Pour faire une recherche avancée (rechercher des termes dans un type de publication précis), entrez les mots en suivant la syntaxe présentée dans les exemples ci-dessous :
L’assistance au suicide se répand rapidement, faisant surgir des questions à propos de la sainteté de la vie humaine. Que déclare la Bible à propos de notre ultime destinée ?
Dans la Grèce antique, les médecins prêtaient le serment d’Hippocrate au moment d’entamer leur carrière médicale. Ce serment tire son nom d’un médecin très respecté de l’époque qui exerçait et enseignait la médecine vers le 5e siècle av. J.-C. Pendant des décennies, dans les facultés de médecine occidentales, les étudiants prêtaient une variante de ce serment à la fin de leurs études. Il comprend la promesse suivante :
« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à une femme un pessaire [dispositif] abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. »1
L’utilisation de ce serment ancestral a été abandonnée dans la plupart des facultés de médecine modernes et nous pouvons en comprendre la raison : sa promesse n’est plus compatible avec les exigences et les attentes de la société actuelle où les médecins doivent pratiquer des avortements et des suicides assistés. De nombreux gouvernements, dont celui du Canada et de certains pays européens, ont adopté des lois qui obligeraient un médecin à enfreindre le serment d’Hippocrate. En effet, certains cherchent à faire passer des lois qui contraindraient le personnel médical à étendre ses services au-delà de l’aide au rétablissement des patients et du réconfort apporté aux personnes gravement malades, jusqu’à contribuer activement à la mort d’une personne.
Le programme canadien offre l’occasion d’un examen approfondi. Beaucoup saluent ce programme, appelé AMM (aide médicale à mourir), comme un acte de miséricorde qui répondrait aux besoins de ceux qui souffrent et n’ont aucun espoir de guérison. D’autres sont fermement convaincus que l’AMM et les programmes similaires dévalorisent la vie humaine. À terme, ils craignent qu’ils ne soient utilisés pour se soustraire à toute obligation de prendre soin des personnes âgées, gravement handicapées ou vulnérables.
En décembre 2022, Radio Canada a rapporté le cas de l’athlète paralympique Christine Gauthier, ancienne membre des Forces armées canadiennes qui avait subi une blessure permanente lors d’un exercice d’entraînement et qui avait besoin d’un fauteuil roulant pour se déplacer. Elle était éligible à une aide du ministère des Anciens Combattants et, pendant cinq ans, elle avait demandé à plusieurs reprises l’installation d’une rampe d’accès afin de faciliter l’accès à son domicile.
Elle a finalement reçu une lettre du ministère des Anciens Combattants lui proposant plutôt de l’aider à déposer une demande d’aide médicale à mourir. Cette situation a suscité un vif intérêt et une vive indignation. L’inquiétude s’est encore accrue lorsque le Toronto Star a rapporté que « plusieurs anciens militaires ayant sollicité l’aide d’Anciens Combattants Canada au cours des trois dernières années s’étaient vu proposer l’aide à mourir. »2
Même le Premier ministre de l’époque se sentit obligé de déplorer publiquement qu’on ait proposé une mort médicalement assistée pour résoudre les problèmes d’accès en fauteuil roulant de Mme Gauthier. Cela n’était pas censé se produire : le gouvernement avait promis des garanties rigoureuses pour empêcher tout abus de la législation ouvrant la voie à l’aide médicale à mourir au Canada.
En 2016, après plusieurs années de débats houleux, le Parlement du Canada avait adopté une loi permettant aux personnes remplissant certaines conditions assez strictes d’accéder légalement à l’aide médicale à mourir. Ces conditions initiales, destinées à prévenir les abus et à protéger les personnes vulnérables, comprenaient notamment :
Ces dispositions avaient suffi à apaiser les inquiétudes soulevées lors de l’élaboration de la loi pour obtenir le consensus nécessaire. Certains craignaient toutefois un « glissement de la définition » qui transformerait un recours très limité en une « mort à la demande ».
