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Marie: la mère des nations?

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Les traditions païennes des hommes ont-elles forgé une contrefaçon idolâtre de la véritable mère de Jésus-Christ ?

Pour les catholiques à travers le monde, le mois de mai est dédié depuis longtemps à la dévotion de Marie, la mère de Jésus-Christ. Comme le pape Paul VI l’avait écrit dans son encyclique Mense Maio, mai « est le mois où, dans les sanctuaires comme dans les foyers, l’hommage de la prière et de la vénération monte des cœurs chrétiens [vers la Vierge Marie] avec plus de ferveur et d’affection. C’est aussi le mois où du trône de la Mère de Dieu se répandent plus largement sur nous les dons de la miséricorde divine. »1

En tant que femme humaine ayant donné naissance à Jésus-Christ (le Logos ou la Parole – le Porte-parole – de Dieu) qui naquit en tant qu’humain à part entière, Marie a reçu une bénédiction très spéciale. Assurément, une grâce lui a été faite par Dieu (Luc 1 :28). Être le parent humain de Dieu dans la chair était un rôle extraordinaire et Dieu estima que Marie était digne de ce rôle. Elle ne comprenait pas tous les aspects de la mission de Jésus et Celui-ci dut le lui rappeler lors des noces de Cana : « Mon heure n’est pas encore venue » (Jean 2 :4). Cependant, de nombreux aspects de la vie privée de Jésus furent confiés à cette femme dès Sa naissance (Luc 2 :19) et Il l’aima réciproquement tout au long de Sa vie. Même lors de la crucifixion, alors qu’Il portait les péchés de toute l’humanité, Il démontra Son amour filial envers Marie en s’assurant qu’elle soit prise en charge après qu’Il sera mort (Jean 19 :25-27).

Mais comment des traditions se sont-elles développées au point que cette fidèle disciple du Christ finisse par être considérée par certains comme Son égale – voire Sa co-rédemptrice, en la vénérant comme une « déesse » à part entière ? Cela ne faisait assurément pas partie des enseignements de l’Église du premier siècle. De nombreux érudits reconnaissent que cette importance accordée à Marie était totalement absente dans l’Église originelle : « Vu que cette doctrine n’apparaît pas, du moins explicitement dans les formes originelles du Crédo des Apôtres, il n’y a pas lieu d’être surpris lorsque nous ne trouvons aucune trace claire du culte de la Sainte Vierge aux premiers siècles de l’ère chrétienne. »2

D’où viennent donc ces idées ? De nos jours, certains vénèrent Marie en tant que « la reine du ciel » ou « Notre-Dame de tous les Peuples » – des titres qui n’ont aucun sens d’un point de vue strictement biblique. Nous devons nous souvenir que Jésus est venu dans un monde dominé par la culture gréco-romaine, qui influença les premières distorsions des véritables enseignements de Jésus. À travers l’Empire romain, la population adorait un grand éventail de dieux et de déesses qui portaient des noms différents selon les régions, mais qui étaient considérés comme étant les « mêmes » êtres. Les statues de ces divinités étaient souvent abritées dans des sanctuaires et des temples magnifiques. Elles étaient adorées au moyen de cérémonies élaborées qui incluaient parfois des rituels secrets et de la prostitution sacrée dans le temple. Les fêtes en l’honneur de ces dieux étaient des jours fériés qui rythmaient le calendrier social.

Le temple d’Artémis à Éphèse – une des Sept Merveilles du monde antique (Actes 19 :21-40) – en apporte un exemple révélateur. En 431 apr. J.-C., le troisième concile œcuménique de l’Église catholique se réunit à Éphèse et déclara Marie la « Mère de Dieu », ainsi que l’objet de prières et de dévotions. Mais pourquoi Marie reçut-elle ce titre ? Et pourquoi la cité d’Éphèse fut-elle choisie pour annoncer ce nouveau dogme ?

D’autres Marie avant Marie ?  

La déesse Artémis d’Éphèse (Diane chez les Romains) était « révérée dans toute l’Asie et dans le monde entier » (Actes 19 :27). « Artémis était la déesse grecque de la chasse, de la nature sauvage et de la chasteté [ainsi que] de la fertilité », souvent représentée comme une vierge et considérée comme « la maîtresse des animaux ».3 Ses statues représentaient une femme aux multiples seins portant une couronne tourelée. Artémis reprenait de nombreuses caractéristiques de la grande déesse-mère qui était adorée sous différents noms dans le monde antique.

