Rod McNair

Le message surprenant du prophète Michée

Quel rapport le livre de Michée a-t-il avec vous et moi aujourd’hui ? Pouvons-nous en tirer des enseignements ? Ce petit livre méconnu recèle-t-il des trésors insoupçonnés à découvrir, qui nous seront utiles à l’approche de la fin des temps ? Répondons à ces questions aujourd’hui au Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Entre un quart et un tiers de la Bible est constitué de prophéties. Pourtant, la plupart des gens ne prennent pas au sérieux les prophéties bibliques. Les téléspectateurs de longue date du Monde de Demain savent que dans cette émission, nous ne nous contentons pas de parler des actualités mondiales et du mode de vie chrétien. Nous y abordons également les prophéties bibliques.

Ce n’est pas simplement par curiosité. Ce n’est pas seulement pour parler de choses intéressantes concernant l’avenir. Si nous avons des oreilles pour entendre, Dieu a un message pour nous dans Sa parole, surtout à l’approche des événements qui marqueront la fin des temps. Nous devons comprendre les prophéties bibliques.

Aujourd’hui donc, au Monde de Demain, plongeons-nous dans l’un des livres prophétiques de l’Ancien Testament. C’est l’un des livres les moins connus, l’un de ceux qu’on appelle les « prophètes mineurs ». Les prophètes mineurs ne sont pas appelés ainsi parce qu’ils sont moins importants, mais parce qu’ils sont beaucoup plus brefs. En effet, le livre dont nous parlons ne compte que sept chapitres. De quel livre s’agit-il ? Du livre de Michée. Vous le trouverez dans la Bible, vers la fin de l’Ancien Testament.

Mais quel rapport le livre de Michée a-t-il avec vous et moi aujourd’hui ? Pouvons-nous en tirer des enseignements ? Ce petit livre méconnu recèle-t-il des trésors insoupçonnés à découvrir, qui nous seront utiles à l’approche de la fin des temps ? Répondons à ces questions aujourd’hui au Monde de Demain.

Alors, quel est le message surprenant du prophète Michée ? Je reviens tout de suite avec la réponse.

Le prophète Michée parle du Jour du Seigneur

Bienvenue au Monde de Demain où nous vous aidons à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. Cela inclut les prophéties bibliques.

Le prophète Michée naquit plus de 700 ans av. J.-C. Son ministère s’est étendu de 750 à 687 av. J.-C., environ. Il était originaire de Juda, d’une ville appelée Moréscheth, située au sud-ouest de Jérusalem à environ 32 km. Il prophétisa sous les règnes de Jotham, d’Achaz et d’Ézéchias, rois de Juda. Michée était à peu près contemporain du prophète Ésaïe, qui est bien plus connu. Alors que certains prophètes – comme Ésaïe – étaient originaires de Jérusalem et avaient accès à la cour royale, Michée venait d’une petite ville située dans une région rurale.

Dans ce livre qui porte son nom, Michée évoque une époque à venir marquée par une catastrophe mondiale. Remarquez ce qu’il dit, dans Michée 1 :2-4 :

« Écoutez, vous tous, peuples ! Sois attentive, terre, et ce qui est en toi ! Que le Seigneur, l’Éternel, soit témoin contre vous, le Seigneur qui est dans le palais de sa sainteté ! Car voici, l’Éternel sort de sa demeure, il descend, il marche sur les hauteurs de la terre. Sous lui les montagnes se fondent, les vallées s’entrouvrent, comme la cire devant le feu, comme l’eau qui coule sur une pente. »

Nul besoin d’une grande connaissance de la Bible pour comprendre qu’il parle du Jour du Seigneur. Le langage utilisé est très similaire à celui que l’on retrouve dans le livre de l’Apocalypse dans le Nouveau Testament. La grande tribulation et le Jour du Seigneur mèneront tout droit au retour de Jésus-Christ sur Terre. Il posera Ses pieds sur le mont des Oliviers et combattra les nations rassemblées devant Lui. Michée nous donne une illustration saisissante et puissante de la manière dont cela se produira.

Ce prophète apocalyptique, originaire d’un petit village agricole, en parlait il y a plus de 2700 ans. Alors, le livre de Michée devrait-il nous intéresser ? Eh bien, si nous vivons à l’époque qui précède le moment où cette calamité s’abattra sur nos nations, cela devrait sérieusement nous préoccuper.

Remarquez également le contexte plus large que Michée fournit concernant ces événements. Nous le trouvons dans Michée 1 :5 : « Et tout cela à cause du crime de Jacob, à cause des péchés de la maison d’Israël ! »

En d’autres termes, le Christ va revenir pour instaurer Son règne. Mais Il reviendra également pour mettre fin aux transgressions de la maison d’Israël.

Qui est la maison d’Israël ? Si vous suivez l’émission du Monde de Demain depuis un certain temps, vous savez que nous expliquons que la Bible identifie la maison d’Israël moderne, les descendants de Jacob, car tel était son nom avant qu’il ne soit changé en Israël. Les Israélites d’aujourd’hui comprennent les nations du monde issues de la Grande-Bretagne, ainsi que d’autres pays du nord-ouest de l’Europe.

En bref, les descendants du patriarche Israël devaient connaître des bénédictions spectaculaires au cours des siècles précédant la fin des temps. Les nations actuelles de l’ancien Empire britannique, ainsi que d’autres pays du nord-ouest de l’Europe, ont joui d’une immense richesse matérielle ainsi que d’une grande puissance militaire.

Mais elles n’utilisèrent pas ces bénédictions à bon escient. En effet, que constate-t-on aujourd’hui dans bon nombre de ces pays ? L’immoralité, la cupidité, l’égoïsme – et un rejet généralisé du livre d’instructions de Dieu, la Bible. Poursuivez votre lecture dans Michée :

« Malheur à ceux qui méditent l’iniquité et qui forgent le mal sur leur couche ! Au point du jour ils l’exécutent, quand ils ont le pouvoir en main. Ils convoitent des champs, et ils s’en emparent, des maisons, et ils les enlèvent ; ils portent leur violence sur l’homme et sur sa maison, sur l’homme et sur son héritage » (Michée 2 :1-2).

L’un des thèmes majeurs du livre de Michée était l’inégalité dans la structure sociale du pays. Or, il ne faut pas confondre cela avec des idéologies politiques humaines. Ce n’est pas ce que Dieu voulait. Ce qu’Il désirait, c’était la justice et l’obéissance de la part de ceux qui détenaient le pouvoir et de ceux qui possédaient des richesses matérielles. Il ne fallait pas qu’ils utilisent cette influence pour contourner les règles à leur avantage, tandis que les pauvres croulaient sous les dettes. Et pourtant, bien trop souvent, nous voyons des exemples de ce genre de situations autour de nous, même aujourd’hui. Remarquez quelle fut la réaction de Dieu face à leurs agissements, dans Michée 2 :3 : « C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel : Voici, je médite contre cette race un malheur ; vous n’en préserverez pas vos cous, et vous ne marcherez pas la tête levée, car ces temps seront mauvais. »

Une société qui aime le mal et haït le bien

Poursuivons avec Michée 3 :1-2 : « Je dis : Écoutez, chefs de Jacob, et princes de la maison d’Israël ! N’est-ce pas à vous à connaître la justice ? Vous haïssez le bien et vous aimez le mal ».

Nous vivons une époque perverse où les dirigeants vont jusqu’à user de leur influence pour redéfinir le bien et le mal. Le constatons-nous aujourd’hui ? Certains dirigeants réinterprètent la morale pour faire exactement le contraire de ce que dit Dieu. Ils tolèrent les comportements déviants, allant jusqu’à les présenter comme dignes d’éloges. Ils dépeignent ceux qui défendent l’immoralité comme des personnes bienveillantes et aimantes, tandis que quiconque défend les normes de Dieu est présenté comme dur et cruel. Les parallèles avec notre époque sont frappants. Surtout quand on se rend compte que beaucoup d’entre nous vivent dans les nations modernes qui correspondent à l’Israël d’autrefois.

Mais il ne s’arrête pas là : Il réprimanda également les chefs religieux. Notez Michée 3 :5 :

« Ainsi parle l’Éternel sur les prophètes qui égarent mon peuple, qui annoncent la paix si leurs dents ont quelque chose à mordre, et qui publient la guerre si on ne leur met rien dans la bouche. »

En d’autres termes, les chefs religieux sont censés enseigner à ceux qu’ils servent. Ils sont censés les nourrir spirituellement. Ils devraient les aider à comprendre les voies divines. Mais Michée affirmait qu’à son époque, les chefs religieux eux-mêmes étaient séduits et égaraient le peuple.

« À cause de cela, vous aurez la nuit…, et plus de visions ! Vous aurez les ténèbres…, et plus d’oracles ! Le soleil se couchera sur ces prophètes, le jour s’obscurcira sur eux. Les voyants seront confus, les devins rougiront, tous se couvriront la barbe ; car Dieu ne répondra pas » (Michée 3 :6-7).

Michée affirmait que les chefs religieux égaraient la nation. Qu’en est-il de notre époque ? Trop d’Églises enseignent-elles des traditions humaines au lieu des commandements de Dieu ? Trop de chefs religieux perpétuent-ils des mythes et des mensonges au lieu des vérités de la Bible ? Il suffit de voir par vous-même et de regarder réellement ce que dit la Bible.

Michée leur fit donc une sévère réprimande. Mais remarquez ce qu’il leur dit ensuite, à propos de lui-même. Il leur annonce qu’il leur déclarerait la vérité, telle que venant directement de Dieu et de Sa parole. Remarquez Michée 3 :8 : « Mais moi, je suis rempli de force, de l’Esprit de l’Éternel, je suis rempli de justice et de vigueur, pour faire connaître à Jacob son crime, et à Israël son péché. »

Une voix qui crie dans le désert. Voilà ce qu’était Michée : un serviteur de Dieu courageux et audacieux.

Alors, qu’attend Dieu de nous aujourd’hui, si nous voulons être Ses serviteurs, accomplissant Sa volonté et Son œuvre ? Eh bien, la même chose : parler avec audace, parler sans détours, déclarer aux descendants modernes de Jacob leurs péchés afin qu’ils puissent changer et se repentir.

Ce n’est pas un message populaire. Mais c’est la vérité. Voulez-vous entendre la vérité ? Avec amour. Avec douceur. Avec compassion, oui. Mais la vérité simple et claire.

Comment pourrions-nous, si nous sommes des serviteurs de Jésus-Christ, vous offrir moins que cela ? C’est ce que nous nous appliquons à faire ici, au Monde de Demain.

Alors, pourquoi étudions-nous aujourd’hui le livre de Michée ? Parce qu’il évoque quelque chose qui nous attend encore. Il évoque la calamité à venir du Jour de l’Éternel. Mais il évoque également l’effondrement des nations de souche israélite au sein desquelles beaucoup d’entre nous vivent actuellement. Ces messages sont tout aussi d’actualité que les informations d’aujourd’hui.

Le Christ reviendra pour instaurer Son Royaume

Voyez-vous, Michée poursuit en évoquant ce qui se passera après le retour du Christ, après ce qu’on appelle communément la bataille d’Harmaguédon. Il apporte un message de réconfort et d’espoir :

« Il arrivera, dans la suite des temps, que la montagne de la maison de l’Éternel sera fondée sur le sommet des montagnes, qu’elle s’élèvera par-dessus les collines, et que les peuples y afflueront.  Des nations s’y rendront en foule, et diront : Venez, et montons à la montagne de l’Éternel, à la maison du Dieu de Jacob » (Michée 4 :1-2).

Ce passage est remarquable car il parle en détail de l’avenir du monde. Il traite notamment de la manière dont les nations de toute la planète seront gouvernées par le Royaume de Dieu, au cours du Millénium.

En effet, selon la prophétie biblique, les montagnes représentent des royaumes ou des gouvernements. Ce passage annonce donc qu’un temps viendra, dans les derniers jours, où le Royaume de Dieu s’établira au-dessus des autres royaumes. Des peuples de toute la Terre monteront à Jérusalem pour adorer le Roi. « Afin qu’il nous enseigne ses voies, et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, et de Jérusalem la parole de l’Éternel » (Michée 4 :2).

Certaines personnes pensent que le Royaume de Dieu est déjà sur Terre aujourd’hui. Est-ce vrai ? Ou bien ce passage dit-il qu’il sera installé dans le futur ? Or, nous lisons « car de Sion sortira la loi. » La loi de Dieu est-elle diffusée depuis Jérusalem aujourd’hui ? La loi de Dieu est-elle même enseignée par la plupart des Églises de ce monde ? Certes, on se contente souvent de professer les Dix Commandements du bout des lèvres. Mais combien de personnes trouvent en réalité des moyens de contourner les commandements, en particulier le quatrième commandement, concernant le sabbat du septième jour ?

Que fera le Christ lorsqu’Il reviendra ? « Il sera le juge d’un grand nombre de peuples, l’arbitre de nations puissantes, lointaines. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, et de leurs lances des serpes » (Michée 4 :3).

Devant le siège des Nations Unies à New York, se trouve une sculpture représentant un homme transformant une épée en soc de charrue. Mais pour l’instant, ce n’est pas la réalité du monde, n’est-ce pas ? La paix ne s’est pas étendue à toute la Terre. En d’autres termes, le Royaume que le Christ établira n’est pas encore là. Mais la paix viendra lorsque le Christ posera Ses pieds sur le mont des Oliviers. Encore une fois, réfléchissez-y.

Continuons avec Michée 4 :3 : « une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, et l’on apprendra plus la guerre. » Lorsque vous verrez toutes les nations cesser de se battre, et lorsque vous verrez toutes les nations cesser de se préparer à la guerre, ce sera alors que le Christ régnera ici-bas. Encore une fois, par l’intermédiaire du prophète Michée, nous apprenons que ce temps approche. Remarquez à quoi cela ressemblera également : « Ils habiteront chacun sous sa vigne et sous son figuier, et il n’y aura personne pour les troubler ; car la bouche de l’Éternel des armées a parlé » (Michée 4 :4).

Est-ce déjà le cas ? Tous les peuples de la planète jouissent-ils de la sécurité et de la prospérité ? Ou bien trop nombreux sont-ils à vivre dans la crainte que des gangs ne s’introduisent chez eux, que leurs jeunes ne soient enrôlés de force dans l’armée et que leurs familles ne soient terrorisées. De nombreuses personnes vivant aujourd’hui subissent de telles brutalités ou d’autres traitements inhumains. Mais Michée déclara, sous l’inspiration de Dieu, qu’un jour viendrait où tout cela cesserait. Les gens seront bénis par la paix et la sécurité, et pourront élever leurs familles et profiter du fruit de leur labeur.

« Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son dieu, nous marcherons, nous, au nom de l’Éternel, notre Dieu, à toujours et à perpétuité » (Michée 4 :5). Quand on y réfléchit bien, il est question ici du destin des saints. Ceux qui se sont convertis, les véritables chrétiens d’aujourd’hui, s’élèveront à la rencontre du Christ lors de la résurrection. Et ils régneront avec Lui, aidant et enseignant à l’humanité les voies de Dieu. Quelle belle vision de l’avenir ! Dieu promet de guérir, de consoler et d’aider les affligés :

« En ce jour-là, dit l’Éternel, je recueillerai les boiteux, je rassemblerai ceux qui étaient chassés, ceux que j’avais maltraités. Des boiteux je ferai un reste, de ceux qui étaient chassés une nation puissante » (Michée 4 :6-7).

L’Éternel réprimande Son peuple

Quand on observe le monde qui nous entoure aujourd’hui, on ne pourrait jamais imaginer qu’un jour, dans un avenir pas si lointain, la paix, l’harmonie et la coopération mondiale régneront. Mais c’est précisément pour cela que les prophéties bibliques sont si importantes.

« Écoutez donc ce que dit l’Éternel : Lève-toi, plaide devant les montagnes, et que les collines entendent ta voix !… Écoutez, montagnes, le procès de l’Éternel, et vous, solides fondements de la terre ! Car l’Éternel a un procès avec son peuple, il veut plaider avec Israël » (Michée 6 :1-2).

Le contexte ici fait état d’un grief que Dieu a contre Son peuple d’Israël. Il s’agit du peuple qui a hérité de la Bible ; du peuple qui possède les Écritures inspirées par Dieu ; du peuple qui connaît Sa parole et qui pourtant s’en est éloigné. Cela pourrait-il faire référence à nos contemporains, qui ont largement tourné le dos à Dieu ?

Plus loin, dans Michée 6 :3 : « Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je fatigué ? Réponds-moi ! » Réfléchissons-y en nous plaçant dans le contexte prophétique actuel. Nous sommes nombreux à vivre dans les nations israélites modernes. De ce fait, nous bénéficions de certains des endroits les plus riches et les plus productifs de la planète. Pourtant, dans l’ensemble, une grande partie de nos concitoyens ont rejeté Dieu. Même parmi ceux qui se disent chrétiens. Beaucoup ne veulent pas que Dieu leur dise quoi faire, leur dicte comment vivre, ni qu’Il leur fasse ressentir de la culpabilité si leur comportement constitue un « péché ».

Oui, qu’est-ce que Dieu nous a fait ? Il nous a simplement donné la chance de vivre dans certaines des nations les plus belles et les plus sûres de la Terre. Il nous a donné Sa parole qui explique comment mener une vie bénie et heureuse. Elle nous enseigne comment aimer notre prochain et éviter les conséquences néfastes des mauvais choix dans la vie. Il nous a donné un Sauveur.

La question ne devrait pas être « Qu’est-ce que Dieu nous a fait ? », mais plutôt « Qu’est-ce que Dieu n’a pas fait pour nous ? » Le prophète pose ensuite quelques questions intrigantes :

« Avec quoi me présenterai-je devant l’Éternel, pour m’humilier devant le Dieu Très-Haut ? Me présenterai-je avec des holocaustes, avec des veaux d’un an ? L’Éternel agréera-t-il des milliers de béliers, des myriades de torrents d’huile ? Donnerai-je pour mes transgressions mon premier-né, pour le péché de mon âme le fruit de mes entrailles ? » (Michée 6 :6-7).

Évidemment que non. Dieu ne nous demande pas de sacrifier des milliers de béliers pour Lui plaire. Il ne nous demande certainement pas de sacrifier nos propres enfants. Que nous demande-t-Il donc ? Vous êtes-vous déjà vraiment posé cette question ? Michée y répond pour nous :

« On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; et ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement devant ton Dieu » (Michée 6 :8).

Parfois, nous avons tendance à compliquer bien plus que nécessaire le fait de servir Dieu. Michée affirme que la volonté de Dieu est toujours très simple : pratiquer la justice, aimer la miséricorde et marcher humblement devant Dieu.

Et vous ? Y a-t-il quelque chose qui vous empêche de servir Dieu tout simplement ? Avez-vous mal compris ce que Dieu attend de vous ? Il ne vous exige pas d’accomplir des exploits herculéens. Il veut simplement que vous Lui obéissiez d’un cœur pur. Il veut que nous changions pour notre propre bien. Jésus nous a transmis le même concept, avec des mots légèrement différents, dans Matthieu 23 :23. Il a expliqué que ce qui est plus important dans la loi sont « la justice, la miséricorde et la fidélité ».

Une prophétie messianique

En parlant de notre Sauveur, il est également important de noter que c’est le prophète Michée qui prophétisa le lieu où le Messie naîtrait :

« Et toi, Bethléhem Éphrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont les activités remontent aux temps anciens, aux jours de l’éternité » (Michée 5 :1).

Une petite ville appelée Bethléem. Vous en avez peut-être déjà entendu parler. C’est la ville où le Christ naquit. C’est là un autre aspect surprenant de ce prophète de l’Ancien Testament. Il annonça la première venue de notre Sauveur avec un tel niveau de précision que les chefs religieux de l’époque de Jésus savaient où Il naîtrait. C’est incroyable. Il prédit également que notre Sauveur serait un jour le Souverain d’Israël. Cela reste encore à venir, et Il régnera alors sur la Terre entière.

Se repentir et obtenir la miséricorde et le pardon divins

Michée parla également de la grande miséricorde de Dieu qui pardonne les péchés. Grâce au sacrifice du Christ, nos péchés peuvent être pardonnés. Et nous pouvons être pardonnés lorsque nous nous repentons. Lorsque nous éprouvons un profond remords – un remords si profond que nous voulons nous détourner de nos péchés, changer de vie et ne plus jamais regarder en arrière. Et Michée expliqua que Dieu est un Dieu qui pardonne :

« Quel Dieu est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la miséricorde.  Il aura encore compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés. Tu témoigneras de la fidélité à Jacob, de la bonté à Abraham, comme tu l’as juré à nos pères aux jours d’autrefois » (Michée 7 :18-20).

Michée vécut à une époque où il avait de nombreux ennemis. C’était une époque où le mal gagnait du terrain. Dieu la qualifia de « temps de malheur ». Nous vivons nous aussi à une époque sombre. Mais ce serviteur de Dieu ne nous laisse pas sans espoir ni réconfort. Son exemple peut nous inspirer à faire preuve de foi et de force aujourd’hui, alors que nous sommes confrontés aux dangers de notre époque. Quelle fut la conclusion de Michée, lorsqu’il fit face aux difficultés et aux épreuves de son temps ?

« Pour moi, je regarderai vers l’Éternel, je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut ; mon Dieu m’exaucera » (Michée 7 :7).

Le prophète Michée nous offre une mine de vérités, de conseils et d’espoir. Si vous n’avez pas encore découvert les écrits de ce serviteur de Dieu, quelque peu méconnu mais fidèle, pourquoi ne pas les lire par vous-même ? Vous pourriez être agréablement surpris par ce que vous y découvrirez.


