L'empreinte de Dieu

Beaucoup affirment que la science a rendu inutile l’existence d’un Créateur. Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, ces affirmations s’effondrent. Car dans tous les aspects du monde – si l’on est prêt à rechercher et à accepter les preuves –, on voit l’empreinte d’un Dieu créateur. Rejoignez-nous pour cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons comment la science révèle l’empreinte de Dieu.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Beaucoup affirment que la science a rendu inutile l’existence d’un Créateur. Après tout, disent-ils, nous savons désormais que l’Univers a vu le jour lors d’une sorte de « Big Bang » et qu’il s’étend dans toutes les directions que nous pouvons observer. Nous comprenons la structure de la matière, ses comportements, et les lois qui la régissent.

Plus près de nous, nous comprenons la vie elle-même, disent-ils. Elle a simplement évolué à partir de matière inanimée, grâce à des combinaisons aléatoires de substances chimiques qui ont perduré au fil du temps car elles étaient, d’une certaine manière, mieux adaptées à la survie et à la reproduction, jusqu’à ce que, des milliards d’années plus tard, nous ayons un monde peuplé de baleines, de girafes, d’aigles à tête blanche, etc.

Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près, ces affirmations s’effondrent. Car dans tous les aspects du monde – si l’on est prêt à rechercher et à accepter les preuves –, on voit l’empreinte d’un Dieu créateur. Rejoignez-nous pour cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons comment la science révèle l’empreinte de Dieu.

Bienvenue au Monde de Demain, de la part de toute l’équipe du studio du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant.

Dans cette émission, notre objectif est de vous aider à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. Dans l’épisode d’aujourd’hui, cette affirmation revêt un sens littéral. Car notre but est de vous aider à comprendre le monde – le monde entier – un peu mieux, en suivant les preuves laissées dans ce monde-là où elles mènent logiquement. Cette logique aboutit au Dieu créateur puissant et aimant de la Bible.

La création est preuve de l’existence du Créateur

Trop de gens pensent que croire en Dieu relève d’une foi aveugle alors qu’en réalité toutes les preuves qui nous entourent témoignent d’une intelligence divine. Le Dieu réel : Preuves et promesses vous fera découvrir une grande partie de ces preuves. Restez attentifs aux informations nécessaires pour demander votre exemplaire gratuit.

Le roi David d’Israël composa bon nombre des Psaumes de la Bible, dans lesquels s’exprime une idée simple et éloquente : « L’insensé dit en son cœur : il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1). Pourtant, nombreux sont aujourd’hui les scientifiques qui qualifieraient le roi David d’« insensé ». Ils scrutent le cosmos autour d’eux et étudient la diversité de la vie sur Terre, sans y trouver la moindre trace de Dieu. Ils observent la nature et n’y découvrent rien qui puisse la transcender. C’est sans doute le biologiste, évolutionniste et athée convaincu Richard Dawkins qui a le mieux exprimé cette idéologie lorsqu’il a écrit :

« L’Univers que nous observons a exactement les propriétés auxquelles on peut s’attendre s’il n’y a, à l’origine, ni plan, ni finalité, ni mal, ni bien, rien que de l’indifférence aveugle et sans pitié » (Le fleuve de la vie, Richard Dawkins, éditions Hachette, page 150, traduction Lê Thiên-Nga).

En d’autres termes, selon Dawkins, l’Univers et tout ce qu’il contient se présentent exactement comme on pourrait s’y attendre s’il n’y avait pas de Dieu. Alors, qui a raison ? M. Dawkins ou le roi David ? Sans aucun doute, c’est le roi David qui a raison.

Trop de physiciens, de cosmologistes et de biologistes refusent de voir les preuves qui s’offrent à leurs yeux – refusent de reconnaître l’empreinte de Dieu qui parsème les domaines mêmes qu’ils étudient. Ils se disent déterminés à suivre les preuves, mais lorsque celles-ci pointent dans une direction qui leur déplaît, ils détournent le regard.

Mes amis, nous n’avons pas à répéter leurs erreurs. L’empreinte de Dieu est omniprésente dans toute Sa création, et notre ressource gratuite d’aujourd’hui passe en revue sept catégories différentes de preuves où Son empreinte est manifeste. Dans l’émission d’aujourd’hui, cependant, nous n’avons le temps d’examiner que trois catégories. Pour ce faire, nous nous inspirerons en partie du roi David lui-même. Par exemple, dans le Psaume 19, David écrit : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament annonce l’œuvre de ses mains » (verset 2, Crampon).

En d’autres termes, David contempla le cosmos qui nous entoure et y vit l’empreinte de Dieu. Il reconnut la vérité révélée dès le tout premier verset de la Bible : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 :1). Ainsi, sans télescope, sans analyse spectrale ni mesures des micro-ondes cosmiques, David pouvait tout de même contempler l’Univers en haut et en conclure qu’il regardait l’empreinte du Dieu qui créa tout cela !

La théorie du Big Bang et le commencement de l’Univers

La science confirme la Bible, car les preuves indiquent bel et bien un Univers qui n’a pas toujours existé. Il y eut vraiment un commencement à toute chose ! Aujourd’hui, la théorie du Big Bang est tellement considérée comme acquise que beaucoup ne se rendent pas compte que, lorsque les preuves de son existence ont été découvertes pour la première fois, les scientifiques s’y sont vigoureusement opposés, car elle ressemblait trop au récit de la création divine dans le livre de la Genèse.

Par exemple, lorsque Georges Lemaître a pour la première fois suggéré que la relativité impliquait que l’Univers eut un commencement à un moment donné, Albert Einstein lui répondit que « cela évoque trop l’idée (théologique) de la création ». Dans la prestigieuse revue scientifique Nature, l’astrophysicien Sir Arthur Eddington déclara à propos de cette idée : « D’un point de vue philosophique, la notion d’un commencement de l’ordre actuel de la nature me répugne » (“The End of the World: from the Standpoint of Mathematical Physics”, vol. 127 [1931], pp. 447-453).

L’astronome et cosmologiste Fred Hoyle se moqua de l’idée d’un commencement de l’Univers, affirmant que la théorie du « Big Bang » était « une forme de fondamentalisme religieux » (Home Is Where the Wind Blows, Hoyle, 1994, p. 413). En réalité, c’est lui qui inventa le terme « big bang » pour ridiculiser cette idée, affirmant que « La raison pour laquelle les scientifiques aiment le “big bang”, c’est parce qu’ils sont influencés par le livre de la Genèse » (Losing the Nobel Prize, Brian Keating, 2018).

C’est peut-être une déclaration du célèbre physicien Stephen Hawking qui résume le mieux pourquoi ils étaient tous déconcertés. Comme le rapportait le magazine New Scientist en 2012, il avait déclaré : « Un point de départ de la création représente l’échec de la science. Il faudrait alors se tourner vers la religion et la main de Dieu » (“Why physicists can’t avoid a creation event”, NewScientist.com, 11 janvier 2012).

Eh bien, de nombreuses années se sont écoulées, et le verdict est tombé. Les scientifiques qui rejetaient l’idée d’un commencement de l’Univers parce qu’elle ressemblait trop au récit biblique avaient tort, et l’hypothèse d’un Univers qui a vu le jour à un moment donné est désormais considérée comme la théorie dominante en cosmologie. Comme l’écrivait en 2007 l’éminent physicien Alexander Vilenkin :

« La preuve étant désormais établie, les cosmologistes ne peuvent plus se cacher derrière la possibilité d’un univers éternel dans le passé. Il n’y a pas d’échappatoire, ils doivent faire face au problème d’un commencement cosmique » (Many Worlds in One, Alexander Vilenkin, 2007, p. 176).

Pourquoi tant de scientifiques considèrent-ils cela comme un problème ? Réfléchissez-y : si l’Univers a eu un commencement, qu’est-ce qui a provoqué ce commencement ? Après tout, la science est avant tout l’étude des causes et des effets. Si l’Univers lui-même était l’effet, quelle en était alors la cause ? Lorsque les scientifiques parlent de « l’Univers », cela désigne l’ensemble du monde naturel : toute la matière, toute l’énergie physique, tout l’espace, et ce qui relève du temps. La cause de leur commencement devrait donc se situer au-delà de la matière, au-delà de l’énergie physique, au-delà de l’espace et au-delà du temps ! Autrement dit, si tout ce qui est naturel a eu un commencement, cela renvoie à une cause qui est surnaturelle. En d’autres termes, le commencement de l’Univers est une immense « empreinte “digitale” » qui désigne Dieu.

L’ensemble des lois qui régissent l’Univers rendent possible son étude

Mais nous pouvons aller plus loin. Qu’est-ce qui rend la science et l’étude de ce vaste Univers possibles ? Non seulement le fait que l’Univers existe, mais aussi qu’il obéit à des lois et qu’il est ordonné. Appeler le commencement de l’Univers le « Big Bang » donne l’impression erronée qu’il s’agissait d’une explosion de hasard et de chaos, mais rien n’est plus éloigné de la vérité !

Il suffit de penser à l’ensemble des équations et des lois mathématiques qui garantissent que tout dans la Création fonctionne de manière ordonnée et structurée. La manière dont l’Univers s’étend, la façon dont l’énergie, la matière et les forces fondamentales interagissent sont strictement régies par des lois mathématiques précises – telles que les lois du mouvement de Newton, les équations de Maxwell concernant la lumière et l’électromagnétisme, les équations du champ d’Einstein, le principe d’incertitude de Heisenberg et l’équation de Schrödinger… De nombreuses lois fondamentales régissent notre réalité, et la maintiennent ordonnée et fonctionnelle.

