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La vérité au sujet de l’antisémitisme

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Pourquoi ce mal ancestral et répandu ne disparaît-il pas, en ressurgissant à nouveau dans le monde actuel ?

« Nous devons nous opposer avec la plus forte détermination contre l’antisémitisme, qu’il soit évident ou voilé, et contre le déni ou la minimisation de l’Holocauste […] Nous honorons les victimes de l’Holocauste en nous souvenant d’elles et en tirant les enseignements de leur détresse. »1 Telles sont les paroles prononcées par la chancelière allemande Angela Merkel le 27 janvier 2021, à l’occasion de la Journée internationale en mémoire des victimes de l’Holocauste. En décrivant sa « profonde honte » face au passé antisémite de l’Allemagne, Merkel a déclaré que c’était « à jamais la responsabilité de l’Allemagne » de se souvenir de l’Holocauste et de ses victimes.

L’antisémitisme n’est-il qu’un terrible vestige du passé européen ? Deux ans plus tôt, lors d’une autre commémoration de l’Holocauste, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait prononcé cette déclaration choquante : « Aujourd’hui, je suis profondément inquiet. Je n’aurais jamais pensé qu’au cours de ma vie, des juifs pourraient avoir peur de pratiquer leur foi en Europe. »2

Au grand désarroi de tous ceux qui pensaient que la Deuxième Guerre mondiale avait marqué la fin de l’antisémitisme européen, une nouvelle vague afflue. D’une part, des extrémistes européens redécouvrent l’idéologie discréditée du nazisme et, d’autre part, des éléments antisémites minoritaires mais virulents se manifestent parmi les réfugiés arrivant en Europe, suite au Printemps arabe et à la guerre civile syrienne.

Devrions-nous être surpris ? Peut-être pas. Les sentiments antisémites sont présents depuis très longtemps. Cette haine ancestrale a façonné la vie, les actions et les mouvements des peuples depuis plusieurs siècles, en donnant lieu à des périodes de persécution politique et religieuse marquées par l’infamie – et pourtant, il est dérangeant de constater que cela ne semble pas poser de problème à un nombre croissant de fanatiques à travers le monde.

Beaucoup se demandent pourquoi tant de gens débordent de haine à l’égard d’individus qu’ils n’ont jamais rencontrés. Malheureusement, d’autres ignorent le problème en pensant que cela ne les concerne pas, car ils ne sont pas affectés directement. Pourquoi l’antisémitisme est-il important même si vous n’êtes pas Juif ? Lisez la suite pour découvrir la réponse !

Une haine ancestrale, médiévale et moderne

Le terme antisémitisme a été inventé en 1879 par le publicitaire et agitateur politique allemand Wilhelm Marr pour fournir une substitution « aseptisée » de l’ancien terme « haine des Juifs ». Les Juifs représentent moins de 0,25% de la population mondiale. Pourquoi ces gens, qui ont apporté tant de contributions à la science, la médecine, la philosophie, la musique et la religion, ont-ils été vilipendés depuis si longtemps ? Comment peuvent-ils se retrouver accusés d’être à la fois de fervents communistes et des capitalistes complotistes, ou encore méprisés pour être en même temps trop conservateurs et trop libéraux ?

La haine contre les Juifs remonte très loin dans le temps. En 333 av. J.-C., le conquérant macédonien Alexandre le Grand et ses armées grecques envahirent l’Empire perse et, dans le cadre de ce conflit, il absorba l’Égypte et le Moyen-Orient dans son empire. Alexandre était favorable aux Juifs et beaucoup d’entre eux, surtout des érudits et des artisans qualifiés, décidèrent de s’installer dans la nouvelle ville nommée d’après l’empereur : Alexandrie. Ils y prospérèrent pendant de nombreuses années, mais vers 200 av. J.-C., une vague d’antisémitisme apparut en Égypte.

Michael Grant, historien et universitaire réputé de Cambridge, nota dans son livre L’Histoire de l’ancien Israël, paru en 1984, que Manéthon d’Héliopolis, un prêtre égyptien, écrivit au 3ème siècle avant notre ère un ensemble de griefs contre les Juifs, en les accusant injustement de cruauté et de répandre des maladies. Pour exacerber la fierté égyptienne, Manéthon falsifia la liste des pharaons afin de faire prédater l’Histoire de sa nation à celle des Grecs et de contredire le récit biblique de l’Exode.