Des clés pour survivre à la crise financière



Alors que l’incertitude économique grandit à travers le monde, la Bible révèle des principes qui vous aideront à vous préparer à ce que l’avenir vous réserve.

Les enfants : bénédiction ou malédiction ?

Élever des enfants est un défi. Les enfants peuvent vous frustrer et vous décevoir. Même avec les meilleures intentions, certains parents peuvent se demander : où ai-je commis une erreur ? D’où viennent tous ces conflits ? Nous tenterons de répondre à ces questions aujourd’hui au Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Notre monde moderne a un point de vue étrange sur les enfants. Autrefois, ils étaient considérés comme une bénédiction. L’arrivée des enfants était synonyme de grande joie. Ils représentaient une sécurité pour les parents dans leur vieillesse. Avoir beaucoup d’enfants était le signe d’une population en bonne santé et en pleine croissance. Ils étaient la promesse d’une future main d’œuvre productive et de la création de richesses. En résumé, les enfants étaient vus comme une bénédiction.

Mais quelque chose a changé ces dernières décennies. Une perspective différente s’est imposée, principalement dans le monde occidental. Les grossesses non désirées sont désormais souvent considérées comme un obstacle à une vie épanouie. En particulier pour ceux qui ont des relations sexuelles en dehors du mariage, la grossesse peut être considérée comme une simple complication, et non comme une joie.

Mais même pour ceux qui désirent des enfants, qui aiment leurs enfants, ce qui commence par une série de gazouillis, de sourires et de câlins peut, un jour, d’une manière ou d’une autre, se transformer en une série de fardeaux écrasants. Élever des enfants est un défi. Les enfants peuvent vous frustrer et vous décevoir. Même avec les meilleures intentions, certains parents peuvent se demander : où ai-je commis une erreur ? D’où viennent tous ces conflits ? Comment cette bénédiction est-elle devenue une malédiction ?

Ce sont là des questions importantes qui méritent d’être approfondies. Comment l’arrivée d’enfants peut-elle passer d’être perçue comme l’une des plus grandes bénédictions de la vie à être perçue comme une malédiction ? Ou, du moins, à ce qui y ressemble ? Nous tenterons de répondre à ces questions aujourd’hui au Monde de Demain. Mais avant cela, préparez-vous à noter nos coordonnées, car dans quelques instants, je vous donnerai la possibilité de demander la brochure gratuite que nous proposons aujourd’hui, Principes éternels pour l’éducation des enfants. Alors, les enfants sont-ils une bénédiction ou une malédiction ? Je reviens tout de suite avec la réponse.

Par le passé, les enfants étaient synonyme d’espoir, de prospérité, et de sécurité

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible.

Autrefois, avoir des enfants était synonyme d’espoir, de prospérité, et de sécurité. Mais aujourd’hui, quelque chose a changé. Dans notre monde opulent, les enfants sont souvent considérés comme un fardeau. Ils font obstacle aux aspirations personnelles. Ils sont parfois considérés comme un frein au désir de liberté sexuelle des individus, sans les contraintes de la vie familiale.

L’avortement est l’expression ultime de ce point de vue. De nombreux pays à travers le monde ont des lois qui autorisent l’avortement. Mais l’avortement est un meurtre, quoi qu’en dise n’importe quel gouvernement humain. Franchement, les lois autorisant l’avortement sont un signe des temps. Comme le dit le psalmiste dans le Psaume 94 :

« Pourrait-il t’avoir pour allié, le trône de méchanceté, qui forge des injustices au nom de la loi ? Ils se jettent sur l’âme du juste et déclarent coupable le sang innocent » (versets 20-21, Neuchâtel).

Ce verset est particulièrement pertinent pour notre époque. Aux États-Unis, 37 États autorisent l’avortement par la loi, même si c’est en fait plus restrictif qu’il y a quelques années. En 2022, la Cour suprême des États-Unis annula la décision Roe vs. Wade de 1973. Malgré cela, depuis 1973, environ 63 millions de bébés ont été tués aux États-Unis. Au cours des dernières décennies, on estime que 20 à 25% de la génération la plus jeune a été perdue à cause de l’avortement (Our Youngest Generations are Missing Millions - Population Research Institute). Dans tout autre contexte, cela serait considéré comme un crime contre l’humanité.

Partout dans le monde, l’avortement se pratique à un rythme encore plus choquant. Selon le site web globalcitizenssolutions.com, près de 90% des pays ont des lois autorisant l’avortement. Cela représente environ 73 millions d’avortements pratiqués chaque année. Des enfants qui n’ont jamais eu la chance de courir, de jouer, de voir le soleil ou de respirer l’air frais. C’est plus que la population totale de la France ou du Royaume-Uni. En vérité, notre monde prétendument avancé et éclairé est en guerre contre les enfants.

Maintenant, comprenez bien. Si vous avez avorté, vous pouvez être pardonnée. Comme dans tant d’autres domaines de la vie, si nous avons commis des erreurs, si nous le regrettons et sommes repentants et que nous l’exprimons dans nos prières à notre Père céleste, Il nous pardonnera. Mais nous devons Lui demander pardon. Et nous devons être sincères et honnêtes.

Les enfants sont notre avenir

Les enfants sont notre avenir. Nous pouvons le constater non seulement d’un point de vue moral, mais aussi d’un point de vue économique. La prospérité nationale d’un pays dépend d’un taux de natalité sain.

L’évangéliste Stuart Wachowicz est notre collègue et coanimateur dans la version canadienne du Monde de Demain. Il présenta une émission en 2020, intitulée « Baisse des naissances : la mort d’une culture ». Se référant à un article par Joe Chidley publié en 2019 dans le Financial Post, il déclare ceci :

« Chidley mentionna que dans les années 1960, la croissance des économies occidentales était supérieure à 5%. Elle se stabilisa autour de 4% dans les années 1970. Mais de nos jours, les nations peinent à atteindre 2% ou moins. Pourquoi ? 

Le ralentissement de la croissance de la demande a coïncidé avec une forte augmentation de la proportion de personnes âgées dans les économies développées : au sein du G7, elle a doublé depuis le début des années 60. Il a également coïncidé avec une baisse des taux de fécondité, qui est passé d’une moyenne de 3,2 enfants par femme dans l’OCDE en 1961 à 1,7 enfant par femme en 2017 » (“Fewer Babies: Population in Decline”, TomorrowsWorld.org).

L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) est une organisation qui regroupe 38 des pays les plus ouverts, démocratiques et de libre marché au monde. M. Wachowicz explique ensuite que ce ralentissement économique n’est pas surprenant, compte tenu de la baisse du taux de natalité au cours des dernières décennies :

« De nombreux démographes et économistes avaient vu venir cette stagnation résultant d’un changement culturel majeur dans les nations occidentales. Pour qu’une population se renouvelle, elle doit enregistrer un taux de natalité d’au moins 2,1 enfants par femme, mais beaucoup de nations n’atteignent plus ce chiffre. » (“Baisse des naissances : la mort d’une culture”, MondeDemain.org).

Alors, les enfants sont-ils une bénédiction ou une malédiction ? Outre les implications morales de l’avortement, tuer des enfants à naître est désastreux pour une nation. À long terme, cela détruit même la prospérité économique que les gens s’efforcent de préserver.

Que dit Dieu au sujet des enfants ?

Mais qu’en dit Dieu ? Depuis le commencement des temps, Dieu a voulu que le mariage et l’accroissement des familles soient une bénédiction, une partie intégrante de Son plan général. Dans Genèse 1 :27, nous lisons les instructions que Dieu donna à Adam et Ève :

« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre » (Genèse 1 :27-28).

Dieu voulait une population nombreuse sur Terre. Son désir était qu’elle remplisse le monde d’une société dynamique, fonctionnelle et productive. En parlant des bénédictions qu’Il avait promises à Abraham, Il lui dit, dans Genèse 17 :6 : « Je te rendrai fécond à l’extrême, je ferai de toi des nations ».

Les bénédictions que Dieu promit à Abraham incluaient qu’il aurait de nombreux descendants qui formeraient de puissantes tribus qui deviendraient des nations. Salomon reprend le même thème dans le Psaume 127 :

« Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, le fruit des entrailles est une récompense. Comme les flèches dans la main d’un guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse. Heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! » (versets 3-5).

Heureux l’homme qui a l’opportunité d’avoir des enfants. Même aujourd’hui, nous voyons que les enfants et les petits-enfants peuvent apporter sécurité et réconfort à ceux qui sont arrivés au crépuscule de leur vie. Beaucoup de personnes âgées s’appuient sur le soutien et les encouragements de leur famille élargie. Elles sont bénies grâce à leurs enfants.

Non, Dieu n’a jamais voulu que la vie de famille soit une malédiction, mais plutôt un mécanisme permettant d’apporter des bienfaits tout au long de la vie. Pourtant, tant de pères et de mères bien intentionnés, qui aiment leurs enfants et veulent qu’ils s’épanouissent, sont frustrés par le quotidien difficile qu’est l’éducation de ces enfants dans ce monde mauvais où l’on reçoit très peu de soutien selon le mode de vie de Dieu.

Comment surmonter les difficultés de la vie familiale ?

Que faire lorsque s’occuper de ces petits bouts de chou devient une corvée quotidienne ? Cela peut sembler accablant. Et puis, à mesure que les enfants grandissent, les défis deviennent plus complexes. Il faut faire des choix en matière de vêtements, de musique, d’amis, de jeux, sans oublier les inévitables discussions au sujet du temps passé devant les écrans. Cela semble décourageant. Surtout en cas de conflit. Le moment idyllique où cette précieuse vie a vu le jour peut devenir un souvenir vague et lointain.

Ne vous inquiétez pas. Gardez une vue d’ensemble. Vous pouvez surmonter les inévitables moments difficiles que tous les parents traversent.

Voyez-vous, les enfants sont précieux. Pourquoi ? C’est une question essentielle à laquelle il faut répondre. Ils sont précieux parce qu’ils sont créés à l’image de Dieu. Cela est répété dans Genèse 5 :

« Voici le livre de la postérité d’Adam. Lorsque Dieu créa l’homme, il le fit à la ressemblance de Dieu. Il créa l’homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d’homme, lorsqu’ils furent créés. Adam, âgé de cent trente ans, engendra un fils à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth » (versets 1-3).

Seth fut engendré à l’image et à la ressemblance de ses parents. Beaucoup de gens, même ceux qui se disent chrétiens, lisent ces versets sans y prêter attention et passent à côté de l’essentiel. Mais c’est important. Seth, le fils d’Adam et Ève, ressemblait à ses parents. Il avait des yeux, des oreilles, une tête, des mains et des pieds. La même description est utilisée pour Adam et Ève, qui furent créés à l’image de Dieu. En d’autres termes, nous ressemblons à Dieu. Nous tous, y compris nos enfants, avons le potentiel de naître réellement dans la famille de Dieu pour toujours en tant que Ses fils et Ses filles. C’est pourquoi nos enfants sont si précieux : ils sont faits à l’image de Dieu.