Pourtant, cet ordre et cette structure vont bien au-delà. Bien qu’il subsiste des mystères que nous ne comprenons pas encore pleinement, tels que la matière noire et l’énergie noire théoriques, le modèle standard de la physique moderne nous apprend que tout ce que nous voyons dans l’Univers est constitué de seulement 17 éléments fondamentaux : 12 particules élémentaires de matière, 4 particules vectrices de force et 1 particule qui confère une masse aux autres. Imaginez toute la vaste diversité que nous observons ici sur Terre, sans parler de celle qui règne dans l’ensemble du cosmos : tout cela est construit à partir d’un ensemble de seulement 17 particules élémentaires invisibles, obéissant à des lois, qui rendent l’Univers tout entier possible. Comment une personne sensée pourrait-elle conclure que ce « jeu de construction » étonnamment polyvalent, capable de bâtir l’Univers, est apparu par hasard, sans planification ni intelligence ?

Pourtant, cet ordre est encore plus profond. Car l’Univers est plus qu’ordonné, il est régi par des lois. Ces lois font l’objet d’un ajustement extrême pour rendre possible une vie complexe comme la nôtre. Par exemple :

  • La force de la gravité
  • Les forces relatives des charges et les masses des particules qui composent l’atome : proton, neutron et électron
  • La constante de structure fine, alpha
  • L’énergie de liaison entre le proton et le neutron dans un deutéron
  • Le niveau de résonance du carbone
  • La constante cosmologique
  • Le taux de fusion nucléaire dans les étoiles

…tous ces facteurs, et bien d’autres encore, exigeaient des valeurs si précises que si certaines d’entre elles avaient varié ne serait-ce que d’une fraction de pourcentage, les étoiles ne se seraient pas formées, l’Univers ne se serait pas étendu et la vie humaine n’aurait pas pu exister. Comme l’a écrit Stephen Hawking dans son ouvrage révolutionnaire, Une brève histoire du temps :

« Le fait remarquable est que la valeur de ces nombres semble avoir été finement ajustée pour rendre possible le développement de la vie » (Une brève histoire du temps, éditions Flammarion, page 162, traduction Isabelle Naddeo-Souriau). 

Ou, comme l’a écrit l’astronome et cosmologiste Fred Hoyle : « Les chiffres que l’on tire de ces faits me semblent si accablants qu’ils rendent cette conclusion pratiquement incontestable » (Engineering and Science, Fred Hoyle, novembre 1981 ; cité dans “L’Univers est-il conçu ?”, Article Faraday n°10, 3 juin 2020, traduction Hélène Mayhew).

Une fois encore, la science pointe vers un Créateur divin ! Un Dieu dont le super-intellect et l’Esprit planificateur existaient bel et bien avant l’Univers !

La Bible déclare à ce sujet dans Ésaïe 33 :22 : « l’Éternel est notre législateur ». Et dans Jérémie 33 :25, Dieu déclare qu’Il a « établi les lois des cieux et de la terre. » La Bible dit aussi qu’Il n’a pas simplement créé un Univers ordonné et régi par des lois, mais un Univers destiné à être habité par la vie. C’est ce que nous voyons dans Ésaïe 45 :18 :

« Car ainsi parle l’Éternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, qui l’a créée pour qu’elle ne soit pas déserte, qui l’a formée pour qu’elle soit habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. »

Nos corps portent l’empreinte du Créateur

Penchons-nous maintenant sur un autre passage écrit par le roi David qui nous emmène dans une direction tout à fait différente dans notre quête de l’empreinte de Dieu. Dans le Psaume 139 :14, nous lisons : « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. »

Oui, David vit l’empreinte de Dieu à l’échelle cosmique la plus grandiose, mais il la vit également à l’échelle la plus petite et la plus intime : dans son propre corps. Cette empreinte est présente dans le vôtre aussi ! La vie elle-même porte l’empreinte de Dieu ! Prenons, par exemple, la plus petite unité de vie : la cellule.

En apprenant à scruter le monde microscopique de la cellule vivante, les biologistes ont découvert un univers absolument fascinant, doté d’une structure si intelligente dans son vaste éventail de rouages et de mécanismes internes qu’il fait pâlir d’envie toutes les technologies humaines jamais inventées.

Au sein de ce minuscule univers, microscopique et invisible, se trouvent d’étonnantes machines moléculaires : des pompes, des passerelles, des systèmes de transport et des dispositifs de gestion des déchets, des systèmes de communication, une architecture interactive, des mécanismes de reconnaissance chimique et des équipements d’entretien de l’environnement. Et au cœur de tout cela : l’ADN, un système de stockage d’informations aux capacités immenses ! Richard Dawkins déclara dans son ouvrage phare :

« Il y a assez de capacités d’information dans une seule cellule humaine pour stocker trois ou quatre fois les 30 volumes de l’Encyclopaedia Britannica » (L’horloger aveugle, Richard Dawkins, éditions Robert Laffont, p. 141, traduction Bernard Sigaud).

