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L’un des thèmes religieux les plus fréquemment répétés ces derniers temps est « La foi plutôt que la peur ». Mais les gens vivent-ils ce qu’ils proclament ?
[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]
De temps à autre, d’éloquentes maximes religieuses apparaissent pour devenir très populaires. Mais combien de personnes vivent réellement selon ces dictons ?
L’un des thèmes religieux les plus fréquemment répétés ces derniers temps est « La foi plutôt que la peur ». On le retrouve partout : livres, sermons sur Internet, vidéos courtes et articles répètent ce mantra tel quel ou avec de légères variations. Des lignes entières de vêtements en sont ornées. On voit des plaques, des bibelots et des croix arborant ces six mots. Oui, « La foi plutôt que la peur » est partout, surtout depuis la pandémie, mais les gens vivent-ils ce qu’ils proclament ?
Je répondrai à cette question dans l’émission d’aujourd’hui, et je vous proposerai également une ressource intitulée Où se trouve la véritable Église de Dieu de nos jours ? laquelle vous mettra au défi ; et j’ose dire que la plupart d’entre vous qui regardez cette émission échouerez au test consistant à faire passer la foi avant la peur. Voilà un défi, n’est-ce pas ? Vous ne me croyez pas ? Restez à l’écoute et assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées. Je reviendrai dans cinq secondes pour découvrir ce qui prime dans votre vie : la foi en Dieu ou la crainte des hommes.
Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain. L’expression « la foi plutôt que la peur » est omniprésente, des T-shirts aux croix. Cependant, lorsqu’il s’agit d’obéir à Dieu, la crainte des hommes prend souvent le dessus. La Bible regorge d’exemples de personnes qui ont cédé à la peur, mais aussi de celles qui l’ont surmontée. Nous pensons à David terrassant le géant Goliath, à Daniel dans la fosse aux lions, à Schadrac, Méschac et Abed-Nego défiant le roi Nebucadnetsar. Puis, il y a la reine Esther qui risqua sa vie pour sauver son peuple. Toutes ces histoires nous donnent du courage, ne serait-ce que mentalement et temporairement.
Peu d’entre nous, voire aucun, n’auront jamais à affronter un géant au sens propre, mais il est courant de parler de Goliath comme métaphore des grandes épreuves de la vie. Le plus souvent, ces épreuves prennent la forme d’une maladie grave, de la perte d’un être cher ou d’un refus pour l’emploi de nos rêves. Oui, il est vrai que la foi peut nous aider à aller de l’avant. Il est bon de surmonter nos peurs lorsque nous sommes confrontés à de telles épreuves, mais c’est là que le bât blesse avec la mode de « la foi plutôt que la peur ».
Nous sommes soumis à de nombreuses épreuves dans la vie, que nous les endurions avec foi ou dans la crainte. D’une manière ou d’une autre, nous finissons par en sortir le moment venu, mais la plus grande nécessité d’exercer la foi plutôt que la peur a moins à voir avec la maladie et la mort qu’avec l’obéissance à Dieu, et je le montrerai clairement à la fin de cette émission. Hébreux 11 :6 nous dit : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »
Il existe une différence entre une épreuve liée à une maladie que nous pourrions endurer – que ce soit avec foi ou dans la crainte – et une épreuve qui nous confronte à un choix moral. On trouve des exemples nécessitant des décisions morales dans le livre de Daniel. On y lit l’histoire de trois jeunes hommes confrontés à une décision de vie ou de mort. Le roi chaldéen Nebucadnetsar fit ériger une statue géante et ordonna à tout le peuple de se prosterner devant elle chaque fois que l’orchestre commençait à jouer. Cela constituait bien sûr une transgression des Dix Commandements de Dieu. Lorsque le roi fut informé que trois jeunes hommes juifs refusaient de se prosterner, il leur donna une seconde chance en leur posant un ultimatum :
« Maintenant tenez-vous prêts, et au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d’instruments, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue que j’ai faite ; si vous ne l’adorez pas, vous serez jetés à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente. Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? » (Daniel 3 :15).