La communauté juive vit qu’il était nécessaire de répondre à cette attaque malicieuse qui braquait l’opinion publique en leur défaveur. Se rendant compte que les Grecs ne connaissaient pas grand-chose de l’Histoire juive ou de ses enseignements religieux, les Juifs d’Alexandrie se lancèrent dans un projet très ambitieux : une traduction en grec de la Bible hébraïque. De nos jours, cette traduction est connue sous le nom de la Septante – signifiant 70 – correspondant au nombre d’érudits ayant travaillé sur cet immense projet.

Il s’agissait d’une part d’aider les Juifs hellénisés qui ne pouvaient pas lire la Bible en hébreu, mais aussi d’une tentative de combattre l’ignorance et la persécution. Les Juifs d’Alexandrie pensaient que si le monde grec comprenait la pensée et l’Histoire hébraïques, cela permettrait de juguler les effets de la haine et des mensonges délibérés qui étaient propagés. Hélas, les problèmes refirent surface de temps à autre et ils perdurent encore de nos jours.

Par rapport à d’autres pays, le monde anglophone a été relativement épargné par l’antisémitisme virulent, mais cela n’a pas toujours été le cas. Il y avait très peu de Juifs en Angleterre, jusqu’à ce que Guillaume le Conquérant les invita à s’y installer après la conquête normande de 1066. Malheureusement, un siècle plus tard, des violences anti-juives éclatèrent sous le règne de Richard Ier. Malgré les premiers efforts royaux pour enrayer la violence, le soutien royal finit par s’éroder et une ferveur antisémite s’empara des foules qui massacrèrent des communautés juives entières. À cette époque, des membres du clergé encourageaient les foules au nom de la religion, en qualifiant les Juifs « d’assassins du Christ ». Ils semblaient avoir oublié la propre prière de Jésus, alors qu’Il était sur le bois : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23 :34).

En 1290, pendant le règne d’Édouard Ier d’Angleterre, tous les Juifs qui refusaient de se convertir au « christianisme » furent expulsés du royaume. Ce schéma se répéta ensuite dans de nombreux autres pays européens : en Hongrie en 1360, en France en 1394, en Autriche en 1421, en Espagne en 1492 et au Portugal en 1497.

Qu’est-ce qui met les peuples à part ?

À notre époque, la plupart des personnes ayant eu l’opportunité d’étudier sont familières avec l’Holocauste, ainsi que le massacre documenté, systématique et brutal de millions de Juifs sous la main d’Adolf Hitler et des nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourtant, les sondages montrent qu’une portion faible, mais significative, de la population ne pense pas ou ne croit pas que des millions de Juifs aient été victimes d’un génocide dans l’Allemagne d’Hitler. Beaucoup ne reconnaissent ni le fléau de l’antisémitisme, ni sa prévalence au cours de l’Histoire.

Pourquoi ? Pourquoi une telle haine s’est-elle focalisée sur une petite population comprenant des personnes très capables qui ont apporté des contributions significatives à la civilisation ? Comme dans tous les peuples, quelques individus causent des problèmes, mais les Juifs n’ont pas davantage de « brebis galeuses » que les autres groupes. Pourquoi cette singularité ?

Hermann Rauschning, le confident d’Hitler, attribua cet aveu frappant à son ancien dirigeant : « La conscience est une invention judaïque ; c’est, comme la circoncision, une mutilation », puis en parlant de l’être humain : « Je le libère d’une avilissante chimère qu’on appelle conscience ou morale. »3 Des érudits ont débattu de l’authenticité de ces citations, mais cela résume bien l’esprit malveillant présent derrière le raisonnement et le désir des antisémites qui cherchent à discréditer et à dévaloriser les Juifs, en les mettant à l’écart du reste de la société.

