Une nouvelle alliance européenne puissante



L’Allemagne et la France entretiennent depuis des décennies une relation instable. Récemment, cette relation s’est détériorée. L’Allemagne considère que la France sape « l’accord commercial historique avec l’Amérique du Sud, le Mercosur, que les Allemands souhaitent depuis longtemps afin de promouvoir les exportations industrielles.

Enlèvements massifs au Nigeria



Les enlèvements massifs se poursuivent dans le centre et le nord du Nigeria. En novembre 2025, plus de 300 élèves et enseignants furent enlevés dans une école catholique par des hommes armés qui prirent d’assaut l’établissement à 2 heures du matin, alors que tout le monde dormait (Le Devoir, 22 novembre 2025). Certains enseignants et élèves réussirent à s’échapper.

Plus que 85 secondes !



Le mardi 27 janvier, l’horloge de l’apocalypse du Bulletin of the Atomic Scientists a été ajusté de 89 secondes avant minuit à seulement 85 secondes, soit le chiffre le plus proche jamais atteint depuis la première publication de cette estimation en 1947 par les scientifiques (Le Devoir, 27 janvier 2026). Cet outil sert à représenter à quel point ces scientifiques estiment que l’humanité est proche de détruire le monde : plus l’heure est proche de minuit, plus

Comment être un véritable homme

Tableau blanc : Comment être un véritable homme

Si vous êtes un homme engagé à mener une vie chrétienne vertueuse, vous savez que vous ne pouvez pas rester statique. Peu importe la difficulté, peu importe le temps que cela prendra, vous devez vous relever si vous tombez. Même s’il faut parfois recommencer à zéro.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

Si vous êtes un homme engagé à mener une vie chrétienne vertueuse, vous savez que vous ne pouvez pas rester statique. Même si vous avez perdu le contrôle de certains aspects de votre vie, vous savez que vous devez changer. Peu importe la difficulté, peu importe le temps que cela prendra, vous devez vous relever si vous tombez. Même s’il faut parfois recommencer à zéro.

Voici donc douze domaines, extraits directement des Écritures, que les véritables hommes s’engagent à surmonter jusqu’à leur dernier souffle.

N°1 : Un homme respectable s’engage à vaincre la luxure en restant fidèle

« Car pour la femme prostituée [ou pour la convoitise des femmes] on se réduit à un morceau de pain […] Quelqu’un marchera-t-il sur des charbons ardents, sans que ses pieds soient brûlés ? […] Mais celui qui commet un adultère avec une femme est dépourvu de sens, celui qui veut se perdre agit de la sorte » (Proverbes 6 :26-28, 32).

« Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5 :28). Nous devons donc fuir « les passions de la jeunesse » (2 Timothée 2 :22), fuir « l’immoralité sexuelle » (1 Corinthiens 6 :18, Segond 21).

« Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour » (Proverbes 5 :18-19).

N°2 : Un homme sérieux s’engage à vaincre la paresse par la diligence

« Le toit s’effondre sur celui qui est trop paresseux pour le réparer, l’eau pénètre dans la maison de celui qui est négligent » (Ecclésiaste 10 :18, Bible français courant). « L’âme du paresseux a des désirs qu’il ne puisse satisfaire ; mais l’âme des hommes diligents sera rassasiée » (Proverbes 13 :4) et la « main des diligents dominera, mais la main lâche sera tributaire » (Proverbes 12 :24). « Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes » (Colossiens 3 :23).

N°3 : Un homme honorable s’engage à vaincre le mensonge par la vérité

« Les lèvres fausses sont en horreur à l’Éternel, mais ceux qui agissent avec vérité lui sont agréables » (Proverbes 12 :22). « C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain » (Éphésiens 4 :25). Parce que « si vous demeurez dans ma parole […] vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8 :31-32).

N°4 : Un homme humble s’engage à surmonter l’orgueil par l’humilité

« L’orgueil d’un homme l’abaisse, mais celui qui est humble d’esprit obtient la gloire » (Proverbes 29 :23). Et, « quand vient l’orgueil, vient aussi l’ignominie ; mais la sagesse est avec les humbles » (Proverbes 11 :2). « On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; et ce que l’Éternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches humblement avec ton Dieu » (Michée 6 :8). « Le fruit de l’humilité, de la crainte de l’Éternel, c’est la richesse, la gloire et la vie » (Proverbes 22 :4).

