testament fut préservé, afin que nous puissions savoir ce qu’ils ont fait. Luc écrit dans :

« En passant par les villes [Paul et Silas], ils recommandaient aux frères d’observer les décisions des apôtres et des anciens de Jérusalem. Les Églises se fortifiaient dans la foi, et augmentaient en nombre de jour en jour » (Actes 16 :4-5).

Aujourd’hui en tant que chrétiens, nous devons vivre selon la même règle. Pierre s’est fait l’écho d’un thème similaire dans sa deuxième lettre aux frères. Il dit ceci :

« Voici déjà, bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris. Dans l’une et dans l’autre je cherche à éveiller par des avertissements votre saine intelligence, afin que vous vous souveniez des choses annoncées d’avance par les saints prophètes, et du commandement du Seigneur et Sauveur, enseigné par vos apôtres » (2 Pierre 3 :1-2).

Pierre venait-il simplement d’inventer des commandements qu’ils devaient suivre ? Non, il leur enseigna ce qu’il avait appris du Seigneur et Sauveur Jésus. Et il le mit en pratique dans sa propre vie.

Jean répéta le même enseignement :

« La vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée – ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous » (1 Jean 1 :2-3).

Jean et les autres apôtres transmettaient ce qu’ils avaient vu Jésus faire, et ce qu’ils avaient entendu Jésus enseigner. Pourquoi est-ce important ? Parce que de nombreuses traditions du christianisme traditionnel vont tout simplement à l’encontre de l’exemple de Jésus et de Ses disciples. Les disciples observaient la Pâque… pas le dimanche de Pâques. Avec cette base, passons au point suivant.

N°2 – Il n’y a aucune trace des disciples de Jésus célébrant le dimanche de Pâques

Dr Samuele Bachiocchi est un éminent spécialiste de l’histoire de l’Église qui a rédigé le livre Du sabbat au dimanche. Il y a écrit ceci :

« Il semble donc que si la résurrection est souvent mentionnée dans le Nouveau Testament et la littérature patristique primitive, rien ne suggère que les premiers chrétiens aient commémoré cet évènement par un Dimanche hebdomadaire ou annuel » (Du sabbat au dimanche, Samuele Bachiocchi, éditions Lethielleux, page 71). 

Vous pouvez parcourir le Nouveau Testament d’un bout à l’autre, vous ne trouverez pas les disciples observant le dimanche de Pâques. En 1986, un livre intitulé L’apostasie du siècle perdu fut rédigé par S. Gusten Olsen. Remarquez ce qu’il écrit :

« Lorsque Polycarpe rédigea son épître, le dimanche était encore un jour ouvrable… Même l’association de la résurrection avec le symbolisme du soleil ne semble pas très saillante avant le milieu du deuxième siècle » (The Apostasy of the Lost Century, S. Gusten Olsen, page 100).

Avez-vous compris ? M. Olsen déclare que l’observance du soleil levant symbolisant la résurrection de Jésus – pensez à l’office de « l’aube pascale » – ne faisait pas partie du culte des premiers disciples. La tradition du soleil levant représentant la résurrection du Christ remonte au 2ème siècle. Est-ce parce que les disciples de Jésus ne se souciaient pas de la résurrection ? Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité ! Lorsque Jésus est apparu à Ses disciples au sortir du sépulcre « dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et [ils] étaient dans l’étonnement » (Luc 24 :41). Ils étaient stupéfaits – et reconnaissants ! Lorsque Thomas, qui le vit plus tard, réalisa ce qui s’était passé, comment a-t-il réagi ? Jean 20 :28 rapporte : « Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Les disciples éprouvaient un profond respect et étaient émerveillés par le miracle de la résurrection. Mais nous n’avons nulle part trace d’un service religieux pour le commémorer. Même s’ils l’avaient célébré, cela n’aurait pas pu être le dimanche matin. Nous trouvons ce passage dans Jean 20 :1 :

« Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre. Elle courut vers Simon Pierre et vers l’autre disciple que Jésus aimait, et leur dit : Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis » (Jean 20 :1-2).

Avez-vous compris ? Marie était allée au sépulcre avant le lever du soleil. Il faisait encore nuit et Jésus était déjà ressuscité mais pas à l’aube, comme beaucoup le pensent.