L’ADN, les protéines et les autres appareils moléculaires qui le traitent, le dupliquent, le réparent et l’entretiennent représentent une nanotechnologie d’une complexité et d’une merveille presque inimaginables que, malgré tous nos efforts, nous ne sommes toujours pas capables de reproduire nous-mêmes !

Dans un article publié en 2012, George Church, éminent généticien moléculaire, a déclaré sans ambages : « L’ADN est un des moyens d’infor­mation les plus stables et les plus denses que l’on connaisse » (“Next-Generation Digital Information Storage in DNA”, Science, vol. 337 [2012], p. 1628).

Moins d’un an plus tard, la revue Nature rapportait qu’une équipe de scientifiques avait démontré cette capacité de l’ADN en y encodant l’intégralité des 154 sonnets de Shakespeare, l’article scientifique original de Francis Crick et James Watson sur la structure de l’ADN, une photographie en couleur de l’Institut européen de bio-informatique en Angleterre et un extrait audio du célèbre discours « Je fais un rêve » de Martin Luther King, le tout dans un minuscule fragment d’ADN. Pas sur un disque dur. Pas sur une clé USB. Dans un minuscule fragment d’ADN. Ils ont ensuite envoyé l’ADN – dans un flacon sans emballage particulier – des États-Unis vers l’Allemagne, où des collègues ont réussi à décoder le contenu pour le retranscrire dans ses formats d’origine (texte, image et audio), avec une précision de 100% (“Towards practical, high-capacity, low-maintenance information storage in synthesized DNA”, Nature, vol. 494 [2013], pp. 77-80).

La complexité du mécanisme cellulaire et la capacité de l’ADN à stocker de l’information doivent être considérées comme une empreinte révélatrice de la présence d’un grand Concepteur à l’origine de tout cela ! Pourtant, la plupart des scientifiques continuent de détourner le regard des conclusions évidentes qui découlent des preuves, quel que soit l’effort qu’ils doivent fournir pour se convaincre que l’évidence n’est pas si évidente.

Par exemple, l’évolutionniste Richard Dawkins écrivit dans son ouvrage « La biologie est l’étude d’objets complexes qui donnent l’apparence d’avoir été conçus dans un but précis » (L’horloger aveugle, Richard Dawkins, éditions Robert Laffont, p. 15, traduction Bernard Sigaud). De même, Francis Crick, codécouvreur de l’étonnante structure de la molécule d’ADN, écrivit que « les biologistes doivent constamment garder à l’esprit que ce qu’ils voient n’a pas été conçu, mais a plutôt évolué » (What Mad Pursuit: A Personal View of Scientific Discovery, Francis Crick, Basic Books, 1988, p. 138).

Quels aveux fascinants ! Chacun d’eux affirme que les biologistes passent leur temps à observer attentivement l’empreinte du Concepteur, mais qu’ils doivent pourtant – pour une raison quelconque – s’efforcer de ne pas conclure à l’existence d’un Concepteur !

M. Dawkins affirma que la biologie est l’étude de choses complexes qui semblent avoir été conçues dans un but précis. M. Crick affirma que les preuves d’une conception sont si solides que les biologistes doivent se forcer à ne pas les accepter et à croire plutôt en l’évolution. Il semble que de nombreux scientifiques aient oublié le principe du canard : si ça ressemble à un canard, si ça cancane comme un canard et si ça marche comme un canard, c’est que c’est probablement un canard !

“Ils sont donc inexcusables”

Plus sérieusement, ces exemples d’ignorance volontaire et délibérément entretenue devraient nous rappeler un avertissement de l’apôtre Paul. Dans l’épître aux Romains, il écrivit ce qui suit :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1 :18-20).

Vraiment, il n’y a aucune excuse ! C’est une pure folie d’ignorer les preuves de l’existence de Dieu et de choisir de croire qu’un système aussi complexe et d’une intelligence aussi supérieure comme ceux que l’on trouve dans nos propres cellules n’ont pas été conçus ! Chaque cellule lisant les programmes encodés dans notre ADN – comme si cent mille milliards d’ordinateurs lisaient cent mille milliards de disques durs, à chaque seconde de chaque jour de notre vie –, nos propres vies constituent alors une preuve époustouflante de l’existence de notre Créateur ! L’empreinte de notre Créateur est là – partout dans la vie – partout dans nos propres corps, jusqu’aux structures microscopiques de notre complexe machinerie cellulaire ! La science démontre que la déclaration du roi David était bien plus vraie qu’il n’aurait jamais pu le comprendre. Nous devrions tous louer Dieu, car nous avons, en effet, été créés de manière merveilleuse et extraordinaire.

Une mode de vie qui fonctionne

Il y a, franchement, bien d’autres aspects de l’empreinte de Dieu que l’on peut découvrir si l’on cherche un peu, même au-delà du domaine de la science. Par exemple, il y a les preuves des prophéties accomplies, ainsi que celles des prières exaucées. La ressource gratuite d’aujourd’hui rassemblera pour vous des preuves dans sept catégories différentes, afin de vous donner l’occasion de les examiner par vous-même. Mais comme notre thème était en quelque sorte scientifique aujourd’hui, permettez-moi de vous proposer une expérience.

Dans la dernière partie, nous avons souligné que vous – dans votre corps, dans votre vie – vous portez en vous l’empreinte de Dieu. Ce n’est pas un hasard.

Dieu créa bel et bien l’Univers pour permettre la vie humaine, et Il conçut la vie humaine, y compris la vôtre, dans un but grandiose et merveilleux. Vous portez Son empreinte en vous parce qu’Il est en train de façonner quelque chose à partir de vous. Il s’investit en vous. Il aspire à vous offrir la vie éternelle et une destinée plus grande que tout ce que vous n’avez jamais pu imaginer.

Alors, pour planter le décor, Dieu ne s’est pas contenté de créer la vie. Il a aussi conçu un mode de vie qui vous aidera à atteindre les objectifs qu’Il a fixés pour vous. En tant que Créateur de toute vie, Dieu sait comment la vie doit être vécue. Jésus-Christ nous dit dans l’Évangile selon Jean : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 :10). Pour ceux qui aspirent à cette vie – qui souhaitent que Dieu soit près d’eux, guidant leur vie et leurs pas –, Il explique très clairement comment y parvenir dans Jacques :8 : « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous ».

Voici l’expérience que j’ai en tête : approchez-vous de Dieu… voyez s’Il s’approche de vous. Ouvrez Sa parole et mettez-la en pratique : cherchez-Le, et voyez ce que vous y trouverez ! Mais vous devrez Le chercher de tout votre cœur ! Il nous le dit Lui-même dans Sa parole, en disant : « C’est de là aussi que tu chercheras l’Éternel, ton Dieu, et que tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 4 :29).

Franchement, la plupart des gens n’ont pas le courage d’essayer. Beaucoup aiment croire en Dieu, ils aiment voir Son empreinte partout – mais ils ne veulent pas admettre que cette empreinte est là pour une raison et Dieu attend de ces gens qu’ils agissent en conséquence.

Si vous percevez l’empreinte de Dieu autour de vous et que vous souhaitez à la fois la discerner davantage et saisir le prix pour lequel Il vous a aussi saisi, alors vous avez besoin de la ressource gratuite d’aujourd’hui, Le Dieu réel : Preuves et promesses. Si vous voulez vraiment suivre les preuves, alors suivez-les jusqu’au bout.


L’IA deviendra-t-elle incontrôlable ?



Les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle testent souvent leurs modèles d’IA afin de vérifier leur fonctionnement dans différents contextes et pour différentes tâches. Ces tests leur permettent de remédier aux vulnérabilités et aux comportements imprévisibles, et de prendre des mesures pour éviter que les modèles d’IA ne causent des problèmes.

Le décor est planté pour le “Roi du Sud”



L’Arabie saoudite a annoncé la création d’une coalition de défense maritime regroupant 14 pays afin d’assurer la sécurité du détroit de Bab-el-Mandeb, de la mer Rouge et du golfe d’Aden, corridor reliant l’océan Indien à la mer Méditerranée (RFI, 31 juillet 2026).

Dieu me guérira-t-Il ?

La Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ? Nous répondrons à ces questions dans cette émission du Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Une grande émotion règne dans la salle. L’organiste joue un cantique émouvant, les gens lèvent les yeux au ciel, agitant les bras, les larmes aux yeux. Un aveugle est escorté sur scène par un assistant. L’évangéliste, très populaire, lui demande depuis combien de temps il est aveugle et s’il croit que Jésus va le guérir. Il répond : « Depuis ma naissance, eh oui, je le crois. » L’évangéliste frappe alors le pauvre homme sur le front tout en ordonnant d’une voix forte : « Sois guéri ! » Il tombe en arrière, comme en transe, dans les bras d’un assistant, et lorsqu’il se réveille, il cligne des yeux à plusieurs reprises et s’écrie : « Je vois, je vois. Merci Jésus ! » Et la foule éclate en cris de « Gloire à Dieu ! ».

Les esprits critiques se posent la question : était-ce réel ? Ou s’agissait-il d’un spectacle mis en scène par des acteurs bien rodés ? C’est une question importante, car il y a des raisons de croire que ces prétendues guérisons sont, le plus souvent, des supercheries destinées à duper des personnes naïves.