N°5 : Un homme juste s’engage à surmonter les conflits par la paix

« Repousse les discussions folles et inutiles […] elles font naître des querelles » (2 Timothée 2 :23). En effet, « …tout insensé s’abandonne à la colère » (Proverbes 20 :3, Crampon). Et, « c’est une gloire pour l’homme de s’abstenir des querelles » (Proverbes 20 :3). « Avant que la dispute s’anime, retire-toi » (Proverbes 17 :14). « S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes » (Romains 12 :18).

N°6 : Un homme bon s’engage à surmonter l’amertume par le pardon

« Veillez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés » (Hébreux 12 :15). « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous » (Éphésiens 4 :31). En revanche :

« Revêtez-vous de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi » (Colossiens 3 :12-13).

N°7 : Un homme bienveillant s’engage à surmonter l’égoïsme par l’amour

« Là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions » (Jacques 3 :16).

« Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes.  Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres » (Philippiens 2 :3-4).

N°8 : Un homme honnête s’engage à surmonter la cupidité par le contentement

« C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ; car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter ; si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira » (1 Timothée 6 :6-8).

« Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments » (1 Timothée 6 :9-10).

N°9 : Un homme confiant s’engage à surmonter le désespoir par l’espoir

Parce qu’un « espoir différé rend le cœur malade » (Proverbes 13 :12) et « l’esprit abattu, qui le relèvera ? » (Proverbes 18 :14). Mais grâce au Christ, notre Rocher :

« Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité : dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus » (2 Corinthiens 4 :8-9).

« Encouragés à saisir de toutes nos forces l’espérance proposée et à en faire notre seul refuge. Cette espérance est pour nous l’ancre solide et ferme de nos vies. Elle pénètre, par-delà le voile du sanctuaire céleste, jusque dans le lieu très-saint, c’est-à-dire dans la présence de Dieu » (Hébreux 6 :18-19, Parole Vivante).

N°10 : Un homme valeureux s’engage à surmonter sa peur par le courage

« La crainte des hommes tend un piège » (Proverbes 29 :25). « Pour les lâches […] leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort » (Apocalypse 21 :8). Nous voyons Pierre, avant sa conversion, marcher sur l’eau, et « voyant que le vent était fort, il eut peur ; et […] il commençait à enfoncer » (Matthieu 14 :30). Nous sommes exhortés : « Fortifie-toi et prends courage […] Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras » (Josué 1 :9). « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné ; au contraire, son Esprit nous remplit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1 :7).

N°11 : Un homme véritable s’engage à surmonter le compromis par la conviction

« Ne savez-vous pas que l’amour du monde [en particulier, les voies de ce monde] est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu » (Jacques 4 :4). Mais « Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle » (Hébreux 10 :23). Car, comme Paul le dit à l’évangéliste Timothée :

« C’est à cause de cela que je souffre ces choses ; mais je n’en ai point honte, car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là » (2 Timothée 1 :12).

N°12 : Un homme pieux s’engage à vaincre le péché par la repentance

Car, « ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter » (Ésaïe 59 :2). Mais « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 :9).

Avant de conclure, écoutez ce que Paul dit alors qu’il se trouvait emprisonné :

« Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Nous tous donc qui sommes des hommes faits, ayons cette même pensée » (Philippiens 3 :13-15).

Alors, quand vous trébuchez, relevez-vous, faites confiance à Dieu, continuez d’avancer pas à pas et souvenez-vous qu’« à Dieu tout est possible » (Matthieu 19 :26).

Pour avoir une explication approfondie des critères qui définissent un vrai chrétien, commandez un exemplaire de notre brochure Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ?

Jésus donna ces 3 symboles pour la Pâques de la Nouvelle Alliance

Jésus donna ces 3 symboles pour la Pâques de la Nouvelle Alliance

Jésus enseigna à Ses disciple d’observer la Pâque chaque année à l’aide de trois symboles profondément significatifs. Dans cette vidéo, nous utiliserons les Écritures pour expliquer ces trois symboles et leur signification.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

Jésus enseigna à Ses disciple d’observer la Pâque chaque année à l’aide de trois symboles profondément significatifs. Deux de ces symboles sont utilisés par une multitude d’Églises à travers le monde, bien souvent sans saisir toute la profondeur de leur signification spirituelle, alors que le troisième symbole est largement incompris, voire ignoré.

