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Dieu souhaite que Son peuple prospère et Il promet de nous bénir si nous Lui obéissons.
Je commence à être submergé par le stress lié à l’argent. La Bible donne-t-elle des conseils sur la manière de gérer l’incertitude financière ?
La Bible donne effectivement des instructions financières éprouvées qui apportent des bénédictions et la tranquillité d’esprit. L’une d’entre elles est la pratique de la dîme.
Le mot « dîme » signifie simplement « dixième ». Elle fait référence à la pratique consistant à donner un dixième de ses revenus. La Bible explique que ce dixième appartient à Dieu, qui dit aux Israélites qu’ils devaient prélever une « dîme » sur leurs revenus car elle Lui appartient (Lévitique 27 :30-32).
Ce n’était pas réservé aux sociétés agraires : lorsque nous tirons profit de notre travail, Dieu attend une dîme de ce revenu qu’Il nous accorde. Bien avant que la loi de la dîme ne soit donnée à la nation d’Israël sous l’ancienne alliance, Abraham donna un dixième du butin d’une bataille à Melchisédek, le « sacrificateur du Dieu Très-Haut » (Genèse 14 :18-20). Jacob fit aussi un vœu, disant à Dieu : « Je te donnerai la dîme de tout ce que tu me donneras » (Genèse 28 :22).
La dîme était également pratiquée à l’époque de Jésus, puis par l’Église du Nouveau Testament. Jésus reprit les pharisiens pour leur arrogance et leur propre justice : « Vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, [mais] vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses » (Matthieu 23 :23). Jésus déclara que les qualités spirituelles telles que la miséricorde et la fidélité devaient passer avant le paiement scrupuleux de la dîme sur chaque herbe aromatique, surtout si cette rigueur conduit à la propre justice. Cependant, Il ajouta qu’il ne fallait pas « négliger les autres choses » – c.-à-d. le paiement de la dîme comme Dieu l’a ordonné.
Comment donner un dixième à Dieu ? Il suffit de le remettre à Ses représentants qui accomplissent Son Œuvre. Melchisédek était le représentant de Dieu sur Terre lorsque Abraham Lui donna la dîme. Plus tard, lorsque Dieu travaillait avec la nation d’Israël, Il désigna Aaron et ses descendants comme sacrificateurs. Il chargea aussi les Lévites de travailler dans le tabernacle et c’est pourquoi le peuple leur apportait la dîme (Nombres 18 :21). Dans le Nouveau Testament, Dieu inspira l’apôtre Paul à écrire que la dîme devait à nouveau être versée au sacerdoce spirituel de Dieu, comme l’était celui de Melchisédek à qui Abraham donna la dîme (Hébreux 7 :1-13). Paul expliqua aussi qu’il est approprié pour le ministère du Christ de recevoir un salaire de la part de l’Œuvre de prédication de l’Évangile (1 Corinthiens 9 :13-14). Dieu a toujours de véritables ministres qui poursuivent Son Œuvre (Matthieu 16 :18). Nous devons rechercher par nous-mêmes où cette Œuvre est accomplie.
Dieu bénit ceux qui paient la dîme. Il est important de se rappeler que tout appartient à Dieu (Exode 19 :5 ; Job 41 :2 ; Deutéronome 10 :14 ; Psaume 24 :1). Tout ce qu’une personne acquiert dans cette vie, c’est uniquement parce que Dieu le lui a donné (Deutéronome 8 :18). Dieu a donc le droit de prendre une partie de ce que nous gagnons, mais Il nous bénit lorsque nous le faisons (Proverbes 3 :9-10).
Lorsque les anciens Israélites négligeaient de donner la dîme, Dieu les réprimandait pour leur désobéissance : « Vous me trompez […] dans les dîmes et les offrandes » (Malachie 3 :8). Ne pas donner à Dieu ce qui Lui appartient revient à Le voler. Dieu lance ensuite un défi : « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison ; mettez-moi de la sorte à l’épreuve, dit l’Éternel des armées. Et vous verrez si je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance » (verset 10). Il s’agit ici de la promesse solennelle de notre Créateur de bénir ceux qui versent fidèlement la dîme. Ce passage ne dit pas que ceux qui paient la dîme ne connaîtront jamais d’épreuves financières. Dieu souhaite très certainement que Son peuple prospère, mais Il sait aussi qu’une richesse excessive peut être un obstacle au salut (Proverbes 30 :7-9). De plus, les plus grandes bénédictions sont spirituelles.
Si nous payons fidèlement la dîme, Dieu promet de nous bénir. Parfois cela prend du temps, car nous devons d’abord Lui obéir et faire preuve de foi. Mais si nous Le servons, Lui obéissons et Lui faisons confiance, Dieu tiendra Sa promesse. Notre brochure gratuite Le peuple de Dieu et la dîme explique ce sujet en détail.