Les premiers disciples parlaient-ils de la résurrection ? Oui, à de nombreuses reprises ! Paul, dans sa défense devant le sanhédrin, dit : « C’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement » (Actes 23 :6). Il écrivit tout un chapitre entier sur la résurrection dans 1 Corinthiens 15. Et remarquez ce que l’apôtre Pierre dit :

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts […] C’est là ce qui fait votre joie » (1 Pierre 1 :3, 6).

Les apôtres furent témoins de la résurrection de Jésus. Et ils devaient en parler au monde entier. Mais nulle part dans le Nouveau Testament nous ne trouvons trace de la célébration d’un culte un dimanche de Pâques. Cela n’existe tout simplement pas.

Au contraire, les disciples célébraient une autre fête en l’honneur de Jésus-Christ. Quel était ce jour de fête qui était différent ? Cela nous amène à notre dernier point dans cette émission.

N°3 – Les disciples de Jésus célébraient la Pâque chrétienne pour commémorer Sa mort

Jésus célébra la Pâque (au singulier) avec Ses disciples. Lors de Sa dernière Pâque, juste avant Sa mort, Il apporta une signification symbolique au pain et au vin. Remarquez comment Marc le décrit :

« Pendant qu’ils mangeaient [la Pâque], Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Prenez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup » (Marc 14 :22-24).

Lors de cette Fête, Jésus institua ces nouveaux symboles concernant Son sacrifice qui approchait à grands pas. Il expliqua qu’en prenant ces symboles, Ses disciples faisaient partie de la nouvelle alliance. Il leur expliquait comment Son sang versé pouvait s’appliquer à eux pour être pardonnés de leurs péchés !

L’apôtre Jean raconta également cette même dernière Pâque, mais avec d’autres détails. Il révéla que Jésus lava les pieds de Ses disciples. Remarquez ce que Jésus dit : « Car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait […] Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13 :15, 17).

C’est un ordre direct de suivre Ses traces. Jésus ordonna à Son peuple de prendre du pain et du vin, symboles de Son corps meurtri et de Son sang versé. Jésus ordonna également de laver les pieds les uns aux autres, en signe d’humilité et de fraternité chrétienne. Jésus institua la Pâque chrétienne.

C’est très différent de ce que la plupart des chrétiens du monde observent aujourd’hui. Mais c’est consigné dans la Bible. Jésus dit que nous serions bénis si nous suivons Son exemple.

Qu’en est-il des apôtres ? Nous disent-ils d’observer la Pâque chrétienne ? Oui. Paul écrivit à ce sujet :

« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » (1 Corinthiens 11 :23-24).

Jésus institua les nouveaux symboles de la Pâque et Paul enseignait exactement la même chose. Il poursuivit :

« De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez » (1 Corinthiens 11 :25).

Paul suivait l’exemple du Christ. Et Paul enseigna les frères à suivre également l’exemple de Jésus. Dans cette optique, il est intéressant de noter ce que Philip Schaff, historien de l’Église primitive au 19ème siècle, dit de la Pâque chrétienne. Voici ce qu’il écrit :

« Les chrétiens d’Asie Mineure, suivant la chronologie juive, et faisant appel à l’autorité des apôtres Jean et Philippe, ont célébré la Pâque chrétienne… [Cette observance] était probablement la plus ancienne et [la plus] conforme à la tradition synoptique de la dernière Pâque de notre Seigneur, qu’elle commémorait » (History of the Christian Church, volume II, Philip Schaff, pages 201-202).

En d’autres termes, il s’agit de l’observance la plus ancienne de la véritable Église. Jésus et Ses disciples célébrèrent la Pâque chrétienne, en mémoire des souffrances et de la mort de Jésus. Même après Sa résurrection, il n’y eut aucune allusion à un service célébrant une aube pascale par les apôtres. Remarquez ce que M. Schaff écrit d’autre :

« La Pâque chrétienne s’est naturellement développée à partir de la Pâque juive… C’est certainement la fête annuelle la plus ancienne et la plus importante de l’Église, et on peut la faire remonter au premier siècle, ou en tout cas au milieu du deuxième, où elle était universellement observée, bien qu’avec une différence quant au jour » (History of the Christian Church, Volume II, Philip Schaff, page 198).

