Dieu me guérira-t-Il ?

Dieu me guérira-t-Il ?

La Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ? Nous répondrons à ces questions dans cette émission du Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Une grande émotion règne dans la salle. L’organiste joue un cantique émouvant, les gens lèvent les yeux au ciel, agitant les bras, les larmes aux yeux. Un aveugle est escorté sur scène par un assistant. L’évangéliste, très populaire, lui demande depuis combien de temps il est aveugle et s’il croit que Jésus va le guérir. Il répond : « Depuis ma naissance, eh oui, je le crois. » L’évangéliste frappe alors le pauvre homme sur le front tout en ordonnant d’une voix forte : « Sois guéri ! » Il tombe en arrière, comme en transe, dans les bras d’un assistant, et lorsqu’il se réveille, il cligne des yeux à plusieurs reprises et s’écrie : « Je vois, je vois. Merci Jésus ! » Et la foule éclate en cris de « Gloire à Dieu ! ».

Les esprits critiques se posent la question : était-ce réel ? Ou s’agissait-il d’un spectacle mis en scène par des acteurs bien rodés ? C’est une question importante, car il y a des raisons de croire que ces prétendues guérisons sont, le plus souvent, des supercheries destinées à duper des personnes naïves.

Cependant, la Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ?

Je répondrai à ces questions dans cette émission du Monde de Demain. Et je vous proposerai également une ressource gratuite qui approfondit ce sujet. Dieu guérit-Il de nos jours ? donne un véritable espoir à ceux qui souffrent de graves afflictions, alors assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées pour obtenir votre exemplaire gratuit de Dieu guérit-Il de nos jours ?

Je serai de retour dans cinq secondes.

Nous vous souhaitons à tous la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui parraine cette émission. Dans l’émission d’aujourd’hui, j’aborderai le sujet de la guérison divine. Est-ce une réalité ? Peut-on en faire l’expérience ? Y a-t-il des conditions à remplir pour en bénéficier et, si oui, lesquelles ? Et pourquoi parfois on n’est pas guéri après s’être tourné vers Dieu ?

Il y a de bonnes raisons de se poser ces questions. Franchement, chers amis, les soi-disant guérisseurs religieux jouissent d’une réputation douteuse, et beaucoup ont été démasqués comme des imposteurs. J’avais entendu parler de ce sujet pour la première fois très jeune, par un professeur de catéchisme qui m’avait parlé de l’un des guérisseurs les plus célèbres du siècle dernier. On disait qu’il guérissait les aveugles, les sourds et les infirmes. On rapportait même qu’il avait ressuscité des morts.

Adolescent, cela me réconfortait. Si une terrible maladie venait à m’atteindre, j’irais à l’une de ses réunions sous chapiteau et tout irait bien. Mais à un moment donné, il renonça à son passé charismatique pour se tourner vers un public plus large, et il affirma que Dieu lui avait demandé de construire un centre de recherche pour trouver un remède contre le cancer. Je me souviens m’être demandé à l’époque : s’il pouvait guérir simplement en imposant les mains, pourquoi avoir recours à la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie, qui sont douloureuses ? Mais à ce moment-là, j’étais déjà plus âgé et plus avisé, et je connaissais la réponse.

Le 20e siècle a vu défiler un nombre considérable de guérisseurs itinérants. Ils arrivaient en ville, montaient une tente, distribuaient des tracts et affichaient des annonces sur les panneaux publicitaires. Des gens désespérés affluaient pour écouter le prédicateur et faire la queue dans l’espoir d’être guéris. Mais, d’une manière ou d’une autre, les habitants locaux qui en avaient vraiment besoin n’arrivaient jamais en tête de file.

Cela signifie-t-il pour autant qu’il n’y a pas de Dieu et qu’Il n’intervient pas en faveur de ceux qui Le connaissent et qui Lui font sincèrement confiance ? Chers amis, Dieu existe bel et bien et vous pouvez le vérifier par vous-mêmes.

Dieu guérit-Il de nos jours ?

Au cours des 75 dernières années, les scientifiques ont appris que l’Univers obéit à des lois précises, et ils ont également découvert à quel point la vie est réellement complexe. Les biologistes savent qu’il est mathématiquement impossible que la vie apparaisse spontanément, mais beaucoup refusent d’accepter que Dieu en soit son origine. L’apôtre Paul interpella les sceptiques, les sachants tels que ceux-ci, qui devraient pourtant être mieux informés, dans le premier chapitre de l’épître aux Romains :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (versets 18-20).

Bien avant Paul, un roi de l’Antiquité avait déclaré : « L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1 ; 53 :1).

Cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui pour quiconque contemple sincèrement les merveilles de la vie. Par conséquent, si Dieu a créé la vie, n’a-t-Il pas le pouvoir de réparer ce qui est brisé ? Et si la Bible est la parole de Dieu, et que Jésus est notre Sauveur – comme beaucoup d’entre nous le croient –, alors nous devons accepter que Dieu intervienne dans la vie des gens et vienne les guérir de manière miraculeuse. Car, comme nous le lisons dans Matthieu 4 :23 :

« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. »

Mais cela ne s’est pas arrêté à notre Sauveur. Il a envoyé douze disciples avec l’autorité de prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et de guérir les malades :

« Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies. […] Ils partirent, et ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons » (Luc 9 :1, 6).