C’était une question de vie ou de mort à ce moment-là. Il aurait été facile de penser qu’ils pourraient s’incliner physiquement, mais sans l’adorer mentalement, afin de sauver leur vie. Réfléchissez-y ! Ils ne connaissaient pas la fin de l’histoire, mais ils firent cette réponse audacieuse :
« Schadrac, Méschac et Abed-Nego répliquèrent au roi Nebucadnetsar : Nous n’avons pas besoin de te répondre là-dessus. Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée » (Daniel 3 :16-18).
Un autre exemple frappant d’une personne devant choisir entre obéir à Dieu ou aux hommes se trouve dans Daniel 6. Nous y lisons comment les ennemis de Daniel lui tendirent un piège en faisant promulguer un décret interdisant l’adoration du vrai Dieu. Daniel aurait pu se dire qu’il pourrait prier Dieu en silence sur son lit la nuit, mais il n’a pas cédé à ce raisonnement. Au contraire, nous lisons dans Daniel 6 :
« Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem ; et trois fois par jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant » (verset 10).
Ce qui conduisit Daniel à être jeté dans une fosse aux lions. Et, si vous connaissez un tant soit peu la Bible, vous savez que Dieu le protégea.
Les gens prétendent vouloir obéir à Dieu, mais face à l’adversité, ils font souvent passer leur crainte des hommes avant leur crainte de Dieu.
Le premier se trouve dans 1 Rois 12, où nous lisons le récit de la division du royaume d’Israël. Lorsque Roboam, le fils de Salomon, refusa d’alléger le lourd fardeau fiscal imposé par son père, les dix tribus du nord se rebellèrent, créant de ce fait deux nations distinctes : la maison de Juda (c’est-à-dire, les Juifs et les Benjamins) et la maison d’Israël. La maison d’Israël au nord choisit Jéroboam comme roi. Mais au lieu de placer sa foi en Dieu, Jéroboam craignit le peuple :
« Jéroboam dit en son cœur : Le royaume pourrait bien maintenant retourner à la maison de David. Si ce peuple monte à Jérusalem pour faire des sacrifices dans la maison de l’Éternel, le cœur de ce peuple retournera à son seigneur, à Roboam, roi de Juda, et ils me tueront et retourneront à Roboam, roi de Juda. Après avoir demandé conseil, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple : Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem ; Israël ! voici ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte » (1 Rois 12 :26-28).
Les deux veaux d’or de Jéroboam étaient stratégiquement placés : l’un au nord du territoire et l’autre au sud, afin d’être des lieux de culte plus proches que celui de Jérusalem. Mais Jéroboam allait encore apporter un autre changement, un changement dans le temps et la manière même de pratiquer le culte :
« Il établit une fête au huitième mois, le quinzième jour du mois, comme la fête qui se célébrait en Juda, et il offrit des sacrifices sur l’autel. Voici ce qu’il fit à Béthel afin que l’on sacrifie aux veaux qu’il avait faits. Il plaça à Béthel les prêtres des hauts lieux qu’il avait élevés. Et il monta sur l’autel qu’il avait fait à Béthel, le quinzième jour du huitième mois [contrairement à la Fête des Tabernacles qui a lieu un mois avant], mois qu’il avait choisi de son gré. Il fit une fête pour les enfants d’Israël, et il monta sur l’autel pour brûler des parfums » (1 Rois 12 :32-33).
Remarquez d’où lui vint cette idée. Elle ne venait pas de Dieu, mais était une idée conçue « de son gré ». Sa crainte des hommes, plutôt que sa foi en Dieu, conduisit les dix tribus du nord de la maison d’Israël sur une voie dont elles ne se remirent jamais : celle qui conduisit finalement à l’esclavage national. C’est une grave erreur de suivre son cœur plutôt que Dieu lorsqu’il s’agit de déterminer quels Jours sont saints et lesquels ne le sont pas. Seul Dieu peut sanctifier le temps. Lorsque Dieu conduisit Israël en Terre promise, Il les mit en garde de ne pas s’enquérir des coutumes étranges que les habitants du pays s’étaient inventées pour adorer leurs dieux :
« Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l’Éternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :30-32).
L’exemple d’un roi de l’antiquité peut sembler trop éloigné de votre quotidien, alors revenons à une réalité plus concrète. Le deuxième exemple, qui est le récit du péché d’Adam et Ève, est plus qu’une simple histoire pour enfants. Une leçon que nous pouvons en tirer est qu’Adam était plus intéressé à plaire à sa femme qu’à plaire à Dieu. Il est dit dans 1 Timothée 2 :14 qu’« Adam n’a pas été séduit » par Satan.
Oui, Adam savait ce qu’il faisait, alors pourquoi mangea-t-il du fruit ? On ne nous dit pas comment Ève l’incita à prendre cette décision désastreuse, que ce soit par ses charmes ou en ne lui laissant aucun répit tant qu’il n’eut pas cédé. Ce qui est certain, c’est qu’il était plus intéressé à faire plaisir à son épouse qu’à Dieu. Il est facile de dire « la foi plutôt que la peur », mais votre foi en Dieu est-elle plus grande que votre peur de contrarier votre conjoint ? Jésus nous dit :
« Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple […] Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (Luc 14 :26-27, 33).
Chers amis, comprenez-vous la gravité des paroles de Jésus ? Qui semble le plus important dans votre vie ? Qui aimez-vous le plus ? Avez-vous foi en Dieu, ou craignez-vous votre conjoint, votre famille, vos collègues ?
Peu de gens sont prêts à sortir de leur zone de confort pour obéir pleinement à leur Créateur.
Comme nous l’avons vu plus tôt dans cette émission, trois hommes ont fait passer la foi avant la peur, ils s’appelaient Schadrac, Méschac et Abed-Nego. Ils refusèrent de se prosterner devant la statue d’or du roi Nebucadnetsar. Un autre était Daniel qui fut jeté dans une fosse aux lions affamés.
Même s’il est peu probable que vous ayez à affronter littéralement une fournaise ardente ou une fosse aux lions, vous avez déjà dû prendre d’autres décisions difficiles. Par exemple, vous êtes-vous déjà demandé :
Voici trois justifications erronées que les gens utilisent pour contourner ces contradictions bibliques :
Ce n’est pas l’avis de Jésus. En réponse aux pharisiens qui tentaient d’imposer à Jésus et à Ses disciples leurs traditions humaines et excessivement restrictives, nous lisons dans Marc 2 :27-28 : « Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du sabbat. »
Notez que Jésus est le Maître du sabbat et non d’une chose inexistante. Et quand est-ce que ce jour dont Il est le Maître fut-il sanctifié ?
« Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia [en d’autres termes, Il l’a mis à part comme saint], parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (Genèse 2 :2-3).
Nous voyons donc que le sabbat fut institué dès la création pour le bénéfice de l’homme, bien avant l’existence des Juifs. Par conséquent, l’argument selon lequel le sabbat aurait été institué uniquement pour les Juifs est manifestement faux. En ce qui concerne les Jours saints et les Fêtes annuelles de culte divin mentionnés dans la Bible, Paul rappela à l’Église de Corinthe, composée de non-Juifs, la signification de la Pâque, puis il leur rappela d’observer les Jours des Pains sans Levain, qui suivent immédiatement la Pâque :
« Car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité » (1 Corinthiens 5 :7-8).
Une deuxième justification erronée est la suivante :
C’est un sujet très vaste, celui de la loi et de la grâce, alors allons droit au but. Passez en revue la liste des Dix Commandements. Lesquels ne devons-nous pas respecter ? Est-il acceptable :
Non, chers amis, ceux qui proclament que les Commandements ont été abolis confirment que seulement l’un des Dix leur pose un problème : celui qui concerne le sabbat. Il est vrai que certains argumentent également autour de celui qui interdit les idoles, mais ils ne trouvent rien à redire au sujet des autres. Réfléchissez-y. En d’autres termes, ils disent : « Dieu, tu t’en es bien sorti. Tu as eu neuf bons commandements sur dix ». Ou dans certains cas, huit sur dix. Quelle absurdité ! Ensuite, il y a :
Alors, chers amis, où trouve-t-on cela dans les Écritures ? Et pourquoi ne pas simplement observer les Jours que Jésus observait ? Le fait est que la majorité des chrétiens choisissent d’observer des jours qu’ils se sont eux-mêmes inventés, tout comme l’a fait Jéroboam. Permettez-moi de vous rappeler le passage que nous avons lu plus tôt dans cette émission : « Et il [le roi Jéroboam] monta sur l’autel qu’il avait fait à Béthel, le quinzième jour du huitième mois, mois qu’il avait choisi de son gré » (1 Rois 12 :33).
