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Satan le diable existe-t-il vraiment ? S’agit-il d’un être spirituel réel ? Ou n’est-il rien de plus qu’une invention humaine ? Dans cette émission, nous répondrons à la question de l’origine du mal et de Satan.
[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]
Satan le diable existe-t-il vraiment ? S’agit-il d’un être spirituel réel ? Ou n’est-il rien de plus qu’une invention humaine des auteurs de bandes dessinées, des artistes et des cinéastes hollywoodiens ? Et si c’est le cas, devons-nous en conclure que le mal n’est rien d’autre que le fruit du hasard, et des pulsions qui habitent le cœur des hommes ?
Le monde des esprits a toujours fasciné les êtres humains. La croyance en des esprits invisibles semant le chaos dans le monde remonte à des millénaires. Les esprits maléfiques – fantômes, gobelins et spectres de la nuit — étaient considérés comme de graves menaces par les anciens, mais sont souvent perçus comme un simple divertissement dans notre monde moderne. Pourtant, même aujourd’hui, la croyance en de véritables sorcières, diseuses de bonne aventure et autres mystiques prévaut. Leurs accessoires de travail comprennent des boules de cristal, des cartes de tarot, des rêves et des visions émanant d’un monde invisible.
Dans cette émission du Monde de Demain, je pose une question très sérieuse : le diable existe-t-il vraiment ? C’est important, car s’il existe, cela entraîne des conséquences pour vous et pour moi.
Je vous proposerai maintenant une ressource gratuite qui explique bon nombre des problèmes que l’on rencontre dans le domaine confus et contradictoire de la religion. Restez à l’écoute, je reviens d’ici cinq secondes pour répondre à la question : « Le diable existe-t-il vraiment ? »
Nous vous souhaitons à tous la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui produit cette émission. Aujourd’hui, je pose une question très sérieuse : le diable existe-t-il vraiment ? Peut-on le savoir ? Et s’il existe, quelles en sont les conséquences pour vous et moi ? Les anciens nourrissaient de nombreuses craintes concernant le monde des esprits, comme en témoignent certaines de leurs coutumes superstitieuses qui nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui.
Un exemple typique : le 31 octobre, au soir, enfants et même adultes se déguisent en personnages macabres et décorent leurs maisons avec des squelettes, des draps suggérant des formes de fantômes, des araignées, et des visages sculptés dans des citrouilles. Rares sont ceux qui comprennent pourquoi ils font cela, si ce n’est de suivre la foule dans une tradition ancienne. Et tout cela est fait pour s’amuser, comme le prétendent les gens, « pour faire plaisir aux enfants » qui s’affairent à récolter autant de bonbons que possible.
Mais s’agit-il simplement d’un divertissement ? Ou y a-t-il un côté plus sombre aux célébrations d’Halloween ? Bien que cette émission ne porte pas spécifiquement sur cette fête, elle montre comment les idées concernant le monde invisible nous ont été transmises jusqu’à aujourd’hui et leur évolution au fil du temps.
Sur le site Britannica.com, on peut lire que l’origine d’Halloween remonte à la fête celtique de Samhain :
« On croyait qu’à Samhain, lors de cette transition saisonnière [de l’été à l’hiver], les esprits venaient dans le monde des vivants, et leur présence était accueillie avec appréhension. Associée à la Toussaint et au jour des Défunts, Samhain a influencé la fête moderne d’Halloween, et elle est également célébrée comme une fête importante du paganisme moderne. »
Veuillez noter que Samhain est une « fête importante du paganisme moderne ». Pour commencer, pensez-vous vraiment que Dieu apprécie que nous participions à une fête religieuse païenne, même si sa solennité a changé ? Lorsque Dieu fit sortir les Israélites d’Égypte et qu’ils étaient sur le point d’entrer en Terre promise, Il leur donna des instructions très claires leur interdisant d’adopter des pratiques païennes dans Son culte :
« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi, lorsque tu les auras chassées et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu […]Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :29-32).
La plupart des gens ont vaguement conscience que la fête d’Halloween a des origines obscures. Et pour quiconque prend le temps d’y réfléchir, n’est-il pas plutôt étrange de se concentrer sur la mort, les fantômes et les esprits maléfiques qui reviendraient tourmenter des innocents – surtout si l’on ne croit même pas à leur existence ? Mais si les esprits maléfiques existent bel et bien, n’est-ce pas encore plus étrange ? Quelles coutumes bizarres adoptons-nous pour nous divertir !
Il est important de noter que ces coutumes ont une origine religieuse. Il est facile de regarder nos ancêtres païens avec dédain, en ayant pitié de leurs croyances et coutumes superstitieuses. Après tout, qui croit encore aujourd’hui à de telles sornettes ? Mais il n’y avait pas que les soi-disant païens à croire en la nécessité de conjurer ces mauvais esprits. Remarquez comment l’Église dominante a mélangé les superstitions païennes aux siennes :
« Le pape Grégoire Ier (590-604) quitta Rome pour se rendre en Grande-Bretagne afin de convertir les Anglo-Saxons païens au christianisme. La mission grégorienne décréta que les festivités de Samhain devaient intégrer des saints chrétiens “afin d’éloigner les esprits et les créatures maléfiques de la nuit” […] Le jour des Défunts, le 2 novembre, fut instituée par l’Église “afin que les gens puissent continuer à invoquer leurs défunts pour qu’ils les aident” ; la Toussaint, le 1er novembre, était également connue sous le nom d’All Hallows, si bien que le 31 octobre devint plus tard All Hallows’ Eve, connu par la suite sous le nom d’Halloween » (“Samhain to Soulmass: The Pagan origins of familiar Halloween rituals”, BBC.com, 31 octobre 2024).
Il est évident que nos ancêtres, qu’ils fussent des païens ignorants ou ceux qui prétendaient fonder leurs croyances sur les Saintes Écritures, croyaient en un monde spirituel peuplé de « créatures maléfiques de la nuit ». Nous devons donc nous poser ces questions importantes : le diable existe-t-il vraiment ? A-t-il des assistants spirituels maléfiques ? Que penser de la consultation de voyants et de mystiques ? Devons-nous nous en abstenir ? Et qu’en est-il de ces personnages de dessins animés, avec un petit diable tout de rouge vêtu assis sur l’épaule de quelqu’un et un ange assis sur l’autre ? Ce personnage équipé d’une fourche est-il réel ou n’est-il qu’un symbole du mal ?
Quelles que soient nos réponses à ces questions, des interrogations fondamentales demeurent : existe-t-il un monde spirituel ? Le diable existe-t-il vraiment ? Si oui, quelles en sont les conséquences pour vous et moi ? Le christianisme moderne est-il immunisé contre leur influence ? Voilà, chers amis, des questions sérieuses auxquelles nous ferions bien de répondre.
Quelle fut la cause de l’Holocauste en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale ? Et qu’en est-il de la guerre elle-même, qui a fait entre 70 et 85 millions de morts selon les estimations ? Pourquoi les génocides cambodgien et rwandais ? Pourquoi des enfants sont-ils exploités, violés, battus sauvagement et assassinés ? Dans Dialogues sur la religion naturelle (1779), le philosophe écossais David Hume posa ces questions profondes, mais en en tirant une conclusion erronée :
« [Dieu] a-t-il la volonté d’empêcher le mal, sans en avoir le pouvoir ? Il n’est donc pas tout-puissant. A-t-il le pouvoir sans avoir la volonté ? Il manque donc de bonté. S’il a le pouvoir et la volonté, quelle est donc la cause du mal ? » (Dialogues sur la religion naturelle, David Hume, éditions Hatier. Traduction anonyme du 18e siècle).