Dans cette vidéo, nous utiliserons les Écritures pour expliquer ces trois symboles et leur signification, et nous commencerons par le pain sans levain.

La signification du pain sans levain pris lors de la Pâque

Lorsque la Pâque fut arrivée, Jésus dit à Ses disciples : « J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir » (Luc 22 :15). Il établit ensuite le symbole du pain. Nous lisons au verset 19 : « Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. » Dans 1 Corinthiens 11, Paul écrit :

« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » (versets 23-24).

Suivant l’exemple et les instructions de Jésus, les chrétiens doivent, une fois par an, célébrer la Pâque le 14 abib en début de soirée, comme cela est prescrit dans Lévitique 23. Il y a deux aspects principaux du symbolisme du pain non levé pris lors de la Pâque. L’un est mis en évidence 1 Corinthiens 10. Il y est dit :

« Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain » (versets 16-17).

Ce premier aspect réside dans le fait que lorsque les disciples prennent le pain sans levain avec d’autres frères et sœurs dans Son Église lors de la Pâque, cela symbolise l’unité du corps spirituel – le corps de Jésus-Christ, l’Église de Dieu. C’est important, car Dieu œuvre à travers Son Église et Son ministère, et à travers la communauté des disciples qui travaillent ensemble dans cette structure. En d’autres termes, il ne peut y avoir de chrétiens « dévoyés ». Son Église est unie comme un seul peuple, animé par la même pensée.

L’autre aspect important de la signification du pain se trouve dans Ésaïe 53 :

« Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé […] Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités […] c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (versets 4-5).

Pierre l’exprima de la manière suivante :

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2 :24).

Jésus endura les coups de roseau sur Sa propre chair et assuma les châtiments physiques qui découlent du péché dans cette vie. C’est par Ses meurtrissures que nous avons accès à la guérison de nos maladies, de nos infirmités et de nos autres maux si nous revendiquons cette promesse. Jacques dit :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné » (Jacques 5 :14-15).

Son corps brisé, représenté par le pain sans levain pris lors de la Pâque, est étroitement lié à la guérison. Ce pain rompu est donc riche de sens. Il en va de même pour le prochain symbole de la Pâque de la nouvelle alliance : le vin.

Le symbolisme du vin de la Pâque

Nous lirons un passage dans le récit de Matthieu sur la dernière Pâque de Jésus :

« Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés » (Matthieu 26 :27-28).

1 Jean 1 :7 dit : « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » Et les versets 23 à 25 de Romains 3 :

« Puisque tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu, et qu’ils sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption [ou l’effacement d’une dette] qui est en Jésus-Christ, que Dieu avait destiné à être une victime propitiatoire [c’est-à-dire, le moyen d’obtenir la rémission] ; par la foi, en son sang […] le pardon des péchés commis auparavant » (Romains 3 :23-25, Ostervald).

Ainsi, boire du vin le soir de la célébration annuelle de la Pâque, dans le cadre de la commémoration du sacrifice du Christ, montre notre besoin et notre foi en Son sang pour couvrir nos péchés, nous rappelant l’engagement que nous avons pris de vivre une nouvelle vie dans l’obéissance et la soumission à Dieu.

Ainsi, le vin représente le sang versé de Jésus-Christ, par lequel nous obtenons le pardon de nos péchés.

Nous verrons ensuite que le troisième symbole a trait à l’attitude du chrétien lorsqu’il prend la Pâque, mais nous devons d’abord examiner deux passages pour nous aider à brosser un tableau pour avoir une vue d’ensemble du symbolisme du pain et du vin. Le premier se trouve dans Jean 6, où Jésus dit :

« Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui » (versets 53-56).

Christ parlait au sens spirituel. Ce que beaucoup n’ont pas compris. Ils pensaient qu’Il parlait littéralement, et à cause de cela, beaucoup de Ses disciples cessèrent de Le suivre à ce moment-là (Jean 6 :60-66). Il est donc essentiel que nous comprenions qu’Il aborde ici des concepts spirituels. L’autre passage qui parle de ces profonds concepts spirituels, se trouve dans Galates 2 :20. Il dit :

« Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi ; et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi » (Martin).

