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Le baptême est-il nécessaire?

Le baptême est-il nécessaire?

Avez-vous l’impression que votre Église vous a délaissé ? Êtes-vous l’un des rares êtres vivants à croire en des vérités morales absolues ? Êtes-vous en décalage avec le courant traditionnel parce que vous croyez que Dieu révèle les normes du bien et du mal dans Son livre, la Bible ? Si vous avez répondu par l’affirmative à ces questions, vous faites partie d’une espèce en voie de disparition, car le christianisme traditionnel s’éloigne de plus en plus de la Bible en tant que guide.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Avez-vous l’impression que votre Église vous a délaissé ? Qu’elle est tellement éloignée de ce que la Bible enseigne que vous vous sentez comme un étranger dans un pays étranger ? Êtes-vous apparemment l’un des rares êtres vivants à croire en des vérités morales absolues ? Êtes-vous en décalage avec le courant traditionnel parce que vous croyez que Dieu révèle les normes du bien et du mal dans Son livre, la Bible ? Si vous avez répondu par l’affirmative à ces questions, vous faites partie d’une espèce en voie de disparition, car le christianisme traditionnel s’éloigne de plus en plus de la Bible en tant que guide.

Dr George Barna, directeur du centre de recherche culturelle de l’université chrétienne de l’Arizona, a révélé les conclusions suivantes concernant les évangéliques américains :

« La constatation la plus surprenante concernant la réforme théologique en cours est le nombre de personnes issues des Églises évangéliques qui adoptent des croyances non bibliques…

Le plus alarmant de ces changements est peut-être le fait qu’une majorité d’adultes affiliés à une Église évangélique (52%) soutiennent qu’il n’existe pas de vérité morale absolue ; d’après leur avis, la vérité est déterminée de manière unique par chaque individu en fonction de ses préférences et des circonstances. Cette perspective laisse voir que la plupart des évangéliques croient que la Bible n’est ni infaillible ni digne de confiance dans son contenu – ou que la Bible n’est ni complètement vraie ni fiable. Cette position constitue un écart radical et critique par rapport aux enseignements traditionnels et à la confiance dans la Bible des évangéliques » (“American Worldview Inventory 2020 Results – Release #11 : Churches and Worldview, Arizona Christian University, 10 novembre 2020).

La situation est encore plus sombre chez les pentecôtistes, les principales dénominations chrétiennes et les catholiques. Que se passe-t-il, mes amis ? Et où cela nous mènera-t-il ?

« [Dr Barna] a étudié 51 croyances et comportements parmi des groupes chrétiens et a découvert qu’au lieu de transformer la culture qui les entoure avec la vérité biblique, c’est le contraire qui se produit. Le christianisme américain se conforme rapidement aux valeurs de la culture séculière post chrétienne. »

Ce que nous voyons aujourd’hui est une génération qui adore un Dieu façonné à sa propre image, plutôt que de connaître Dieu tel qu’Il se révèle Lui-même. Et toute personne rationnelle pense-t-elle qu’une telle idole de l’esprit peut donner la vie après la mort ? Peut-être faites-vous partie de la minorité, de plus en plus petite, qui croit que la Bible est le manuel d’instructions de Dieu pour l’humanité. Si c’est le cas, l’émission d’aujourd’hui est pour vous. Alors que certains prétendent qu’il n’y a rien à faire pour être sauvé, dans cette émission du Monde de Demain, je vous montrerai trois conditions bibliques au salut, telles qu’elles sont expliquées dans la Bible, alors restez à l’écoute !

L’état actuel du monde soi-disant “chrétien”

Bienvenue à tous ceux qui nous rejoignent aujourd’hui au Monde de Demain, où nous vous aidons à comprendre le monde à travers les pages de la Bible. Dans cette émission, nous allons examiner la direction que prennent la vérité et la moralité dans le monde occidental, et ce que vous devriez faire à ce sujet.