Quels sont les facteurs qui ont conduit à l’intolérance envers les Juifs et à leur ségrégation ? En voici quatre qui distinguaient les Juifs pratiquants de la population environnante :

L’éducation. Pendant le Moyen Âge et la Renaissance, la vaste majorité des Européens étaient illettrés. En revanche, les familles juives s’assuraient que leurs fils reçoivent non seulement une éducation professionnelle, mais aussi qu’ils sachent lire et écrire afin de comprendre leurs textes sacrés. Par conséquent, les communautés juives qualifiées et lettrées ont accumulé des richesses qui permirent à certains de faire commerce du prêt d’argent. Pendant le Moyen Âge, les lois européennes empêchaient généralement les « chrétiens » de faire des prêts à intérêt. Mais les juifs, n’étant pas soumis à de telles restrictions religieuses, commencèrent à prêter de l’argent et à former les premières banques. Cela leur donna une grande influence, mais aiguisa aussi la jalousie et le ressentiment.

Une culture de la séparation. En plus de leur révérence pour ce que beaucoup appellent « l’Ancien Testament », de larges pans de la société juive sont basés sur les traditions dictées par le Talmud, une vaste collection de commentaires et d’interprétations de la loi et des pratiques juives. La séparation sociale qui en résulte a alimenté la propagation des malentendus au sujet des Juifs. Les dirigeants qui cherchaient des boucs émissaires pour les problèmes sociaux trouvèrent qu’il était facile d’attiser le manque de confiance qui conduirait à la violence. Il est intéressant de noter que les Juifs qui ont rejeté le Talmud – comme les karaïtes en Europe de l’Est et en Russie – ne se séparèrent pas de la société en général et cela explique en partie pourquoi ils ont moins souffert des pogroms et des persécutions.  

La propagande. Lorsque les antisémites n’arrivaient pas à répandre la haine grâce à des différences réelles, ils eurent recours à des mensonges éhontés pour attiser la suspicion, voire la violence. L’exemple le plus notoire est peut-être un document publié en 1905 en Russie : Les Protocoles des Sages de Sion. Il est désormais reconnu que ce texte a été forgé de toutes pièces, mais à l’époque de sa publication, il fut largement accepté comme un récit décrivant les plans des dirigeants juifs pour affaiblir la société et la soumettre à un contrôle total de leurs courtiers. De nos jours, certains continuent de croire à l’authenticité de ce document et à en répandre ses mensonges.

Les lois de Dieu. Juste en obéissant à certaines lois divines, les Juifs pratiquants se séparèrent inévitablement des non-Juifs qui ne suivaient même pas les règles bibliques les plus simples en matière de santé et d’hygiène. Pendant le Moyen Âge, lorsque le choléra, la typhoïde et la peste bubonique ravagèrent les villes européennes, les non-Juifs remarquèrent que les Juifs ne furent presque pas affectés par ces maladies. De nos jours, nous voyons que cela était dû à l’observance par les Juifs de lois rituelles comme la mise en quarantaine des malades, les lavages fréquents et l’ensevelissement des déjections humaines. Mais à l’époque, les foules en conclurent hâtivement que si les Juifs étaient relativement épargnés par ces maladies, c’est qu’ils devaient les avoir provoquées et cela conduisit à davantage de persécutions antisémites.

Une source plus profonde : le rejet de Dieu ?

Tout ce que nous avons décrit ne suffit pas à expliquer la véritable cause de l’antisémitisme. Les lois mentionnées dans le dernier point incluaient bien davantage que la quarantaine. Contrairement aux lois talmudiques développées par le judaïsme rabbinique et qui servirent largement à séparer les Juifs pratiquants de la société, ces lois bibliques furent également enseignées par les apôtres de Jésus-Christ et observées par l’Église originelle – un fait qui est confirmé par les récits historiques. Mais ces lois bibliques ont presque entièrement disparu au sein des dénominations « chrétiennes » actuelles. Pourquoi ? Au fil des siècles, l’antisémitisme pourrait-il avoir joué un rôle dans l’obscurcissement des croyances chrétiennes ?

À l’époque médiévale, les foules furieuses contre les Juifs étaient globalement illettrées et ne connaissaient rien de l’Église chrétienne du premier siècle. Elles ne comprenaient pas que Jésus-Christ observa de nombreuses lois encore observées par les Juifs qu’ils persécutaient. Pourquoi ? Après plus de dix siècles de distorsion par une fausse Église utilisant le nom du Christ, le « chrétien » moyen ignorait les doctrines et les valeurs éthiques de Jésus-Christ Lui-même.