En outre, savez-vous que Jésus conféra ce pouvoir et cette autorité à soixante-dix autres disciples ?

« Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. […] Guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Luc 10 :1, 9).

Alors, qu’en est-il aujourd’hui ? Le Christ confère-t-Il cette force à Ses serviteurs aujourd’hui ? Pouvons-nous donc être guéris ? Voici la grande mission confiée par le Christ à tous ceux qui croient sincèrement en Son nom :

« Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création […] Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris » (Marc 16 :15, 17-18). 

Il convient d’expliquer ce passage, car certains lui attribuent une signification tout à fait différente. Jésus ne faisait pas l’apologie de la manipulation de serpents ni de l’ingestion de poison. On peut lire dans 2 Rois 4 :38-41 :

« Il [c’est-à-dire, Élisée] dit à son serviteur : Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes. L’un d’eux sortit dans les champs pour cueillir des herbes ; il trouva de la vigne sauvage et il y cueillit des coloquintes sauvages, plein son vêtement. […] mais dès qu’ils eurent mangé du potage, ils s’écrièrent : La mort est dans le pot, homme de Dieu ! Et ils ne purent manger. Élisée dit : Prenez de la farine. Il en jeta dans le pot, et dit : Sers à ces gens, et qu’ils mangent. Et il n’y avait plus rien de mauvais dans le pot. »

On lit également que l’apôtre Paul fit naufrage sur l’île de Malte. Les îliens allumèrent un grand feu pour réchauffer leurs visiteurs trempés et épuisés. Paul aida à ramasser du bois pour le feu et fut mordu par un serpent venimeux :

« Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main.  Quand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer. Paul secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal » (Actes 28 :3-5).

Tout lecteur objectif se rend compte que, dans les deux cas, il ne s’agissait pas d’exhiber sa foi lors d’un culte religieux, mais d’incidents fortuits pour lesquels Dieu est intervenu.

Des clés pour obtenir la guérison divine

Savez-vous que la Bible donne des instructions claires sur ce qu’il faut faire lorsque nous sommes malades ? Notez ce passage et consultez-le vous-même dans votre Bible :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera » (Jacques 5 :14-15).

Ainsi, la première clé pour comprendre la guérison divine est la suivante :

No1 : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15

Mais ce n’est pas tout. Il est important de savoir où Dieu agit, car Il n’agit pas en tous ceux qui prétendent être Ses serviteurs. C’est un vaste sujet en soi, mais je vous encourage à lire et à méditer 2 Corinthiens 11. Les instructions données dans Jacques 5 sont très riches, et c’est pourquoi nous espérons que vous profiterez de notre ressource gratuite intitulée Dieu guérit-Il de nos jours ? Mais pour l’instant, la clé n°1 est la suivante : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15.

Deux aveugles vinrent trouver Jésus pour Lui demander de leur rendre la vue, et Jésus leur posa cette question directe :

« Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. Alors il toucha leurs yeux, en disant : Qu’il vous soit fait selon votre foi. Et leurs yeux s’ouvrirent » (Matthieu 9 :28-30).

Par conséquent, le point n°2 est le suivant :

Clé no2 : L’importance de la foi

Cela peut paraître surprenant, mais même Jésus était limité dans ce qu’Il pouvait faire là où la foi faisait défaut. C’est ce que nous apprend le récit de Sa visite dans la ville de Nazareth où Il a grandi :

« Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s’étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d’alentour, en enseignant » (Marc 6 :5-6).

L’auteur de l’épître aux Hébreux, que nous croyons, d’après les indices, être Paul, s’est exprimé ainsi sur l’importance de la foi :

« Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6). 

Ce qui m’amène à notre troisième point clé :

Clé no3 : L’importance de l’obéissance

Nous avons du mal à l’imaginer, mais tout le monde ne se réjouissait pas lorsque des gens étaient guéris. Dieu accomplit des miracles remarquables par l’intermédiaire des premiers apôtres :

« La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et tous étaient guéris. Cependant le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient avec lui, savoir le parti des sadducéens, se levèrent, remplis de jalousie, mirent la main sur les apôtres, et les jetèrent dans la prison publique » (Actes 5 :16-18).

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Dieu envoya un ange pour les libérer de manière surnaturelle et leur ordonna de retourner dès le lendemain matin dans l’enceinte du temple pour enseigner la parole de vie. Cela les conduisit une nouvelle fois devant le sanhédrin. Lorsque le souverain sacrificateur les réprimanda sévèrement pour avoir prêché au nom de Jésus, les apôtres répondirent avec assurance :

« Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes […] Nous sommes témoins de ces choses [c’est-à-dire, de la guérison d’un homme qui avait été handicapé], de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5 :29, 32).