Le Cultural Research Center a publié les conclusions suivantes sur l’état de la religion dans son rapport paré en 2020 :

« Les évangéliques adoptent la laïcité : 52% des évangéliques rejettent la vérité morale absolue ; “Une majorité (61%) ne lit pas la Bible quotidiennement…” L’étude a révélé qu’un tiers à la moitié des évangéliques interrogés adoptent une variété de croyances et de comportements contraires aux enseignements bibliques et aux croyances évangéliques de longue date. »

Le rapport s’est penché sur quatre groupes différents. Le deuxième concerne celui des pentecôtistes et des charismatiques. Concernant ce groupe, il est rapporté que :

« Les deux tiers (69%) rejettent la vérité morale absolue ; 54% ne sont pas disposés à définir la vie humaine comme sacrée, la moitié affirmant que la Bible est ambiguë dans son enseignement sur l’avortement. »

Il est difficile d’imaginer que toute personne se réclamant du christianisme, quel que soit le groupe « chrétien » auquel elle appartient, puisse rejeter la Bible comme source de la vérité. Après tout, n’est-ce pas la Bible qui nous parle de la vie du Christ et d’où vient le terme « chrétien » ? Soit la Bible est vraie, soit elle ne l’est pas. Et si elle n’est pas fiable, alors pourquoi prétendre y croire ? Mais concernant ce que l’on appelle globalement les protestants, le rapport a constaté que :

« 60% des croyances des protestants traditionnels sont directement contraires aux enseignements bibliques… vérité et moralité sont relatives ; la vie n’a pas de valeur ou de but inhérent, et pour cette raison les individus doivent rechercher le bonheur ou la satisfaction personnelle ; et les pratiques religieuses classiques ne sont plus considérées comme centrales ou essentielles à leur foi chrétienne. »

Il devrait être évident, au vu de ces résultats, que la religion aux États-Unis et dans le reste du monde occidental est de plus en plus un simple exercice de bien-être sans valeur transcendante. Il ne faut donc pas s’étonner que les gens vivent leur vie au jour le jour, comme le montre l’analyse du rapport sur l’état des catholiques en Amérique, qui sont semblables aux protestants traditionnels mais dont le comportement fait preuve d’encore moins de retenue :

« Les catholiques d’aujourd’hui sont plus permissifs que les autres groupes, étant plus susceptibles d’accepter des relations sexuelles hors mariage, le mensonge, les excès de vitesse et le refus de rembourser un prêt comme des comportements moralement acceptables. »

Si vous êtes découragé par ce que vous voyez se passer dans votre congrégation, il est peut-être temps de prendre du recul et de vous poser quelques questions importantes :

  • Pourquoi avez-vous choisi la confession ou l’Église dans laquelle vous êtes ?
  • Est-ce parce que vous y êtes né ?
  • Est-ce parce que c’est pratique en raison de votre lieu de résidence ?
  • Est-ce à cause d’amis et d’associés ?
  • Que croyez-vous exactement et pourquoi ?
  • Avez-vous été séduit par ce que Dieu attend de vous ?

Aux États-Unis, nous avons tous vu des autocollants sur des pare-chocs avec des symboles religieux revendiquant la coexistence. Eh oui, nous devons être en paix avec ceux qui croient différemment de nous, mais toutes les religions peuvent-elles avoir raison ? Tous les chemins mènent-ils à la même destination ? Pensez-y. Et fondamentalement, est-ce que Dieu a laissé à chacun de nous le soin de déterminer le bien et le mal, et la manière dont Il doit être adoré ?

Soyons honnêtes avec nous-mêmes. De plus en plus de personnes qui se disent spirituelles aujourd’hui façonnent Dieu à leur propre image. La Bible n’est plus le standard de vérité. La spiritualité est devenue un exercice visant à vous sentir mieux dans votre peau, et pour beaucoup, la religion n’est rien de plus qu’un divertissement. Les normes bibliques du bien et du mal ont été assujetties aux tendances sociétales changeantes.

Que doit faire quelqu’un qui cherche sincèrement la vérité dans l’état actuel des choses ? Vous ne pouvez pas changer la condition du monde, mais vous pouvez vous assurer que vous êtes personnellement en harmonie avec Dieu.