Avez-vous remarqué ? La Pâque chrétienne est « la fête annuelle la plus ancienne et la plus importante de l’Église ». Quelle affirmation ! Et pourtant, combien de chrétiens aujourd’hui observent la Pâque chrétienne ?

Observer la Pâque en esprit et en vérité

Dans l’émission d’aujourd’hui, nous avons vu que les fidèles chrétiens doivent suivre l’exemple de Jésus et de Ses disciples. Nous avons vu qu’il n’existe aucune écriture faisant référence aux disciples de Jésus célébrant le dimanche de Pâques. Au lieu de cela, nous avons vu qu’ils observaient la Pâque chrétienne. Si vous voulez être un disciple du Christ, ne devriez-vous pas observer la Pâque chrétienne aujourd’hui ?

Lorsque les chrétiens observent la Pâque chrétienne biblique, ils prennent du pain et du vin, en mémoire de la mort de Jésus. Ils placent leur foi en Son sacrifice pour couvrir leurs péchés. Si vous souhaitez en savoir plus sur la Pâque chrétienne biblique et son importance dans votre vie, faites-le-nous savoir. Nous avons des représentants qui peuvent prendre contact avec vous, si vous le souhaitez. L’Église du Dieu Vivant a des ministres, engagés et dévoués à enseigner la vérité de Dieu et prêts à travailler avec ceux qui répondent à l’appel de Dieu.

Et n’oubliez pas de commander votre brochure gratuite. Elle s’intitule La vérité au sujet des Pâques. Apprenez comment le christianisme de ce monde a remplacé la Pâque chrétienne originale en un jour honorant une déesse païenne de la fertilité. Vous pourriez être très surpris.


Surmonter la mort d’un proche



Avez-vous déjà été endeuillé(e) suite à la disparition d’un proche ? Si Dieu est juste et tout-puissant, pourquoi permet-Il que vous souffriez ? La bonne nouvelle est que vous pouvez affronter la mort, y compris la vôtre, avec force, courage et espérance.

Quand un être cher meurt

Comment gérer la mort d’un proche, ainsi que les questions et les peurs que cela engendre ? Que se passe-t-il après la mort ? Y a-t-il un au-delà ? Y a-t-il une résurrection ? Toutes ces questions trouvent leur réponse dans la Bible. Vous pouvez affronter la mort avec courage, avec foi et avec espoir. Dans cette émission, nous examinerons trois façons de gérer le deuil.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Imaginez la scène. La famille et les amis sont réunis. De belles fleurs ornent le cercueil, tandis que les proches arrivent. Des mots d’encouragement sont prononcés et les larmes coulent. Les obsèques d’un proche sont souvent marquées par un profond chagrin, en particulier lorsque le défunt est une personne qui a été fauchée très tôt dans sa vie – un enfant ou une jeune personne, avec tant de promesses de vie et de dynamisme, disparu(e) tout d’un coup. Ou la perte d’un mari ou d’une épouse. Un conjoint dévoué pendant des décennies peut-être. Et à présent celui qui reste doit continuer seul.

Comment aborder la mort d’un proche ? Si vous y avez été confronté, vous savez ce que cela fait. Lorsqu’un proche meurt, nous éprouvons du chagrin, nous sommes en deuil, nous avons le cœur brisé. C’est difficile et ça fait mal. Parfois la douleur peut durer pendant des années et nous pouvons nous demander : si Dieu est bon et tout-puissant, pourquoi est-ce que je souffre autant ?

Il existe un moyen d’affronter la mort avec audace, courage et espoir. La parole de Dieu nous l’assure, et nous apporte des conseils pratiques et intemporels.

Comment pouvez-vous être préparés à la mort lorsqu’elle frappe un de vos proches ?

La mort et la résurrection selon la Bible

Récemment, un de mes proches amis et collègues est décédé et la famille m’a demandé de prononcer quelques mots au cours de ses obsèques. J’ai toujours trouvé que c’était à la fois un grand défi et un grand privilège d’honorer la mémoire d’une personne décédée. La vie est un don précieux. Et il y a tellement de choses à dire lorsqu’un individu a mené une existence longue et bien remplie. Sa vie est comme un diamant qui brille lorsque vous l’observez à la lumière. Vous y voyez des expériences, des traits de caractère et des qualités, ainsi que des faiblesses. C’est l’histoire d’une vie et comment la résumer en quelques minutes ? Mais quel honneur de parler en mémoire d’un ami ou d’un proche dans ces occasions !