En d’autres termes, en prenant le pain et le vin chaque année la nuit de la Pâque, nous commémorons le sacrifice de Jésus pour notre pardon, et que notre vieil homme a été symboliquement crucifié avec Lui lors du baptême, de sorte que la vie que nous vivons désormais est vraiment La sienne et non la nôtre.

Las signification du lavement des pieds

Le pain et le vin ont été utilisés par de nombreuses Églises au fil des siècles, souvent de manière inappropriée et sans en saisir toute la profondeur spirituelle. Mais le dernier symbole dont nous allons parler est encore plus méconnu, voire ignoré. En fait, c’est le premier élément que Jésus institua le soir de Sa dernière Pâque avec Ses disciples, à savoir… le lavement des pieds. Ce rituel n’est relaté que dans le récit de Jean où il est écrit :

« [Jésus] se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint » (Jean 13 :4-5).

À l’époque de Jésus, il était courant que les serviteurs lavent les pieds de ceux qu’ils servaient. C’était le travail le plus humble d’un serviteur. Ainsi, lorsque Jésus s’est approché de Pierre, ce dernier Lui a dit : « Toi, Seigneur, tu me laves les pieds ! » (Jean 13 :6). « Non, jamais tu ne me laveras les pieds » (Jean 13 :8). Jésus était son Seigneur et Maître, et non son serviteur. Jésus lui donc dit : « Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi » (Jean 13 :8). Ensuite Pierre répliqua : « Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête » (Jean 13 :9). Ainsi, après leur avoir lavé les pieds, Jésus dit à Ses disciples :

« Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait. En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé. Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13 :14-17).

C’est par Son exemple – et en leur demandant explicitement de suivre cet exemple – que le lavement des pieds est devenu une partie intégrante de l’observance de la Pâque, laquelle doit être célébrée une fois par an. Mais pourquoi Jésus leur lava les pieds ? Et pourquoi leur demanda-t-Il de se laver les pieds les uns aux autres ?

Que Jésus-Christ, le Fils de Dieu et Celui qu’ils appelaient Maître, se soit accroupi pour leur laver les pieds comme un humble serviteur, fut un acte remarquable et inoubliable d’une profonde humilité et d’un dévouement absolu. Paul encouragea les chrétiens à faire preuve de la même humilité, lorsqu’il dit :

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ : existant en forme de Dieu, il n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, [en d’autres termes, Il ne chercha pas à s’accrocher désespérément à cette égalité avec Dieu] mais il s’est dépouillé lui-même [Il s’est dépouillé de Sa gloire], en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes [Il n’est pas seulement devenu un homme, Il est devenu un homme moyen de l’époque et, même, Il est devenu comme un serviteur] ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2 :5-8).

Ainsi, le Créateur de l’Univers, qui avait vécu de toute éternité, s’est humilié pour servir Ses disciples en leur lavant les pieds la soirée précédant le jour où Il servirait le monde entier par l’acte ultime d’humilité et d’amour qu’était le don de Sa vie. Lorsqu’il s’agit de la Pâque, cette leçon d’humilité est d’une grande importance. Considérons les commentaires de Paul dans 1 Corinthiens 11 :27-30 :

« C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. »

Qui peut prendre la Pâque ?

La Pâque de la nouvelle alliance et ses symboles ont une signification profonde pour chaque chrétien et ne doivent pas être pris à la légère. Et parce que nous ne devons pas la prendre indignement, elle n’est réservée qu’à ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui se sont engagés avec Dieu en se faisant baptiser dans Son Église et qui ont reçu le Saint-Esprit par l’imposition des mains. Jésus enseigna donc à Ses disciples à célébrer la Pâque comme commémoration de Son sacrifice, une fois par an, avec les trois symboles qu’Il établit la nuit précédant Sa crucifixion.

Pour une explication détaillée du magistral plan divin, dont la Pâque est la première étape, et tel que révélé par les Fêtes de l’Éternel, commandez un exemplaire gratuit de notre brochure au sujet des Jours saints. Merci d’avoir regardé !

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