On vous a peut-être dit : « Il n’y a rien d’autre à faire que de reconnaître Jésus-Christ et de l’accepter comme Seigneur et Sauveur. Tout a déjà été fait à votre place. » Mais est-ce bien ce que dit la Bible ? La réponse est un non catégorique ! Il y a bien plus à faire pour professer Jésus-Christ comme Sauveur qu’on ne vous en a dit. Et je vais vous le prouver dans la suite de cette émission.

Être baptisé au nom de Jésus-Christ

Vous rendez-vous compte que Jésus, Ses apôtres et d’autres serviteurs de Dieu ont ordonné aux gens de se faire baptiser ? Oui, le baptême est une condition exigée par Jésus et, dans la suite de cette émission, je vous montrerai pourquoi le baptême ainsi que deux autres conditions sont si importantes. Mais pour l’instant, commençons par le baptême :

  • Condition n°1 : être baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon des péchés

Pour beaucoup trop de gens, la religion est quelque chose que nous inventons chacun dans notre propre esprit. Au lieu de regarder vers Dieu pour qu’Il nous dise ce qu’Il attend de nous, nous voyons de simples hommes qui essaient de faire dire à Dieu ce qu’Il devrait attendre de nous. Mais comment cela peut-il plaire à Dieu s’Il existe vraiment ? Comme l’a écrit Roderick Meredith dans sa brochure Devriez-vous être baptisé ? :

« Si Jésus et les premiers disciples ne représentent pas le “standard” du véritable christianisme, quel est donc ce standard ? »

Il était une fois un homme nommé Saul qui pensait sincèrement bien faire, jusqu’à ce que Dieu le réprime. Il était en route pour persécuter les chrétiens à Damas lorsqu’une lumière aveuglante le fit tomber. C’est le début d’un changement radical dans la vie de celui qui sera plus tard connu sous le nom de l’apôtre Paul. Ce qui s’est passé trois jours plus tard est consigné pour notre instruction. Toujours aveuglé par la lumière, Saul reçut la visite d’un homme nommé Ananias, qui fut sommé de lui rendre visite :

« Ananias sortit ; et, lorsqu’il fut arrivé dans la maison, il imposa les mains à Saul, en disant : Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m’a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit. Au même instant, il tomba de ses yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. Il se leva, et [remarquez ceci] fut baptisé. » (Actes 9 :17-18).

Notez que Saul s’est soumis à l’humble cérémonie du baptême. Nous lisons aussi le récit d’un groupe de plusieurs milliers de personnes qui suivaient les traditions dans lesquelles elles étaient nées, mais un jour, elles eurent elles aussi les yeux ouverts. C’était le jour de la Pentecôte, peu après la crucifixion de Jésus. Dieu attira leur attention alors qu’elles étaient rassemblées au temple à Jérusalem. L’apôtre Pierre prêchait alors un puissant sermon adressé aux Juifs. Ils étaient à la recherche du Messie et Pierre les convainquit qu’ils L’avaient assassiné. Notez ses paroles dans Actes 2 :36-37 : « Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? »

Combien de personnes se posent cette question cruciale : Que dois-je faire ? L’avez-vous fait, mes amis ? Ou bien avez-vous simplement suivi les traditions humaines, peut-être la religion de vos parents, de votre conjoint ou de vos amis, mais sans jamais lire véritablement la Bible pour ce qu’elle dit réellement ? Notez la réponse de Pierre au verset suivant : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2 :38).

Il s’agissait d’un ordre clair de se repentir et de se faire baptiser, alors pourquoi, chers téléspectateurs, certains pensent-ils que le baptême n’est pas nécessaire ? Est-ce qu’ils ne veulent pas être pardonnés de leurs péchés ? Nous voyons que Saul, connu plus tard comme l’apôtre Paul, fut baptisé. Nous voyons que lors de la première Pentecôte suivant la crucifixion, 3000 personnes obéirent au commandement de Pierre et furent baptisées. Plus loin, nous voyons que Jésus Lui-même fut baptisé, pas parce qu’Il en avait besoin, mais pour nous servir d’exemple.

« Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus » (Matthieu 3 :13-15).