Lorsqu’un proche décède, nous sommes en deuil. Beaucoup de gens ont du mal à surmonter cette perte. Surtout en ces temps de maladies graves, comment faire face ? Dans cette émission du Monde de Demain, nous évoquerons trois façons d’affronter la mort avec courage et foi.

Si vous êtes un téléspectateur régulier de nos émissions, vous savez qu’au Monde de Demain, nous considérons la Bible comme la vérité, la parole de Dieu. Elle détient les réponses aux grandes questions de la vie. Ainsi, lorsque nous parlons de la mort, du deuil, et de la manière d’y faire face, la première clé absolue est la suivante :

N°1 : Cherchez le réconfort, l’espérance et les réponses dans la Bible

Je sais que la plupart d’entre vous n’ont pas besoin d’être conviés à lire la Bible, surtout lorsqu’ils sont abattus et en difficulté. Beaucoup d’entre vous tiennent la Bible en haute estime. Mais certains d’entre vous qui nous regardent ne sont peut-être pas encore convaincus par la Bible. Vous avez peut-être entendu dire que ce n’est qu’un recueil de mythes et de légendes, d’écrits d’hommes. Votre compréhension de la Bible ne pourrait être que ce que les autres vous en ont dit. Peut-être que vos amis, vos collègues de travail ou même les médias ont-ils façonné votre opinion. Si c’est le cas, vous avez très probablement des opinions personnelles sur ce qu’elle dit vraiment. Lorsqu’il s’agit de questions de vie et de mort, la Bible prétend même être le seul livre qui peut détenir les vraies réponses.

Donnez-lui une seconde chance. Réfléchissez aux propos que je viens de tenir. Et lorsque vous traversez des moments difficiles, rappelez-vous que la Bible a les réponses.

Il y a des milliers d’années vécut un homme prénommé Job. Il fut sévèrement éprouvé par une succession de malheurs. Il perdit de nombreux proches (ses fils et ses filles) le même jour. Il n’arrivait pas à comprendre ce qui lui arrivait et il blâma même Dieu pour ses ennuis. Cette perte ébranla sa foi au plus profond. Mais, en fin de compte, il plaça sa confiance en Dieu et il médita sur l’espoir de la résurrection :

« Si l’homme une fois mort pouvait revivre, j’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, jusqu’à ce que mon état vienne à changer. Tu appellerais alors, et je te répondrais, tu languirais après l’ouvrage de tes mains » (Job 14 :14-15).

Job croyait à ce « changement » à venir, à la résurrection d’entre les morts. Il savait que l’époque viendrait où les morts ressusciteraient à l’appel de Dieu. Si vous lisez la Bible d’un bout à l’autre, vous verrez en effet l’affirmation claire qu’il existe une vie après la mort. La vie actuelle n’est pas la fin.

Lorsque Jésus vint sur cette Terre, Il était Dieu dans la chair. Que déclara-t-Il à propos de la vie et de la mort ?

« Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement » (Jean 5 :28-29).

Dans ce passage, Jésus affirma qu’il existe un avenir au-delà de la mort. Ce sont les paroles du Fils même de Dieu. Lui-même a déjà été ressuscité d’entre les morts. L’apôtre Paul écrivit à propos de la vie du Christ après Sa mort dans 1 Corinthiens 15. En fait, tout le chapitre parle de la résurrection.

« Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, pourquoi quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y point de résurrection des morts ? » (1 Corinthiens 15 :12).

Malgré la résurrection de Jésus, beaucoup n’y croient pas. De tout temps, il y a eu des sceptiques. Cependant, Paul expliqua que des centaines de gens furent témoins de la résurrection de Jésus-Christ. Beaucoup d’entre eux étaient toujours en vie lorsque Paul écrivit le passage suivant.

« Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; et il est apparu à Céphas, puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts » (1 Corinthiens 15 :3-6).

