Êtes-vous superstitieux ?

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Les superstitions existent sous toutes les formes inimaginables. Peut-être vous moquez-vous des superstitions des autres, mais avez-vous vos propres superstitions ?

Beaucoup de gens sont superstitieux. Certains emmènent avec eux une patte de lapin, une pièce de monnaie, une pierre ou une médaille. Certains touchent du bois pour que le « mauvais sort » ne tombe pas sur eux, suite à ce qu’ils viennent de dire ; une coutume que les anciens païens pratiquaient également en invoquant la bienveillance des esprits des arbres.

Pour certains, voir un chat noir traverser la rue devant eux est un mauvais présage. D’autres pensent qu’ouvrir un parapluie à l’intérieur porte malheur, ou qu’ils vont jeter un mauvais sort sur l’équipe de football qu’ils supportent s’ils ne portent pas leur maillot porte-bonheur. Certains pensent que trouver un trèfle à quatre feuilles porte bonheur ou que faire le signe de croix permet de chasser les mauvais esprits ou d’être sous de bons hospices. D’autres suivent religieusement leur horoscope quotidien pour connaître leur présent et leur avenir. D’autres encore lisent la bonne aventure dans les cartes d’un jeu de tarot ou dans du marc de café, et certains suivent une tradition qui existait avant la chrétienté en croisant les doigts en guise de porte-bonheur.

Certains acteurs refusent de prononcer le nom de Macbeth car c’est censé porter malheur. Ils se disent également les uns les autres le mot de Cambronne avant de monter sur scène, au lieu de se dire bonne chance qui est supposé porter malheur. Certaines couleurs sont également censées porter bonheur ou malheur dans le milieu du théâtre.

Des livres religieux, comme la Bible, sont aussi utilisés dans certaines superstitions. La pratique de la « bibliomancie » – la divination à travers les livres – est utilisée dans beaucoup de religions. On fait tomber le livre ouvert sur le sol, puis un passage est sélectionné les yeux fermés. La phrase est alors interprétée comme un signe d’approbation, ou de refus, à la question posée.

La plupart des cultures ont aussi des nombres porte-bonheurs ou porte-malheurs. Sept est un chiffre porte-bonheur, treize est un nombre porte-malheur et « jamais deux sans trois ». De nombreuses superstitions tirent leurs origines des anciennes religions païennes. Certaines personnes préparent des potions porte-malheurs, portent sur eux une amulette avec de l’encens, des racines ou des herbes, et d’autres encore font des incantations avec des versets bibliques ou des formules magiques.

D’autres, au contraire, croient plutôt aux théories modernes et sophistiquées de la « synchronicité » – un terme inventé par le célèbre psychiatre suisse Carl Jung. Il croyait dans la puissance de l’astrologie, mais pas dans sa capacité à prévoir l’avenir. Des « coïncidences » sont plus facilement acceptables que des superstitions.

Est-ce vraiment le monde créé par Dieu ? Devons-nous verser du sel sur nos épaules et dire « À vos souhaits » lorsqu’une personne éternue, ou prononcer le nom d’un saint pour se préserver du mal ? Devons-nous porter une amulette dans notre poche, ou autour du cou, pour être protégé et éloigner les mauvais esprits ? Avons-nous besoin d’une statue ou de paroles sacrées pour être protégés du mal ?

Quand l’apôtre Paul se rendit à Athènes, il se tint au milieu de l’aréopage – où le dieu de la guerre, Arès, avait été provoqué, selon la mythologie grecque – et Paul déclara : « Hommes Athéniens, je vous trouve à tous égards extrêmement religieux » (Actes 17 :22). Il ne leur dit pas qu’ils pratiquaient la véritable religion, au contraire, il leur rappela qu’ils adoraient des temples et des idoles, que leurs rites étaient composés de pratiques inventées par les hommes. Paul déclara à ces Athéniens que le véritable Dieu n’habitait pas dans des temples construits par des hommes, et qu’on ne L’adorait pas avec des objets physiques. La nature divine de Dieu ne peut pas être représentée par de l’or, de l’argent, de la pierre, ou tout autre objet sculpté par des hommes. Paul appela les Athéniens à se repentir – à changer – et ce commandement est toujours valable pour l’humanité. Les Athéniens suivaient des traditions humaines qui étaient fausses. De nos jours, les êtres humains suivent toujours des traditions humaines qui sont fausses, dont les rites, les paroles, les pratiques et les objets sont en rapport avec les superstitions.

Vous pouvez vous libérer des fausses traditions humaines, dont les vaines superstitions qui n’apportent aucune bénédiction, aucune protection et aucune aide de la part de Dieu. Lisez notre brochure intitulée Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ?