Où trouver le véritable sens de la vie? | Le Monde de Demain

Où trouver le véritable sens de la vie?

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Quel est le sens de la vie ? Connaissez-vous la réponse ? Cela vous préoccupe-t-il ? Les philosophes débattent de cette question depuis des millénaires. Pourtant, le débat est loin d’être clos. Les nombreuses idées et croyances à ce sujet ne cessent de croître. Sommes-nous laissés à nous-mêmes pour définir le sens de la vie ou partageons-nous un but transcendant pour notre existence ? La réponse fait toujours l’objet de débats.

Alors que la majorité adhère à la vision évolutionniste de l’origine de la vie, devenant ainsi athée et rejetant l’idée même de Dieu, la question se résume à ceci : comment une existence purement physique et temporaire peut-elle avoir un sens ?

Pouvons-nous définir notre propre sens ?

Je n’ai pas l’intention d’explorer la multitude de théories sur le sujet dans cet éditorial. Cependant, permettez-moi de mentionner brièvement trois points de vue fallacieux sur la façon dont la vie avec Dieu enlèverait tout sens à la vie. Aussi absurde que cela puisse paraître, certains pensent que l’idée de Dieu est un obstacle au but de la vie.

Dans l’Encyclopédie de philosophie Stanford,1 Le professeur de philosophie Thaddeus Metz souligna que certains pensent que « l’existence de Dieu […] réduirait nécessairement le sens » de la vie. Selon son explication, ceux qui avancent cet argument disent que l’existence de Dieu nous placerait dans une relation maître/serviteur ou parent/enfant au sein de laquelle « notre indépendance ou notre dignité en tant que personnes adultes serait violée ». Autrement dit, la présence d’un Dieu omnipotent signifierait que nous ne pourrions plus être notre propre « patron ».

D’autres philosophes affirment que si Dieu existe, Son omniscience (le fait qu’Il sache tout) « nous empêcherait inévitablement de contrôler l’accès d’un autre individu aux détails les plus intimes de notre personne, ce qui, pour certains, équivaut à une vie moins riche de sens qu’une vie avec un tel contrôle ». En d’autres termes, si Dieu sait tout de nous – chaque petite pensée secrète, motivation ou sentiment que nous ayons jamais eus – Il pourrait assurément partager cette connaissance avec quelqu’un d’autre. Ce que nous ne voudrions pas.

Certains s’opposent à l’idée même de la vie éternelle. Selon le professeur Metz, « il a été avancé que la vie immortelle deviendrait inévitablement ennuyeuse […] rendant la vie inutile selon de nombreuses théories subjectives et objectives ».

Ce ne sont que quelques points de vue naturalistes, parmi tant d’autres, qui cherchent à expliquer le sens de la vie en mettant Dieu de côté. La discussion est vaste, parfois technique et, bien entendu, dénuée de sens ! Sans Dieu, il ne peut y avoir de sens au-delà de la mort, laissant l’humanité à la recherche d’un but, ou de son absence, dans une existence temporaire et bien trop courte.

Le sens au moyen d’un plaisir temporaire ?

J’ai abordé la question du sens de la vie dans l’éditorial de mars-avril 2023 de cette revue. Dans le livre de l’Ecclésiaste, le roi Salomon explora le but de la vie d’un point de vue éphémère. Salomon a eu accès à tous les plaisirs physiques qu’il désirait. Aucun d’entre nous ne pourrait jamais l’égaler en matière de vin, de femmes, de musique, de célébrité, de fortune et de réalisations. La plupart de ceux qui adoptent cette approche découvrent que ce qui était censé leur apporter le bonheur ne le leur apporte pas. Songez à l’existence des nombreuses célébrités qui, en apparence, « ont tout », mais qui sombrent malgré tout. Certains se droguent, d’autres enchaînent les mariages ratés. Prenez par exemple Johnny Depp et Amber Heard. Ils possèdent tous les deux la célébrité et la fortune, mais il semble qu’ils n’aient jamais été vraiment heureux.