L’attitude de Jésus envers les enfants

Dieu veut que nous chérissions nos enfants. Jésus le démontra lorsqu’Il fut sur cette Terre. Remarquez Luc 18 :15 : « On lui amena aussi les petits enfants, afin qu’il les touche. Mais les disciples, voyant cela, reprenaient ceux qui les amenaient. »

Les disciples se sentaient gênés par ces enfants. Ils les voyaient comme un obstacle, se disant que Jésus avait des choses plus importantes à faire. Et pourtant, Jésus leur dit : « Laissez venir à moi les petits enfants ». Il avait une attitude différente. Remarquez dans Luc 18 :16 : « Et Jésus les appela, et dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. »

Jésus les prit dans Ses bras. Il prit le temps de les câliner et de les bénir. Il voulait que Ses disciples comprennent qu’Il aimait les enfants. Nos enfants sont-ils parfaits ? Non, loin de là. Mais ce n’est pas grave. Car ils ont besoin de notre enseignement. Et nous apprenons également beaucoup de leçons tout au long de ce processus.

Élever des enfants n’est pas une mince affaire. Cela peut parfois être très décourageant. Les enfants vous frustreront. Ils vous agaceront et vous exaspéreront. Ils mettront votre patience à rude épreuve. Ils pourraient même vous faire penser : « À quoi bon ? »

Des instructions aux enfants et aux parents

Si cela vous arrive, n’abandonnez pas. Vous pouvez y arriver, mais vous avez besoin de l’aide de Dieu. Et vous avez besoin de l’aide que vous trouverez dans ce livre, la Bible. Remarquez ce que Paul dit dans Éphésiens 6 :1-4 :

« Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre. Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur. »

Voilà un bon conseil pour les pères. Quand êtes-vous tenté de provoquer la colère de votre enfant ? Eh bien, lorsque vous êtes à bout de nerfs. Lorsque vous êtes frustré, fatigué, épuisé. Et pourtant, c’est à ce moment-là que vous devez contrôler vos émotions. Vous devez garder votre sang-froid. Vous devez vous rappeler que vous ne vous contentez pas uniquement de nourrir, d’habiller et de subvenir aux besoins de cet enfant. Vous éduquez un futur membre potentiel de la Famille de Dieu. Qu’en est-il des mères ?

« Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des instructions aimables sont sur sa langue […] La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine ; la femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée » (Proverbes 31 :26, 30).

Lorsque vous êtes à bout de forces, lorsque vous ne pouvez plus continuer, lorsque vous avez atteint vos limites, n’oubliez pas de vous exprimer avec des instructions aimables. Dieu peut vous donner de l’aide, de la force et de la sagesse.

 « Un enfant livré à lui-même fera la honte de sa mère […] Corrige ton enfant et tu seras tranquille à son sujet : il fera les délices de ton cœur » (Proverbes 29 :15, 17, Semeur).

Vos enfants ont besoin de vous. Pas seulement pour leurs besoins physiques. Ils ont besoin de votre amour, de vos conseils et, oui, même de vos corrections bienveillantes. Si vous les corrigez avec amour, vous serez bénis ; finalement, ils seront une « joie » pour votre âme. Ils vous « donneront du repos ». C’est une perspective plutôt réjouissante. Voyez-vous, Dieu s’investit beaucoup dans l’éducation de nos enfants et souhaite y être impliqué. Mais nous devons Lui demander de l’aide. Et cela fait toute la différence.

Les temps dans lesquels nous vivons

Mais il y a un autre élément à prendre en compte. Il s’agit de la situation générale dans laquelle nous vivons en cette fin des temps, juste avant le retour du Christ. Il ne faut pas beaucoup de discernement spirituel pour comprendre que nous vivons dans les derniers jours. C’est une époque où la haine, la violence et l’hostilité envers les valeurs bibliques ne cessent de croître. Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner de constater un déclin général de la moralité et du comportement. Et si cela se produit dans la société en général, comment les enfants pourraient-ils être épargnés ? Remarquez ce que Paul écrit à Timothée :

« Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents » (2 Timothée 3 :1-2).

Faut-il s’étonner de constater une recrudescence de la colère et de la rébellion chez les jeunes ? S’il existe une attitude générale de résistance contre Dieu et Ses voies, pourquoi n’y aurait-il pas la même attitude chez les jeunes ? Continuons avec 2 Timothée 3 :

« Ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » (versets 2-5).

Je me surprends à revenir de plus en plus souvent à ce passage lorsque je pense à l’époque dans laquelle nous vivons. Ce passage semble décrire si bien notre époque, et ce de plus en plus chaque jour qui passe. Mais attention, il ne faut pas considérer tous les jeunes comme source de problèmes. Il est si facile de juger et de condamner la jeune génération actuelle, mais qui leur a enseigné ces valeurs ? Qui a créé le monde dans lequel ils ont grandi ? En vérité, ne font-ils pas que pousser un peu plus loin les attitudes matérialistes et anti-Dieu dont ils ont hérité ?

Et, en fait, nombreux sont ceux parmi nos jeunes générations d’aujourd’hui qui vont à contre-courant des tendances et cherchent à faire ce qui est juste. Si vous êtes plus âgé, il n’est pas utile de condamner en bloc les jeunes générations. Au contraire, tendez la main aux jeunes qui vous entourent et essayez d’établir un lien avec eux.

Mais évitez de prodiguer des conseils non sollicités. De temps à autre, nous recevons des appels de grands-parents qui commandent des publications pour leurs enfants ou petits-enfants. S’ils le souhaitent, c’est très bien. Mais s’ils ne sont pas prêts, les conseils non sollicités sont généralement mal accueillis. En ce qui concerne les petits-enfants, comprenez bien, dans la plupart des cas, ils ne relèvent plus de votre responsabilité directe. Ne dites pas à leurs parents comment les élever, à moins qu’ils ne vous demandent de l’aide. Contentez-vous plutôt d’être le meilleur exemple possible. Prier pour eux et avoir une attitude aimante et de respect est plus efficace que tous les sermons et toutes les prises de paroles réunis.

Des avertissements bibliques

Même lorsque les relations sont tendues, restez ferme sur vos valeurs, mais ne coupez pas les ponts. Faites tout votre possible pour maintenir une connexion. Comme l’écrit Paul dans Romains 12 :18 : « S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. » On ne sait jamais quand, dans le futur, le pont que l’on n’a pas coupé pourrait être le chemin que l’on empruntera pour se reconnecter.

Lorsqu’une société adopte une attitude de défiance envers le Dieu du ciel, cela ne se produit pas dans le vide. Cela affecte tout y compris les relations familiales, les interactions entre parents et enfants, et engendre un antagonisme général envers ceux qui détiennent l’autorité. Remarquez ce qu’Ésaïe a écrit dans Ésaïe 3. Il écrivait en particulier sur la chute de l’anciennes Juda et Jérusalem, mais cela vaut également pour toute société qui sombre dans le chaos.

« Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs, et des enfants domineront sur eux. Il y aura réciprocité d’oppression parmi le peuple ; l’un opprimera l’autre, chacun son prochain ; le jeune homme attaquera le vieillard, et l’homme de rien celui qui est honoré […] Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui ; mon peuple, ceux qui te conduisent t’égarent, et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches » (versets 4-5, 12).

C’est là où nous en sommes aujourd’hui. Nous en sommes arrivés à un point où nous avons presque l’impression que les enfants – bon nombre d’enfants, pas tous, mais beaucoup – sont nos oppresseurs. Parce que, eh bien, c’est nous, en tant que société dégradée et corrompue, qui les avons formés.

Il est possible d’avoir une famille heureuse

Mais encore une fois, si vous aspirez à autre chose, si vous voulez plaire à Dieu et L’honorer dans votre vie en général et dans l’éducation de vos enfants, ne désespérez pas. Car même dans le contexte de la description faite par Ésaïe, d’un effondrement total de la société, remarquez ce qu’il dit au verset 10 : « Dites que le juste prospérera, car il jouira du fruit de ses œuvres. »

Dites aux justes que tout ira bien pour eux. Voulez-vous suivre Dieu, même au milieu d’une génération perverse et mauvaise ? Si c’est le cas, Dieu vous aidera. Il aidera vos enfants. Le Psaume 128 poursuit sur ce thème : « Heureux tout homme qui craint l’Éternel, qui marche dans ses voies ! Tu jouis alors du travail de tes mains, tu es heureux, tu prospères » (versets 1-2).

Ce sont les mêmes propos qu’Ésaïe ! Si vous tournez votre cœur vers Dieu et vous engagez à Le suivre, que ce soit dans les bons comme dans les mauvais moments, tout ira bien pour vous. Plus loin, aux versets 3-4 : « Ta femme est comme une vigne féconde à l’intérieur de ta maison ; tes fils sont comme des plants d’olivier, autour de ta table. C’est ainsi qu’est béni l’homme qui craint l’Éternel. »

Quelle belle image d’une famille heureuse et bénie ! Même dans le monde séduit et sombre d’aujourd’hui, beaucoup continuent d’investir dans la construction d’un mariage réussi et dans l’éducation de leurs enfants. Dans la mesure où ils le font, ils sont bénis.

J’ai récemment reçu une lettre d’un abonné au Monde de Demain, en réponse à un article que j’ai publié dans cette revue. Il m’a écrit pour me dire que les principes sur la famille et l’éducation des enfants que nous enseignons correspondent à ce qu’il a appris de notre prédécesseur dans cette œuvre, M. Herbert Armstrong, il y a plus de 45 ans. Il parlait avec tendresse de son épouse, avec qui il est marié depuis plus de 62 ans, de son fils et de sa fille, ainsi que de ses six petits-enfants. Il m’a même envoyé une photo de son fils, des quatre fils de celui-ci et de leurs épouses respectives. Il a mentionné ce passage du Psaume 128 qui compare les enfants à des plants d’olivier. La Bible fait référence à de nombreux aspects fascinants de l’olivier. Mais il m’a fait remarquer à quel point l’huile d’olive était précieuse dans l’Antiquité. Je l’ignorais avant de recevoir sa lettre. L’huile d’olive, dans le passé, était en fait utilisée comme monnaie d’échange, tant elle était précieuse. Pas étonnant que le psalmiste compare nos enfants à des plants d’olivier.

Voyez-vous, les enfants ne sont pas des excroissances. Ce ne sont pas simplement des amas de tissus à amputer s’ils nous gênent. Ce ne sont pas seulement des sources de contrariété à apaiser avec un téléphone portable ou une tablette. Ils sont inestimables, précieux et irremplaçables. Ils sont des membres potentiels de la Famille éternelle de Dieu. Dieu nous a accordé le grand privilège de participer au processus qui les prépare à cette destinée. Quel plan formidable et béni notre Père aimant a pour nous et nos enfants !


