Voici comment observer le sabbat

Les téléspectateurs de longue date du Monde de Demain savent que nous sommes zélés pour respecter les Dix Commandements, y compris le quatrième d’entre eux nous ordonnant d’observer le sabbat du septième jour. Jésus-Christ et Ses disciples observaient ce sabbat du septième jour. Mais comment observer exactement le sabbat du septième jour ? Aujourd’hui, nous allons vous donner la réponse biblique à cette question.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Depuis des décennies, Le Monde de Demain parle de l’importance d’observer les Dix Commandements de Dieu, y compris le quatrième commandement de sanctifier le jour du sabbat, le septième jour. Mais concrètement, comment devrions-nous observer le sabbat ?

Comme toujours, les réponses dont nous avons besoin se trouvent dans la parole de Dieu.

Rejoignez-nous dans cet épisode du Monde de Demain où nous examinerons les instructions bibliques relatives à l’observance du sabbat, selon la volonté de Dieu !

Bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant. Nous travaillons tous ici d’arrache-pied pour vous aider à comprendre le monde à travers les Écritures et nous sommes ravis de votre présence.

Les téléspectateurs de longue date du Monde de Demain, ainsi que la plupart de nos abonnés, savent que nous sommes zélés pour respecter les Dix Commandements, y compris le quatrième d’entre eux nous ordonnant d’observer le sabbat du septième jour. Jésus-Christ observait ce sabbat du septième jour. Tous Ses disciples du premier siècle l’observaient, qu’ils soient Juifs ou non. Tout au long de l’Histoire, une lignée ininterrompue de fidèles chrétiens l’a également observé, conformément au commandement divin.

Pas besoin d’adopter le judaïsme pour observer le sabbat

Mais comment observer exactement le sabbat du septième jour ? Aujourd’hui, nous allons vous donner la réponse biblique à cette question. Mais avant cela, commençons par deux erreurs à éviter. La première est la croyance selon laquelle nous devrions nous référer aux pratiques hébraïques et le judaïsme pour comprendre comment observer le sabbat. C’est une erreur pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, au fil des siècles, le judaïsme a ajouté de nombreuses règles, restrictions et conditions supplémentaires créées par l’homme, que Dieu n’avait jamais prévues dans l’observance du sabbat. Déjà à l’époque de Son ministère terrestre au premier siècle, Jésus-Christ remit en question les dirigeants juifs qui avaient fait du sabbat de Dieu un fardeau. Prenons pour preuve l’enseignement et l’exemple de Christ dans Marc 2 :23-24 :

« Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui dirent : Voici, pourquoi font-ils ce qui n’est pas permis pendant le sabbat ? »

Parcourez les Écritures, de la Genèse à l’Apocalypse, et vous ne trouverez aucun passage dans lequel Dieu dit qu’il est interdit de se nourrir en cueillant quelques épis de blé le jour du sabbat. Vous trouverez des instructions nous demandant de ne pas utiliser les époques du labourage, de la moisson de l’année comme excuse pour ne pas respecter le sabbat – cela se trouve dans Exode 34 :21. Mais personne ne songerait à dire, à juste titre, que les apôtres de Jésus effectuèrent une « moisson ».

Ils enfreignaient les règles trop strictes et non bibliques du judaïsme, mais ils n’étaient pas coupables d’avoir enfreint le quatrième commandement ! S’ils l’avaient été, alors Jésus l’aurait été aussi. Or, nous savons qu’Il n’a jamais enfreint un seul des commandements de Dieu !

Après avoir souligné comment le souverain-sacrificateur à l’époque du roi David appliquait la loi de Dieu de bien meilleure manière, sans la détourner de son intention originelle, Jésus déclara dans les versets 27 et 28 que : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du sabbat. »

Il y a plusieurs enseignements à tirer de ce passage, et nous en aborderons quelques-uns plus tard. Pour l’instant, notez que Jésus souligna que Dieu a créé le sabbat pour le bien de l’homme et non l’inverse. Autrement dit, les exigences non bibliques que les autorités juives avaient ajoutées au commandement du sabbat en faisaient un fardeau que Dieu n’a jamais voulu.

Les Évangiles regorgent d’exemples où Jésus corrigea les soi-disant experts sur la manière correcte d’observer le sabbat. Les scribes, les pharisiens et les sacrificateurs étaient peut-être des experts en judaïsme, mais ils n’étaient pas des experts dans l’observance des lois divines telles que Dieu les a conçues. C’est toujours vrai de nos jours.

L’apôtre Paul décrivit ses compatriotes juifs comme ayant « du zèle pour Dieu, mais sans intelligence » (Romains 10 :2). C’est l’Esprit de Dieu agissant notamment au travers du ministère de Son Église, laquelle constitue le corps du Christ, qui nous permet de comprendre la vérité et les Écritures, et non apprendre une langue, ou appartenir à une culture ou un peuple en particulier (Jean 16 :13 ; Éphésiens 4 :11-16).

Observer le sabbat ne signifie pas adopter des pratiques issues du judaïsme ou de divers mouvements dits des « racines hébraïques ». Les commandements de Dieu sont souvent beaucoup plus simples que ce que les gens pensent. Pour observer le sabbat, nul n’a besoin d’adopter le judaïsme ou l’un des nombreux mouvements qui cherchent à l’imiter à degrés divers.

Le sabbat n’est pas interchangeable avec un autre jour de la semaine

Un autre piège que nous devons reconnaître est l’erreur qui consiste à traiter le sabbat comme s’il s’agissait d’un principe générique « d’un jour sur sept » et non spécifiquement du septième jour de la semaine que Dieu a spécialement mis à part comme Son sabbat.