L’Encyclopédie des Dieux précise qu’Artémis « est une divinité aux origines très anciennes qui a survécu et qui a atteint une grande popularité en Asie mineure et en Grèce à l’époque chrétienne lorsque […] une grande partie de son ethos fut transféré à la Vierge Marie. Toutes les deux ont eu de grands sanctuaires à Éphèse »4 (Jordan, page 26). En bâtissant une église pour Marie à Éphèse, près du grand temple de la déesse-mère Artémis (ou Diane) et en la déclarant « Mère de Dieu », l’Église catholique ne fit qu’emprunter et adapter d’anciennes traditions qui permirent aux nouveaux convertis de poursuivre leurs pratiques païennes dans un contexte « chrétien » !

D’où viennent les titres « Mère de Dieu » et « reine du ciel » ? Plus de mille ans avant les Romains, les Hittites adoraient déjà une grande déesse-mère en Asie mineure. Sur le flanc d’une colline près de Sardes se trouve un immense rocher sculpté à l’effigie d’une déesse-mère que les anciens poètes Homère, Ovide et Sophocle ont décrit comme « la Mère des Dieux, la plus ancienne déesse de toutes »5 (Garstang, page 176). Sur les statues et les reliefs sculptés, cette divinité hittite « remplissait tous les aspects d’une déesse des cieux, ou de la reine du ciel, un aspect familier d’Astarté » (Garstang, page 204). Astarté était la déesse phénicienne de la guerre, de l’étoile du soir, de la sexualité et de la fertilité. La prostitution sacrée faisait partie de son adoration. Elle était souvent dépeinte nue, « portant une couronne avec des cornes de vache encerclant un disque solaire », semblable à la déesse égyptienne Isis (Jordan, page 33). L’armée romaine répandit l’adoration de cette ancienne déesse hittite à travers l’Europe, de l’Allemagne à la Grande-Bretagne, car son culte « devint très populaire parmi les soldats » (Garstang, page 302).

La madone à l’enfant ?  

Qu’en est-il de la Madone ou de la Vierge à l’enfant ? En Égypte, Isis était adorée comme une des divinités les plus élevées. Elle était généralement représentée assise sur un trône, « tenant l’enfant Horus […] Isis et Horus étaient considérés par les Égyptiens comme la mère et l’enfant parfaits. »6 À partir de l’Égypte, l’adoration d’Isis s’est répandue à la Grèce et à Rome, où elle était appelée Stella Maris (l’étoile de la mer), la patronne des marins et la « reine du ciel »7 (Budge, page 218). De nombreux érudits notent que « le culte d’Isis a influencé la représentation de la Vierge Marie chrétienne, qui était aussi connue comme Stella Maris et dont les portraits avec le Christ présentent souvent une similarité frappante avec ceux d’Isis et Horus » (Jordan, page 218). « Il est clair que les premiers chrétiens ont transféré certains des attributs [d’Isis] à la Vierge Marie […] Les images et les sculptures la représentant en train d’allaiter son enfant Horus sont la source d’inspiration des statues et des peintures chrétiennes de la madone à l’enfant » (Budge, page 220).

« De nombreuses hérésies de l’Église chrétienne naissante en Égypte furent causées par la survie des idées et des croyances en lien avec les anciens dieux locaux que les convertis au christianisme souhaitaient adapter à leur nouveau crédo » ; dans certaines régions d’Égypte, en 400 apr. J.-C., « la Vierge Marie et le Christ avaient remplacé Isis et Horus, et la “Déesse-mère”, ou “la Mère de Dieu” n’était plus Isis, mais Marie » (Budge, pages 220-221). C’est ainsi que l’adoration d’une déesse-mère a commencé à faire partie d’un soi-disant christianisme sous le prétexte non-biblique d’une dévotion à l’égard de la mère du Christ. Les croyants, qui n’avaient de convertis que le nom, adoptèrent ce « christianisme » en apportant avec eux leur dévotion à une déesse-mère et les titres la désignant !

Ce phénomène n’avait rien de nouveau. Nous lisons dans la Bible que les anciens Israélites, y compris Salomon, se détournèrent de Dieu afin d’adorer Baal et Astarté, aussi appelée Asherah ou Ashtoreth (Juges 2 :11-13 ; 10 :6 ; 1 Rois 11 :1-11), dont les rituels impliquaient la prostitution sacrée (2 Rois 23 :6-7). La Bible mentionne aussi que des femmes tissaient des tentures pour une statue de cette déesse qui avait été placée dans le temple de Dieu (2 Rois 21 :1-7 ; 23 :6-7). Les historiens rapportent qu’Asherah « était la grande déesse-mère de Canaan » (Jordan, page 30). Les érudits relient Ashtoreth à la déesse babylonienne Ishtar, à la phénicienne Astarté et à la grecque Aphrodite – des déesses de la fertilité dont l’adoration comprenait aussi la prostitution sacrée.