Donc, si Jésus laissa un exemple, Le suivrez-vous ? En outre, nous avons vu que Paul fut baptisé, que Pierre ordonna le baptême aux personnes présentes à la Pentecôte et qu’environ 3000 personnes obéirent. Je pourrais montrer que les disciples de Jésus baptisèrent plus que Jean-Baptiste, que l’eunuque éthiopien fut baptisé et il y a beaucoup d’autres exemples comme ceux-ci.

Se repentir de ses péchés

Le baptême n’est pas quelque chose que vous devez considérer comme facultatif. On le trouve comme un commandement dans les Écritures du Nouveau Testament. Mais devriez-vous courir aujourd’hui et vous jeter à l’eau ? Ou y a-t-il d’abord autre chose à faire ?

Peut-être avez-vous été baptisé lorsque vous étiez enfant. On m’a dit que je l’avais été, bien que, comme pour la plupart, je ne m’en souvienne pas. Est-ce là ce que Jésus attend de nous ? Roderick Meredith fit cette confession dans sa brochure Devriez-vous être baptisé ? :

« J’ai moi-même été baptisé lorsque je n’étais qu’un petit enfant impuissant – incapable même de discerner entre la main droite et la main gauche, incapable de comprendre l’énormité du péché, incapable de me repentir profondément de mes péchés, et d’accepter Jésus-Christ en tant que mon Sauveur. Étais-je alors un véritable chrétien ? Bien sûr que non ! »

Vous avez peut-être remarqué un mot qui est étroitement associé au baptême, il est donc temps d’examiner la deuxième condition :

  • Condition n°2 : vous devez premièrement vous repentir de vos péchés

Je sais que mes parents étaient sans doute sincères lorsqu’ils m’ont fait baptiser en tant que nourrisson, mais ce n’est pas ce que Dieu attend, comme l’indiquent les Écritures ! Un nourrisson ne peut pas répondre à cette condition de se repentir de ses péchés. Les raisons motivant le baptême des enfants sont une autre histoire basée sur de fausses hypothèses et de fausses doctrines, mais c’est un tout autre sujet que je n’ai pas le temps de traiter dans cette émission. Encore une fois, je ne dis pas cela pour condamner qui que ce soit, mais comme un acte d’amour pour vous informer.

La repentance est présente dans tout le Nouveau Testament, mais remarquez une fois de plus le commandement de Pierre le Jour de la Pentecôte : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2 :38).

Mes amis, vous êtes-vous repentis de vos péchés et avez-vous été baptisés ? Si non, pourquoi ? Et que signifie se repentir de ses péchés ? Beaucoup pensent le savoir, mais ils ne se sont jamais penchés sur la définition biblique du péché. Lisons-la dans 1 Jean 3 :4 : « Quiconque pratique le péché transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » Ou comme la version Ostervald le traduit, pour n’avoir aucune confusion : « Quiconque pèche, transgresse aussi la loi ; car le péché est une transgression de la loi. »

Pourquoi est-ce important ? Peu de gens réalisent aujourd’hui à quel point le christianisme s’est éloigné du christianisme originel de Jésus et des apôtres. Comme je l’ai écrit dans le numéro de novembre-décembre 2020 de notre revue Le Monde de Demain :

« L’alcoolique ou le fornicateur reconnaîtra peut-être le besoin de prononcer la “prière du pécheur”, mais réalise-t-il que le fait de se détourner du péché et de changer de direction implique de se détourner d’un christianisme de contrefaçon qui a tenté de changer les lois divines (Daniel 7 :25) et qui a transformé la “grâce” en excuse pour transgresser les commandements de Dieu (Jude 1 :4) ? »  (“Devriez-vous réciter la ‘prière du pécheur’ ?”, Le Monde de Demain, novembre-décembre 2020, page 25).

La grâce

Jusqu’à présent, nous avons examiné deux conditions fondamentales pour ceux qui espèrent satisfaire aux exigences divines et hériter la vie éternelle.

  • Condition n°1 : être baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon des péchés.
  • Condition n°2 : vous devez premièrement vous repentir de vos péchés.

