Confusion de genre en première année de maternelle

Le bureau Nouvelles et Prophéties
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L’année dernière, un petit garçon de la maternelle, en Californie, a été « réassigné » en fin d’année pour les camarades de sa classe en qualité de fille, avec un nouveau prénom féminin. Après les vacances d’été, à la rentrée des classes, une jeune fille a été envoyée au bureau du directeur (c’est généralement considéré comme une punition dans le système éducatif des États-Unis) pour avoir employé le prénom « lui » au lieu de « elle » et utilisé l’ancien prénom de l’enfant – apparemment sans intention de maltraiter l’enfant (Washington Times, 23 août 2017). Bien que certains experts en politique préconisent une « éducation sur le genre » dès la maternelle, le directeur de la politique familiale de Washington, Chris Plante, a observé : « Nous ne permettons pas à nos enfants de traverser la rue sans surveillance à cet âge parce qu’ils ne comprennent pas le concept d’une voiture, encore moins l’expression du genre ».

Avec le mouvement du politiquement correct qui s’impose de plus en plus souvent, il est plus facile de comprendre la description de la société par le prophète Ésaïe à la fin de cette ère : « La tête entière est malade, et tout le cœur est souffrant » (Ésaïe 1 :5). Dans une tentative de protéger ceux qui sont en marge des normes de la société, un nombre croissant de dirigeants ne considèrent apparemment pas la confusion que leurs décisions créent dans l’esprit des enfants. Pour plus d’informations sur les tendances sociales modernes, lisez notre bref commentaire intitulé « Une morale absolue ? Absolument ! ».