En 2021, comme beaucoup l’avaient redouté, la pression des militants a conduit à une modification de la législation qui permet désormais aux personnes d’être classées dans l’une des deux « voies » suivantes. La voie 1 concerne les personnes pour lesquelles une évaluation médicale prévoit un décès raisonnablement prévisible – mais les restrictions ont été assouplies de sorte que les patients de la voie 1 n’ont plus besoin que d’un seul témoin indépendant au lieu de deux, que le délai d’attente de 10 jours peut être supprimé et que l’obligation de consentement définitif peut être levée pour les patients ayant été déclarés incapables de donner ce consentement. Les demandeurs pour lesquels le décès n’est pas raisonnablement prévisible sont placés dans la voie 2 qui prévoit une période d’évaluation minimale de 90 jours pour déterminer l’éligibilité, la consultation obligatoire de cliniciens considérés comme des experts de l’état de santé des demandeurs, l’obligation d’informer les demandeurs des traitements ou des services de soutien psychologique disponibles pour leur condition et enfin l’obligation de les informer des autres méthodes permettant de soulager leurs souffrances.
De toute évidence, les garanties promises en 2016 avaient été atténuées, mais les défenseurs de cette cause continuaient de réclamer un assouplissement supplémentaire des règles. Le Parlement du Canada, qui avait assuré aux citoyens que ces choses n’arriveraient jamais, a finalement autorisé le recours à l’aide à mourir pour les personnes souffrant de troubles mentaux. En raison du tollé suscité par les professionnels de la santé mentale, cette provision a été reportée à plusieurs reprises, mais elle devrait désormais entrer en vigueur le 17 mars 2027.
Le gouvernement canadien subit actuellement des pressions pour étendre l’aide médicale à mourir aux personnes souffrant de troubles mentaux graves, y compris les mineurs. Le National Post a révélé un aspect encore plus troublant de la question dans un article intitulé « L’Ordre des médecins du Québec critiqué pour avoir suggéré l’aide médicale à mourir pour les nouveau-nés gravement malades ». Krista Carr, d’Inclusion Canada, a déclaré :
« Le Canada ne peut pas commencer à tuer des bébés lorsque les médecins prédisent qu’il n’y a aucun espoir pour eux. Ces prédictions reposent bien trop souvent sur des hypothèses discriminatoires concernant la vie avec un handicap […] Un nourrisson ne peut pas consentir à sa propre mort. Ce n’est pas de l’aide médicale à mourir, c’est un meurtre. Proposer l’aide médicale à mourir à une personne incapable de donner son consentement constitue une norme extrêmement dangereuse pour toutes les personnes en situation de handicap intellectuel au Canada. »3
Redéfinir l’infanticide comme une aide médicale à mourir dans certaines conditions ouvrirait la voie à des possibilités qui devraient tous nous terrifier. Si tuer des nourrissons devenait possible, nous ne serions plus qu’à un pas d’euthanasier d’autres personnes qui ne sont pas suffisamment conscientes pour donner un consentement éclairé. Cela pourrait inclure des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et une multitude d’autres personnes considérées comme un fardeau économique pour la société.
En effet, les considérations financières entrent déjà en ligne de compte. En 2017, le Journal de l’Association médicale canadienne publiait un article intitulé « Analyse des coûts de l’aide médicale à mourir au Canada ». Celui-ci étudiait le coût de l’euthanasie d’un patient par rapport à la poursuite des soins :
« En supposant un scénario à faible coût et des soins de fin de vie standard (c.-à-d. une analyse du scénario de base), nous estimons que les coûts nets des soins de santé seraient réduits de 33,2 milliards de dollars par an si 1% des décès étaient dus à l’aide médicale à mourir. Lorsque les coûts liés à la fin de vie sont réduits de 40% et de 70%, en partant de l’hypothèse qu’une approche palliative aurait été choisie, les économies nettes sont ramenées respectivement à 19,3 et 8,9 milliards de dollars. »4
Alors que les coûts liés aux soins de santé ne cessent d’augmenter, il était inévitable que cet aspect de la question soit examiné. Cependant, cela contribue à renforcer l’impression que certaines vies humaines seraient tout simplement jetables.