Songez à ces paroles de Paul. Lorsqu’il écrivit ce passage, des centaines de frères et sœurs qui avaient vu le Christ ressuscité étaient toujours en vie pour en parler. Si vous n’êtes pas certain que vous puissiez croire en la Bible, songez à ce témoignage. Si ce n’était pas vrai, Paul aurait-il pris le risque de faire une telle déclaration ? Si Jésus-Christ n’avait pas vraiment été ressuscité, pourquoi Paul aurait-il mis sa réputation en jeu ? De plus, pourquoi Paul et les autres apôtres auraient-ils sacrifié leur vie au lieu de prêcher contre cela ?

Alors, quel est le message ? Lorsque nous lisons la Bible, nous comprenons qu’il y a quelque chose à venir après la mort. La Bible est unique en ce qu’elle offre cet espoir. Elle est spéciale en ce qu’elle nous donne un aperçu de ce qui se passe après la mort. Seule la Bible peut offrir ce genre de réconfort. Lorsque nous perdons un époux ou une épouse, un enfant ou un ami cher, nous pouvons ouvrir la Bible pour trouver de l’encouragement et du réconfort. Y a-t-il un autre endroit où nous pourrions trouver les véritables réponses ?

La Bible donne les réponses aux questions importantes de la vie et de la mort.

Gérer la mort et le vide laissé dans notre vie

Quand un proche meure, nous sommes tristes et endeuillés. Nous avons le cœur brisé et nous ressentons un grand vide. Certains se sentent coupables de survivre à leur conjoint décédé. D’autres se sentent perdus, comme s’ils ne parviendraient jamais à surmonter cette perte. Mais comment faire face à la mort ? Dans le premier segment de cette émission, nous avons vu qu’il est essentiel de se tourner vers la Bible pour trouver des réponses et de l’espérance. Mais ce n’est pas tout. La deuxième clé est la suivante :

N°2 : Allez vers les autres qui vous aiment et qui peuvent aider

Lorsqu’un proche meurt, on a tendance à se replier sur soi-même. On peut avoir envie de s’isoler et de s’éloigner des autres. Mais est-ce approprié ?

Partout dans le monde, les gens ont des traditions et des cérémonies pour honorer la mémoire des défunts et réconforter ceux qui leur survivent. La famille et les amis se réunissent souvent pour fournir du soutien et des encouragements. Les éloges funèbres sont souvent délivrés par des proches du disparu. Nous sommes attristés par les circonstances et nous pleurons parfois. Mais dans le même temps, se souvenir de la vie et des accomplissements du défunt, voire de quelques anecdotes amusantes à son sujet, est apaisant et thérapeutique.

Lorsque j’assiste à des obsèques, je suis toujours touché d’en apprendre davantage sur la vie de la personne. Il est émouvant d’entendre un fils, une petite-fille ou un proche expliquer combien la personne disparue était importante pour eux ou pour un membre de leur famille. Ces souvenirs sont précieux et particulièrement intenses lorsqu’ils sont partagés par une personne qui connaissait bien le défunt. Et c’est une bonne chose de les partager. Bien que ce soit un peu douloureux, il est bénéfique pour chacun d’entre nous d’entendre ces récits au sujet d’un enfant de Dieu qui a achevé sa course.

Lorsque les gens sont endeuillés, ils veulent parfois se cacher loin des autres. Mais, ce faisant, ils s’éloignent souvent des personnes qui pourraient les aider le plus dans leur vie. Être entouré par ceux qui nous aiment est extrêmement utile pour surmonter et traverser la période de deuil. Après un décès, nous devons accepter les efforts des autres pour nous réconforter. Ils ne savent pas toujours quoi dire et il y a parfois des moments de flottement, mais ils essaient de nous aider et nous ne devons pas refuser cette aide.

Aujourd’hui, de nombreuses personnes se sentent abandonnées et seules. La pandémie actuelle a accentué et aggravé l’isolement. En tant qu’êtres humains, nous avons besoin les uns des autres ! C’est particulièrement vrai pendant les périodes de détresse et de deuil.

Les Évangiles rapportent que Jésus pleura lorsqu’un de Ses amis mourut :

« Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému. Et il dit : Où l’avez-vous mis ? Seigneur, lui répondirent-ils, viens et vois. Jésus pleura » (Jean 11 :33-35).

Ce n’était pas un spectacle. Il ne faisait pas semblant. Jésus se souciait profondément de Son ami. Mais Il ne pleurait pas seulement Lazare. Il pleurait pour tous, car Il voyait la souffrance et la détresse de chacun.