« Bien avant l’époque de Hume, ce problème constituait déjà le fondement d’un argument en faveur de l’athéisme : si Dieu existe, alors il est omnipotent [tout-puissant] et parfaitement bon ; un être parfaitement bon éliminerait le mal autant qu’il le pourrait ; il n’y a aucune limite à ce qu’un être omnipotent peut faire ; par conséquent, si Dieu existe, il n’y aurait pas de mal dans le monde ; or, le mal sévit dans le monde ; par conséquent, Dieu n’existe pas. Dans cet argument et dans le problème du mal lui-même, le mal est compris comme englobant à la fois le mal moral (causé par les actions libres des humains) et le mal naturel (causé par des phénomènes naturels tels que les maladies, les séismes et les inondations) » (“Problem of evil”, Britannica.com, 3 janvier 2026).
Que le mal existe dans notre monde est incontestable, à moins de croire que Dieu n’existe pas. N’est-ce pas là l’ironie des conclusions des athées ? S’il n’y a pas de Dieu, le mal ne serait rien de plus qu’une opinion personnelle – il ne pourrait y avoir de consensus universel. Les violeurs et les meurtriers auraient une vision fort différente du mal. Lorsque des nations entières commettent un génocide, qui peut affirmer que c’est mal ? Vous et moi le dirions, mais ce ne serait que notre opinion s’il n’y avait pas de Dieu, pas de puissance supérieure pour déterminer le bien et le mal.
Cependant, pour la plupart d’entre nous, Dieu existe bel et bien et c’est Lui qui détermine ce qui est bien et ce qui est mal. D’où les questions suivantes :
L’existence d’un être spirituel bien réel, appelé tantôt Lucifer, tantôt Satan, tantôt le diable, est attestée dans les pages de la Bible, de la Genèse à l’Apocalypse. C’est au tout début des Écritures, dans le livre de la Genèse, qu’il est mentionné pour la toute première fois. Après avoir créé l’humanité, Dieu ordonna à nos premiers parents de ne pas manger du fruit d’un seul des arbres du jardin. Un seul était interdit d’accès, et c’est ici qu’un être maléfique, déguisé en serpent, contesta l’autorité de Dieu : « Il [le serpent] dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » (Genèse 3 :1). Ève savait ce que Dieu avait ordonné et répondit :
« Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez » (versets 2-3).
Puis vint le mensonge :
« Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal » (versets 4-5)
Son argumentaire était que Dieu leur avait menti. Nul besoin qu’Il leur dise ce qui était bien et ce qui était mal. Ils pouvaient en décider par eux-mêmes. Et Ève crut à ce mensonge :
« La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea » (verset 6).
Quatre millénaires plus tard, Jésus fut interpellé par des Juifs à l’esprit charnel au sujet de leur interprétation erronée de Son identité – ils Lui demandaient qui était Son Père. En réponse, Il les réprimanda :
« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fond ; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean 8 :44).
Nous voyons donc que le diable est le père du mensonge. Mais qui est-il ? D’où vient-il ? Nous ne sommes pas laissés dans l’ignorance quant aux réponses, car la Bible révèle la vérité pure et simple. Cependant, nous devons remonter à l’éternité passée, dans l’Évangile de Jean et non dans la Genèse. Nous y trouvons deux Êtres qui sont décrits comme étant Dieu :
« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu » (Jean 1 :1-2).
Il y avait Dieu, qui fut plus tard appelé le Père ; et il y avait la Parole, ou le Porte-parole, qui fut plus tard appelé le Fils – Jésus-Christ. Cela ressort clairement du verset 14, où il est dit :
« Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1 :14).
Or, le verset 3 révèle quelque chose que de nombreux fidèles peinent à bien saisir, que cela soit exposé en termes on ne peut plus simples : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle » (Jean 1 :3).
Plusieurs passages bibliques confirment que le Dieu de l’Ancien Testament n’était autre que Celui qui s’est dépouillé de Sa gloire pour devenir un être humain, né d’une femme. Afin qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet, Paul expliqua également :
« Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ » (1 Corinthiens 10 :1-4).
Remarquez à présent comment Paul explique ce qu’il faut entendre par « toutes choses » :
« Le Fils [Christ] est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui » (Colossiens 1 :15-16).