Ishtar était la déesse la plus importante de l’Antiquité dans le Moyen-Orient, notamment à Babylone et à Ninive. Elle était la déesse de la guerre et de la sexualité. Elle était appelée la « reine de l’univers […] la protectrice des prostituées et la patronne des auberges ».8 Son culte, dont la prostitution sacrée, était répandu et populaire. Ishtar était aussi adorée sous le nom d’Inanna en tant que déesse de l’amour et de la guerre, elle était appelée la « reine du ciel ».9 Anat était une autre déesse cananéenne et phénicienne de la fertilité, sœur de Baal et fille du dieu soleil. Elle était appelée « la Dame de la Montagne », « la mère des dieux », « la reine du ciel » et « la vierge Anat » (Jordan, pages 18-19). La Bible et l’Histoire montrent clairement que les anciens Israélites comme l’Église catholique naissante empruntèrent l’adoration d’une déesse-mère, avec ses titres, à leurs voisins païens. Mais pourquoi est-ce important et en quoi cela nous concerne-t-il de nos jours ?

Quelle importance ?

Lorsque Dieu amena les anciens Israélites hors d’Égypte, Il leur ordonna : « Tu ne te feras point d’image taillée […] Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point […] Vous ne vous ferez point d’idoles » (Exode 20 :4-5 ; Lévitique 26 :1). Cependant, ils commencèrent rapidement à adorer un veau d’or et ils furent punis pour cette action (Exode 32). Les Israélites avaient aussi reçu de Dieu l’instruction claire de ne pas adopter les pratiques païennes qu’Il considère comme des abominations : « Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 12 :29-32 ; 17 :2-7). Mais ces avertissements furent régulièrement ignorés par les Israélites qui se tournèrent vers l’adoration de Baal et Ashtoreth, la déesse-mère des Cananéens, leur « reine du ciel ». En raison de ces péchés, y compris la pratique d’embrasser leurs idoles (Osée 13 :2), l’ancienne nation d’Israël provoqua la colère de Dieu et elle fut emmenée en captivité en Assyrie !

La nation de Juda commit les mêmes erreurs. Ses habitants provoquèrent la colère de Dieu en offrant « de l’encens à la reine du ciel », en lui faisant des libations et en lui préparant « des gâteaux pour l’honorer » (Jérémie 44 :19). L’image qu’ils adoraient en tant que reine du ciel était la déesse babylonienne Ishtar. D’autres rituels consistaient à « pleurer pour Thammuz », l’époux décédé d’Ishtar, et à « se prosterner à l’orient devant le soleil » (Ézéchiel 8 :10-18). Ces pratiques continuent de nos jours en célébrant des cérémonies de l’aube le dimanche des Pâques ou en préparant des « brioches croisées » pour le Vendredi saint dans le monde anglo-saxon.

La Bible révèle que ce ne sont pas des sujets triviaux aux yeux de Dieu, mais des abominations qu’Il hait. La nation de Juda passa 70 années en captivité à Babylone comme punition pour son idolâtrie. Les premiers dirigeants de l’Église catholique qui permirent aux gens de conserver leurs traditions païennes sous de nouveaux noms « chrétiens » ont suivi ce même raisonnement erroné consistant à ignorer les instructions bibliques. La Bible avertit que les nations qui suivent cet exemple, en adoptant et en adaptant des pratiques païennes, endureront un sort similaire (Jérémie 16 :10-13).

La Dame de l’Europe… et du monde ?

De 1945 à 1959, une Hollandaise d’Amsterdam déclara avoir reçu plus de 50 visions de Marie. Bien que l’archevêque catholique d’Amsterdam ne se prononçât pas sur la légitimité de ces visions, la dévotion envers « Notre-Dame de tous les Peuples » (il s’agirait du nom que cette figure se serait donné) s’est répandue à travers les Pays-Bas, dans une partie de l’Europe et même au-delà. Il est intéressant de noter que la Congrégation pour la doctrine de la foi a publié une notification plutôt sceptique exhortant les catholiques « à exprimer leur dévotion à Marie, Reine de l’univers sous les formes reconnues et recommandées par l’Église ».10

Pourquoi y a-t-il un intérêt croissant autour de Marie, qu’elle soit appelée la reine de l’univers, la reine du ciel ou Notre-Dame de tous les Peuples ? Les Écritures révèlent que, juste avant le retour de Jésus-Christ, une puissante « bête », composée de dix nations, émergera en Europe à partir des cendres de l’ancien Empire romain (Daniel 2 et 7 ; Apocalypse 13 et 17-18). Cette confédération sera chevauchée par une « femme », une Église riche et puissante décrite comme une reine dont l’origine remonte à l’ancienne Babylone et comme la mère des prostituées (d’autres Églises égarées) qui a enivré le monde avec ses fausses doctrines (Apocalypse 18 :7 ; 17 :1-6). Cette femme, appelée « fille de Babylone » et « souveraine des royaumes » (Ésaïe 47 :1, 5), prétendra être la véritable Église en déclarant : « C’est moi, et il n’y en a pas d’autre » (Ésaïe 47 :7-9, Darby ; Apocalypse 18 :7-8). Elle conduira un mouvement à la fin des temps pour ramener ses « enfants » qui s’étaient séparés de leur « Église-mère ».