Nous avons vu précédemment dans le livre de Marc que Jésus déclara que « le sabbat a été fait [ou créé] pour l’homme » (Marc 2 :27-28). Cela souligne une vérité profonde au sujet du sabbat : il a été précisément créé par Dieu. Lisons le récit de la création dans Genèse 2. Nous voyons que le sabbat était unique, Dieu l’a établi en s’abstenant de travailler !

« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite ; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (versets 1-3).

Nous voyons ici que Dieu n’a pas mis à part n’importe quel jour de la semaine, mais spécifiquement le septième jour. Cela se reflète dans l’énoncé même du quatrième commandement cité dans Exode 20 :

« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu » (versets 8-10).

Nous lirons la suite du commandement plus tard. Notez à quel point il est évident que Dieu seul a le pouvoir de désigner une période ou un temps saint, et qu’Il a spécifiquement mis à part le septième jour de la semaine en tant que jour de repos.

Observer un autre jour de la semaine consiste à ne pas respecter le sabbat. Se reposer ? Bien sûr. Prendre du temps pour soi ? Peut-être. Mais ce n’est pas respecter le sabbat.

Clé n° 1 : Cesser toute forme de travail le jour du sabbat

À présent, examinons trois éléments clés montrant comment observer le sabbat de Dieu. Commençons par revoir le commandement du sabbat dans son entièreté :

« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié » (Exode 20 :8-11).

Il y a plusieurs choses à noter dans ce commandement. De prime abord, nous constatons que nous devons cesser toute forme de travail pendant le jour du sabbat. Nous avons déjà vu que Dieu Lui-même le fit lors de la création : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite » (Genèse 2 :2).

De la même manière, Dieu nous ordonne de cesser tout travail le septième jour. De nos jours, dans ce monde trépidant, il est facile de se retrouver à travailler sept jours sur sept, mais Dieu nous ordonne de faire une pause et de cesser notre travail au début du septième jour.

D’ailleurs, quand ce jour commence-t-il ? Comme le révèlent Genèse 1 et d’autres passages bibliques, Dieu compte les jours du coucher du soleil au coucher du soleil. Ainsi, le septième jour, le sabbat, commence au coucher du soleil le vendredi soir et se poursuit jusqu’au coucher du soleil le samedi soir. Lorsque le soleil se couche le vendredi soir, Dieu nous demande de mettre de côté notre ouvrage, de cesser nos activités habituelles et de nous reposer, tout comme Il le fit il y a six mille ans.

Dieu ne se fatigue pas (Psaume 121 :3-4). Il n’avait pas besoin de se reposer le septième jour (Genèse 2 :2) ! Il ne s’est pas dit : « Oh, ces six jours de création ont vraiment été épuisantes ! J’ai besoin d’une pause ! » (Ésaïe 40 :28). Non, Il s’est reposé ce jour-là pour nous donner un exemple à suivre (Hébreux 4 :9-10).

Notons aussi que le terme « travail » ne désigne pas uniquement un emploi rémunéré. Après tout, de nombreuses personnes ayant leur samedi libre le consacrent à tondre la pelouse, à entretenir leur maison ou à effectuer d’autres tâches d’entretien. Mais le commandement est clair : « le septième jour […] tu ne feras aucun ouvrage » – ni vous, ni ceux sur lesquels vous avez autorité.

Aussi, certains pourraient argumenter que leur travail est parfois trop intense pour pouvoir faire une pause. Si c’est votre cas, je vous comprends. Dans le passé, j’ai travaillé comme expert dans une grande compagnie d’assurance, et certaines périodes de l’année étaient particulièrement intenses, impliquant souvent d’importants rapports juridiques. Mais devons-nous abandonner le repos de sabbat pendant ces périodes chargées ? Que dit Dieu ? Considérons Exode 34 :21, que nous avons mentionné plus tôt. Et tandis que nous le lisons, souvenez-vous que l’ancien Israël constituait une société agricole : « Tu travailleras six jours, et tu te reposeras le septième jour ; tu te reposeras, même au temps du labourage et de la moisson. »

Pour les Israélites d’alors, ces deux époques étaient précisément les périodes les plus chargées de l’année ! Pourtant, Dieu leur ordonna de ne pas faire d’exception ces jours-là. Ils devaient respecter Son commandement et se reposer du travail le septième jour de la semaine. À partir du coucher du soleil, le vendredi soir, Dieu nous ordonne de nous concentrer sur des activités différentes, comme nous le verrons plus tard dans cette émission.

Pour respecter le sabbat comme Dieu le souhaite, il faut notamment s’y préparer correctement. C’est d’ailleurs un principe qu’Il enseigna aux anciens Israélites après les avoir libérés d’Égypte. Beaucoup ont entendu parler de la « manne tombée du ciel », mais peu réalisent que ce miracle avait pour but de tester le peuple de Dieu afin de voir s’il prendrait au sérieux le commandement du sabbat.

Je vous recommande de lire le récit complet dans Exode 16. Dans l’immédiat, nous nous contenterons de noter que, pendant les cinq premiers jours de la semaine, Dieu fit tomber chaque jour suffisamment de manne pour cette journée. Cependant, le sixième jour, Il en fit tomber l’équivalent de deux jours, afin que les Israélites puissent en préparer suffisamment pour ce jour-là, ce que nous appellerions vendredi, et pour le sabbat qui suivait. Ainsi, le jour du sabbat, ils n’avaient pas besoin de sortir pour en chercher davantage, puisque Dieu leur en avait donné suffisamment pour deux jours la veille.