Cependant, la Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ?

Je répondrai à ces questions dans cette émission du Monde de Demain. Et je vous proposerai également une ressource gratuite qui approfondit ce sujet. Dieu guérit-Il de nos jours ? donne un véritable espoir à ceux qui souffrent de graves afflictions, alors assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées pour obtenir votre exemplaire gratuit de Dieu guérit-Il de nos jours ?

Je serai de retour dans cinq secondes.

Nous vous souhaitons à tous la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui parraine cette émission. Dans l’émission d’aujourd’hui, j’aborderai le sujet de la guérison divine. Est-ce une réalité ? Peut-on en faire l’expérience ? Y a-t-il des conditions à remplir pour en bénéficier et, si oui, lesquelles ? Et pourquoi parfois on n’est pas guéri après s’être tourné vers Dieu ?

Il y a de bonnes raisons de se poser ces questions. Franchement, chers amis, les soi-disant guérisseurs religieux jouissent d’une réputation douteuse, et beaucoup ont été démasqués comme des imposteurs. J’avais entendu parler de ce sujet pour la première fois très jeune, par un professeur de catéchisme qui m’avait parlé de l’un des guérisseurs les plus célèbres du siècle dernier. On disait qu’il guérissait les aveugles, les sourds et les infirmes. On rapportait même qu’il avait ressuscité des morts.

Adolescent, cela me réconfortait. Si une terrible maladie venait à m’atteindre, j’irais à l’une de ses réunions sous chapiteau et tout irait bien. Mais à un moment donné, il renonça à son passé charismatique pour se tourner vers un public plus large, et il affirma que Dieu lui avait demandé de construire un centre de recherche pour trouver un remède contre le cancer. Je me souviens m’être demandé à l’époque : s’il pouvait guérir simplement en imposant les mains, pourquoi avoir recours à la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie, qui sont douloureuses ? Mais à ce moment-là, j’étais déjà plus âgé et plus avisé, et je connaissais la réponse.

Le 20e siècle a vu défiler un nombre considérable de guérisseurs itinérants. Ils arrivaient en ville, montaient une tente, distribuaient des tracts et affichaient des annonces sur les panneaux publicitaires. Des gens désespérés affluaient pour écouter le prédicateur et faire la queue dans l’espoir d’être guéris. Mais, d’une manière ou d’une autre, les habitants locaux qui en avaient vraiment besoin n’arrivaient jamais en tête de file.

Cela signifie-t-il pour autant qu’il n’y a pas de Dieu et qu’Il n’intervient pas en faveur de ceux qui Le connaissent et qui Lui font sincèrement confiance ? Chers amis, Dieu existe bel et bien et vous pouvez le vérifier par vous-mêmes.

Dieu guérit-Il de nos jours ?

Au cours des 75 dernières années, les scientifiques ont appris que l’Univers obéit à des lois précises, et ils ont également découvert à quel point la vie est réellement complexe. Les biologistes savent qu’il est mathématiquement impossible que la vie apparaisse spontanément, mais beaucoup refusent d’accepter que Dieu en soit son origine. L’apôtre Paul interpella les sceptiques, les sachants tels que ceux-ci, qui devraient pourtant être mieux informés, dans le premier chapitre de l’épître aux Romains :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (versets 18-20).

Bien avant Paul, un roi de l’Antiquité avait déclaré : « L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1 ; 53 :1).

Cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui pour quiconque contemple sincèrement les merveilles de la vie. Par conséquent, si Dieu a créé la vie, n’a-t-Il pas le pouvoir de réparer ce qui est brisé ? Et si la Bible est la parole de Dieu, et que Jésus est notre Sauveur – comme beaucoup d’entre nous le croient –, alors nous devons accepter que Dieu intervienne dans la vie des gens et vienne les guérir de manière miraculeuse. Car, comme nous le lisons dans Matthieu 4 :23 :

« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. »

Mais cela ne s’est pas arrêté à notre Sauveur. Il a envoyé douze disciples avec l’autorité de prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et de guérir les malades :

« Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies. […] Ils partirent, et ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons » (Luc 9 :1, 6).

En outre, savez-vous que Jésus conféra ce pouvoir et cette autorité à soixante-dix autres disciples ?

« Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. […] Guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Luc 10 :1, 9).

Alors, qu’en est-il aujourd’hui ? Le Christ confère-t-Il cette force à Ses serviteurs aujourd’hui ? Pouvons-nous donc être guéris ? Voici la grande mission confiée par le Christ à tous ceux qui croient sincèrement en Son nom :

« Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création […] Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris » (Marc 16 :15, 17-18). 