L'Iran selon la prophétie

Qu’est-ce qui se cache derrière le conflit actuel entre l’Iran, les États-Unis et Israël ? Quelle place occupe l’Iran dans les prophéties bibliques ? Comment cela va-t-il nous affecter, vous et moi ?

Nous aborderons ces questions aujourd’hui dans Le Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Les attaques menées par Israël et les États-Unis contre l’Iran déclencheront-elles la Troisième Guerre mondiale ?

Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé des frappes militaires contre l’Iran. Plus d’une centaine d’avions ont largué des bombes sur des cibles stratégiques à travers tout le pays, et plus de 850 missiles Tomahawk ont été tirés depuis des destroyers et des sous-marins de la Marine américaine lors des premières attaques. Une quarantaine de hauts responsables militaires iraniens ont été tués lors de cette opération, ainsi que leur guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. La riposte de l’Iran a été immédiate. Des centaines de missiles et des milliers de drones ont été lancés en représailles. Le détroit d’Ormuz a été de facto fermé, provoquant un engorgement du trafic maritime qui a entraîné des répercussions dans le monde entier.

Qu’est-ce qui se cache derrière le conflit actuel entre l’Iran, les États-Unis et Israël ? Quelle place occupe l’Iran dans les prophéties bibliques ? Comment cela va-t-il nous affecter, vous et moi ?

Nous aborderons ces questions aujourd’hui dans Le Monde de Demain. Mais tout d’abord, assurez-vous d’avoir de quoi noter pour commander votre exemplaire gratuit de notre brochure Le Moyen-Orient selon la prophétie. Je vous donnerai les informations nécessaires pour le demander plus tard dans l’émission.

Alors, que dit la Bible au sujet de « l’Iran selon la prophétie » ? Je reviens tout de suite avec la réponse.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible.

Le vendredi 28 février 2026, le monde fut choqué d’apprendre que les États-Unis, Israël et l’Iran étaient en guerre. Au cours d’une opération complexe et coordonnée comprenant des cyberattaques, des frappes aériennes et des tirs de missiles, les États-Unis avec Israël ont frappé en plein cœur de l’Iran. Lors des premières salves, une quarantaine de hauts responsables militaires ont été tués. Le guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, a également été tué. À l’heure où nous enregistrons ces propos, les négociations et les pourparlers de paix n’ont pas mis fin au conflit, bien qu’un cessez-le-feu précaire soit en place.

Il est facile de perdre de vue l’essentiel lorsque des nations entrent en guerre. Nous pouvons oublier tout ce qui nous a menés à ce point. En 2025, après deux ans de guerre entre Israël et les combattants du Hezbollah soutenus par l’Iran au Liban, Israël a frappé des installations nucléaires iraniennes. Des B-2 américains ont largué des bombes « bunker buster » sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan. Ces frappes ciblées visaient à mettre fin aux programmes nucléaires et de missiles balistiques iraniens.

Pendant des années, l’Iran a été soupçonné de travailler en secret à la fabrication d’armes nucléaires. Voici un reportage de CBS News datant de 2013 :

« Le soupçon persiste que le véritable objectif [de l’Iran] soit l’arme nucléaire, car il a dissimulé une grande partie de son programme jusqu’à ce que celui-ci soit révélé par des sources extérieures il y a plus de dix ans, et en raison de ce que l’AIEA [l’Agence internationale de l’énergie atomique] qualifie d’indices montrant qu’il a travaillé secrètement au développement d’armes. Défiant les exigences du Conseil de sécurité de l’ONU lui enjoignant de mettre fin à l’enrichissement d’uranium, l’Iran a au contraire intensifié ses activités » (“Iran to upgrade nuclear program with faster IR-2M centrifuges to speed uranium enrichment, diplomats say”, CBS News, 31 janvier 2013).

Mais quand ces programmes d’enrichissement d’uranium ont-ils commencé ? La réponse a été donnée par un ancien officier supérieur de l’armée israélienne, le général de division Yaakov Amidror. Ses propos furent enregistrés lors d’une table ronde en 2008. Il y déclara ceci :

« En 1995, j’étais à la tête de la Division de la recherche et de l’évaluation des services de renseignement militaires de l’armée israélienne, et nous avons détecté les premiers signes indiquant que les Iraniens se lançaient dans la course au nucléaire […] Il a fallu deux années supplémentaires aux experts américains, jusqu’en 1997, pour que les services de renseignement américains comprennent que les Iraniens se lançaient dans la course au nucléaire » (“Iran: From Regional Challenge to Global Threat”, Centre de Jérusalem pour les affaires publiques, 2012).

Voyez-vous, ce n’est pas un problème nouveau. Ce conflit couve depuis une génération entière. Mais en réalité, cela remonte à bien plus loin, à la révolution islamique de 1979. De nombreux Américains d’un certain âge se souviendront des événements du 4 novembre 1979, lorsque des étudiants iraniens radicaux prirent d’assaut l’ambassade américaine à Téhéran. Ils prirent en otage plus de 50 citoyens américains, qui faisaient partie du personnel de l’ambassade. Ils les retinrent pendant 444 jours (“The Iranian Hostage Crisis”, Office of the Historian, History.state.gov, consulté le 13 avril 2026).

L’année 1979 marqua également un tournant décisif dans les relations entre l’Iran et l’État d’Israël. En effet, Israël entretenait depuis des années des relations amicales avec l’Iran. Au cours des années 50, 60 et 70, le Shah, monarque régnant de ce pays, s’était efforcé de nouer et de renforcer les liens avec Israël et les États-Unis. Comme le souligne le site Internet de l’Encyclopédie Iranica :

« Tout en cherchant à nouer des liens étroits avec l’Occident et en s’efforçant de moderniser son pays, Mohammad Reza Shah Pahlavi (r. 1941-1979) considérait Israël comme un allié naturel. La puissance et le progrès d’Israël le fascinaient, et son conflit avec le monde arabe ainsi que son opposition à l’influence communiste dans la région ont encore favorisé le renforcement de ces liens. Le Shah estimait également que, grâce à ses relations avec Israël, la Perse [ancien nom de l’Iran] tirerait profit de ses relations avec les États-Unis, en obtenant le soutien de la communauté juive américaine, du Congrès, des médias, du monde des affaires et de l’administration » (“Israëli relations with Iran”, Encyclopédie Iranica, iranicaonline.org, 15 décembre 2007).

Dans un discours prononcé devant l’Assemblée générale des Nations Unies en 2013, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a également expliqué les relations étroites qui unissaient l’Iran et Israël, et comment celles-ci avaient radicalement changé après la révolution de 1979 :

« En 1979, un régime radical à Téhéran tenta d’étouffer cette amitié [entre Israël et l’Iran]. Tout en s’employant à anéantir l’espoir de démocratie du peuple iranien, il ne cessa d’inciter à scander des slogans haineux tels que “Mort aux Juifs” » (“Full text of Netanyahu’s 2013 speech to the UN General Assembly”, The Times of Israel, 1er octobre 2013). 

Ainsi, les relations amicales entre l’Iran et Israël se sont évaporées. Nous connaissons la suite de l’histoire. Nous pouvons constater ce qui s’est passé depuis.

L’ancienne Perse et son amitié historique avec le pays d’Israël

Mais cela vaut peut-être la peine de nous pencher un peu sur cette histoire d’amitié entre l’Iran – dans le passé connu sous le nom de Perse – et les Juifs. Une fois encore, s’exprimant en 2013 devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le Premier ministre Netanyahu a déclaré ceci :

« Nous sommes un peuple ancestral. Notre histoire remonte à près de 4000 ans, à l’époque d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Nous avons traversé les siècles. Nous avons surmonté les plus grandes épreuves […] Aujourd’hui, notre espoir en l’avenir est menacé par un Iran doté de l’arme nucléaire qui cherche à nous détruire. Mais je tiens à ce que vous sachiez que cela n’a pas toujours été le cas. Il y a environ 2500 ans, le grand roi perse Cyrus mit fin à l’exil babylonien du peuple juif. Il promulgua un édit célèbre dans lequel il proclamait le droit des Juifs de retourner en terre d’Israël et de reconstruire le temple juif à Jérusalem. C’était un décret perse. C’est ainsi que commença une amitié historique entre les Juifs et les Perses qui dura jusqu’à l’époque moderne. »

Malgré la tolérance religieuse des Perses, les Juifs avaient tout de même des ennemis. Sous le règne d’Assuérus – très probablement Xerxès lui-même –, l’un de ses ministres de haut rang réussit à tromper le roi pour qu’il signe un décret autorisant l’extermination du peuple juif. Ce ministre de haut rang s’appelait Haman. Mais Dieu sauva les Juifs de l’extermination. Pour y parvenir, Il agit par l’intermédiaire d’une jeune femme juive courageuse, la reine Esther. La célébration annuelle de Purim par les Juifs commémore leur victoire sur leurs ennemis. Il existe des parallèles fascinants entre l’histoire d’Haman et la guerre de 2026 en Iran. De nombreux Juifs ont remarqué le moment choisi pour les attaques et la similitude des circonstances. Parmi eux figure le Premier ministre Netanyahu lui-même. Notez cet article tiré du site web The Jewish Standard :

« Dans sa première déclaration après le début de la guerre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a explicitement établi un parallèle avec la fête de Purim. “Il y a deux mille cinq cents ans, dans l’ancienne Perse, un tyran s’est dressé contre nous avec le même objectif : détruire complètement notre peuple”, a déclaré Netanyahu. “Aujourd’hui encore, en cette fête de Purim, le sort a été tiré, et ce régime maléfique finira lui aussi par tomber” » (“Death of Iranian leader just before Purim revives Book of Esther parallels”, The Jewish Standard, jewishstandard.timesofisrael.com, 5 mars 2026).

Dans l’ancienne Perse, Haman exerçait une grande influence sur le roi dans la prise de décisions. Il faillit réussir à faire exterminer les Juifs. Aujourd’hui, la Perse moderne – l’Iran – est régie par des dirigeants qui ont eux aussi pour objectif la destruction d’Israël.

L’Iran dans la prophétie biblique

Mais qu’en est-il des prophéties bibliques ? Que disent-elles au sujet de la Perse à la fin des temps ? La Perse moderne envahira-t-elle Israël ? Ceux qui étudient la Bible notent qu’Ézéchiel 38 prophétise une attaque contre Israël par un groupe de nations dont la Perse. Ils supposent que la Perse, la Russie et d’autres nations asiatiques envahiront la Terre sainte dans le cadre de la grande tribulation, qui précédera le retour du Christ. Mais ce n’est pas exactement ce que dit ce passage.