Apocalypse 1 :20 nous montre que les étoiles sont parfois utilisées dans les Écritures pour symboliser les anges, et on peut lire à ce sujet dans Job 38 :7 : « Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? » Qu’est-ce qui rendait ces anges de Dieu si heureux ? Le contexte de ce passage du livre de Job concerne la création de la Terre (verset 4). Nous devons donc en conclure que les anges furent créés avant la création des cieux et de la Terre.
Ainsi, la Bible nous présente deux Êtres spirituels éternels, appelés Dieu et la Parole, et tous deux sont Dieu. Nous voyons ensuite que Dieu créa le domaine angélique, puis quelque temps plus tard, l’Univers. Or, dans tout l’Univers, notre planète revêt une importance particulière pour Dieu et pour les anges qu’Il créa. Pourquoi en fut-il ainsi ? Pourquoi les anges poussèrent-ils des cris de joie lorsque la Terre fut créée ?
Comme nous le verrons, c’est parce que c’est là qu’ils devaient venir s’établir. Ézéchiel 28 complète une partie de l’histoire. Ce chapitre s’ouvre sur une réprimande divine à l’encontre du « prince de Tyr ». Tyr était une ville importante située sur la côte de ce qui est aujourd’hui le Liban. Le prince de Tyr est clairement le dirigeant humain de la ville, mais qu’en est-il de son roi ? La Bible ne laisse planer aucun doute à ce sujet. Ce roi n’est pas humain : il n’est pas né, mais il fut créé. Il se trouvait également dans le jardin d’Éden, qui cessa d’exister il y a des millénaires. Remarquez attentivement la description de ce roi :
« La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, prononce une complainte sur le roi de Tyr ! Tu lui diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. Tu étais en Éden, le jardin de Dieu ; tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses […] tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service [autrement dit, il était dépositaire d’un immense talent musical], préparés pour le jour où tu fus créé » (Ézéchiel 28 :11-13).
Il est également décrit comme un archange, un chérubin. Une simple lecture de ce passage suffit à montrer qu’il ne s’agissait pas d’un être humain ordinaire, mais d’une entité spirituelle puissante influençant les dirigeants humains :
« Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées ; je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu ; tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre » (Ézéchiel 28 :14-17).
Les Écritures combinent parfois plusieurs idées et changent rapidement de sujet, comme c’est le cas ici, en revenant au dirigeant humain de Tyr. Nous en apprenons davantage sur cet être puissant – notamment son nom et les motivations qui le poussèrent à se rebeller contre son Créateur – dans le livre d’Ésaïe. Notez que cet être spirituel ne se contenta pas de régner uniquement sur la Terre. Il voulait détrôner Dieu et prendre le contrôle de l’Univers. Il fut le tout premier narcissique. Comptez le nombre de « je » dans le passage suivant et remarquez également qu’il possède un trône et que celui-ci se trouve ici-bas :
« Comment es-tu tombé du ciel, astre brillant (Lucifer), fils de l’aurore ? Comment as-tu été abattu à terre, toi qui foulais les nations ? Tu disais en ton cœur : Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles [c-à-d., les anges] de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée, aux régions lointaines de l’Aquilon [c-à-d., du septentrion]. Je monterai sur les hauteurs des nues, je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14 :12-14, Ostervald).
Comme dans le passage d’Ézéchiel, le récit revient une fois de plus à s’appliquer au dirigeant humain influencé par ce chérubin déchu. D’ailleurs, pourquoi les artistes représentent-ils les chérubins comme des angelots potelés tirant des flèches d’amour ? Quelle meilleure façon de tromper les gens que de les convaincre qu’il n’y a pas de véritable diable et que, s’il existe, il est inoffensif tel un bébé ?
Oui, chers amis, le diable existe bel et bien, et il est bien plus puissant, bien plus rusé que la plupart ne peuvent l’imaginer. C’est le grand séducteur, et une chose à propos de laquelle il a le plus séduit l’humanité est sur ce que signifie être un disciple du Christ. C’est pourquoi nous vous proposons une ressource fort instructive Le christianisme contrefait de Satan. Vous pouvez l’obtenir gratuitement – vous n’avez rien à perdre. Alors, relevez ce défi. Commandez-la dès aujourd’hui.
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