Il convient d’expliquer ce passage, car certains lui attribuent une signification tout à fait différente. Jésus ne faisait pas l’apologie de la manipulation de serpents ni de l’ingestion de poison. On peut lire dans 2 Rois 4 :38-41 :

« Il [c’est-à-dire, Élisée] dit à son serviteur : Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes. L’un d’eux sortit dans les champs pour cueillir des herbes ; il trouva de la vigne sauvage et il y cueillit des coloquintes sauvages, plein son vêtement. […] mais dès qu’ils eurent mangé du potage, ils s’écrièrent : La mort est dans le pot, homme de Dieu ! Et ils ne purent manger. Élisée dit : Prenez de la farine. Il en jeta dans le pot, et dit : Sers à ces gens, et qu’ils mangent. Et il n’y avait plus rien de mauvais dans le pot. »

On lit également que l’apôtre Paul fit naufrage sur l’île de Malte. Les îliens allumèrent un grand feu pour réchauffer leurs visiteurs trempés et épuisés. Paul aida à ramasser du bois pour le feu et fut mordu par un serpent venimeux :

« Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main.  Quand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer. Paul secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal » (Actes 28 :3-5).

Tout lecteur objectif se rend compte que, dans les deux cas, il ne s’agissait pas d’exhiber sa foi lors d’un culte religieux, mais d’incidents fortuits pour lesquels Dieu est intervenu.

Des clés pour obtenir la guérison divine

Savez-vous que la Bible donne des instructions claires sur ce qu’il faut faire lorsque nous sommes malades ? Notez ce passage et consultez-le vous-même dans votre Bible :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera » (Jacques 5 :14-15).

Ainsi, la première clé pour comprendre la guérison divine est la suivante :

No1 : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15

Mais ce n’est pas tout. Il est important de savoir où Dieu agit, car Il n’agit pas en tous ceux qui prétendent être Ses serviteurs. C’est un vaste sujet en soi, mais je vous encourage à lire et à méditer 2 Corinthiens 11. Les instructions données dans Jacques 5 sont très riches, et c’est pourquoi nous espérons que vous profiterez de notre ressource gratuite intitulée Dieu guérit-Il de nos jours ? Mais pour l’instant, la clé n°1 est la suivante : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15.

Deux aveugles vinrent trouver Jésus pour Lui demander de leur rendre la vue, et Jésus leur posa cette question directe :

« Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. Alors il toucha leurs yeux, en disant : Qu’il vous soit fait selon votre foi. Et leurs yeux s’ouvrirent » (Matthieu 9 :28-30).

Par conséquent, le point n°2 est le suivant :

Clé no2 : L’importance de la foi

Cela peut paraître surprenant, mais même Jésus était limité dans ce qu’Il pouvait faire là où la foi faisait défaut. C’est ce que nous apprend le récit de Sa visite dans la ville de Nazareth où Il a grandi :

« Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s’étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d’alentour, en enseignant » (Marc 6 :5-6).

L’auteur de l’épître aux Hébreux, que nous croyons, d’après les indices, être Paul, s’est exprimé ainsi sur l’importance de la foi :

« Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6). 

Ce qui m’amène à notre troisième point clé :

Clé no3 : L’importance de l’obéissance

Nous avons du mal à l’imaginer, mais tout le monde ne se réjouissait pas lorsque des gens étaient guéris. Dieu accomplit des miracles remarquables par l’intermédiaire des premiers apôtres :

« La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et tous étaient guéris. Cependant le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient avec lui, savoir le parti des sadducéens, se levèrent, remplis de jalousie, mirent la main sur les apôtres, et les jetèrent dans la prison publique » (Actes 5 :16-18).

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Dieu envoya un ange pour les libérer de manière surnaturelle et leur ordonna de retourner dès le lendemain matin dans l’enceinte du temple pour enseigner la parole de vie. Cela les conduisit une nouvelle fois devant le sanhédrin. Lorsque le souverain sacrificateur les réprimanda sévèrement pour avoir prêché au nom de Jésus, les apôtres répondirent avec assurance :

« Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes […] Nous sommes témoins de ces choses [c’est-à-dire, de la guérison d’un homme qui avait été handicapé], de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5 :29, 32).

Je voudrais partager avec vous deux autres éléments clés concernant la guérison, mais que se passe-t-il si vous obéissez aux instructions de Jacques 5, que vous vous tournez vers Dieu avec foi et obéissance, et que vous n’êtes toujours pas guéri ?

Précisons toutefois que rien de ce que je dirai dans cette émission ne doit être interprété comme un conseil de ne pas consulter un médecin. La plupart des médecins sont bien intentionnés et connaissent bien le corps humain. Ils peuvent certainement être utiles, mais ils s’occupent principalement des effets plutôt que des causes de nos maux. Cela m’amène à un autre point essentiel concernant la guérison divine.