Dans ce cas précis, Jésus ramena Lazare à la vie physique. Il ne le faisait pas chaque fois que quelqu’un mourait. Mais ici, il y avait un but précis qu’Il poursuivait. En fait, ce verset montre qu’Il se souciait des gens et qu’Il éprouvait de la compassion pour eux. Lorsque d’autres personnes sont éprouvées, nous devons également leur tendre la main.

Les jeunes aussi souffrent de la perte et de la douleur. En tant qu’adultes, nous pouvons oublier que les enfants et les adolescents éprouvent aussi de la souffrance lorsqu’ils voient mourir un grand-parent ou un proche. Ils sont parfois déconcertés par la situation, particulièrement s’ils sont très jeunes. Certains peuvent être confus par leurs propres émotions. D’autres ne montrent peut-être aucune émotion. Ils peuvent aussi exprimer leurs sentiments de façon inappropriée et mal se comporter. De nombreux sites Internet donnent des conseils pour aider les enfants à gérer le deuil, mais ces conseils s’appliquent aussi aux adultes. Voici ce que propose un de ces sites :

  • Exprimez vos sentiments et cherchez du soutien

Vous qui voyez cette émission, si vous êtes adolescent et que vous avez souffert de la perte d’un proche, ne craignez pas d’aller vers les autres qui se soucient de vous. Soyez fort, vous pouvez le faire. Continuez à vous impliquer. Allez vers vos parents, vos professeurs et d’autres adultes en qui vous avez confiance.

Voici une autre suggestion pour les adolescents qui ont subi une perte :

  • Trouvez du sens

Nous avons abordé ce sujet dans la première partie de notre émission. Les périodes de deuil et de souffrance peuvent nous conduire à nous poser de grandes questions au sujet de la vie : Pourquoi suis-je ici ? Quel est le sens de la vie ? Ne fuyez pas ces questions. Le fait de chercher les réponses permet déjà de guérir.

Et voici un dernier conseil sur ce site Internet :

  • Prenez soin de vous-même 

Il est facile de laisser tomber les habitudes qui nous maintiennent en forme et en bonne santé. Nous pourrions manquer de sommeil. Nous pourrions cesser de faire de l’exercice. Nous pourrions manger n’importe quoi. Mais prendre soin de notre santé physique est essentiel pour traverser une période de deuil.

(“Death and Grief”, KidsHealth.org)

Le secret pour affronter la mort ?
Connaître le véritable but de Dieu pour la vie !

Quelle est l’autre clé pour aborder la mort de manière positive et pleine d’espoir ?

N°3 : Cherchez à comprendre le but de la vie

Pour vraiment comprendre la mort, nous devons d’abord comprendre le sens de la vie. Pourquoi sommes-nous ici ? Que représente la vie humaine ? Les évolutionnistes ont-ils raison ? Sommes-nous le résultat de milliards de protéines qu’un éclair a assemblées par hasard et qui se sont mélangées de façon aléatoire pour produire un corps qui fonctionne en parfaite harmonie ?

La vérité est que nous sommes des enfants de Dieu. Nous avons été conçus à Son image. Dans le premier chapitre du premier livre de la Bible, nous lisons que « Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance […] Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1 :26-27).

Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Cela signifie que vous ressemblez à Dieu. Certes, dans Son état glorifié, Il brille plus puissamment que l’astre solaire et nous ne pourrions pas survivre si nous Le voyions ainsi. Mais si nous pouvions Le voir dans le monde spirituel, nous verrions un Être qui nous ressemble, car nous Lui ressemblons !

Comment pouvez-vous en être sûr ? Lisez ce qui suit : « Adam, âgé de cent trente ans, engendra un fils à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth » (Genèse 5 :3).

C’est la même phrase que celle utilisée dans Genèse 1, où Dieu décrivit la création de l’humanité – Il fit l’homme selon Son image, à Sa ressemblance. Nous n’avons aucun problème à comprendre que Seth ressemblait à Adam, son père, et à Ève, sa mère. Alors, pourquoi est-il aussi difficile de croire que nous avons été conçus à l’image de Dieu et que si nous pouvions Le voir, nous constaterions que nous Lui ressemblons ?