« Moïse dit : Mangez-le aujourd’hui, car c’est le jour du sabbat ; aujourd’hui vous n’en trouverez point dans la campagne. Pendant six jours vous en ramasserez ; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n’y en aura point. Le septième jour, quelques-uns du peuple sortirent pour en ramasser, et ils n’en trouvèrent point. Alors l’Éternel dit à Moïse : Jusqu’à quand refuserez-vous d’observer mes commandements et mes lois ? » (Exode 16 :25-28).

Dieu leur avait ordonné à se préparer correctement pour le septième jour lors du jour qui le précédait et c’est ce que nous devrions faire aussi. Dieu souhaite que nous nous y préparions afin de préserver la bénédiction que représente Son sabbat : en nous occupant des tâches ménagères et des autres ouvrages quotidiens pendant les six autres jours de la semaine. Cela nous permet de réserver le septième jour au repos divin qu’Il a prévu.

Cependant, le sabbat représente bien plus qu’un simple moment de détente. Aussi important que soit le repos physique, la véritable puissance et la bénédiction du sabbat se révèlent lorsque nous mettons en pratique les autres éléments clés.

Clé n° 2 : Sanctifier le sabbat

Un deuxième élément clé est que nous devons sanctifier le sabbat. Au-delà d’un jour de repos, le sabbat est un jour saint, c’est-à-dire mis à part par Dieu. Nous lisons cela dans le quatrième commandement, avant même qu’il ne nous soit ordonné de nous reposer. Regardons à nouveau le commandement énoncé dans Exode 20 : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier » (verset 8). Ces paroles introduisent le commandement ! Nous l’avons également vu dans Genèse 2. Relisons ce passage et souvenons-nous de ce que Dieu fit :

« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (versets 1-3).

Notez que Dieu ne s’est pas contenté de se reposer pendant le septième jour. Il le bénit et le sanctifia, c’est-à-dire qu’Il le mit à part. Ceux qui tentent d’affirmer que le caractère sacré du sabbat commença au Sinaï ou que le sabbat est réservé au peuple juif n’ont aucun argument valable. Le sabbat a été sanctifié dès la création.

En tant que jour saint mis à part des autres jours de la semaine, comme un temps sacré, nous ne devrions pas passer le sabbat du septième jour de la même manière que nous occupons les autres jours. Après tout, vous pouvez vous reposer ou « vous ressourcer » le dimanche, le mardi ou le jeudi d’une manière ou d’une autre : aller au cinéma, regarder des événements sportifs, jouer au golf, assister à un concert ou lire quelques chapitres d’un roman captivant.

Cependant, le sabbat n’est pas un « jour de congé » ou un simple moment de « repos ». C’est une période sacrée, mise à part par Dieu dans un objectif spécifique.

À travers les paroles inspirées du prophète Ésaïe, dans Ésaïe 56, Dieu indique clairement qu’Il s’adresse à tous les peuples, pas seulement au peuple juif, lorsqu’Il déclare au verset 2 :

« Heureux l’homme qui fait cela, et le fils de l’homme qui y demeure ferme, gardant le sabbat, pour ne point le profaner, et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal ! »

Veuillez noter ce qui suit : Dieu proclame une bénédiction sur ceux qui ne traitent pas comme une chose ordinaire ce qu’Il a déclaré saint : Son sabbat. Il développe cette idée dans les deux chapitres plus loin, dans Ésaïe 58 : 

« Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, si tu fais du sabbat tes délices, pour sanctifier l’Éternel en le glorifiant, et si tu l’honores en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Éternel, et je te ferai monter sur les hauteurs du pays » (Ésaïe 58 :13-14).

Alors, que signifient ces paroles ? Pendant le jour du sabbat, nous devrions assurément chercher à passer plus de temps que d’habitude à prier et à étudier la parole de Dieu. Mais y a-t-il encore davantage ?

Dans la ressource gratuite d’aujourd’hui, Quel est le jour du sabbat chrétien ? Roderick Meredith, qui fut au service de Jésus-Christ en tant qu’évangéliste pendant plus de 60 ans, et qui mit en pratique le mode de vie de Dieu pendant encore plus longtemps, expliqua ce que Dieu entend par ces passages dans Ésaïe :

« Nous ne devons pas rechercher notre propre plaisir pendant ce jour saint. Cela signifie que nous ne devons pas pratiquer nos hobbies ou nos activités de loisir. Mais cela ne nous empêche pas de faire des choses agréables le sabbat, puisque nous devons faire nos délices de ce jour. Le point est que, quoi que nous fassions, Dieu doit en faire intrinsèquement partie. Une promenade en famille dans un site naturel, par exemple, peut être une bonne façon de se rapprocher du Dieu suprême, qui a fait la belle création que nous pouvons voir.

« Quand le septième jour arrive, nous devons cesser de poursuivre notre “propre voie” (nos occupations habituelles), et nos “propres plaisirs”, ou de discuter de choses quotidiennes dans lesquelles Dieu n’est pas impliqué. Cela est souvent très difficile, car “c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle” (Matthieu 12 :34). Pour vraiment observer le sabbat en esprit, nous devons axer nos pensées sur Dieu et sur les choses qu’Il nous demande de nous concentrer, durant cette période sainte. Nous serons alors bénis, comme Dieu l’a promis » (Quel est le jour du sabbat chrétien ? Roderick Meredith, édition 1.0, p. 48).

