Des symboles oubliés

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Avez-vous noté qu’il existe une connexion étrange, parfois récurrente, entre des lieux très connus à travers le monde, reliant ainsi différentes cultures avec différentes religions ? Sur l’esplanade du Vatican, à la Mecque, à Jérusalem et à même à Washington, on retrouve les mêmes grands monuments architecturaux : d’immenses obélisques qui tirent leur origine de l’Égypte antique. Il semble incongru que des lieux et des cultures aussi disparates dans le monde affichent ainsi des monuments basés sur cet ancien symbole

Les grandes cathédrales et de nombreux temples protestants sont également caractérisés par leurs clochers qui montent vers le ciel, des plus travaillées aux modèles les plus simples en forme d’obélisque. La plupart des mosquées ont aussi des minarets – ces hautes tours sur les lieux de culte, à partir desquelles l’appel à la prière est lancé aux musulmans. La similitude et l’importance de ces obélisques, ces clochers et ces tours sont-elles une remarquable coïncidence ou leur conception repose-t-elle sur une raison précise ?

Dans l’antiquité, les Égyptiens adoraient le soleil, parmi d’autres dieux, et les obélisques étaient un symbole important dans leur culte. Ces anciens peuples païens attribuaient souvent une puissance aux symboles, notamment à propos de la fertilité, de l’abondance des récoltes, de la guérison et d’autres forces magiques. L’obélisque, ce symbole phallique en forme de flèche se terminant par une pointe, est devenu un symbole religieux presque universel dans un grand nombre de cultures anciennes. Il a traversé les années pour devenir un symbole important de la franc-maçonnerie et il est également utilisé pour la construction des lieux de culte au sein du christianisme dominant. La signification de ces clochers, ces structures et ces symboles païens en forme de pointe, a largement été oubliée avec le temps, tandis que de nombreuses religions les ont adoptées.

« Quelle importance ? » demanderez-vous peut-être. Et c’est une bonne question. Si vous cherchez dans la Bible, vous verrez que cela revêt une grande importance pour notre Père céleste. Dans certaines traductions, comme la Bible en français courant, on trouve une dizaine de fois l’expression « pierres dressées » qui fait clairement référence aux tours et aux monuments que j’ai décrits, et à chaque fois, des instructions sont données pour retirer ou détruire ces symboles issus du culte païen.

Le deuxième commandement est la base de ces instructions : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » (Exode 20 :4-5). Plus loin, en donnant Ses instructions à la nation d’Israël, Dieu déclara : « Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là » (Deutéronome 18 :9).

Le principe est clair. Dieu choisit comment Il doit être adoré. L’utilisation des coutumes, des symboles et des pratiques des fausses religions païennes pour L’adorer n’est pas acceptable. Il considère même cela comme une abomination. Dieu répéta sans cesse à Son peuple d’enlever ces symboles du paganisme. Par exemple : « Voici au contraire comment vous devez agir à l’égard de ces nations : vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs pierres dressées, vous couperez leurs poteaux sacrés et vous brûlerez leurs idoles » (Deutéronome 7 :5, Bible en français courant). Certains diront peut-être : « Mais c’est une très belle tradition ! » Certes, mais Jésus fit savoir aux gens de Son époque que les traditions basées sur des pratiques païennes n’étaient pas acceptables : « Il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? » (Matthieu 15 :3).

C’est assurément une bénédiction de pouvoir adorer Dieu dans un magnifique bâtiment, richement orné, mais cela n’est pas une nécessité. De nos jours, les congrégations de l’Église de Dieu se réunissent généralement dans des salles de location. Les lieux liés au paganisme sont évités car ils ne sont pas agréables à Dieu.

Si vous souhaiter en apprendre davantage sur les croyances et les pratiques de l’Église bâtie par le Christ, exempte de traditions païennes, commandez ou lisez en ligne notre brochure Le christianisme contrefait de Satan. Cet ouvrage est entièrement gratuit, mais les informations qui s’y trouvent ont beaucoup de valeur.