Ézéchiel et les extraterrestres

Savez-vous qu’une véritable rencontre avec des extraterrestres est relatée dans les pages de la Bible ? Dans cette émission du Monde de Demain, nous vous présenterons le récit de la « rencontre du troisième type » d’Ézéchiel, nous vous expliquerons quel message lui fut adressé et quelle est sa signification pour vous et pour moi. 

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

« Rencontres du troisième type » est un film de science-fiction qui fit sensation au cinéma en 1977 et rencontra un immense succès pour le scénariste et réalisateur Steven Spielberg. Pour notre public plus jeune, ceux qui ne connaissent peut-être pas ce film, le personnage principal, interprété par Richard Dreyfuss, était un monteur de lignes électriques.

À la suite d’une longue série d’événements trop complexes pour être relatés ici, il se retrouve face à des extraterrestres descendus à bord du vaisseau-mère d’un groupe d’objets volants non identifiés (ou ovnis). Spielberg enchaîna cinq ans plus tard avec un succès encore plus retentissant : « E.T., l’extra-terrestre ». Ce film de science-fiction raconte l’histoire d’un garçon nommé Elliott qui entre en contact avec un extraterrestre échoué qu’il baptise E.T. À la fin, Elliott aide E.T. à retrouver le chemin de sa planète.

« Rencontres du troisième type » et « E.T., l’extra-terrestre » sont, bien sûr, de pures fictions issues de l’imagination d’écrivains, de réalisateurs et de cinéastes. Mais savez-vous qu’une véritable rencontre avec des extraterrestres est relatée dans les pages de la Bible ? Dans cette émission du Monde de Demain, je vous présenterai le récit de la rencontre du troisième type d’Ézéchiel, je vous expliquerai quel message lui fut adressé et quelle est sa signification pour vous et pour moi. Je vous proposerai également une ressource importante, alors restez à l’écoute, car je serai de retour d’ici cinq secondes.

La rencontre d’Ézéchiel avec des extraterrestres

Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui parraine cette émission. Nous sommes ravis de vous accueillir aujourd’hui. Le prophète Ézéchiel dans la Bible eut une étrange vision de créatures vivantes et de roues imbriquées les unes dans les autres. De nombreuses explications ont été avancées concernant ces roues, mais le message transmis à Ézéchiel est presque universellement ignoré ou incompris. Dans cette émission, je vous révélerai le contenu de ce message, à qui il s’adresse et quand il doit s’accomplir.

Je n’ai pas le temps de lire le passage dans son intégralité. J’espère donc que vous ouvrirez votre Bible pour le lire vous-mêmes, mais pour l’instant, lisons ce qui a dû être un spectacle effrayant :

« Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l’airain poli, sortant du milieu du feu. Au centre encore, apparaissaient quatre êtres vivants » (Ézéchiel 1 :4-5 ; Louis Segond NEG 1979, édition 2006).

L’apparence de ces extraterrestres est décrite dans les versets suivants :

« Dont l’aspect avait une ressemblance humaine. Chacun d’eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes. Leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds était comme celle du pied d’un veau ; ils étincelaient comme de l’airain poli. Ils avaient des mains d’homme sous les ailes à leurs quatre côtés ; et tous les quatre avaient leurs faces et leurs ailes. Leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre » (Ézéchiel 1 :5-9)

Qui étaient ces créatures ? Ézéchiel 10 :1 répond à cette question. Ils s’agissaient de « chérubins », d’êtres angéliques de très haut rang, que l’on voit à bord d’une sorte de véhicule dirigé par un autre Être spirituel. Nous verrons dans un instant de qui il s’agit, mais remarquez comment cet objet semble se déplacer, changer de direction, défiant les lois de la physique telles que nous les connaissons :

« Ils ne se tournaient point en marchant, mais chacun marchait droit devant soi. […] ils allaient où l’Esprit les poussait à aller, et ils ne se tournaient point dans leur marche. […] Et les êtres vivants couraient et revenaient comme la foudre » (Ézéchiel 1 :9, 12-14).

Ézéchiel décrit ensuite un phénomène qui intrigue beaucoup de monde : des roues imbriquées les unes dans les autres. Les hypothèses vont bon train. Certains pensent que ces roues sont des anges, d’autres qu’il s’agit de gyroscopes – semblables aux toupies avec lesquelles beaucoup d’entre nous ont joué dans leur enfance –, la roue intérieure assurant la stabilité :

« Je regardais ces êtres vivants ; et voici, il y avait une roue sur la terre, près des êtres vivants […] leur aspect et leur structure étaient tels que chaque roue paraissait être au milieu d’une autre roue. En cheminant, elles allaient de leurs quatre côtés, et elles ne se tournaient point dans leur marche. […] et quand les êtres vivants s’élevaient de terre, les roues s’élevaient aussi. Ils allaient où l’Esprit les poussait à aller ; et les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des êtres vivants était dans les roues. Quand ils marchaient, elles marchaient ; quand ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; quand ils s’élevaient de terre, les roues s’élevaient avec eux, car l’esprit des êtres vivants était dans les roues » (Ézéchiel 1 :15-17, 19-21).

Ce sont en effet des créatures étranges – qui ne ressemblent manifestement ni à E.T. ni à quoi que ce soit d’autre créé par Hollywood. Que vit donc Ézéchiel au cours de cette rencontre ? D’où venaient ces créatures ? S’agissait-il d’un ovni provenant d’une planète lointaine ? Il n’y a pas lieu de spéculer, car la Bible s’interprète elle-même : « La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, comme j’étais parmi les captifs du fleuve du Kebar, les cieux s’ouvrirent, et j’eus des visions divines » (Ézéchiel 1 :1).

Le trône mobile de Dieu

La vision donnée à Ézéchiel était apparemment celle d’un trône de Dieu mobile, ce qui est confirmé plus loin dans le chapitre :

« Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes [c.-à-d., les têtes des chérubins], il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône ; et sur cette forme de trône apparaissait comme une figure d’homme placé dessus en haut » (Ézéchiel 1 :26).

Remarquez maintenant la réaction d’Ézéchiel lorsqu’il vit le trône et Celui qui y était assis : « À cette vue, je tombai sur ma face, et j’entendis la voix de quelqu’un qui parlait » (Ézéchiel 1 :28). La vision d’Ézéchiel était exactement cela : une vision de Dieu, une vision de Dieu sur un trône mobile. Rien n’indique que quelqu’un d’autre ait témoigné de cette vision, car comme nous le lisons, « la parole de l’Éternel fut adressée à Ézéchiel […] le sacrificateur » (Ézéchiel 1 :3).

Ézéchiel, sentinelle pour la maison d’Israël

Si beaucoup sont intrigués par cette étrange rencontre, presque personne ne comprend le sens profond du message adressé à Ézéchiel.

« Il me dit : Fils de l’homme, tiens-toi sur tes pieds, et je te parlerai […] Il me dit : Fils de l’homme, je t’envoie vers les enfants d’Israël, vers ces peuples rebelles, qui se sont révoltés contre moi ; eux et leurs pères ont péché contre moi, jusqu’au jour même où nous sommes. Ce sont des enfants à la face impudente et au cœur endurci ; je t’envoie vers eux, et tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel » (Ézéchiel 2 :1, 3-4).

Dieu n’eut pas des mots tendres pour le public vers lequel Ézéchiel était envoyé. En plus de les qualifier d’enfants impudents et endurcis, Il les qualifia également de rebelles :

« Qu’ils écoutent, ou qu’ils n’écoutent pas, – car c’est une famille de rebelles, – ils sauront qu’un prophète est au milieu d’eux. Et toi, fils de l’homme, ne les crains pas et ne crains pas leurs discours, quoique tu aies auprès de toi des ronces et des épines, et que tu habites avec des scorpions ; ne crains pas leurs discours et ne t’effraie pas de leurs visages, quoiqu’ils soient une famille de rebelles. Tu leur diras mes paroles, qu’ils écoutent ou qu’ils n’écoutent pas, car ce sont des rebelles. Et toi, fils de l’homme, écoute ce que je vais te dire ! Ne sois pas rebelle, comme cette famille de rebelles ! Ouvre ta bouche, et mange ce que je te donnerai ! » (Ézéchiel 2 :5-8).

Mais qui étaient donc exactement ces rebelles obstinés ? Presque tout le monde pense que ce message s’adressait aux Juifs, mais ce n’est pas ce que dit la Bible, et cette mauvaise compréhension est cruciale :

« Je regardai, et voici, une main était étendue vers moi, et elle tenait un livre en rouleau. Il le déploya devant moi, et il était écrit en dedans et en dehors ; des lamentations, des plaintes et des gémissements y étaient écrits » (Ézéchiel 2 :9-10).

Nous arrivons maintenant à Ézéchiel 3 reçut l’ordre de manger le rouleau et où est révélé à qui il devait adresser son message : « Il me dit : Fils de l’homme, mange ce que tu trouves, mange ce rouleau, et va, parle à la maison d’Israël ! » (verset 1). Remarquez qu’il devait se rendre auprès de la maison d’Israël. On lit ensuite qu’il mangea le rouleau et que celui-ci était doux comme du miel dans sa bouche. Puis, il lui fut de nouveau ordonné de se rendre auprès de la maison d’Israël pour lui transmettre le message de Dieu :

« Il me dit : Fils de l’homme, va vers la maison d’Israël, et dis-leur mes paroles ! Car ce n’est point vers un peuple ayant un langage obscur, une langue inintelligible, que tu es envoyé ; c’est à la maison d’Israël. Ce n’est point vers de nombreux peuples ayant un langage obscur, une langue inintelligible, dont tu ne comprends pas les discours. Si je t’envoyais vers eux, ils t’écouteraient. Mais la maison d’Israël ne voudra pas t’écouter, parce qu’elle ne veut pas m’écouter ; car toute la maison d’Israël a le front dur et le cœur endurci » (Ézéchiel 3 :4-7).

Ce message s’adresse sans ambiguïté à un peuple bien précis : la maison d’Israël. Pourquoi est-ce important et quel est le rapport avec le message ? Même les théologiens, malheureusement, ignorent à qui s’adresse ce message.

Tous ceux qui étudient sérieusement la Bible connaissent la séparation qui se produisit entre les douze tribus d’Israël. Vous pouvez lire ce récit dans 1 Rois 12. Après la mort du roi Salomon, son fils irréfléchi, Roboam, refusa d’alléger le fardeau fiscal sur le peuple d’Israël, ce qui poussa dix des douze tribus à se rebeller et à se donner leur propre roi – ne laissant derrière eux que les tribus de Juda (d’où provient le nom « Juif ») et de Benjamin. Par la suite, on trouve dans les Écritures l’histoire de deux nations distinctes : la maison de Juda et la maison d’Israël.

Ézéchiel était de la maison de Juda, un captif juif emmené à Babylone avant la chute de la maison de Juda aux mains du roi Nebucadnetsar, en 586 av. J.-C. Ainsi, s’il côtoya ses compagnons de captivité de la maison de Juda, rien n’indique qu’il eût le moindre contact avec la maison d’Israël, qui avait été emmenée depuis fort longtemps en captivité vers le nord. Pourtant, son message s’adressait clairement à la maison d’Israël. Il fut même appelé « sentinelle » pour ces dix tribus du nord de la maison d’Israël : « Fils de l’homme, je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu les avertiras de ma part » (Ézéchiel 3 :17). 

Le message adressé à Ézéchiel contient des implications importantes pour vous, mais aussi pour le monde entier.

Toute lecture des livres des Rois et des Chroniques montre que les Juifs et les Benjamites constituaient principalement la maison de Juda, tandis que les dix autres tribus d’Israël étaient désignées sous le nom de maison d’Israël. Ézéchiel commit-il une erreur de transcription, ou bien, en tant que Juif, confondit-il ces deux nations distinctes ? Ézéchiel fut emmené à Babylone lors de l’une des premières déportations de captifs juifs, mais la ville de Jérusalem tenait toujours bon. Nous lisons dans les premiers versets du chapitre 4 que le prophète devait dépeindre sur le sol le siège de Jérusalem.

Mais reprenons au verset 3 : « Prends une poêle de fer, et mets-la comme un mur de fer entre toi et la ville [c.-à-d. la ville de Jérusalem] ; dirige ta face contre elle, et elle sera assiégée, et tu l’assiégeras… » (Ézéchiel 4 :3). Lisez attentivement la suite de ce verset : « Que ce soit là un signe pour la maison d’Israël ! » Comme c’est étrange. La description du siège concerne Jérusalem, la capitale de la maison de Juda, mais le signe s’adresse à la maison d’Israël, une nation différente. Ézéchiel, sans doute dans la confusion, ne connaissait pas la différence entre les deux maisons. Mais, était-ce vraiment le cas ? Ézéchiel – sans parler de Dieu – connaissait-il la différence entre ces deux nations distinctes ?

« Puis couche-toi sur le côté gauche, mets-y l’iniquité de la maison d’Israël, et tu porteras leur iniquité autant de jours que tu seras couché sur ce côté. Je te compterai un nombre de jours égal à celui des années de leur iniquité, trois cent quatre-vingt-dix jours ; tu porteras ainsi l’iniquité de la maison d’Israël » (Ézéchiel 4 :4-5).

Remarquez maintenant la suite de l’ordre donné au verset suivant :

« Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l’iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t’impose un jour pour chaque année » (Ézéchiel 4 :6).

Ce n’est pas la seule distinction qu’Ézéchiel établit entre la maison de Juda (composée principalement des Juifs et des Benjamites) et la maison d’Israël (les dix autres tribus). Au chapitre 37, il est question d’une époque qui nous attend encore : celle du retour du Christ. Ézéchiel reçut l’ordre de prendre deux pièces de bois et d’écrire dessus dont l’une des pièces représentait Juda (la tribu principale de la maison de Juda) et l’autre Éphraïm (la tribu principale de la maison d’Israël). Il devait ensuite les réunir dans une seule main. Lorsque le peuple lui demanderait ce que cela signifiait, il devait répondre :

« Réponds-leur : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, je prendrai le bois de Joseph qui est dans la main d’Éphraïm, et les tribus d’Israël qui lui sont associées ; je les joindrai au bois de Juda, et j’en formerai un seul bois, en sorte qu’ils ne soient qu’un dans ma main […] ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes » (Ézéchiel 37 :19, 22).

Un avertissement et un  message d’espoir pour une époque future

Les deux nations n’ont jamais été réunifiées depuis leur séparation ; alors, quand cela se produira-t-il ? « Mon serviteur David sera leur roi, et ils auront tous un seul berger […] et mon serviteur David sera leur prince pour toujours » (Ézéchiel 37 :24-25). Ce texte fut rédigé bien après la mort de David, évoquant un futur temps, après la résurrection des saints, lorsque le Christ régnera ici-bas. Par conséquent, tant la maison de Juda que la maison d’Israël doivent encore bel et bien exister de nos jours.

Nous avons lu dans le dernier segment au sujet de la mission qui lui fut confiée par Dieu : « je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël » (Ézéchiel 3 :17). Cette mission est expliquée plus en détail au chapitre 33 :

« La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :  Fils de l’homme, parle aux enfants de ton peuple, et dis-leur : Lorsque je fais venir l’épée sur un pays, et que le peuple du pays prend dans son sein un homme et l’établit comme sentinelle, – si cet homme voit venir l’épée sur le pays, sonne de la trompette, et avertit le peuple ; et si celui qui entend le son de la trompette ne se laisse pas avertir, et que l’épée vienne le surprendre, son sang sera sur sa tête. Il a entendu le son de la trompette, et il ne s’est pas laissé avertir, son sang sera sur lui ; s’il se laisse avertir, il sauvera son âme.  Si la sentinelle voit venir l’épée, et ne sonne pas de la trompette ; si le peuple n’est pas averti, et que l’épée vienne enlever à quelqu’un la vie, celui-ci périra à cause de son iniquité, mais je redemanderai son sang à la sentinelle » (versets 1-6).

Jusqu’ici, tout va bien. Cette mission n’a rien de mystérieux. Cependant, la situation est plus complexe qu’il n’y paraît. Le verset suivant reste mystérieux. « Et toi, fils de l’homme, je t’ai établi comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part » (Ézéchiel 33 :7).

Ézéchiel fut désigné par Dieu pour être une sentinelle, non pour la maison de Juda, mais pour la maison d’Israël. Il devait les avertir de l’arrivée d’une épée sur le pays, mais voici le problème : plus de cent ans auparavant, la maison d’Israël avait déjà été emmenée en captivité en Assyrie ! Ce qui ne nous laisse que deux conclusions possibles :

  • No1 : Dieu tarda à transmettre le message au peuple auquel il était destiné (ce qui est difficile à imaginer) ; ou,    
  • No2 : Ézéchiel consigna par écrit le message pour être transmis par d’autres bien plus tard, avant une future captivité à venir.

Comme nous l’avons vu, la maison d’Israël existera en tant que nation distincte au moment du retour du Christ. Par conséquent, ce message doit être transmis par une personne ou un groupe de personnes à la fin des temps qui saura quelles nations constituent la maison d’Israël des temps modernes. La leçon n°4 de notre Cours de Bible du Monde de Demain fournit la clé qui permet de percer ce mystère, elle s’intitule : « Révélée : La clé maîtresse des prophéties bibliques ! »


Invasion d’algues sargasses



L’algue sargasse tire son nom de la mer des Sargasses, une région de l’océan Atlantique située au large de la côte sud-est de l’Amérique du Nord. Cependant, cette algue dérive aujourd’hui à travers l’Atlantique, depuis la côte ouest de l’Afrique jusqu’aux Caraïbes.

“Qui a fait sombrer la Grande-Bretagne ? Quelqu’un – ou quelque chose – a bien dû le faire.”



Cette question a récemment été posée dans un article paru dans The Atlantic (24 juin 2026). L’auteur y écrit que « la production nationale du pays n’est désormais que légèrement supérieure à celle du Mississippi, l’État le plus pauvre des États-Unis – et cette légère avance n’est due qu’à Londres. En dehors de la capitale, dans les régions où les touristes ne se rendent pas, le niveau de vie est bien inférieur à celui du Mississippi ».

L'empreinte de Dieu

Beaucoup affirment que la science a rendu inutile l’existence d’un Créateur. Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, ces affirmations s’effondrent. Car dans tous les aspects du monde – si l’on est prêt à rechercher et à accepter les preuves –, on voit l’empreinte d’un Dieu créateur. Rejoignez-nous pour cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons comment la science révèle l’empreinte de Dieu.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Beaucoup affirment que la science a rendu inutile l’existence d’un Créateur. Après tout, disent-ils, nous savons désormais que l’Univers a vu le jour lors d’une sorte de « Big Bang » et qu’il s’étend dans toutes les directions que nous pouvons observer. Nous comprenons la structure de la matière, ses comportements, et les lois qui la régissent.

Plus près de nous, nous comprenons la vie elle-même, disent-ils. Elle a simplement évolué à partir de matière inanimée, grâce à des combinaisons aléatoires de substances chimiques qui ont perduré au fil du temps car elles étaient, d’une certaine manière, mieux adaptées à la survie et à la reproduction, jusqu’à ce que, des milliards d’années plus tard, nous ayons un monde peuplé de baleines, de girafes, d’aigles à tête blanche, etc.

Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, ces affirmations s’effondrent. Car dans tous les aspects du monde – si l’on est prêt à rechercher et à accepter les preuves –, on voit l’empreinte d’un Dieu créateur. Rejoignez-nous pour cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons comment la science révèle l’empreinte de Dieu.

Bienvenue au Monde de Demain, de la part de toute l’équipe du studio du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant.

Dans cette émission, notre objectif est de vous aider à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. Dans l’épisode d’aujourd’hui, cette affirmation revêt un sens littéral. Car notre but est de vous aider à comprendre le monde – le monde entier – un peu mieux, en suivant les preuves laissées dans ce monde-là où elles mènent logiquement. Cette logique aboutit au Dieu créateur puissant et aimant de la Bible.

La création est preuve de l’existence du Créateur

Trop de gens pensent que croire en Dieu relève d’une foi aveugle alors qu’en réalité toutes les preuves qui nous entourent témoignent d’une intelligence divine. Le Dieu réel : Preuves et promesses vous fera découvrir une grande partie de ces preuves. Restez attentifs aux informations nécessaires pour demander votre exemplaire gratuit.

Le roi David d’Israël composa bon nombre des Psaumes de la Bible, dans lesquels s’exprime une idée simple et éloquente : « L’insensé dit en son cœur : il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1). Pourtant, nombreux sont aujourd’hui les scientifiques qui qualifieraient le roi David d’« insensé ». Ils scrutent le cosmos autour d’eux et étudient la diversité de la vie sur Terre, sans y trouver la moindre trace de Dieu. Ils observent la nature et n’y découvrent rien qui puisse la transcender. C’est sans doute le biologiste, évolutionniste et athée convaincu Richard Dawkins qui a le mieux exprimé cette idéologie lorsqu’il a écrit :

« L’Univers que nous observons a exactement les propriétés auxquelles on peut s’attendre s’il n’y a, à l’origine, ni plan, ni finalité, ni mal, ni bien, rien que de l’indifférence aveugle et sans pitié » (Le fleuve de la vie, Richard Dawkins, éditions Hachette, page 150, traduction Lê Thiên-Nga).

En d’autres termes, selon Dawkins, l’Univers et tout ce qu’il contient se présentent exactement comme on pourrait s’y attendre s’il n’y avait pas de Dieu. Alors, qui a raison ? M. Dawkins ou le roi David ? Sans aucun doute, c’est le roi David qui a raison.

Trop de physiciens, de cosmologistes et de biologistes refusent de voir les preuves qui s’offrent à leurs yeux – refusent de reconnaître l’empreinte de Dieu qui parsème les domaines mêmes qu’ils étudient. Ils se disent déterminés à suivre les preuves, mais lorsque celles-ci pointent dans une direction qui leur déplaît, ils détournent le regard.

Mes amis, nous n’avons pas à répéter leurs erreurs. L’empreinte de Dieu est omniprésente dans toute Sa création, et notre ressource gratuite d’aujourd’hui passe en revue sept catégories différentes de preuves où Son empreinte est manifeste. Dans l’émission d’aujourd’hui, cependant, nous n’avons le temps d’examiner que trois catégories. Pour ce faire, nous nous inspirerons en partie du roi David lui-même. Par exemple, dans le Psaume 19, David écrit : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament annonce l’œuvre de ses mains » (verset 2, Crampon).

En d’autres termes, David contempla le cosmos qui nous entoure et y vit l’empreinte de Dieu. Il reconnut la vérité révélée dès le tout premier verset de la Bible : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 :1). Ainsi, sans télescope, sans analyse spectrale ni mesures des micro-ondes cosmiques, David pouvait tout de même contempler l’Univers en haut et en conclure qu’il regardait l’empreinte du Dieu qui créa tout cela !

La théorie du Big Bang et le commencement de l’Univers

La science confirme la Bible, car les preuves indiquent bel et bien un Univers qui n’a pas toujours existé. Il y eut vraiment un commencement à toute chose ! Aujourd’hui, la théorie du Big Bang est tellement considérée comme acquise que beaucoup ne se rendent pas compte que, lorsque les preuves de son existence ont été découvertes pour la première fois, les scientifiques s’y sont vigoureusement opposés, car elle ressemblait trop au récit de la création divine dans le livre de la Genèse.

Par exemple, lorsque Georges Lemaître a pour la première fois suggéré que la relativité impliquait que l’Univers eut un commencement à un moment donné, Albert Einstein lui répondit que « cela évoque trop l’idée (théologique) de la création ». Dans la prestigieuse revue scientifique Nature, l’astrophysicien Sir Arthur Eddington déclara à propos de cette idée : « D’un point de vue philosophique, la notion d’un commencement de l’ordre actuel de la nature me répugne » (“The End of the World: from the Standpoint of Mathematical Physics”, vol. 127 [1931], pp. 447-453).

L’astronome et cosmologiste Fred Hoyle se moqua de l’idée d’un commencement de l’Univers, affirmant que la théorie du « Big Bang » était « une forme de fondamentalisme religieux » (Home Is Where the Wind Blows, Hoyle, 1994, p. 413). En réalité, c’est lui qui inventa le terme « big bang » pour ridiculiser cette idée, affirmant que « La raison pour laquelle les scientifiques aiment le “big bang”, c’est parce qu’ils sont influencés par le livre de la Genèse » (Losing the Nobel Prize, Brian Keating, 2018).

C’est peut-être une déclaration du célèbre physicien Stephen Hawking qui résume le mieux pourquoi ils étaient tous déconcertés. Comme le rapportait le magazine New Scientist en 2012, il avait déclaré : « Un point de départ de la création représente l’échec de la science. Il faudrait alors se tourner vers la religion et la main de Dieu » (“Why physicists can’t avoid a creation event”, NewScientist.com, 11 janvier 2012).

Eh bien, de nombreuses années se sont écoulées, et le verdict est tombé. Les scientifiques qui rejetaient l’idée d’un commencement de l’Univers parce qu’elle ressemblait trop au récit biblique avaient tort, et l’hypothèse d’un Univers qui a vu le jour à un moment donné est désormais considérée comme la théorie dominante en cosmologie. Comme l’écrivait en 2007 l’éminent physicien Alexander Vilenkin :

« La preuve étant désormais établie, les cosmologistes ne peuvent plus se cacher derrière la possibilité d’un univers éternel dans le passé. Il n’y a pas d’échappatoire, ils doivent faire face au problème d’un commencement cosmique » (Many Worlds in One, Alexander Vilenkin, 2007, p. 176).

Pourquoi tant de scientifiques considèrent-ils cela comme un problème ? Réfléchissez-y : si l’Univers a eu un commencement, qu’est-ce qui a provoqué ce commencement ? Après tout, la science est avant tout l’étude des causes et des effets. Si l’Univers lui-même était l’effet, quelle en était alors la cause ? Lorsque les scientifiques parlent de « l’Univers », cela désigne l’ensemble du monde naturel : toute la matière, toute l’énergie physique, tout l’espace, et ce qui relève du temps. La cause de leur commencement devrait donc se situer au-delà de la matière, au-delà de l’énergie physique, au-delà de l’espace et au-delà du temps ! Autrement dit, si tout ce qui est naturel a eu un commencement, cela renvoie à une cause qui est surnaturelle. En d’autres termes, le commencement de l’Univers est une immense « empreinte “digitale” » qui désigne Dieu.

L’ensemble des lois qui régissent l’Univers rendent possible son étude

Mais nous pouvons aller plus loin. Qu’est-ce qui rend la science et l’étude de ce vaste Univers possibles ? Non seulement le fait que l’Univers existe, mais aussi qu’il obéit à des lois et qu’il est ordonné. Appeler le commencement de l’Univers le « Big Bang » donne l’impression erronée qu’il s’agissait d’une explosion de hasard et de chaos, mais rien n’est plus éloigné de la vérité !

Il suffit de penser à l’ensemble des équations et des lois mathématiques qui garantissent que tout dans la Création fonctionne de manière ordonnée et structurée. La manière dont l’Univers s’étend, la façon dont l’énergie, la matière et les forces fondamentales interagissent sont strictement régies par des lois mathématiques précises – telles que les lois du mouvement de Newton, les équations de Maxwell concernant la lumière et l’électromagnétisme, les équations du champ d’Einstein, le principe d’incertitude de Heisenberg et l’équation de Schrödinger… De nombreuses lois fondamentales régissent notre réalité, et la maintiennent ordonnée et fonctionnelle.

Pourtant, cet ordre et cette structure vont bien au-delà. Bien qu’il subsiste des mystères que nous ne comprenons pas encore pleinement, tels que la matière noire et l’énergie noire théoriques, le modèle standard de la physique moderne nous apprend que tout ce que nous voyons dans l’Univers est constitué de seulement 17 éléments fondamentaux : 12 particules élémentaires de matière, 4 particules vectrices de force et 1 particule qui confère une masse aux autres. Imaginez toute la vaste diversité que nous observons ici sur Terre, sans parler de celle qui règne dans l’ensemble du cosmos : tout cela est construit à partir d’un ensemble de seulement 17 particules élémentaires invisibles, obéissant à des lois, qui rendent l’Univers tout entier possible. Comment une personne sensée pourrait-elle conclure que ce « jeu de construction » étonnamment polyvalent, capable de bâtir l’Univers, est apparu par hasard, sans planification ni intelligence ?

Pourtant, cet ordre est encore plus profond. Car l’Univers est plus qu’ordonné, il est régi par des lois. Ces lois font l’objet d’un ajustement extrême pour rendre possible une vie complexe comme la nôtre. Par exemple :

  • La force de la gravité
  • Les forces relatives des charges et les masses des particules qui composent l’atome : proton, neutron et électron
  • La constante de structure fine, alpha
  • L’énergie de liaison entre le proton et le neutron dans un deutéron
  • Le niveau de résonance du carbone
  • La constante cosmologique
  • Le taux de fusion nucléaire dans les étoiles

…tous ces facteurs, et bien d’autres encore, exigeaient des valeurs si précises que si certaines d’entre elles avaient varié ne serait-ce que d’une fraction de pourcentage, les étoiles ne se seraient pas formées, l’Univers ne se serait pas étendu et la vie humaine n’aurait pas pu exister. Comme l’a écrit Stephen Hawking dans son ouvrage révolutionnaire, Une brève histoire du temps :

« Le fait remarquable est que la valeur de ces nombres semble avoir été finement ajustée pour rendre possible le développement de la vie » (Une brève histoire du temps, éditions Flammarion, page 162, traduction Isabelle Naddeo-Souriau). 

Ou, comme l’a écrit l’astronome et cosmologiste Fred Hoyle : « Les chiffres que l’on tire de ces faits me semblent si accablants qu’ils rendent cette conclusion pratiquement incontestable » (Engineering and Science, Fred Hoyle, novembre 1981 ; cité dans “L’Univers est-il conçu ?”, Article Faraday n°10, 3 juin 2020, traduction Hélène Mayhew).

Une fois encore, la science pointe vers un Créateur divin ! Un Dieu dont le super-intellect et l’Esprit planificateur existaient bel et bien avant l’Univers !

La Bible déclare à ce sujet dans Ésaïe 33 :22 : « l’Éternel est notre législateur ». Et dans Jérémie 33 :25, Dieu déclare qu’Il a « établi les lois des cieux et de la terre. » La Bible dit aussi qu’Il n’a pas simplement créé un Univers ordonné et régi par des lois, mais un Univers destiné à être habité par la vie. C’est ce que nous voyons dans Ésaïe 45 :18 :

« Car ainsi parle l’Éternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, qui l’a créée pour qu’elle ne soit pas déserte, qui l’a formée pour qu’elle soit habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. »

Nos corps portent l’empreinte du Créateur

Penchons-nous maintenant sur un autre passage écrit par le roi David qui nous emmène dans une direction tout à fait différente dans notre quête de l’empreinte de Dieu. Dans le Psaume 139 :14, nous lisons : « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. »

Oui, David vit l’empreinte de Dieu à l’échelle cosmique la plus grandiose, mais il la vit également à l’échelle la plus petite et la plus intime : dans son propre corps. Cette empreinte est présente dans le vôtre aussi ! La vie elle-même porte l’empreinte de Dieu ! Prenons, par exemple, la plus petite unité de vie : la cellule.

En apprenant à scruter le monde microscopique de la cellule vivante, les biologistes ont découvert un univers absolument fascinant, doté d’une structure si intelligente dans son vaste éventail de rouages et de mécanismes internes qu’il fait pâlir d’envie toutes les technologies humaines jamais inventées.

Au sein de ce minuscule univers, microscopique et invisible, se trouvent d’étonnantes machines moléculaires : des pompes, des passerelles, des systèmes de transport et des dispositifs de gestion des déchets, des systèmes de communication, une architecture interactive, des mécanismes de reconnaissance chimique et des équipements d’entretien de l’environnement. Et au cœur de tout cela : l’ADN, un système de stockage d’informations aux capacités immenses ! Richard Dawkins déclara dans son ouvrage phare :

« Il y a assez de capacités d’information dans une seule cellule humaine pour stocker trois ou quatre fois les 30 volumes de l’Encyclopaedia Britannica » (L’horloger aveugle, Richard Dawkins, éditions Robert Laffont, p. 141, traduction Bernard Sigaud).

L’ADN, les protéines et les autres appareils moléculaires qui le traitent, le dupliquent, le réparent et l’entretiennent représentent une nanotechnologie d’une complexité et d’une merveille presque inimaginables que, malgré tous nos efforts, nous ne sommes toujours pas capables de reproduire nous-mêmes !

Dans un article publié en 2012, George Church, éminent généticien moléculaire, a déclaré sans ambages : « L’ADN est un des moyens d’infor­mation les plus stables et les plus denses que l’on connaisse » (“Next-Generation Digital Information Storage in DNA”, Science, vol. 337 [2012], p. 1628).

Moins d’un an plus tard, la revue Nature rapportait qu’une équipe de scientifiques avait démontré cette capacité de l’ADN en y encodant l’intégralité des 154 sonnets de Shakespeare, l’article scientifique original de Francis Crick et James Watson sur la structure de l’ADN, une photographie en couleur de l’Institut européen de bio-informatique en Angleterre et un extrait audio du célèbre discours « Je fais un rêve » de Martin Luther King, le tout dans un minuscule fragment d’ADN. Pas sur un disque dur. Pas sur une clé USB. Dans un minuscule fragment d’ADN. Ils ont ensuite envoyé l’ADN – dans un flacon sans emballage particulier – des États-Unis vers l’Allemagne, où des collègues ont réussi à décoder le contenu pour le retranscrire dans ses formats d’origine (texte, image et audio), avec une précision de 100% (“Towards practical, high-capacity, low-maintenance information storage in synthesized DNA”, Nature, vol. 494 [2013], pp. 77-80).

La complexité du mécanisme cellulaire et la capacité de l’ADN à stocker de l’information doivent être considérées comme une empreinte révélatrice de la présence d’un grand Concepteur à l’origine de tout cela ! Pourtant, la plupart des scientifiques continuent de détourner le regard des conclusions évidentes qui découlent des preuves, quel que soit l’effort qu’ils doivent fournir pour se convaincre que l’évidence n’est pas si évidente.

Par exemple, l’évolutionniste Richard Dawkins écrivit dans son ouvrage « La biologie est l’étude d’objets complexes qui donnent l’apparence d’avoir été conçus dans un but précis » (L’horloger aveugle, Richard Dawkins, éditions Robert Laffont, p. 15, traduction Bernard Sigaud). De même, Francis Crick, codécouvreur de l’étonnante structure de la molécule d’ADN, écrivit que « les biologistes doivent constamment garder à l’esprit que ce qu’ils voient n’a pas été conçu, mais a plutôt évolué » (What Mad Pursuit: A Personal View of Scientific Discovery, Francis Crick, Basic Books, 1988, p. 138).