Apprendre à respecter le commandement de Dieu en nous reposant de notre vie quotidienne habituelle et en considérant le septième jour, le sabbat, comme le temps sacré qu’il représente, constitue ni plus ni moins qu’un changement de vie.

Clé n° 3 : Nous réunir en sainte convocation  

Pour bénéficier de ces bénédictions, nous avons besoin d’un troisième élément clé : Nous devons nous réunir en sainte convocation pendant le jour du sabbat. Cela est expliqué dans Lévitique 23 :1-2 :

« L’Éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras : Les fêtes de l’Éternel, que vous publierez, seront de saintes convocations. Voici quelles sont mes fêtes. »

Vous remarquerez qu’Il n’appela pas ces jours « les fêtes des Juifs » ni même « les fêtes d’Israël ». Dieu déclara sans ambages que ce sont Ses Fêtes, « les fêtes de l’Éternel » ! De plus, Il les qualifia de « saintes convocations ». Continuons :

« On travaillera six jours ; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos : il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage : c’est le sabbat de l’Éternel, dans toutes vos demeures » (Lévitique 23 :3).

Comme nous l’avons vu, Dieu met l’accent sur la sainteté du sabbat et la nécessité de le traiter comme un repos sacré, mais Il explique aussi qu’il s’agit d’une « sainte convocation ». Que cela signifie-t-il ?

Eh bien, nous avons déjà expliqué qu’être « saint » signifie être mis à part par Dieu pour Son usage personnel. Une « convocation » est un rassemblement des personnes hors du monde pour une réunion. Dans ce cas, il s’agit d’une réunion sainte de personnes saintes, ordonnée par le Dieu saint !

Le sabbat du septième jour est le jour de la semaine que Dieu Lui-même a réservé pour que Ses adorateurs se rassemblent afin de Le louer ensemble, de L’adorer ensemble et d’écouter ensemble Ses enseignants qu’Il a ordonnés afin d’approfondir la connaissance de Sa parole inspirée. Ainsi, lorsque nous nous réunissons et que nous fraternisons les uns avec les autres, pas au cours d’un jour défini par une tradition ou une doctrine humaine, mais le jour que le Seigneur a Lui-même sanctifié, nous faisons bien plus que fraterniser les uns avec les autres : nous communions avec Dieu le Père et avec Son Fils, Jésus-Christ ! Il n’est pas étonnant de lire ces mots consignés par l’apôtre Paul dans Hébreux 10 :24-25 :

« Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à l’amour et aux bonnes œuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. »

L’offre gratuite d’aujourd’hui explique en détail comment le sabbat du septième jour représente le merveilleux repos que le Christ apportera bientôt au monde entier. Ce repos est imminent et cela devrait nous inciter à désirer d’autant plus nous réunir en sainte convocation pendant le jour qui représente cette merveilleuse époque de paix.

Pour tous ceux qui cherchent à observer véritablement le sabbat biblique, comme Jésus-Christ et Ses fidèles disciples l’ont fait depuis deux mille ans, les trois éléments suivants sont essentiels : cesser tout travail, sanctifier ce jour et vous rassembler en sainte convocation avec le peuple de Dieu.

L’Église du Dieu Vivant, sponsor de l’émission du Monde de Demain, compte des congrégations observant le sabbat partout dans le monde, ainsi que des ministres du culte prêts à discuter avec vous si vous croyez que l’observance du sabbat est quelque chose que vous devriez rechercher pour marcher plus étroitement avec le Père et avec Jésus-Christ. Si vous souhaitez parler à l’un de nos ministres, contactez un de nos bureaux régionaux (dont l’adresse est fournie dans l’offre gratuite d’aujourd’hui) ou complétez notre formulaire en ligne sur MondeDemain.org.

J’espère sincèrement que vous profiterez de cette offre gratuite, Quel est le jour du sabbat chrétien ? Elle vous ouvrira les yeux sur une relation plus étroite et plus intime avec votre Créateur que vous ne l’auriez jamais imaginé.


Le géant cosmique qui murmure la grandeur de Dieu



Les astronomes ont découvert un trou noir ultra-massif caché au cœur même de la galaxie « Fer à cheval cosmique », à cinq milliards d’années-lumière de la Terre (Futura-Sciences, 12 août 2025). Avec une masse 36 milliards de fois supérieure à celle de notre Soleil, il éclipse le trou noir situé au centre de notre galaxie, la Voie lactée.

L’évolution des priorités des femmes et des hommes



Aux États-Unis, environ 69% des adultes âgés de 18 à 34 ans qui ne se sont jamais mariés expriment le désir de se marier un jour (Pew Research Center, 15 février 2024). De plus, seule la moitié d’entre eux souhaitent devenir parents un jour, contrairement à il y a quelques décennies, où la plupart des jeunes adultes aspiraient à se marier et à avoir des enfants.

C'est ainsi que débuta la vie sur Terre

Il n’existe que trois hypothèses fondamentales pour expliquer l’existence de la vie sur la planète Terre. Laquelle de ces hypothèses est la bonne ? Pouvez-vous le savoir ? Si nous ignorons beaucoup de choses sur la vie, la réponse à la question de savoir comment la vie commença peut être connue. Dans cette émission du Monde de Demain, nous répondrons à cette question.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Faites une recherche sur Internet et demandez « comment la vie apparut-elle sur la Terre ? » et vous trouverez des articles et des vidéos évoquant une sorte d’explication évolutionniste. Dans une vidéo sur le sujet, un scientifique honnête de la NASA commence et termine en disant « nous n’en savons rien ». Pourtant, il cherche clairement une explication naturaliste (évolutionniste).

Trois hypothèses pour expliquer l’existence de la vie sur Terre

Considérons qu’il n’existe que trois hypothèses fondamentales pour expliquer l’existence de la vie sur la planète Terre :

  1. La vie fut transportée d’ailleurs sur Terre (une théorie appelée panspermie).
  2. Toute vie évolua à partir de matières inertes.
  3. Un Être intelligent (c’est-à-dire, Dieu) créa la vie.

Laquelle de ces hypothèses est la bonne ? Pouvez-vous le savoir ? Si nous ignorons beaucoup de choses sur la vie, la réponse à la question de savoir comment la vie commença peut être connue. Dans cette émission du Monde de Demain, je répondrai à cette question et je vous offrirai également une ressource gratuite qui explique pourquoi les évolutionnistes, ainsi que de nombreux chrétiens professant l’Évangile, sont dans l’erreur. Je serai de retour dans cinq secondes, alors ne zappez pas.

Un bonjour chaleureux de la part de tous les membres du Monde de Demain. Aujourd’hui, je vais poser et répondre à la question suivante : « Comment la vie débuta-t-elle sur la planète Terre ? » Plus tard dans l’émission, j’aborderai une autre question : « Si Dieu est à l’origine de la vie, comment la créa-t-Il ? » Tout d’abord, rappelons les trois hypothèses basiques concernant l’origine de la vie sur la planète Terre :

  1. La vie fut transportée d’ailleurs sur Terre (la théorie appelée panspermie).
  2. Toute vie évolua à partir de matières inertes.
  3. Un Être intelligent (c’est-à-dire, Dieu) créa la vie.

Abstraction faite des énormes problèmes posés par la vie, même d’origine bactérienne, voyageant sur de vastes distances dans l’espace, depuis la nuit des temps et dans un environnement hostile à la vie, la théorie selon laquelle la vie aurait été transportée sur la Terre depuis un autre endroit de l’Univers ne fait que repousser la question centrale. Si la vie a été transportée sur la planète Terre par une météorite ou un autre moyen inconnu, comment apparut-elle sur le point d’origine ? Est-ce le fruit d’un hasard ? Ou est-ce l’œuvre d’un Esprit infiniment grand, doté d’un pouvoir illimité ?

Des brèches dans la théorie de l’évolution

Depuis la publication de la thèse de Charles Darwin, L’origine des espèces, il y a plus de 165 ans, le besoin de Dieu a diminué dans l’esprit des gens. Après tout, si nous ne sommes que le produit d’une évolution aveugle, quel besoin y a-t-il d’un Créateur divin ? Cependant, au cours du dernier demi-siècle, des brèches considérables deviennent évidentes dans la thèse de Darwin. Notons-en trois :

Brèche n°1 : Les archives fossiles vont à l’encontre de l’évolution

Cela peut vous surprendre, car les évolutionnistes s’appuient souvent sur les fossiles comme preuve. Pourtant, ils savent pertinemment qu’il n’en est rien. Le manque de preuves fossiles a constitué un problème dès le début et Darwin l’a admis, mais on espérait qu’avec l’augmentation du nombre de fossiles trouvés, les intermédiaires, les fameux chaînons manquants, seraient découverts. Malheureusement, pour les évolutionnistes, cela ne s’est pas encore produit.

De temps à autre, nous entendons dire que « le chaînon manquant a été trouvé », mais est-ce vrai ? La réponse est non, ce n’est pas le cas. Le problème réside en partie dans le fait qu’il ne s’agit pas d’un seul chaînon, mais de plusieurs milliers de chaînons qui sont nécessaires, non seulement pour l’existence de l’espèce humaine, mais aussi pour toutes les créatures vivantes. Le scientifique Michael Denton lève le rideau sur les archives géologiques dans son livre perspicace intitulé Évolution : Une théorie en crise :

« Comme nous le rappelle Steven Stanley dans son récent livre Macro-évolution, l’image globale de la vie sur Terre est à tel point discontinue, les fossés entre les types tellement évidents, que si nos connaissances en biologie s’arrêtaient aux espèces actuellement existantes “nous devrions nous demander si la doctrine de l’évolution n’est pas autre chose qu’une hypothèse excessive” » (Évolution : Une théorie en crise, Michael Denton, éditions Flammarion, pp. 163-164, traduction Nicolas Balbo).

Et comme le souligne Denton, et les scientifiques évolutionnistes doivent l’admettre, les transitions manquantes (c’est-à-dire, les formes intermédiaires) ont posé un problème à Darwin dès le début :

« En 1860, bien que gênante, l’absence d’intermédiaires n’était pas fatale, car il était raisonnable d’espérer que beaucoup finiraient par être découverts au fur et à mesure du progrès de l’activité géologique » (Ibid., p. 166).

Cependant, le temps et les nouvelles découvertes n’ont pas été des alliés de l’évolution. Denton suggère que « probablement 99,9% » de nos connaissances actuelles sur les fossiles ont été découvertes depuis 1860, et :

« Seule une faible partie des centaines de milliers d’espèces fossiles répertoriées aujourd’hui était connue de Darwin. Mais il s’avère que presque toutes les nouvelles espèces fossiles découvertes depuis sont des formes voisines des espèces connues ou, comme les Pogonophores, des types uniques de parenté inconnue » (Ibid., p. 167).

Les formes transitoires n’existent tout simplement pas, et Denton énonce l’évidence pour toute personne honnête qui examine les archives fossiles avec un esprit ouvert :

« Sans formes transitoires pour combler les énormes fossés qui séparent les espèces et les groupes d’organismes existants, on ne pourrait pas vraiment envisager le concept d’évolution comme une hypothèse scientifique » (Ibid., p. 164).