Il ne s’agit pas de dire que toutes les personnes riches ont un mariage raté ou que la célébrité rend automatiquement malheureux, mais que les plaisirs temporaires ne procurent pas le bonheur. La vie peut-elle avoir un sens durable si elle est éphémère ?

Vous serez peut-être surpris d’apprendre qu’à l’époque de Jésus, une communauté importante de Juifs religieux croyait qu’il n’y avait pas d’avenir après la mort. Lisez le célèbre échange entre les sadducéens et Jésus, lorsqu’ils L’interrogèrent sur la résurrection (Matthieu 22 :23-32).

Lorsque l’apôtre Paul fut interrogé devant le sanhédrin à ce sujet, il provoqua presque une émeute. « Paul, sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, s’écria dans le sanhédrin : Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisiens ; c’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement […] Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses » (Actes 23 :6, 8).

Certains chrétiens de Corinthe étaient influencés par de telles philosophies. La première lettre de Paul à ces frères aborde en détail la question de la résurrection des morts. Il expliqua en toute logique que « si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus. Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Corinthiens 15 :16-19).

Expliquant ensuite la futilité de la retenue si nous vivions seulement pour l’instant présent, Paul aboutit à cette conclusion naturelle : « Si c’est dans des vues humaines que j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m’en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons, car demain nous mourrons » (1 Corinthiens 15 :32).

Mais avant de nous mettre à manger et à boire jusqu’à la mort, posons-nous la question centrale que Paul aborde ici : Existe-t-il une résurrection des morts ? La réponse est simple : soit il y en a une, soit il n’y en a pas. Dans un cas comme dans l’autre, les conséquences sont profondes. S’il n’y a pas de vie après la mort, la vie ne peut pas avoir de sens durable. Quel que soit le sens de la vie, celle-ci prendra fin et nous ne saurons jamais ce qui se passera ensuite. Si l’évolution nous a créés et que Dieu n’existe pas, notre avenir ne renferme rien d’autre que la noirceur des ténèbres.  

Trouver un sens à la vie éternelle

Comment être certains qu’il existe une vie après la mort ? Nous lisons que Jésus-Christ a vaincu la mort lorsqu’Il fut ressuscité. Mais 2000 ans plus tard, comment pouvons-nous savoir si c’est vrai ?

Paul dressa une liste de ceux qui virent Jésus après Sa crucifixion et Sa résurrection : « Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts » (1 Corinthiens 15 :6). Paul écrivit cette épître 20 à 25 ans après la crucifixion de Jésus, affirmant que la plupart de ces 500 personnes étaient encore en vie. Quelle crédibilité aurait eue Paul si cela n’était pas vrai ?

Il existe d’autres preuves. Les frères de Jésus ne croyaient pas en Lui avant la crucifixion (Jean 7 :5), mais ils devinrent ensuite de fidèles disciples. Jacques dirigea la congrégation de Jérusalem, le premier siège central de l’Église. Il est l’auteur de l’épître éponyme. Jude, un autre frère de Jésus, devint également croyant et rédigea l’épître qui porte son nom.

L’Histoire montre que parmi les douze apôtres (Matthias ayant remplacé Judas Iscariot), seul Jean ne mourut pas en martyr. Beaucoup d’hommes et de femmes sont morts en martyrs pour une cause à laquelle ils croyaient, mais combien auraient persévéré jusqu’à la mort s’ils savaient que cette cause était un mensonge ? Les disciples de Jésus n’ont pas cherché à mourir, mais leur ténacité prouve de manière irréfutable qu’ils ont vu Jésus ressuscité et qu’ils savaient que Sa résurrection était vraie.

S’il n’y a pas de vie après la mort, chacun de nous devrait choisir ce qu’il pense être significatif. Pour beaucoup, cela signifie « mangeons et buvons, car demain nous mourrons » ! Mais si la vie éternelle est possible, n’est-il pas logique de vivre de manière à plaire à Celui qui nous l’accorde ?

Qu’est-ce que cela signifie ? Quel est le chemin menant à la vie éternelle ?

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1 “The Meaning of Life”, Thaddeus Metz, The Stanford Encyclopedia of Philosophy, 2022

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