Quels aveux fascinants ! Chacun d’eux affirme que les biologistes passent leur temps à observer attentivement l’empreinte du Concepteur, mais qu’ils doivent pourtant – pour une raison quelconque – s’efforcer de ne pas conclure à l’existence d’un Concepteur !

M. Dawkins affirma que la biologie est l’étude de choses complexes qui semblent avoir été conçues dans un but précis. M. Crick affirma que les preuves d’une conception sont si solides que les biologistes doivent se forcer à ne pas les accepter et à croire plutôt en l’évolution. Il semble que de nombreux scientifiques aient oublié le principe du canard : si ça ressemble à un canard, si ça cancane comme un canard et si ça marche comme un canard, c’est que c’est probablement un canard !

“Ils sont donc inexcusables”

Plus sérieusement, ces exemples d’ignorance volontaire et délibérément entretenue devraient nous rappeler un avertissement de l’apôtre Paul. Dans l’épître aux Romains, il écrivit ce qui suit :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1 :18-20).

Vraiment, il n’y a aucune excuse ! C’est une pure folie d’ignorer les preuves de l’existence de Dieu et de choisir de croire qu’un système aussi complexe et d’une intelligence aussi supérieure comme ceux que l’on trouve dans nos propres cellules n’ont pas été conçus ! Chaque cellule lisant les programmes encodés dans notre ADN – comme si cent mille milliards d’ordinateurs lisaient cent mille milliards de disques durs, à chaque seconde de chaque jour de notre vie –, nos propres vies constituent alors une preuve époustouflante de l’existence de notre Créateur ! L’empreinte de notre Créateur est là – partout dans la vie – partout dans nos propres corps, jusqu’aux structures microscopiques de notre complexe machinerie cellulaire ! La science démontre que la déclaration du roi David était bien plus vraie qu’il n’aurait jamais pu le comprendre. Nous devrions tous louer Dieu, car nous avons, en effet, été créés de manière merveilleuse et extraordinaire.

Une mode de vie qui fonctionne

Il y a, franchement, bien d’autres aspects de l’empreinte de Dieu que l’on peut découvrir si l’on cherche un peu, même au-delà du domaine de la science. Par exemple, il y a les preuves des prophéties accomplies, ainsi que celles des prières exaucées. La ressource gratuite d’aujourd’hui rassemblera pour vous des preuves dans sept catégories différentes, afin de vous donner l’occasion de les examiner par vous-même. Mais comme notre thème était en quelque sorte scientifique aujourd’hui, permettez-moi de vous proposer une expérience.

Dans la dernière partie, nous avons souligné que vous – dans votre corps, dans votre vie – vous portez en vous l’empreinte de Dieu. Ce n’est pas un hasard.

Dieu créa bel et bien l’Univers pour permettre la vie humaine, et Il conçut la vie humaine, y compris la vôtre, dans un but grandiose et merveilleux. Vous portez Son empreinte en vous parce qu’Il est en train de façonner quelque chose à partir de vous. Il s’investit en vous. Il aspire à vous offrir la vie éternelle et une destinée plus grande que tout ce que vous n’avez jamais pu imaginer.

Alors, pour planter le décor, Dieu ne s’est pas contenté de créer la vie. Il a aussi conçu un mode de vie qui vous aidera à atteindre les objectifs qu’Il a fixés pour vous. En tant que Créateur de toute vie, Dieu sait comment la vie doit être vécue. Jésus-Christ nous dit dans l’Évangile selon Jean : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 :10). Pour ceux qui aspirent à cette vie – qui souhaitent que Dieu soit près d’eux, guidant leur vie et leurs pas –, Il explique très clairement comment y parvenir dans Jacques :8 : « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous ».

Voici l’expérience que j’ai en tête : approchez-vous de Dieu… voyez s’Il s’approche de vous. Ouvrez Sa parole et mettez-la en pratique : cherchez-Le, et voyez ce que vous y trouverez ! Mais vous devrez Le chercher de tout votre cœur ! Il nous le dit Lui-même dans Sa parole, en disant : « C’est de là aussi que tu chercheras l’Éternel, ton Dieu, et que tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 4 :29).

Franchement, la plupart des gens n’ont pas le courage d’essayer. Beaucoup aiment croire en Dieu, ils aiment voir Son empreinte partout – mais ils ne veulent pas admettre que cette empreinte est là pour une raison et Dieu attend de ces gens qu’ils agissent en conséquence.

Si vous percevez l’empreinte de Dieu autour de vous et que vous souhaitez à la fois la discerner davantage et saisir le prix pour lequel Il vous a aussi saisi, alors vous avez besoin de la ressource gratuite d’aujourd’hui, Le Dieu réel : Preuves et promesses. Si vous voulez vraiment suivre les preuves, alors suivez-les jusqu’au bout.


L’IA deviendra-t-elle incontrôlable ?



Les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle testent souvent leurs modèles d’IA afin de vérifier leur fonctionnement dans différents contextes et pour différentes tâches. Ces tests leur permettent de remédier aux vulnérabilités et aux comportements imprévisibles, et de prendre des mesures pour éviter que les modèles d’IA ne causent des problèmes.

Pages