La première brèche dans l’hypothèse évolutionniste est donc la suivante : Brèche no 1 : Les archives fossiles vont à l’encontre de l’évolution. Maintenant :

Brèche n°2 : Il est mathématiquement impossible que la vie naisse par hasard de la matière inerte

L’écrivain scientifique et évolutionniste Bill Bryson explique :

« On ignore le chiffre exact, mais on soupçonne que le corps humain peut contenir jusqu’à un million de types différents de protéines, chacune étant en soi un petit miracle » (Une histoire de tout ou presque…, Bill Bryson, éditions Payot, p. 345, traduction Françoise Bouillot).

L’un de ces millions de miracles dont vous avez probablement entendu parler est le collagène. En ce qui concerne les chances qu’il s’auto-assemble, Bryson affirme ce que tous les scientifiques rationnels doivent admettre :

« Les chances qu’une séquence de 1055 molécules comme le collagène s’assemble spontanément sont franchement nulles. Cela ne peut simplement pas se produire » (Ibid.).

Il énonce ensuite les probabilités mathématiques contrecarrant l’autoassemblage d’une protéine beaucoup plus petite de 200 chaînes de caractères comme étant plus faibles qu’une chance sur le nombre de tous les atomes de l’Univers. Les chances qu’une protéine de collagène plus complexe se forme par hasard sont franchement nulles, et pourtant le collagène est loin d’être la plus imposante des protéines. La titine confère de l’élasticité à nos muscles et bien plus encore, et elle contient quelque 33 000 acides aminés. C’est comme si l’on jetait des lettres de l’alphabet ensemble et que l’on formait par hasard une phrase cohérente composée de quelque 33 000 lettres ou plus. Il n’est donc pas étonnant que l’évolutionniste Bill Bryson fasse cet aveu remarquable :

« Selon toutes les lois de probabilité, les protéines ne devraient pas exister » (Ibid.).

Les documentaires animaliers et les livres sur la nature présentent généralement l’évolution comme un fait établit, plutôt que comme une théorie. Cependant, cette théorie est en crise, comme l’explique Michael Denton dans Évolution : Une théorie en crise. Jusqu’à présent, je vous ai présenté deux brèches dans la théorie.

  • Brèche n°1 : Les archives fossiles vont à l’encontre de l’évolution. Et,
  • Brèche n°2 : Il est mathématiquement impossible que la vie naisse par hasard de la matière inerte.

Voici maintenant une troisième :

Brèche n°3 : La vie est d’une complexité qui dépasse notre entendement

Lorsque Charles Darwin formula sa théorie et la publia en 1859, il n’avait aucune idée de la complexité de la cellule. Mais avec l’avènement des technologies modernes qui nous permettent d’observer l’intérieur de la cellule, nous savons aujourd’hui que la complexité des cellules est stupéfiante. Comme l’explique Michael Denton :

« Entre une cellule vivante et le système non biologique le plus ordonné, tel le cristal ou le flocon de neige, il y a un abîme aussi vaste et absolu qu’il est possible de concevoir […] Malgré sa taille incroyablement minuscule […] la plus petite des bactéries est en effet une véritable usine miniature dotée d’une puissante machinerie moléculaire, riche de milliers de pièces magnifiquement conçues […] beaucoup plus complexe que n’importe quelle machine fabriquée par l’homme et absolument sans équivalent dans le monde inorganique » (Évolution : Une théorie en crise, Michael Denton, éditions Flammarion, p. 258, traduction Nicolas Balbo).

Denton poursuit en expliquant :

« La complexité des types de cellules les plus simples que l’on connaisse est si grande qu’on ne peut pas admettre qu’un tel objet ait pu être assemblé soudainement par un événement fantastiquement improbable. Un tel phénomène équivaudrait à un miracle » (Ibid., p. 273).

Dans son livre de 2019 sur le corps humain, Bill Bryson fait cet aveu qui donne à réfléchir :

« Même si vous réunissiez la totalité du savoir humain au travers des plus grands génies de notre temps et du passé, vous ne parviendriez pas à fabriquer ne serait-ce une seule cellule vivante » (Une histoire du corps humain à l’usage de ses occupants, éditions Payot, page 17, traduction Françoise Bouillot & Mario Pasa).

Pourtant, les évolutionnistes veulent nous faire croire que quelque chose d’aussi complexe constitue le fruit du hasard. La vérité, c’est que les scientifiques sont incapables d’expliquer rationnellement comment un tel accident a pu se produire. Oh, ils racontent des histoires qui semblent bonnes à première vue : « ceci aurait pu se produire », « puis ceci aurait pu se produire », et « il n’est pas difficile d’imaginer que ce changement se produise », etc.

La seule explication rationnelle est l’existence d’un Créateur intelligent à l’origine de la vie

Tout cela nous amène à une conclusion évidente : Quelle est l’explication la plus raisonnable de la vie ? De nombreux scientifiques et philosophes se rendent compte que l’évolution laisse à désirer et que la seule explication rationnelle est l’existence d’un Créateur intelligent à l’origine de la vie. L’exemple le plus frappant est peut-être celui de feu Antony Flew, considéré par beaucoup comme « le philosophe athée le plus influent du monde » :

« Mais au début de l’année 2004, à l’âge de 81 ans, il changea d’avis. Flew annonça sa conversion au déisme, déclenchant des ondes sismiques dans la communauté philosophique […] Il était désormais convaincu que la vie serait impossible sans un réglage extrêmement perfectionné de l’Univers, et que seul un Concepteur pouvait en être l’auteur. En outre, il conclut que les nouvelles découvertes sur l’ADN rendaient impossible que la vie soit un accident. Comme il l’a dit, “il me semble à présent que les résultats de plus de cinquante ans de recherche sur l’ADN ont fourni les matériaux d’un nouvel argument extrêmement puissant en faveur de la conception” » (Laufmann & Glicksman, Your Designed Body, p. 425).