 L’Europe est un terrain fertile pour ce développement. Les catholiques ont déjà consacré plusieurs régions européennes à Marie. En 1996, le pape Jean-Paul II a qualifié le Sanctuaire de Notre-Dame de l’Europe (établi en 1309 par le roi Ferdinand IV d’Espagne) de « symbole puissant » pour l’unification de l’Europe et « un lieu où, sous le patronage de Marie, la famille humaine se rapprochera encore davantage dans une unité fraternelle et une coexistence paisible ».11 Pour ceux qui comprennent les Écritures et l’Histoire, il est significatif de noter que le sanctuaire se trouve à proximité d’une grotte où, sept siècles avant le Christ, les marins phéniciens avaient établi un sanctuaire pour Astarté, leur propre reine du ciel.

L’Europe actuelle est également inondée de symbolisme marial. Le Conseil de l’Europe célèbre ainsi la Journée de l’Europe le 5 mai, le même jour que celui dédié à Notre-Dame de l’Europe (l’UE célèbre pour sa part cette journée le 9 mai). Le drapeau de l’Union européenne, un anneau constitué de douze étoiles dorées sur un fond bleu, est issu des images de la madone arborant un halo de douze étoiles autour de la tête. À Strasbourg, en France, où se situe le siège officiel du Parlement européen, la cathédrale arbore un « vitrail de l’Europe » représentant une madone à l’enfant, avec « une couronne de douze étoiles sur fond d’azur ».12

Une utilisation à venir de Marie ?

Alors que l’Europe progresse pour remplir son rôle prophétisé dans les événements religieux et politiques de la fin des temps, quel rôle Marie va-t-elle jouer ? Beaucoup de ceux qui rejettent les religions traditionnelles « patriarcales » sont prêts à adorer une « figure maternelle ». Marie est même présente dans l’islam ; elle est une personnalité vénérée dans le Coran. Un des sanctuaires mariaux les plus célèbres se trouve au Portugal, dans le village de Fatima qui porte le nom d’une des filles de Mahomet. L’évêque Fulton John Sheen mentionna que lorsque des statues de Notre-Dame de Fatima étaient exposées dans des pays musulmans, de grandes foules se rassemblaient pour l’adorer. À l’approche de la fin de cette ère, attendez-vous à voir de puissants dirigeants politiques tenter de promouvoir Marie pour atteindre leurs objectifs. Et surveillez les adeptes de Marie qui chercheront à accroître leur influence dans l’arène politique.

Lorsque Jésus fut interpellé avec ces paroles : « Voici, ta mère et tes frères sont dehors et te demandent », Il répondit : « Quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, et ma mère » (Marc 3 :32-35). Faites-vous la volonté de Dieu ? Dans l’affirmative, souvenez-vous que le Christ vous aime et vous estime, comme Il aima Marie, Sa mère.

L’exemple de Marie ne devrait pas être corrompu par des idées païennes contraires à la Bible et issues de l’adoration d’une déesse païenne. Au retour du Christ, lorsque Marie sera ressuscitée en même temps que les autres véritables chrétiens, elle sera consternée par les distorsions païennes que le christianisme de contrefaçon aura promues en son nom. Cependant, les disciples du Christ peuvent, et doivent, suivre l’exemple d’amour et de fidélité de la véritable Marie envers son Sauveur, Jésus-Christ.

1Mense Maio, “La prière à Marie pour l’Église et la paix du monde”, Paul VI, éditions Blanche de Peuterey, 29 avril 1965
2 “Devotion to the Blessed Virgin Mary”, The Catholic Encyclopedia
3Artémis”, Encyclopédie de l’Histoire mondiale, Ancient.eu, 24 juillet 2019, traduction Babeth Étiève-Cartwright
4Encyclopedia of Gods, Michael Jordan
5The Hittite Empire, John Garstang
6 “Isis”, Encyclopædia Britannica, 15ème édition, volume 6
7The Gods of the Egyptians, E.A. Budge, volume 2
8 “Isthar”, Britannica.com, consulté le 31 mars 2021
9The Routledge Dictionary of Gods and Goddesses, Devils and Demons, Manfred Lurker
10 “Notification à propos des soi-disant apparitions d’Amsterdam”, Vatican.va, 25 mai 1974
11Gibraltar Chronicle, 12 mai 1997 ; cité dans The Principality and Power of Europe, Adrian Hilton, 2ème édition, page 36
12 “Le vitrail de l’Europe de Max Ingrand”, Documentation et patrimoine DRAC Grand Est, Hypotheses.org, consulté le 31 mars 2021

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