Le 24 février 2026, le National Post rapportait que d’ici à juin 2026, le Canada enregistrerait son 100 000e décès par l’aide médicale à mourir (AMM). Cette prévision s’est avérée exacte et ce chiffre a été atteint dix ans à peine après la légalisation de cette pratique. Trudo Lemmens, professeur de droit et d’éthique à l’université de Toronto, a fait valoir que l’aide médicale à mourir est considérée au Canada comme une forme de traitement, « même pour des souffrances très lointainement liées à une maladie. Les patients canadiens se voient beaucoup plus souvent proposer l’aide médicale à mourir et un médecin la leur administre comme une forme de soins. »5 Daryl Pullman, professeur de bioéthique à l’université Memorial de Terre-Neuve, a déclaré que « si les décès par l’aide médicale à mourir au Canada finissent par représenter une mort sur dix, le pays aura échoué lamentablement à protéger les personnes vulnérables », ajoutant que « la mort est désormais une “thérapie” au Canada et le régime de l’aide médicale à mourir est la partie la plus efficace du système de santé canadien. »6
Un article du Walrus, intitulé « Les lois sur l’aide à mourir sont-elles allées trop loin ? », cite Virginia Duff, psychiatre à Toronto, qui estime que « 90 jours ne sont pas suffisants pour une réflexion approfondie […] Le titre de la loi est “L’aide médicale à mourir”, mais ces personnes ne sont pas sur le point de mourir. Nous ne nous contentons pas de les aider. En réalité, nous provoquons leur décès, ce qui est très différent. »7
Le même article mentionne deux professeures canadiennes, Heidi Janz et Catherine Frazee, qui « ont passé des années à écouter les témoignages de Canadiens en situation de handicap, dont beaucoup vivent dans la pauvreté et sont confrontés à l’isolement social. Selon Heidi Janz, l’aide médicale à mourir “est devenue une solution acceptable à la pauvreté pour les personnes en situation de handicap”. »8
Même le Dr Karandeep Gaind, psychiatre à l’université de Toronto et fervent défenseur de l’aide médicale à mourir, craint que l’extension de la législation à « ceux qui souhaitent mourir en raison d’une maladie mentale » n’aille trop loin : « Nous ne pouvons pas distinguer ceux qui sollicitent une euthanasie pour raison psychiatrique des personnes suicidaires qui reprennent une vie épanouissante après avoir bénéficié d’une prise en charge de prévention du suicide, plutôt que d’une aide à mourir. »9
Comment en sommes-nous arrivés là ? Il n’y a pas si longtemps, notre société aurait été révoltée par les politiques relatives à l’aide médicale à mourir. Elles allaient à l’encontre de la culture canadienne et occidentale. Que s’est-il passé pour que tout cela change ?
Une grande partie de la demande et des politiques relatives à l’aide médicale à mourir découle d’une incompréhension du but de l’existence humaine. La question est de savoir si nous, les humains, avons plus de valeur qu’un chat, un chien ou un furet que nous pourrions emmener chez le vétérinaire pour qu’il soit « euthanasié » lorsqu’il est gravement malade. Beaucoup répondraient aujourd’hui à cette question différemment de ce qu’ils auraient dit une trentaine d’années en arrière. La conviction de la société concernant la valeur de la vie humaine s’est progressivement érodée. Dans l’ensemble, les peuples occidentaux ont également largement abandonné l’idée que nous, la Terre et l’Univers sont l’œuvre d’un Créateur.
Les mathématiques, les lois de la physique et l’incroyable complexité biologique nécessaire à l’apparition et au maintien de la vie excluent l’émergence de la vie à partir de la matière inanimée par le biais d’un quelconque processus chimique aléatoire. Toute compréhension raisonnable des probabilités impliquées dans la création de la vie sur cette planète conduit inexorablement à la conclusion qu’un Concepteur et un Créateur sont indispensables. À mesure que la société rejette de plus en plus la réalité scientifique selon laquelle une puissante force intelligente a nécessairement créé cette planète et ses formes de vie, elle devient incapable de comprendre que les êtres humains ont été créés dans un but spécifique et unique. Chaque être humain, qu’il soit en bonne santé ou infirme, possède une valeur intrinsèque qui dépasse de loin celle des autres formes de vie.