Lorsque nous considérons la complexité de la vie à tous les niveaux, une autre question se pose : Comment Le Dieu créateur a-t-Il tout fait ? Quiconque connaît un tant soit peu la structure et le fonctionnement des cellules devrait savoir qu’elles ne sont pas le fruit du hasard. Comme Michael Denton l’a déclaré à juste titre :

« La complexité des types de cellules les plus simples que l’on connaisse est si grande qu’on ne peut pas admettre qu’un tel objet ait pu être assemblé soudainement par un événement fantastiquement improbable. Un tel phénomène équivaudrait à un miracle » (Évolution : Une théorie en crise, Michael Denton, éditions Flammarion, page 273, traduction Nicolas Balbo).

Oui, la complexité de la vie nous laisse pantois, à tel point que nous devons nous demander : comment Dieu Lui-même a-t-Il pu faire cela 

Dieu dit et cela fut

Une chanson à succès de 1961 nous dit que Dieu fit la femme à partir de 45 kilos d’argile, une référence évidente au récit biblique qui dit que l’homme est composé de la poussière du sol. Mais il y a beaucoup de choses qui ne sont pas prises en compte dans cette représentation. À mon avis, beaucoup de gens imaginent Dieu prenant de l’argile et la modelant en forme d’homme, puis soufflant dans ses narines, l’argile est soudain devenue un homme vivant. Mais était-ce si simple ? Était-ce de la magie ? Comment le système circulatoire, le système digestif, le système respiratoire ont-ils vu le jour ? Comment tous les organes – cœur, foie, rate, pancréas – ont-ils été formés ? Et n’oublions pas notre cerveau. Comme le dit Bryson :

« La chose la plus extraordinaire qui soit se trouve dans votre tête. Vous auriez beau arpenter l’univers, vous n’y trouveriez sans doute rien d’aussi merveilleusement complexe que la masse spongieuse de 1,5 kg située entre vos deux oreilles » (Une histoire du corps humain à l’usage de ses occupants, éditions Payot, p. 69, traduction Françoise Bouillot & Mario Pasa).

Comment une chose aussi merveilleuse et complexe que le cerveau est-elle apparue ? Comment les cellules qui composent les organes et les systèmes, avec toutes leurs étonnantes organites et machines à protéines, sont-elles apparues soudainement ?

Le corps humain et toutes les créatures vivantes, qu’elles soient grandes ou petites, sont conçus à partir du microscopique pour que le corps fonctionne comme un tout. Comme nous l’avons expliqué dans la partie précédente de cette émission, la complexité de la vie est telle que les scientifiques admettent volontiers qu’il est mathématiquement impossible qu’elle soit le fruit du hasard, mais ils refusent d’envisager toute alternative à leur religion matérialiste.

Mais s’il n’y a pas d’autre alternative que Dieu, comment a-t-Il fait ? Comment a-t-Il construit les cellules, les organes et tous les détails complexes, en une seule fois, avant que la décomposition – qui commence presque immédiatement – ne débute ? Pensez-y, chers amis ! Ce n’est pas rien. Comment Dieu l’a-t-Il fait ? « Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche » (Psaume 33 :6). Oui, « par la parole de l’Éternel » et « par le souffle de sa bouche ». On pourrait dire qu’il s’agit d’un texte poétique qui ne doit pas être pris au pied de la lettre, mais l’idée que c’est sur l’ordre de Dieu que l’Univers et la vie sur cette planète ont vu le jour se retrouve dans toute la Bible. Remarquez que cela est confirmé dans le tout premier chapitre de la Genèse :

« Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi […] Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance […] Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (versets 24, 26-27).

Ce récit est très abrégé et n’inclut pas beaucoup de détails, mais un autre passage confirme que c’est la voix (ou la parole) de Dieu qui a donné naissance à la création. Dans Psaume 148 :4-5, nous lisons : « Louez-le, cieux des cieux, et vous, eaux qui êtes au-dessus des cieux ! Qu’ils louent le nom de l’Éternel ! Car il a commandé, et ils ont été créés. » Et puis il y a Hébreux 1 :2-3 :

« Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils ; il l’a établi héritier de toutes choses ; par lui il a aussi créé l’univers. Le Fils est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et [remarquez bien ce qui suit] il soutient toutes choses par sa parole puissante ».

Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? Comment a-t-Il pu tout faire par un simple ordre ?

Une analogie qui peut nous aider à comprendre comment Dieu créa la vie

Comme nous l’avons vu dans la partie précédente, « Dieu dit […] et cela fut » (Genèse 1 :6-7) et « Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche » (Psaume 33 :6), et, « il soutient toutes choses par sa parole puissante » (Hébreux 1 :3). Mais comment Dieu s’y prit-Il exactement ? Les reins et les poumons, la rate et le cœur sont-ils apparus par magie sans que Dieu ne les ait consciemment conçus ? L’humanité dispose d’une technologie qui peut au moins nous aider à imaginer comment cela aurait pu être. Bien qu’elle ait été utilisée en arrière-plan pendant plusieurs années, ce n’est que récemment que nous, le public, avons pris conscience de la puissance de l’intelligence artificielle. Eh bien qu’il s’agisse d’une analogie terriblement faible, elle peut nous aider à commencer à avoir une idée de ce que c’était pour Dieu de créer la vie.