Aucune de ces conditions n’annule la grâce. Mais comme Paul l’affirme dans Romains 4 :15 : « Car la loi produit la colère, et là où il n’y a point de loi, il n’y a point non plus de transgression. »

Non, la loi n’a jamais été destinée à pardonner les transgressions contre elle. On ne peut jamais obtenir le salut par ses propres efforts pour respecter la loi, puisque nous échouons tous, mais cela annule-t-il la loi ? Laissons l’apôtre Paul répondre à cette question : « Annulons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi » (Romains 3 :31).

Paul poursuivit en disant : « Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! » (Romains 6 :15).

Les faux ministres ont tordu les Écritures, brouillant les enseignements et offrant une grâce « à bon marché », où rien n’est exigé, puisque le Christ a tout fait pour nous. Mais remarquez comment Paul décrit le but de la loi : « Car personne ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché » (Romains 3 :20).

Non, mes chers amis, la Bible est claire. Nous devons nous repentir, c’est-à-dire faire demi-tour et prendre la bonne direction. Il y a beaucoup plus à dire sur ce sujet, mais je veux vous donner une autre condition, donnée par Jésus Lui-même – une condition qui est presque universellement négligée.

Croire à l’Évangile

Cette condition supplémentaire est mentionnée au tout début du ministère de Jésus. Ce sont les paroles de Jésus Lui-même, rapportées dans Marc 1 :14-15 : « Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Évangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle. »

Nous trouvons donc ici une troisième condition, dans le Nouveau Testament.

  • Condition n°1 : être baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon des péchés.
  • Condition n°2 : vous devez premièrement vous repentir de vos péchés.
  • Condition n° 3 : croire à l’Évangile du Royaume de Dieu.

Combien de ceux qui étudient la Bible survolent ce passage, sans en reconnaître l’importance ? Pourquoi Jésus nous ordonnerait-Il de croire à un message concernant le Royaume de Dieu ? Et tout d’abord qu’est-ce que le Royaume de Dieu ?

Beaucoup pensent que l’Évangile est un message uniquement sur la naissance, la mort et la résurrection de Jésus. Mais quel était le message de Jésus, pendant les trois ans et demi qui ont précédé Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection – un message qu’Il prêchait partout où Il allait ? Luc nous donne la réponse :

« Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu’à lui ; ils voulaient le retenir, afin qu’il ne les quitte point. Mais il leur dit : Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé » (Luc 4 :42-43).

À maintes reprises, Jésus débutait une parabole en disant quelque chose de similaire : « À quoi comparerai-je le royaume de Dieu ? » (Luc 13 :20).

Les gens de Son époque se demandaient s’Il établirait Son Royaume à ce moment-là, et les apôtres prêchèrent le message du Royaume de Dieu après Sa résurrection. Savez-vous quel est ce Royaume que Jésus a prêché ? Et y croyez-vous profondément ?

De nombreux citoyens inquiets voient le monde prendre une mauvaise direction. Certains pratiquants voient leur confession se conformer à des mœurs sociales en constante évolution. Peut-être, êtes-vous l’un d’entre eux, mais vous ne savez pas quoi faire. C’est peut-être le moment de prendre du recul et de vous demander pourquoi vous appartenez à la confession ou l’Église à laquelle vous faites partie. Il est peut-être temps de prouver par la Bible ce qu’il faut croire.

Si vous croyez à l’Évangile du Royaume de Dieu, si vous vous êtes repenti de vos péchés et que vous voulez être baptisé, nous vous invitons à nous contacter et à demander qu’un véritable ministre de Jésus-Christ vous conseille sur ces questions.

Merci de nous avoir regardé ! N’oubliez pas de vous abonner pour ne pas manquer une autre vidéo du Monde de Demain et si vous souhaitez recevoir un exemplaire de notre brochure Devriez-vous être baptisé ? souvenez-vous que toutes nos offres sont gratuites. Cliquez simplement sur le lien dans la description.


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Que constatez-vous lorsque vous vous examinez vous-même ? Avez-vous personnellement besoin du pardon divin ? Avez-vous vraiment besoin d’un Sauveur ?

Peut-être avez-vous déjà été baptisé lorsque vous étiez enfant, ou même lorsque vous n’étiez qu’un nourrisson. Vous ne vous en souvenez probablement pas. Votre baptême est-il vraiment acceptable aux yeux de Dieu ? Cette question est vitale, car votre salut en dépend !

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