Ézéchiel 38 parle effectivement d’une immense armée qui fondra sur le pays d’Israël. Mais c’est pendant le Millénium, après le retour de Jésus-Christ sur Terre. Remarquons Ézéchiel 38 :1-6 :

« La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, tourne ta face vers Gog, au pays de Magog, vers le prince de Rosch, de Méschec et de Tubal, et prophétise contre lui ! Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’en veux à toi, Gog, prince de Rosch, de Méschec et de Tubal ! Je t’entraînerai, et je mettrai une boucle à tes mâchoires : je te ferai sortir, toi et toute ton armée, chevaux et cavaliers, tous vêtus magnifiquement, troupe nombreuse portant le grand bouclier et le petit bouclier, tous maniant l’épée ; et avec eux ceux de Perse, d’Éthiopie et de Puth, tous portant le bouclier et le casque ; Gomer et toutes ses troupes, la maison de Togarma, à l’extrémité du septentrion, et toutes ses troupes, peuples nombreux qui sont avec toi » (Ézéchiel 38 :1-6).

Ces pays sont identifiés comme des nations asiatiques, dirigées par la Russie. Mais notez que la Perse figure parmi elles. Ézéchiel prophétise une opération militaire de grande envergure menée par ces nations. Poursuivons notre lecture dans Ézéchiel 38 :8-9 :

« Après bien des jours, tu seras à leur tête ; dans la suite des années, tu marcheras contre le pays dont les habitants, échappés à l’épée, auront été rassemblés d’entre plusieurs peuples sur les montagnes d’Israël longtemps désertes : retirés du milieu de peuples, ils seront tous en sécurité dans leurs demeures. Tu monteras, tu t’avanceras comme une tempête, tu seras comme une nuée qui va couvrir le pays, toi et toutes tes troupes, et les nombreux peuples avec toi. »

Il est question du pays d’Israël comme d’une Terre où les gens « seront tous en sécurité ». Un peu plus loin au verset 11 dans le chapitre, il est dit qu’Israël est un pays comprenant « des villes sans murailles ». Serait-ce là une allusion à l’État moderne d’Israël d’aujourd’hui ? Absolument pas. L’État d’Israël est l’un des pays les mieux défendus au monde. Et cela par nécessité. Il est entouré d’ennemis déterminés à le détruire.

Ainsi, la seule explication possible de cette prophétie d’Ézéchiel 38 concerne l’avenir, pendant le Millénium, après le retour du Christ. C’est là une distinction importante. Ézéchiel conclut en expliquant comment Jésus-Christ, alors qu’Il régnera ici-bas, défendra de manière surnaturelle la nation d’Israël en cette époque à venir. Au final, cette rébellion de Gog – incluant la nation de Perse – échouera. Ces pays en tireront une leçon précieuse. À savoir que Dieu règne en Maître absolu. En fin de compte, toutes les nations de la Terre apprendront, se soumettront et obéiront à Sa voix. Et elles récolteront les bienfaits d’une vie selon les voies de Dieu, dans la paix et la prospérité. Ces nations – y compris la Perse – jouiront des fruits du règne du Christ sur Terre, pendant mille ans.

Mais qu’en est-il de notre époque actuelle ? La Perse jouera-t-elle un rôle en Terre sainte avant le retour du Christ ? Oui, c’est le cas. Nous allons vous l’expliquer dans un instant.

Lorsque les États-Unis et Israël ont lancé des attaques contre l’Iran le 28 février 2026, l’Iran ne s’est pas contenté de riposter contre Israël et les navires américains. Au cours des semaines qui ont suivi, l’Iran a également tiré des missiles et des drones sur des pays arabes à travers tout le Moyen-Orient. Au cours des 41 premiers jours du conflit, au moins 6 413 missiles et drones ont été lancés contre les pays voisins de l’Iran.

« Les Émirats arabes unis ont enregistré le plus grand nombre d’attaques sur leur territoire, suivis du Koweït, de l’Arabie saoudite, de Bahreïn, du Qatar et de la Jordanie, tandis qu’Oman a enregistré le plus faible nombre » (“Iran targeted 7 Arab countries with 6,413 missiles, drones over past 41 days”, Anadolu Ajansi, aa.com.tr, 10 avril 2026.).

Il est intéressant de noter que la majorité de la population de ces pays adhère à une branche de l’islam différente de celle de l’Iran. L’Iran est majoritairement chiite, tandis que les états du Golfe et la plupart des autres pays arabes sont majoritairement sunnites. La scission entre chiites et sunnites remonte à l’an 632 apr. J.-C., après la mort de Mahomet. Cette profonde fracture sépare les chiites et les sunnites depuis des siècles. Il convient également de souligner que l’Iran est un pays musulman, et non un pays arabe. C’est un pays persan. Cela le rend très différent des pays arabes du Moyen-Orient sur le plan ethnique.

Le Psaume 83 et le roi du Sud

Il est intéressant de noter que le Psaume 83 mentionne de nombreux pays arabes et leur conflit avec Israël à la fin des temps :

« Ô Dieu, ne reste pas dans le silence ! Ne te tais pas, et ne te repose pas, ô Dieu ! Car voici, tes ennemis s’agitent, ceux qui te haïssent lèvent la tête. Ils forment contre ton peuple des projets pleins de ruse, et ils délibèrent contre ceux que tu protèges. Venez, disent-ils, exterminons-les du milieu des nations, et qu’on ne se souvienne plus du nom d’Israël ! » (Psaume 83 :2-5).

Il y a bel et bien des nations qui tenteront de détruire Israël avant la fin des temps. Elles sont même nommées. Remarquez de qui il s’agit :

« Ils se concertent tous d’un même cœur, ils font une alliance contre toi ; les tentes d’Édom et les Ismaélites, Moab et les Hagaréniens, Guebal, Ammon, Amalek, les Philistins avec les habitants de Tyr ; l’Assyrie aussi se joint à eux, elle prête son bras aux enfants de Lot » (Psaume 83 :6-9).

Mais qui sont donc ces nations ? Écoutez ce que dit l’évangéliste Richard Ames à propos de ce verset :

« En outre, comme l’indique le Psaume 83, l’Assyrie (l’Allemagne moderne) se joindra aux nations arabes dans une “confédération” des temps de la fin. Examinez une carte de l’époque biblique pour localiser les anciens sites de Moab, d’Ammon et d’Édom mentionnés dans le Psaume 83 – des nations qui sont souvent mentionnées dans les prophéties de Daniel, aux temps de la fin. Il s’agit des peuples musulmans du Moyen-Orient ! » (Le Moyen-Orient selon la prophétie, Richard Ames, p. 14).

Alors, surveillez les pays arabes – et non la Perse – qui se retourneront contre Israël à l’approche de la fin des temps.

Le roi du Nord et son conflit avec le roi du Sud

Comme il l’a mentionné, surveillez également l’Allemagne – descendante moderne de l’Assyrie – qui s’en mêlera elle aussi. Passons maintenant à Daniel 11 pour mieux comprendre ce qui se passe : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui » (verset 40).

Ce « lui » désigne le roi du Nord. À l’origine, le roi du Nord était identifié à l’Empire séleucide, situé en Syrie, au nord d’Israël. Mais Rome hérita de ce rôle lorsqu’elle conquit la Syrie en 64 av. J.-C. Ainsi, le roi du Nord de la fin des temps est l’Empire romain restauré. Il s’agit d’une puissance européenne qui s’impose avec une rapidité fulgurante dans les derniers jours.

Le roi du Sud est une confédération de nations arabes, comme nous l’avons vu dans le Psaume 83. Remarquez que la Perse n’y figure pas. Ainsi, le roi du Nord sera attaqué par le roi du Sud. Surveillez les événements mondiaux qui pousseront les nations arabes à s’unir. Peut-être même que le conflit avec l’Iran pourrait amener les nations arabes à majorité sunnite à se regrouper, faisant un pas de plus vers la formation d’une union confédérée.

Surveillez, en fin de compte, un conflit entre le monde arabe musulman et la puissance européenne de la bête :

« Et le roi du septentrion fondra sur lui [c’est-à-dire sur le roi du midi] comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s’avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. Il entrera dans le plus beau des pays [c’est-à-dire le pays d’Israël], et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d’Ammon seront délivrés de sa main. Il étendra sa main sur divers pays, et le pays d’Égypte n’échappera point. Il se rendra maître des trésors d’or et d’argent, et de toutes les choses précieuses de l’Égypte ; les Libyens et les Éthiopiens seront à sa suite » (Daniel 11 :40-43).

Attendez-vous donc à ce que l’Europe joue un rôle prépondérant au Moyen-Orient, avec Jérusalem comme centre névralgique. Attendez-vous à un conflit entre la puissance de la bête dirigée par l’Allemagne et une confédération arabe. Mais comme le dit le Psaume 83, à un moment donné, cette puissance européenne de la bête dirigée par l’Assyrie conclura une alliance avec cette force arabe contre les Juifs.

Les rois qui viennent de l’Orient et leur opposition à la bête

Encore une fois, la Perse n’est même pas mentionnée. Pas encore, en tout cas. Poursuivons donc notre lecture dans Daniel 11 :44 : « Des nouvelles de l’orient et du septentrion viendront l’effrayer [le roi du nord], et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. »

Quels pays se trouvent à l’est et au nord de Jérusalem ? C’est là que la Perse et d’autres pays situés à l’est et au nord entrent en scène. Regardez une carte du Moyen-Orient et de l’Asie. À l’est et au nord de Jérusalem se trouve le même groupe de nations dont il est question dans Ézéchiel 38. Mais dans ce cas, elles n’attaquent pas Israël, mais s’opposent plutôt à la puissance de la bête européenne lors de ce qu’on appelle la sixième trompette de l’Apocalypse :

« Le sixième ange sonna de la trompette. Et j’entendis une voix venant des quatre cornes de l’autel d’or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve, l’Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année, furent déliés afin qu’ils tuent le tiers des hommes. Le nombre des cavaliers de l’armée était de deux myriades de myriades » (Apocalypse 9 :13-16).

Cela correspond à Daniel 11 :44 que nous venons de lire. Cette immense armée de deux cents millions d’hommes sera constituée des peuples du nord et de l’est de Jérusalem. Cette puissante armée ripostera contre la bête avec une contre-attaque type nucléaire.

Le combat du grand jour du Dieu tout-puissant – la bataille finale de l’humanité contre Dieu Lui-même

Un peu plus tard, nous arrivons à la sixième coupe des sept derniers fléaux :

« Le sixième [ange] versa sa coupe sur le grand fleuve, l’Euphrate. Et son eau tarit, pour préparer la voie aux rois qui viennent de l’Orient. Je vis sortir de la gueule du dragon, de la gueule de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant […] Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Harmaguédon » (Apocalypse 16 :12-16).

Cela mènera à ce qu’on appelle communément la bataille d’Harmaguédon – ou, en hébreu, « Har Megiddo », c’est-à-dire la colline de Megiddo qui se trouve au nord de Jérusalem. Les rois de toute la Terre y compris ces armées de l’Est – parmi lesquelles figurera très probablement la Perse – s’y rassembleront avant de descendre sur Jérusalem pour combattre contre le Christ rentré du ciel. À moins que le Christ n’intervienne, cette bataille entraînerait l’anéantissement de toute vie sur la surface de la Terre.