Je voudrais partager avec vous deux autres éléments clés concernant la guérison, mais que se passe-t-il si vous obéissez aux instructions de Jacques 5, que vous vous tournez vers Dieu avec foi et obéissance, et que vous n’êtes toujours pas guéri ?

Précisons toutefois que rien de ce que je dirai dans cette émission ne doit être interprété comme un conseil de ne pas consulter un médecin. La plupart des médecins sont bien intentionnés et connaissent bien le corps humain. Ils peuvent certainement être utiles, mais ils s’occupent principalement des effets plutôt que des causes de nos maux. Cela m’amène à un autre point essentiel concernant la guérison divine.

Clé no4 : La guérison divine passe par le pardon des péchés

Jésus célébra la Pâque avec Ses disciples la nuit où Il fut trahi, et ce faisant, Il institua les symboles de la nouvelle alliance. Ces symboles – le pain sans levain et le vin – faisaient partie de la Pâque de l’ancienne alliance, mais Il leur donna un sens nouveau :

« Et comme ils mangeaient, Jésus prit du pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le donna à ses disciples et dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Ayant aussi pris la coupe et rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matthieu 26 :26-28, Ostervald).

Le vin symbolisait Son sang versé pour le pardon de nos péchés. Nous avons tous péché, et la peine encourue pour avoir transgressé la loi de Dieu, ce qui constitue la définition même du péché, est la mort. La vie réside dans le sang (Lévitique 17 :11), et le sang de Jésus a été versé pour racheter nos vies. Mais quel est le sens du pain rompu ? Le prophète Ésaïe nous révèle cette vérité fondamentale :

« Cependant, ce sont nos souffrances [cela signifie littéralement maladies en hébreu] qu’il a portées, c’est de nos douleurs [cela signifie littéralement maux] qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 :4-5).

La douleur et la souffrance endurées par Jésus avaient pour but notre guérison : tant spirituelle que physique. Il paya le prix de nos péchés – non seulement la peine de mort, mais aussi la punition physique du péché : la douleur et la souffrance. Il existe un lien direct entre le péché et la maladie. Pourquoi cela n’est-il pas généralement compris ?

La promiscuité sexuelle entraîne de nombreuses affections telles que le HPV, la syphilis, la gonorrhée, le VIH et le sida. La gourmandise et l’excès de nourriture et de boisson entraînent des conséquences néfastes sur notre corps. Le tabagisme, le vapotage et la consommation de drogues entraînent de nombreuses affections connues. L’envie, la colère incontrôlée et d’autres schémas de pensée néfastes affectent négativement l’esprit et le corps. C’est pourquoi l’apôtre Jacques ajouta ce commentaire lorsque quelqu’un fait appel aux anciens pour qu’ils prient pour sa guérison :

« Et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Jacques 5 :15-16).

Jésus choqua les scribes de Son époque lorsqu’Il établit un lien entre la guérison d’un paralytique et Son autorité de pardonner les péchés :

« Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. Alors, quelques scribes dirent au-dedans d’eux : Cet homme blasphème. Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ? » (Matthieu 9 :2-5).

Le lien entre le péché et la maladie était si fort qu’à une autre occasion les pharisiens supposèrent que tout malade ou ses parents avaient forcément péché, mais Jésus démontra que ce n’était pas toujours le cas : « Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui » (Jean 9 :3).

Cependant, la plupart des malheurs sont causés par nos propres péchés ou par ceux d’autrui. C’est le conducteur ivre qui vous percute qui est coupable, pas vous, mais le plus souvent, nous sommes nous-mêmes à l’origine de nos malheurs. Ce qui m’amène à la cinquième clé :

Clé no5 : La nécessité de la repentance

Pourquoi Dieu vous guérirait-Il si vous continuez à faire les choses qui vous ont valu ces souffrances au départ ? Le pardon n’exige pas la perfection, mais il exige une attitude de repentance – un désir sincère de changer. Nous ne savons peut-être pas toujours précisément ce que nous avons fait, ou ce qui nous a été fait, pour provoquer la maladie, mais nous devons nous repentir si nous le savons.

Enfin, pourquoi Dieu ne guérit-Il pas tout le monde chaque fois qu’on se tourne vers Lui avec une foi sincère et dans un esprit de repentance ? Pour la même raison qu’un bon parent n’accède pas à toutes les demandes de son enfant. Cela ne serait pas bon pour l’enfant. L’apôtre Paul en est un excellent exemple. Dieu s’est servi de lui comme instrument de guérison à de nombreuses reprises, mais Il choisit de ne pas guérir Paul d’une affection dont on ignore la nature :

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. […] C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2 Corinthiens 12 :7-10).

Dieu guérit selon Sa volonté, et non selon la nôtre. Je n’ai fait qu’effleurer ce sujet important, c’est pourquoi j’espère que vous profiterez de notre offre gratuite : Dieu guérit-Il de nos jours ? Je sais qu’Il le fait. Je l’ai vu chez d’autres, et je l’ai vécu dans ma propre vie. Alors, rendez-vous service et demandez votre exemplaire gratuit Dieu guérit-Il de nos jours ?


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