Lisez les livres 1 et 2 des Rois et découvrez comment cela s’est terminé ! Alors pourquoi les êtres humains n’obéissent-ils pas simplement à Dieu et n’observent-ils pas les Jours qu’Il a désignés ? Pourquoi ceux choisis par l’empereur Constantin et d’autres hommes arrogants et rebelles ? Cela m’amène à vous. Avez-vous la foi nécessaire pour obéir à Dieu ? Ou craignez-vous les hommes : votre employeur, vos amis, vos voisins ou votre famille ? Regardez-vous dans le miroir ? Posez-vous cette question et soyez honnête avec vous-même.
Des historiens très respectés, tels que Jesse Lyman Hurlbut, expliquent la transition qui s’est opérée depuis le christianisme originel :
« Le culte a gagné en splendeur, mais a peu à peu perdu son côté spirituel et sincère des premiers temps. Les formes et les cérémonies propres au paganisme se sont alors mêlées à l’adoration. Un certain nombre de vieilles fêtes païennes ont été transformées en fêtes chrétiennes, et l’on a changé leur nom. Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane. La Sainte Cène est devenue un sacrifice au lieu d’être un symbole commémoratif. Enfin, l’ancien est peu à peu devenu un prêtre, de simple prédicateur qu’il était » (Histoire de l’Église chrétienne, Jesse Lyman Hurlbut, éditions Vida, p. 64, traduction Philippe le Perru).
Ceci n’est qu’un bref aperçu de ce qui s’est passé, mais pourquoi les gens d’aujourd’hui, qui peuvent lire la Bible et l’Histoire, s’y conforment-ils ? Pourquoi acceptent-ils des traditions païennes déguisées en christianisme ? La réponse est simple. Ils craignent leur famille, leurs amis, leurs collègues et leurs voisins plutôt que Dieu. Ils craignent d’être rejetés par leurs proches. L’homme ou la femme qui sait qu’il est mal de suivre une tradition non biblique craint de créer des remous dans son foyer si son conjoint n’est pas arrivé à la même conviction. Il peut craindre de perdre son emploi parce qu’il observe le sabbat biblique. L’adolescent qui sait qu’il est mal de vapoter ou de consommer des drogues se conforme à ses pairs de peur d’être méprisé et rabaissé. En d’autres termes, les gens parlent de « la foi plutôt que la peur » jusqu’à ce qu’ils sont confrontés à un choix difficile entre obéir à Dieu ou suivre la voie de la moindre résistance.
Vous savez qu’Halloween et la Toussaint sont des fêtes bizarres et étranges aux origines païennes, mais vous craignez de faire des vagues. Il est plus facile de faire plaisir à ses amis et à ses voisins que de s’engager dans la foi. Vous savez que Noël est une imposture aux origines païennes, mais ne pas participer à la fête de Noël pourrait compromettre une future promotion. Qui est prêt à s’attirer les foudres de son conjoint ? La réponse est simple. La foi plutôt que la peur, cela semble bien à beaucoup jusqu’à ce qu’il s’agisse d’obéir à Dieu.
Si vous voulez vraiment découvrir où le Christ œuvre aujourd’hui, il est temps de mettre de côté votre peur et d’avancer dans la foi. L’Église du Dieu Vivant a des congrégations dans de nombreux pays à travers le monde et nos ministres sont là pour vous servir, mais nous n’allons que là où nous sommes invités. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Église fondée par Jésus, faites-le-nous savoir en nous appelant, en nous écrivant ou en vous rendant sur notre site Internet.
Des milliers de dénominations religieuses prétendent suivre Jésus-Christ. Cependant, elles enseignent des « évangiles » différents, et sont en désaccord sur d’innombrables points de doctrine.
Jésus-Christ est-Il le Chef de toutes ces dénominations ? Le Christ est-Il divisé ? Par contre, existe-t-il une authentique Eglise de Dieu, qui soit en marge de cette Babylone religieuse ? Comment reconnaître la véritable Eglise de Dieu ? Cette brochure vous aidera à comprendre !