Au cours des siècles suivant la mort et la résurrection du Christ, certains dirigeants commencèrent à prendre leurs distances avec le christianisme de Jésus-Christ – qui était le Dieu de l’Ancien Testament (1 Corinthiens 10 :1-4) – ainsi qu’avec les lois qu’Il donna et qu’Il observa. Tout comme le judaïsme originel fut altéré par le Talmud et par sa superstructure de lois humaines obscurcissant les propres lois de Dieu, le christianisme dominant a perdu de vue les enseignements de Jésus sous l’influence de dirigeants catholiques comme Jérôme, Jean Chrysostome et Augustin, dont les idées étaient plus proches de celles de Platon et des autres philosophes païens que de l’apôtre Paul.

Cette séparation du Christ de Ses propres enseignements est également au cœur de l’antisémitisme moderne, comme la haine des Juifs émanant d’Adolf Hitler l’a puissamment illustré. Dans son livre Antijudaïsme : la tradition occidentale, le professeur David Nirenberg souligne que l’antisémitisme est en fait un rejet des valeurs juives et son objectif premier est de nier les principes éthiques sur lesquels est basé le judaïsme – qui sont les mêmes principes par lesquels Jésus-Christ a vécu.

La motivation profonde derrière l’antisémitisme est que celui-ci cherche à discréditer la religion que Dieu donna à Israël. Cette religion est basée sur la compréhension et les lois que Dieu donna aux Hébreux et que Dieu Lui-même – devenu chair dans la personne de Jésus-Christ – observa et accomplit à la perfection. De nombreux prétendus chrétiens font l’erreur de penser que Jésus a révoqué Ses propres lois après les avoir accomplies. La vérité est qu’en établissant un exemple parfait d’obéissance à la loi, Jésus l’a rendue plus exigeante dans son application du Nouveau Testament. Il n’y a plus de temple pour les sacrifices, car le Christ est devenu notre sacrifice et Ses véritables disciples sont désormais le temple de Dieu.

Les lois par lesquelles le Christ a vécu sont les lois par lesquelles les véritables chrétiens vivent de nos jours. Ce sont des principes absolus qui ne changent pas. Ils ne peuvent être ni modifiés ni ajustés en fonction de l’humeur de la société. Le Dieu de la Bible, qui a donné ces directives, explique clairement que Ses lois et Ses règles ne peuvent pas être arrangées pour s’adapter aux standards de la société, « car je suis l’Éternel, je ne change pas » (Malachie 3 :6).

Dieu ordonna aux Israélites d’être fidèles à Ses lois et Ses principes. S’ils le faisaient, Il promit de les bénir et de prendre soin d’eux. En fait, s’ils avaient été diligents dans leur obéissance, ils auraient incarné et enseigné Ses lois et Son mode de vie au reste de l’humanité.

« Vous les observerez et vous les mettrez en pratique ; car ce sera là votre sagesse et votre intelligence aux yeux des peuples, qui entendront parler de toutes ces lois et qui diront : Cette grande nation est un peuple absolument sage et intelligent ! Quelle est, en effet, la grande nation qui ait des dieux aussi proches que l’Éternel, notre Dieu, l’est de nous toutes les fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation qui ait des lois et des ordonnances justes, comme toute cette loi que je vous présente aujourd’hui ? » (Deutéronome 4 :6-8).

Il est particulièrement important de se souvenir que l’Église chrétienne originelle du premier siècle comprenait le fait que la loi de Dieu soit absolue. Les chrétiens qui étaient restés fidèles aux enseignements de Jésus en concluaient que si Dieu est le Dieu et le Créateur de toutes choses, alors Sa loi doit représenter la vérité absolue – une vérité qui doit être suivie et qui doit avoir préséance sur toute loi humaine discordante.

Le demi-frère de Jésus-Christ, l’apôtre Jude, a déclaré : « Bien-aimés, alors que je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de vous envoyer cette lettre pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1 :3).

Cette détermination à préserver le mode de vie établi par Dieu, en tant que norme définissant les croyances et les comportements, était un principe fondateur de la société juive, ainsi que de l’Église fondée par le Christ et les apôtres. Ces deux groupes croyaient que le bien et le mal ne pouvaient être définis que par Dieu, au travers de Ses Saintes Écritures. Ils partageaient un système de valeurs communes qui n’était pas ouvert à la réinterprétation à mesure que la société évoluait et changeait. Leur attachement aux règles bibliques a marginalisé en permanence ces deux groupes dans la société environnante. Plus l’ordre social autour d’eux divergeait des enseignements bibliques, plus le ressentiment s’intensifiait à leur égard.