Les plateformes d’IA d’aujourd’hui semblent très puissantes et créatives. Demandez à un modèle d’IA une image de chats plongeurs, et il en générera une sur votre écran d’ordinateur – vous verrez différentes espèces de chats faire des sauts périlleux d’un plongeoir dans l’eau. Bien entendu, les chats ne sont pas réels.

Les programmeurs informatiques peuvent décrire de nouvelles applications et l’IA écrit le code pour eux. Les étudiants utilisent l’IA pour rédiger des mémoires. Ils saisissent des directives concernant le sujet, le style à utiliser, le nombre de mots, etc., et l’IA génère la thèse – pas toujours avec précision, et parfois avec partialité.

Cependant, ces modèles d’IA ne peuvent pas vraiment créer quoi que ce soit par eux-mêmes. Ils ont été formés à l’aide de vastes collections de connaissances humaines : art, littérature, publications scientifiques et bien d’autres choses encore. L’IA effectue le travail, mais l’IA est alimentée par la somme des connaissances et de la créativité humaines.

Pourtant, l’Esprit de Dieu est infiniment plus vaste que toutes les connaissances combinées de l’humanité. Permettez-moi de vous rappeler la citation de Bill Bryson citée plus tôt dans cette émission :

« Même si vous réunissiez la totalité du savoir humain au travers des plus grands génies de notre temps et du passé, vous ne parviendriez pas à fabriquer ne serait-ce une seule cellule vivante » (Une histoire du corps humain à l’usage de ses occupants, éditions Payot, p. 17, traduction Françoise Bouillot & Mario Pasa).

Dans notre analogie – aussi imparfaite soit-elle – l’Esprit de Dieu est un réservoir de connaissances infiniment plus vaste que ce que l’homme peut amasser. Dieu aurait pu réfléchir, planifier et concevoir chaque détail de la vie, depuis les subtilités des structures cellulaires jusqu’aux complexités des processus chimiques de la vie. Il Lui a fallu concevoir (pour ainsi dire, écrire) le code de la vie – c’est-à-dire l’ADN. Une fois tout cela planifié, il Lui suffisait de donner des instructions et, au lieu d’une image sur un écran d’ordinateur, des formes de vie réelles apparaissaient sur Son ordre, selon les plans qu’Il avait Lui-même conçus.

En d’autres termes, bien que l’IA soit une analogie terriblement imparfaite, elle peut nous aider à voir comment chaque détail de la vie a pu être planifié dans la pensée de Dieu avant qu’Il ne prononce Sa parole. Lorsqu’Il parla, les éléments de l’Univers qu’Il créa ont obéi à Ses instructions. La pensée et la puissance de Dieu sont largement supérieures aux nôtres.

Seule la pensée de Dieu, associée à Sa puissance infinie, a pu créer la vie

La vie n’est pas le fruit du hasard – elle est bien trop complexe pour cela, et les scientifiques le savent. Seule la pensée de Dieu, associée à Sa puissance infinie, a pu créer la vie. L’une de mes citations préférées est celle de Michael Behe dans le contexte des découvertes modernes révélant l’incroyable complexité de la vie cellulaire. Il écrit :

« Le résultat du cumul des efforts tendus vers l’examen de la cellule – pour décrypter la vie au niveau moléculaire – est un cri fort, clair et perçant scandant le mot “conception !”. Et ce résultat est si clair et immense qu’il nous faut le considérer comme l’une des plus belles réussites de l’histoire de la science […] Ce triomphe de la science aurait dû être salué pour moult “Eurêka !”, par des gestes de victoire et de congratulations, et peut-être même servir de prétexte à prendre un jour de repos. Aucune bouteille n’a pourtant été débouchée et personne ne s’est livré à la moindre manifestation de joie ou d’éloge. À la place, un silence étrange et embarrassé s’est installé autour des nouvelles connaissances relatives à l’âpre complexité de la cellule. Les pieds se mettent à s’agiter et la respiration se fait un peu plus difficile dès que le sujet est abordé en public. Les gens sont néanmoins un peu plus détendus en privé ; si beaucoup admettent explicitement l’évidence, cela ne les empêche pas de baisser les yeux, de hocher la tête, et d’en rester là. Pourquoi la communauté scientifique a-t-elle si peu d’égards pour sa magnifique découverte ? Pourquoi le concept de conception intelligente est-il manié avec des pincettes intellectuelles ? Tout simplement parce que ces découvertes ont laissé place à un dilemme : si l’un des côtés de l’éléphant porte la mention “conception intelligente”, son autre versant pourrait bel et bien porter la mention “Dieu” » (La boîte noire de Darwin, Michael Behe, Presses de la Renaissance, pp. 310-311, traduction Gilbert Thill & Alessia Weil).


Les réseaux sociaux nous rendent-ils plus violents ?



La violence imprègne les émissions de télévision et les films, et les téléspectateurs sont souvent capables de se « déconnecter » dans une certaine mesure des actes qu’ils voient, sachant que la violence qu’ils regardent n’est pas réelle. Cependant, grâce à la facilité avec laquelle les vidéos peuvent être capturées sur les appareils mobiles, les gens peuvent désormais regarder des actes de violence réels, même au moment où ils se produisent. Cela affecte-t-il l’esprit différemment de la violence simulée du cinéma et de la télévision ? De nouvelles recherches suggèrent que c’est le cas.

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