Cela signifie que nous vivons à un niveau d’existence totalement différent des animaux. Nous avons été créés pour avoir un lien avec Dieu, un lien qui nous accorde une bien plus grande destinée que n’importe quel animal vivant sur la Terre. Cette vie a un but. C’est une période pour développer notre caractère, à l’image du caractère de Dieu. Nous sommes ici pour comprendre les choses de Dieu et Son but. Nous sommes ici pour nous soumettre à Lui. Il nous donne l’opportunité de pouvoir vivre éternellement avec Lui dans le règne spirituel, en tant que membres de Sa famille.

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3 :1-2).

Nous serons semblables à Lui et nous Le verrons tel qu’Il est. Voici le but de la vie. Ce but n’est pas de disparaître à jamais, d’être sans cesse réincarnés à la vie physique ou de flotter dans le néant. Le but de la vie physique est de nous préparer à la vie éternelle. « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3 :3).

Ainsi, nous ne devons pas vivre sans nous soucier du lendemain. Nous devons vivre pour le Christ et pour nous conformer à Son caractère. Si nous faisons ainsi, en acceptant Son sacrifice pour nos péchés et en Lui demandant de guider notre existence, alors nous vivrons éternellement [après la résurrection]. Quelle opportunité !

« Or, quelqu’un a rendu quelque part ce témoignage : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme, pour que tu prennes soin de lui ? » (Hébreux 2 :6).

En vérité, pourquoi Dieu nous remarque-t-Il ou se soucie-t-Il de nous ? Effectivement, nous sommes vraiment insignifiants par rapport à la taille de cette planète, sans même parler de l’immensité du système solaire ou de l’Univers. Cependant, Dieu nous a créés dans un but précis. Continuons…

« Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, tu l’as couronné de gloire et d’honneur, tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui soit soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises » (Hébreux 2 :7-8).

Comme Paul l’a expliqué, « toutes choses » ne nous sont pas encore soumises, car nous sommes encore des êtres physiques. Mais lorsque nous serons ressuscités à la vie éternelle, nous recevrons notre héritage. Que cela signifie-t-il ? Permettez-moi de citer la brochure que nous vous offrons aujourd’hui, Que se passe-t-il après la mort ?

« “Rien” qui ne lui fût soumis ? “Toutes choses” lui sont donc soumises ? Oui, c’est la promesse ! L’expression grecque traduite par “toutes” dans Hébreux 2 :8 est ta panta – ce qui signifie littéralement “le tout”. Comme l’expliquent les lexiques grecs, le sens absolu de ta panta signifie “l’Univers”. Dieu veut donner à l’humanité, à vous et à des milliards d’autres personnes, la domination sur la Terre, mais aussi sur l’Univers ! » (page 39).

Lorsque vous souffrez de la perte d’un proche, ne sombrez pas dans le désespoir. Il y a de l’espérance. Il y a un avenir. Notre vie entière gravite autour d’un plan que Dieu met en œuvre. La famille humaine est un miracle. Le fait que nous existions sur cette planète est phénoménal, lorsque nous réalisons à quel point notre monde est finement ajusté pour permettre la vie.

Nous ne sommes pas ici par accident. Nous sommes ici dans un but qui nous apporte de l’espérance. Paul a expliqué : « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance » (1 Thessaloniciens 4 :13).

Ce monde est rempli de philosophies et de concepts qui ne donnent aucune espérance. Qu’y a-t-il à espérer, si vous croyez qu’à la mort tout est fini ? Ou si vous êtes terrifié par la vie après la mort, à cause de fausses doctrines qui n’ont aucun fondement dans la réalité ?

Vaincre la mort

Il existe un moyen d’affronter la mort d’un proche avec courage, foi et espérance. Notre Père céleste veut nous réconforter lorsque nous sommes confrontés à ces difficultés dans la vie. Il nous réconforte, et en plus Il veut que nous apprenions à réconforter les autres.

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l’affliction ! » (2 Corinthiens 1 :3-4).

Le monde est rempli de douleur. Mais la souffrance a un but et la mort n’est pas la fin. Son plan est bien plus vaste. Si nous nous tournons vers Dieu, si nous cheminons avec Lui et si nous Le laissons guider notre vie, nous comprendrons de mieux en mieux Son plan. Et nous serons en mesure d’aider à notre tour d’autres personnes.


Le secret des vainqueurs



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