Lorsque nous perdons de vue la réalité selon laquelle nous avons été délibérément conçus et créés, nous perdons le sens de notre valeur et ne considérons plus la vie comme sacrée. Elle n’a plus de but ni de sens à nos yeux. Pourquoi avons-nous donc été créés ? Que nous apprend ce but sur la manière dont nous devrions considérer l’aide à mourir ?
Nous lisons dans le premier chapitre de la Genèse que l’homme n’a été créé ni comme un membre du règne végétal ni du règne animal. Au contraire, nous avons été créés à l’image de Dieu, à Sa ressemblance, un modèle physique de la nature divine. Les êtres humains ont été dotés d’un esprit qui, associé au cerveau humain, leur confère une capacité de raisonnement, de parole, de conscience et d’apprentissage dépassant de loin celles de toutes les autres formes de vie sur Terre.
« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre » (Genèse 1 :26-28).
Les Écritures nous disent aussi que Dieu a créé des millions d’anges immortels, des êtres dotés d’une puissance et d’une intelligence supérieures à celles des humains. Pourtant, ces derniers ont été créés avec un potentiel supérieur à celui des anges. S’adressant à Dieu, le roi David a écrit : « Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? Tu l’as fait de peu inférieur à Dieu, et tu l’as couronné de gloire et de magnificence » (Psaume 8 :5-6). En tant qu’êtres physiques, les humains sont actuellement inférieurs aux anges qui ont été créés pour nous aider à atteindre notre grande destinée.
Dans Hébreux 1 :14, l’apôtre Paul fit une déclaration concernant le rôle des anges à notre époque : « Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? » Mais comme il l’expliqua encore dans 1 Corinthiens 6 :3, les êtres humains seront finalement placés au-dessus des anges : « Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Et nous ne jugerions pas, à plus forte raison, les choses de cette vie ? »
La vie sur Terre est une occasion d’apprendre à ressembler à Dieu, d’apprendre à imiter Son caractère, Sa manière d’agir, Sa façon d’interagir et de réagir. Il nous offre différentes circonstances pour nous façonner progressivement à cette fin. Son but est de nous donner la vie éternelle que nous ne possédons pas encore. « De plus, nous nous réjouissons aussi dans les afflictions, car nous savons qu’elles produisent la persévérance, la persévérance produit le caractère, et le caractère produit l’espérance ; et cette espérance ne nous déçoit jamais, parce que l’amour de Dieu pour nous a déjà été déversé dans nos cœurs par le [Saint-Esprit] qui nous a été donné » (Romains 5 :3-5, Stern).
Le caractère est la capacité de distinguer le bien du mal et d’avoir le désir, la volonté et la force de choisir ce qui est juste. Bien sûr, Dieu seul détermine ce qui est bien et ce qui est mal, comme nous l’apprenons dans les pages de la Bible. Pour ceux qui développent le caractère de Dieu dans leur vie, un immense potentiel et une grande responsabilité les attendent : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » (Apocalypse 3 :21). Notre Créateur veut partager avec nous la vie éternelle et la souveraineté !
Un récit biblique montre comment Dieu corrige et forme, parfois sévèrement, ceux qu’Il aime, afin qu’ils développent le caractère leur permettant, à terme, de partager la vie avec Lui dans Son Royaume. Bien qu’extrêmement riche et puissant, Job était un homme bon et intègre qui servait Dieu fidèlement. Cependant, il manquait d’humilité, ne comprenant ni à quel point il était insignifiant comparé à Dieu, ni à quel point il dépendait de Lui. Pour l’aider à voir la réalité, et non pour le punir, Dieu permit que de terribles épreuves s’abattent sur lui.
Au cours des terribles souffrances endurées par Job, son épouse était angoissée de voir son mari couvert d’ulcères, après qu’ils eurent perdu tous leurs enfants et leurs biens. Dans son chagrin, « sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres » (Job 2 :9-10).