Mais quelles nations ne sont pas mentionnées dans les prophéties que nous avons examinées aujourd’hui ? Nous avons vu que la Perse – l’Iran actuel – jouera un rôle dans la bataille finale entre les rois de l’Orient et la puissance de la bête. Mais remarquez bien : à ce stade de la prophétie, il n’est fait aucune mention des nations modernes d’Israël. Si vous suivez régulièrement Le Monde de Demain, vous savez que les tribus de souche israélite comprennent aujourd’hui les États-Unis, les nations d’origine britannique et d’autres pays du nord-ouest de l’Europe.

La triste vérité est qu’au moment où les affrontements dont nous avons parlé auront lieu, les nations issues d’Israël auront déjà été vaincues, défaites, voire réduites en esclavage.

Si vous vivez dans l’un de ces pays modernes issus d’Israël, ne croyez pas que ces conflits vous épargneront. Jésus exhorta Ses auditeurs à suivre les actualités mondiales et à se tenir prêts pour Son retour. Ce n’étaient pas simplement des paroles en l’air. Il leur adressait un avertissement. Les attaques de missiles et les frappes aériennes que nous voyons aujourd’hui à la télévision ou sur nos smartphones seront un jour dirigées contre nos nations. Cela aura lieu lors de la grande tribulation.

Veiller et prier pour avoir la force d’échapper à toutes ces choses

Que Dieu nous aide tous à Le rechercher dès maintenant, à nous repentir de nos péchés individuels et nationaux, et à implorer Sa miséricorde, Son pardon et Son aide. Comme le dit le Christ, dans Luc 21 :34-36 :

« Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste ; car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la surface de toute la terre. Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. »

Veillez et priez sans cesse afin d’être prêts pour le retour du Christ. Priez pour que vienne le jour où toutes les nations l’adoreront et se soumettront à Son règne en tant que notre Sauveur, le jour où Il établira Son trône à Jérusalem et où, enfin, tous les peuples de la Terre – y compris le peuple de la Perse – apprendront à connaître véritablement Dieu. Dieu les a créés à Son image et Jésus-Christ est mort pour eux. Il offrira à toute l’humanité un merveilleux mode de vie nouveau, plein de bonheur, d’espérance et de prospérité pour mille ans. Que Dieu hâte ce jour !


Trois clés pour une foi renforcée

La foi est importante. Elle est essentielle. Mais, la plupart des gens aujourd’hui ne savent pas vraiment comment renforcer leur foi. Aujourd’hui, au Monde de Demain, penchons-nous sur les Écritures pour découvrir comment y parvenir.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Nous vivons dans un monde marqué par l’incertitude et le stress. Les guerres font rage. La violence persiste dans nos villes. La menace terroriste plane. L’emploi est précaire. L’argent se fait rare. Les problèmes de santé compliquent le quotidien. L’avenir semble parfois sombre, avec la perspective de crises successives. Nous ne pouvons que nous interroger sur ce que l’avenir réserve à nos enfants et petits-enfants.

Dans ce monde chaotique et déroutant, nous avons tous besoin de plus de paix et de sérénité. Même les chrétiens ne sont pas à l’abri des inquiétudes concernant l’avenir. Le Christ a dit à Ses disciples « que votre cœur ne se trouble point » (Jean 14 :1). Jésus savait que Ses disciples allaient aussi devoir faire face à des difficultés. Il a même demandé, en parlant des derniers jours : « quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18 :8).

Pourquoi a-t-Il posé cette question ? Et, une autre question qui est peut-être encore plus importante pour chacun d’entre nous, trouvera-t-Il la foi en nous ? Nous aspirons tous à la foi. Nous en avons tous besoin. Mais il semble que notre monde fasse tout ce qu’il peut pour la démanteler et l’éroder. Nous devons savoir comment détenir la foi dont parlait le Christ, surtout à l’approche de Son retour.

La foi est importante. Elle est essentielle. Mais, la plupart des gens aujourd’hui ne savent pas vraiment comment renforcer leur foi. Aujourd’hui, au Monde de Demain, penchons-nous sur les Écritures pour découvrir comment y parvenir. Alors, examinons « Trois clés pour une foi renforcée ». Je reviens tout de suite.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous trouvons de véritables réponses aux questions de la vie, tirées des pages de la Bible.

Pendant que Jésus était dans la chair ici-bas, non seulement Il enseignait le Royaume de Dieu à ceux qui venaient à Lui, mais Il les guérissait également de leurs maladies. Il était ému de compassion lorsqu’Il voyait leurs souffrances.

Un jour, un homme vint vers Lui avec Son fils qui était possédé par un démon et qui, de ce fait, souffrait de crises convulsives. Comme les disciples de Jésus n’avaient pas réussi à chasser le démon, l’homme supplia le Christ de le faire. Puis l’homme dit quelque chose à laquelle nous pouvons tous nous identifier, je pense. « Aussitôt le père de l’enfant s’écria : Je crois ! viens au secours de mon incrédulité ! » (Marc 9 :24).

Il y a des moments où nous savons que Dieu est là, où nous croyons en Lui, où nous savons qu’Il est tout-puissant, mais où nous avons encore besoin d’aide face à notre incrédulité. Nous aspirons à plus de paix, à une conviction plus forte, à un lien plus étroit avec Dieu, alors que nous avançons dans la vie.

Jésus n’a pas réprimandé ni corrigé cet homme pour Sa demande. Il a eu de la compassion pour lui ! Il aura de la compassion pour nous, si nous aussi nous aspirons à une conviction plus forte et à une foi plus solide.

Qu’est-ce que la foi ?

Alors, comment y parvenir ? Avant d’aborder nos trois clés pour renforcer notre foi, nous devons définir ce qu’est la foi. La foi est souvent mal comprise. Certains pensent qu’il s’agit simplement du « pouvoir de la pensée positive ». Ils ne l’expriment peut-être pas exactement en ces termes, mais c’est en substance ce qui en ressort. Tant que vous restez positif, que vous avez des pensées positives, Dieu vous bénira. Devrions-nous être optimistes et positifs et essayer d’éviter de penser négativement ? Absolument. Mais avoir la foi en Dieu, ce n’est pas comme avoir une liste de souhaits que l’on sort simplement de sa poche. La foi ne se résume pas à penser positivement.

La foi ne se résume pas simplement à « croire en Jésus ». Trop de gens réduisent leur religion à cela. Ne vous méprenez pas : croire en Dieu et croire en Son Fils revêt une importance capitale. Mais ce n’est qu’un début. Dieu veut que nous voyions et comprenions bien plus encore. « Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent » (Jacques 2 :19).

Même Satan et les démons croient en Dieu. Pourtant, il est évident qu’ils ne plaisent pas à Dieu et n’ont aucune intention d’essayer de faire ce qu’Il dit. La foi doit donc aller au-delà de la simple croyance en l’existence de Dieu.

Il ne s’agit non plus d’avoir une foi aveugle. Notre foi repose sur des preuves concrètes. Notre croyance en l’existence de Dieu, par exemple, est étayée par les preuves que nous trouvons dans la création qui nous entoure. Notre croyance en Dieu repose sur des preuves, de la plus infime molécule d’ADN à la plus grande galaxie tourbillonnante. Comme l’écrit David dans le Psaume 19 :2 : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains. »

Pourtant, Hébreux 11 :1 met en lumière un autre aspect de la foi. Comme le savent ceux qui étudient la Bible, c’est là que se trouve la définition de la foi : « Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

Voyez-vous, il est possible d’avoir foi en Dieu et Lui faire confiance même en attendant que nos prières soient exaucées ou que Dieu intervienne dans nos vies. Dans ces moments-là, Hébreux 11 :1 nous dit que la foi est la conviction que nous avons déjà reçu ce que nous attendons, avant même que cette prière ne soit exaucée. C’est la certitude des choses que nous espérons, tandis que nous attendons patiemment que Dieu intervienne. Cela reste vrai, quelle que soit la noirceur du jour ou le côté décourageant des circonstances.

La ferme assurance – ou la démonstration – qu’est notre foi : voilà ce à quoi nous nous accrochons pour trouver espoir et confiance. Il ne s’agit pas simplement d’un vague espoir, impersonnel et théorique, que tout finira par s’arranger. C’est plutôt la conviction qu’il existe un Créateur vivant qui nous accorde chaque battement de cœur et chaque souffle. C’est la confiance inébranlable que notre Dieu confère à notre bien-être.

Quelques versets plus loin, nous lisons ceci, dans Hébreux 11 :6 : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »

Mais y a-t-il des choses concrètes que nous pouvons faire, alors que nous demandons à Dieu de nous donner une foi plus forte ? Absolument. Et dans la suite de l’émission d’aujourd’hui, nous allons en parler. Nous allons les développer en trois points clés.

Clé n° 1 : Connaître le vrai Jésus-Christ

Pour la plupart des gens, Jésus-Christ n’est pas une réalité. Cela peut paraître choquant, mais laissez-moi vous expliquer. Beaucoup de gens disent croire en Jésus. Ils prient peut-être même et vont à l’Église. Mais en fin de compte, la plupart ne connaissent pas vraiment le vrai Jésus.

Comment puis-je affirmer cela ? Eh bien, penchons-nous sur les Écritures ! Commençons par le commencement. Et quand je dis « le commencement », je veux dire Jean 1 :1. Ce verset décrit le tout premier instant relaté dans toute la Bible, le tout premier instant de l’Histoire. Ouvrons la Bible à Jean 1 :1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »

Jean 1 :1 nous dit qu’avant la création de l’Univers, et même avant la création des anges, il n’existait que deux Êtres. Ces deux Êtres étaient Dieu. Dieu, qui est devenu le Père et la Parole. La Parole est celle qui est devenue Jésus-Christ. Il naquit en tant qu’homme et mourut pour nos péchés.

Mais revenons à l’Écriture. Comment devons-nous comprendre l’affirmation : « La Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » ? Elle décrit la Famille divine, Dieu le Père et la Parole. Ce n’est pas si étrange quand on y pense en termes de famille humaine. Je porte le nom de la famille McNair. Mon épouse est également une McNair – elle porte mon nom de famille. Mais mon épouse est aussi avec McNair, car elle est avec moi. Elle est avec moi un McNair et elle est une McNair. Ce n’est vraiment pas compliqué quand on y pense de cette façon.

La Parole – qui est devenu le Fils Jésus-Christ – était depuis l’éternité avec Dieu le Père. Mais elle était Dieu également. Elle était Dieu et elle était avec Dieu. La Parole et le Père formaient la Famille divine. Mais ce n’est pas tout : la Parole était le Dieu qui a créé toutes choses, y compris le vaste Univers : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes » (1 Jean 1 :3-4).