Clé no4 : La guérison divine passe par le pardon des péchés

Jésus célébra la Pâque avec Ses disciples la nuit où Il fut trahi, et ce faisant, Il institua les symboles de la nouvelle alliance. Ces symboles – le pain sans levain et le vin – faisaient partie de la Pâque de l’ancienne alliance, mais Il leur donna un sens nouveau :

« Et comme ils mangeaient, Jésus prit du pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le donna à ses disciples et dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Ayant aussi pris la coupe et rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matthieu 26 :26-28, Ostervald).

Le vin symbolisait Son sang versé pour le pardon de nos péchés. Nous avons tous péché, et la peine encourue pour avoir transgressé la loi de Dieu, ce qui constitue la définition même du péché, est la mort. La vie réside dans le sang (Lévitique 17 :11), et le sang de Jésus a été versé pour racheter nos vies. Mais quel est le sens du pain rompu ? Le prophète Ésaïe nous révèle cette vérité fondamentale :

« Cependant, ce sont nos souffrances [cela signifie littéralement maladies en hébreu] qu’il a portées, c’est de nos douleurs [cela signifie littéralement maux] qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 :4-5).

La douleur et la souffrance endurées par Jésus avaient pour but notre guérison : tant spirituelle que physique. Il paya le prix de nos péchés – non seulement la peine de mort, mais aussi la punition physique du péché : la douleur et la souffrance. Il existe un lien direct entre le péché et la maladie. Pourquoi cela n’est-il pas généralement compris ?

La promiscuité sexuelle entraîne de nombreuses affections telles que le HPV, la syphilis, la gonorrhée, le VIH et le sida. La gourmandise et l’excès de nourriture et de boisson entraînent des conséquences néfastes sur notre corps. Le tabagisme, le vapotage et la consommation de drogues entraînent de nombreuses affections connues. L’envie, la colère incontrôlée et d’autres schémas de pensée néfastes affectent négativement l’esprit et le corps. C’est pourquoi l’apôtre Jacques ajouta ce commentaire lorsque quelqu’un fait appel aux anciens pour qu’ils prient pour sa guérison :

« Et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Jacques 5 :15-16).

Jésus choqua les scribes de Son époque lorsqu’Il établit un lien entre la guérison d’un paralytique et Son autorité de pardonner les péchés :

« Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. Alors, quelques scribes dirent au-dedans d’eux : Cet homme blasphème. Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ? » (Matthieu 9 :2-5).

Le lien entre le péché et la maladie était si fort qu’à une autre occasion les pharisiens supposèrent que tout malade ou ses parents avaient forcément péché, mais Jésus démontra que ce n’était pas toujours le cas : « Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui » (Jean 9 :3).

Cependant, la plupart des malheurs sont causés par nos propres péchés ou par ceux d’autrui. C’est le conducteur ivre qui vous percute qui est coupable, pas vous, mais le plus souvent, nous sommes nous-mêmes à l’origine de nos malheurs. Ce qui m’amène à la cinquième clé :

Clé no5 : La nécessité de la repentance

Pourquoi Dieu vous guérirait-Il si vous continuez à faire les choses qui vous ont valu ces souffrances au départ ? Le pardon n’exige pas la perfection, mais il exige une attitude de repentance – un désir sincère de changer. Nous ne savons peut-être pas toujours précisément ce que nous avons fait, ou ce qui nous a été fait, pour provoquer la maladie, mais nous devons nous repentir si nous le savons.

Enfin, pourquoi Dieu ne guérit-Il pas tout le monde chaque fois qu’on se tourne vers Lui avec une foi sincère et dans un esprit de repentance ? Pour la même raison qu’un bon parent n’accède pas à toutes les demandes de son enfant. Cela ne serait pas bon pour l’enfant. L’apôtre Paul en est un excellent exemple. Dieu s’est servi de lui comme instrument de guérison à de nombreuses reprises, mais Il choisit de ne pas guérir Paul d’une affection dont on ignore la nature :

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. […] C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2 Corinthiens 12 :7-10).

Dieu guérit selon Sa volonté, et non selon la nôtre. Je n’ai fait qu’effleurer ce sujet important, c’est pourquoi j’espère que vous profiterez de notre offre gratuite : Dieu guérit-Il de nos jours ? Je sais qu’Il le fait. Je l’ai vu chez d’autres, et je l’ai vécu dans ma propre vie. Alors, rendez-vous service et demandez votre exemplaire gratuit Dieu guérit-Il de nos jours ?


Les armes futuristes de la guerre moderne



Les armes de la science-fiction deviennent réalité ! Cela fait plus de 40 ans que les États-Unis ont utilisé pour la première fois un laser pour abattre un simple drone, en 1973, mais les armes laser s’imposent finalement comme une technologie majeure sur les champs de bataille modernes d’aujourd’hui.

Pages