En 66 et 135 apr. J.-C., les forces juives lancèrent de grandes rébellions contre la domination romaine. Elles comptèrent parmi les guerres les plus difficiles de l’Histoire de Rome, qui enregistra des pertes très lourdes, notamment pendant la révolte de 135. Les Romains ne se soucièrent pas que les révoltes aient été instillées par l’oppression impériale. La haine contre les Juifs et le judaïsme prit de l’ampleur, puis elle rejaillit contre l’Église chrétienne naissante qui ressemblait fortement à un mouvement juif, puisque les deux groupes observaient le sabbat du septième jour, les mêmes Jours saints annuels et les lois alimentaires décrites dans les Écritures.

Face à la persécution romaine, certains chrétiens apeurés prirent leurs distances avec les juifs. Beaucoup abandonnèrent la Pâque biblique en faveur des Pâques, basées sur d’anciennes observances païennes. Ils décalèrent leur jour de culte du septième au premier jour de la semaine et ils adoptèrent beaucoup de nouvelles doctrines et de pratiques qui les éloignèrent encore davantage de la religion juive. Mais quelques-uns restèrent fidèles à leurs croyances, en prenant souvent le risque de devenir des martyrs. Certains réussirent à franchir les frontières de l’Empire romain pour se réfugier dans des régions d’Europe non contrôlées par Rome.

Même lors de l’Inquisition espagnole, les juges catholiques hostiles aux croyances juives persécutèrent un certain nombre de juifs, mais leur haine était surtout focalisée contre ceux qui se qualifiaient courageusement de chrétiens, en conservant les véritables enseignements de Jésus-Christ et non les compromis catholiques inspirés par le paganisme. De nos jours, ceux qui persévèrent en suivant l’exemple du Christ restent un défi pour la conscience du monde qui renie la morale biblique et la vérité immuable des Écritures.

La voie de Dieu l’emporte toujours !

À l’époque antique, au Moyen Âge ou de nos jours, la vaste majorité de notre monde n’a jamais voulu entendre parler de la morale biblique telle que Dieu la définit. Notre monde ne veut pas écouter les lois qui définissent le bien et le mal de façon absolue, maintenant et pour l’éternité. Cependant, ni ceux qui prêchent ou qui commettent des actes de haine envers les Juifs, ni ceux qui persécutent l’Église fondée par Jésus-Christ, n’arriveront à leurs fins. La morale préservée dans les pages de la Bible est absolue, immuable et véritable. Elle perdurera malgré toutes les tentatives de lutte contre Dieu, contre Son peuple et contre Sa voie. Elle perdurera malgré les changements apportés au christianisme dominant, après la mort des apôtres originels, afin de supprimer les vérités de l’Ancien Testament que Jésus a enseignées et réaffirmées.

Malheureusement, les persécutions continueront jusqu’à la fin de cette ère. Mais aucun homme, pas même les grandes forces apostates prophétisées avant le retour du Christ, n’arrivera à faire disparaître la voie de vie mentionnée dans la Bible.

Alors que nous voyons un regain d’antisémitisme ignorant, des forces encore plus puissantes suivront de près pour tenter de détourner le monde de la vérité et de la morale bibliques. Comme toutes les autres attaques contre la morale définie par la loi du Dieu de la Bible, l’antisémitisme doit être considéré pour ce qu’il est : une tentative de détruire la conscience de l’humanité. Nous devons avoir conscience de ces maux et les rejeter pour ce qu’ils sont. Heureusement, la parole de Dieu nous assure que ces tentatives échoueront et que la loi divine perdurera pour l’éternité !

1 Message vidéo du Dr Angela Merkel ”, Nations Unies, UN.org, 27 janvier 2021
2Monsieur le président Jean-Claude Juncker, à l’occasion de la journée commémorative de l’Holocauste”, Commission européenne, déclaration 19/541, 24 janvier 2019
3Hitler m’a dit, Hermann Rauschning, Coopération Paris, 1939, chapitre 37, traduction Albert Lehman

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