L’épouse de Job disait en substance à son mari de maudire Dieu pour les souffrances qu’il endurait, afin de provoquer ainsi sa mort. Peut-être lui aurait-elle demandé de recourir à l’aide médicale à mourir si celle-ci avait existé. Mais Job continua de faire confiance à Dieu, même dans la douleur et le chagrin. Le récit se termine par la prise de conscience par Job d’une vérité qu’il n’aurait jamais comprise sans cette souffrance. Ensuite, il connut de nombreuses années de prospérité et de bonheur, s’étant enrichi d’un caractère vertueux qui apportera la paix et la prospérité dans le monde à venir.
Quelle que soit notre situation financière, nous sommes parfois plus vulnérables à la fin de notre vie, humiliés par les circonstances et confrontés à des situations très difficiles. C’est l’épreuve finale à laquelle nous sommes confrontés. Y faire face avec dignité et courage, en demandant à Dieu de nous guider et de nous aider, nous apporte la plus grande richesse qui soit : un caractère magnifique selon Dieu.
Ce n’est pas à nous de décider lorsque nous mourrons. Le handicap, la maladie et la pauvreté peuvent être de terribles épreuves, mais ils ne diminuent en rien la valeur intrinsèque d’une vie humaine. Dieu accorde de la valeur à chaque vie jusqu’à ses derniers instants. Lorsque nous considérons la vie comme Dieu la considère, nous commençons à comprendre la vue d’ensemble.
L’épître aux Romains nous appelle les enfants de Dieu, ayant Dieu pour Père et Jésus-Christ pour Frère. Cette relation est bien réelle : « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu » (Romains 8 :18-19). C’est pourquoi le roi David fit une déclaration saisissante au sujet de sa résurrection d’entre les morts – et de la nôtre par voie de conséquence : « Pour moi, dans la justice, je verrai ta face ; dès le réveil, je me rassasierai de ton image » (Psaume 17 :15).
David comprenait que, lorsqu’il reviendrait à la vie lors de cette résurrection, il serait semblable à Dieu dans son apparence et sa nature, et qu’il posséderait le caractère juste de Dieu. Nous retrouvons cette même vérité dans 1 Jean 3 :2. Cela s’applique non seulement à David, mais à tous ceux qui restent fidèles à Dieu jusqu’à la fin de leur vie.
Il reste pourtant un espoir pour ceux qui, aujourd’hui, ignorent le dessein éternel de Dieu pour chaque être humain qu’Il a créé, y compris ceux pour qui la vie ou la mort n’ont désormais que peu d’importance et qui ne reconnaissent même pas qu’il existe un Créateur qui nourrit de grands espoirs pour nous tous. Vous pouvez en apprendre davantage sur cette espérance, inconnue de la grande majorité de ceux qui se disent chrétiens, en lisant notre brochure gratuit Aujourd’hui est-ce le seul jour de salut ?
L’Évangile apporté par Jésus-Christ révèle que nous sommes appelés à être ressuscités en tant que membres de la famille de Dieu, pour passer l’éternité dans le bonheur et l’épanouissement. C’est pourquoi nous n’avons pas le droit de mettre fin à notre vie : nous sommes Sa création et Il veut œuvrer avec nous jusqu’à ce que nous devenions ce pour quoi Il nous a créés, prêts pour cette résurrection. Choisir le suicide va à l’encontre de ce plan et nous empêche de réaliser notre potentiel. Une autre de nos brochures, intitulée Quel est le but de la vie ?, l’explique très clairement. Cet ouvrage vous montrera plus en détail pourquoi votre Créateur ne veut pas que vous choisissiez l’aide médicale à mourir.
1 Œuvres complètes d’Hippocrate, tome 4, Librairie Baillière, p. 631, traduction Émile Littré
2 Toronto Star, 4 décembre 2022
3 National Post, 11 octobre 2022
4 Canadian Medical Association Journal, volume 189, n°3, CMAJ.ca, 23 janvier 2017
5 National Post, 24 février 2026
6 National Post, 10 avril 2024
7 Walrus, 30 mai 2023
8 Ibid.
9 The Conversation, 15 décembre 2022