Le saviez-vous ? Le Verbe qui est devenu Jésus-Christ est Celui-là même qui a créé les étoiles et les planètes. C’est Lui la Parole qui a dit : « Que la lumière soit ! » (Genèse 1 :3), et la lumière fut. Il a créé les montagnes, les mers et les rivières. Il a pris de la poussière de la terre et a façonné le premier homme. Il a pris une côte d’Adam et Il a créé Ève. Il a tout créé, y compris vous et moi. En d’autres termes, Jésus n’est pas seulement notre Sauveur, Il est aussi notre Créateur. En poursuivant notre lecture, nous trouvons, dans Jean 1, parlant de la Parole :

« Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1 :10-12).

Nous avons vu précédemment la relation familiale qui unit le Père et la Parole. Mais ici, nous lisons que Jésus vint dans le monde pour nous donner le droit de devenir des enfants de Dieu. Quelle vérité profonde ! Nous avons l’opportunité d’appartenir à la Famille même de Dieu. Poursuivons avec Jean 1 :14 : « Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »

Il ne fait donc aucun doute que la Parole est Jésus-Christ. Poursuivons avec Jean 1 :18 : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. » En quoi cela est-il important ? Beaucoup de gens supposent que le Père était le Dieu de l’Ancien Testament. Or, ce verset affirme que personne n’a jamais vu Dieu. C’est important. À l’époque de l’Ancien Testament, les gens virent Dieu à de nombreuses reprises. Prenons un seul exemple :

« Moïse monta avec Aaron, Nadab et Abihu, et soixante-dix anciens d’Israël. Ils virent le Dieu d’Israël […] Il n’étendit point sa main sur l’élite des enfants d’Israël. Ils virent Dieu, et ils mangèrent et burent » (Exode 24 :9-11).

Ils ne virent pas Dieu le Père. Jésus dit que personne n’a jamais vu Dieu. Par conséquent, Celui qu’ils ont vu, c’était la Parole devenue plus tard Jésus-Christ.

Réfléchissez-y un instant. La Parole créa l’Univers. Il façonna Adam à partir de la poussière de la terre, et c’est Lui aussi le Verbe qui proclama les Dix Commandements depuis le mont Sinaï. Ce n’est pas l’idée que la plupart des gens se font habituellement de Jésus-Christ.

Alors, où cela nous mène-t-il ? Nous devons connaître qui est le Christ. Franchement, beaucoup nourrissent tout simplement une conception erronée de qui Il est. Il n’est pas un fils rebelle qui abolit les lois de Son Père. Non, en réalité, Il était le Dieu tout-puissant qui proclama ces lois depuis la montagne, enveloppée de feu et de fumée. Notre Frère aîné est puissant et fort, et c’est Lui l’Éternel. Lorsque nous nous approchons de Lui et que nous Lui demandons de nous aider à surmonter notre incrédulité, nous devons bien comprendre devant qui précisément nous nous présentons. Jésus met en garde Ses disciples de ne pas se laisser tromper en acceptant un faux Christ, en particulier nous qui vivons à la fin des temps :

« Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5).

Apprendre à reconnaître le vrai Jésus, c’est la première étape pour renforcer votre foi. Mais nous ne pouvons pas en rester là. Nous devons savoir ce qu’Il attend de nous. Et cela nous amène à la clé suivante pour renforcer notre foi. La deuxième clé est :

Clé n° 2 : Étudier régulièrement la parole de Dieu

Si nous croyons en Dieu notre Père et en Jésus-Christ, nous devons écouter ce qu’Ils disent. Nous devons savoir ce qu’Ils attendent de nous. C’est en lisant le livre que Dieu a inspiré que nous y parvenons. Il s’agit bien sûr de la Bible. Certaines personnes ont tendance à considérer l’Ancien Testament comme sévère et le Nouveau Testament comme complaisant. Mais c’est une erreur. L’intégralité du livre constitue la parole de Dieu. Il est tout entier bon. En l’étudiant, nous apprenons ce que Dieu pense et ce qu’Il attend de nous. Ce faisant, nous grandissons dans la foi. Remarquez ce que Paul dit à ce sujet, dans Romains 10 :17 : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. »

La Bible est la pensée de Dieu sous forme écrite. Elle a pour but de nous enseigner comment vivre. En suivant les instructions de Dieu, nous croissons dans la foi. Lorsque Jésus était ici-bas, Il fit cette déclaration, rapportée dans Matthieu 5 :17 : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »

Le Christ n’abolit pas la loi divine. Il est venu pour l’accomplir – pour la mener à son terme. En fait, comme nous l’avons vu dans la partie précédente, c’est le Christ Lui-même qui la donna au mont Sinaï. Il serait donc inconcevable qu’Il abolisse cette même loi.

Le mot grec traduit ici par « loi » est « nomos ». Cela évoque l’idée de nourrir et de prendre soin des animaux. Réfléchissez-y. Nous savons que dans le domaine physique, la nourriture nous apporte les nutriments et les minéraux nécessaires au bon fonctionnement de notre corps. Ainsi, les lois de Dieu – Ses paroles et Ses instructions – sont pour nous comme de la nourriture, sur le plan spirituel. Jésus l’expliqua dans Jean 6 :63 : « C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie. »

Même la meilleure nourriture physique ne nous nourrit que pour un court instant. C’est temporaire. Mais grâce à la nourriture spirituelle, nous obtiendrons la vie éternelle. Chemin faisant, elle nous enseigne comment vivre, comment nous comporter envers notre prochain, et comment honorer notre Père et notre Frère aîné. Elle nous donne force, énergie et foi spirituelles. Jésus l’expliqua plus en détail dans Jean 6 :57 : « Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. »

Se nourrir de Christ, c’est écouter et mettre en pratique Ses enseignements. C’est suivre la bonne voie et rejeter la mauvaise. C’est être disposé à se laisser corriger. À vrai dire, la correction bienveillante de Dieu nous aide à croître dans la foi, car nous devenons plus confiants puisque nous avons la certitude d’être en accord avec Dieu et sur le droit chemin. Remarquez ce que dit l’auteur de l’épître aux Hébreux :

« Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et mœlles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte » (Hébreux 4 :12-13).

Nous ne devons pas craindre la correction divine. Elle nous apprend à faire de meilleurs choix et à surmonter nos péchés. Elle nous donne une force spirituelle et nous permet de croître dans la foi et la confiance envers Dieu.

Alors, ne remplissons pas notre esprit de « malbouffe spirituelle », en inondant nos pensées d’anecdotes et de divertissements futiles et incessants. Ne laissons pas notre vie tourner autour d’émissions télévisées, de vidéos YouTube et de Reels sur Internet, des choses futiles et dénués de sens. Un peu de divertissement est bon, s’il est sain et sans vulgarité. Mais pour renforcer notre confiance et notre lien avec Dieu, nous devons intégrer l’étude régulière de la Bible dans notre vie. Nous devons nous nourrir du Christ.

Mais ce n’est pas tout. Il y a une autre clé dont nous avons besoin pour renforcer notre foi. Quelle est cette troisième clé ?

Clé n° 3 : Laisser le Christ vivre en vous

Passons à l’un des écrits de l’apôtre Paul :

« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 :20).

Lorsque nous acceptons le sacrifice de Jésus-Christ pour nos péchés, nous ne nous contentons pas d’exprimer nos regrets pour nos fautes. Nous laissons notre ancien moi être crucifié avec le Christ. Nos anciennes habitudes, notre ancien mode de vie, nos péchés, tout cela meurt sur la croix avec Lui.

Ensuite, nous continuons sur le chemin de Dieu, menant une vie nouvelle, mais pas avec nos seules propres forces. Revenons à ce que Paul dit, dans la dernière partie de Galates 2 :20 : « si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. »

Dans la version Louis Segond, lorsqu’il est question de « la foi au Fils de Dieu », le mot « au » est mal traduit. Vérifiez-le dans une concordance biblique. Il devrait s’agir du mot « du ». La phrase devrait se lire : « ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu » (Martin).

En d’autres termes, notre foi ne suffit pas. Nous avons besoin de la foi du Christ en nous. C’est une foi bien plus puissante et dynamique que celle que nous pourrions jamais avoir par nous-mêmes. C’est la foi et l’état d’esprit mêmes que le Christ avait depuis toute éternité, c’est la foi et le courage qu’Il avait lorsqu’Il vivait sur cette Terre, et c’est la foi et la détermination qu’Il a encore aujourd’hui, alors qu’Il est assis à la droite du Père dans les cieux.

Christ veut que nous voyions les choses de Son point de vue. Il veut que nous regardions au-delà de nos épreuves en adoptant Sa pensée et Sa concentration spirituelle, aussi difficiles que soient parfois nos épreuves. En bref, Il veut mettre Sa foi en nous. Réfléchissez-y. Et pensez à la façon dont cela peut transformer votre vie.

Vous pensez peut-être que vous n’avez pas ce qu’il faut pour avoir la foi que Dieu veut que vous ayez en vous. Devinez quoi ? C’est vrai. Mais ce n’est pas grave, car le Christ comble ce besoin. Si vous laissez le Christ vous enseigner, vous corriger avec douceur, si vous Le laissez vivre Sa vie d’obéissance en vous, Il vous aidera à croître dans la foi et à obtenir la force dont vous avez besoin dans votre vie. Cela vous mènera tout droit à vivre avec Lui et avec le Père pour toujours au sein même de la Famille de Dieu. Qu’y a-t-il de plus merveilleux que cela ?

L’apôtre Paul rencontra de nombreux obstacles dans sa propre vie. Il savait ce qu’était le découragement. Mais il savait aussi comment affronter les épreuves et les difficultés de front et avec positivité. Il fit cette remarque encourageante à Timothée :

« Je t’exhorte à ranimer la flamme du don de Dieu que tu as reçu par l’imposition de mes mains. Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné ; au contraire, son Esprit nous remplit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1 :6-7).

Fortifier sa foi ne se résume pas à penser positivement. Fortifier sa foi ne se limite pas à croire nominalement en Jésus. Il faut se laisser guider par l’Esprit de Dieu, tandis que notre Père céleste et notre Frère aîné Jésus-Christ œuvrent en nous, et demeurent en nous.

Comme nous l’avons vu aujourd’hui, si nous voulons fortifier notre foi, il y a des mesures concrètes que nous pouvons d’ores et déjà prendre. Passons en revue ce que nous avons abordé aujourd’hui :

  • N°1 : Connaître le vrai Jésus-Christ ;
  • N°2 : Étudier régulièrement la parole de Dieu ; et
  • N°3 : Laisser le Christ vivre en vous.

Lorsque nous sommes effrayés et inquiets, dans la difficulté et que nous sommes angoissés, nous n’avons pas à désespérer. Nous pouvons nous tourner vers Dieu pour obtenir de l’aide. Nous pouvons nous tourner vers notre Frère aîné Jésus-Christ et crier : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » N’oubliez pas de demander notre publication offerte aujourd’hui Jean 3 :16 – les vérités cachées du verset d’or.


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